LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Versailles
  4. Me Aline SIMARD
AS

Me Aline SIMARD

Avocat en Droit public

Versailles (78000)Barreau de VERSAILLESALINE SIMARD AVOCAT

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 39 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

39 affaires

12

Favorables

21

Rejetées

5

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(28)excès de pouvoir(5)Plein contentieux(3)plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me SIMARD comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602311

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Le Montmartre visant à suspendre un arrêté préfectoral réglementant les horaires de fermeture des commerces. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la requérante n'a pas contesté les arrêtés antérieurs similaires et que la baisse de chiffre d'affaires alléguée n'est pas suffisamment caractérisée. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Contacter Me SIMARD

Adresse

3 Rue Antoine Coypel
78000 Versailles

Vous êtes Me SIMARD ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

JA

Me Joseph ANDREANI

Droit public

Le Tholonet
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BOULISSET

Droit public

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
CF

Me Carl-Stéphane FREICHET

Droit public

Fuveau
Voir le profilDéposer un dossier
PM

Me Pascale MOLY

Droit public

Albi
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
licenciement
9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2304362

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur trois requêtes successives d'une agente territoriale demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle par le maire de Limay. Le tribunal a rejeté les deux premières requêtes comme sans objet, la décision initiale ayant été remplacée par un nouvel acte. Concernant la troisième requête, le tribunal a jugé que le refus d'octroi de la protection fonctionnelle, intervenu avant toute décision juridictionnelle définitive sur sa responsabilité, était prématuré et illégal. Il a donc annulé la décision du 23 octobre 2023 et enjoint à l'administration de statuer à nouveau, en se fondant sur les articles L. 111-10 et suivants du code général de la fonction publique.

6 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2304103

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite du maire du Mesnil-le-Roi de rectifier une erreur matérielle dans le classement de sa parcelle (AS 39) en zone N du plan local d'urbanisme (PLU), alors qu'elle était auparavant en zone Nb. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'accusé de réception conforme. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le classement en zone N était entaché d'une erreur matérielle, la parcelle étant bâtie et correspondant à la zone Nb. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire d'engager une procédure de modification simplifiée du PLU, sur le fondement des articles L. 153-45 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2513252

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du courrier du 2 octobre 2025 du maire du Chesnay-Rocquencourt. Les requérants, des riverains et le syndicat des copropriétaires, contestaient le refus implicite du maire de prendre des mesures contre les nuisances sonores et lumineuses provenant de courts de tennis. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à informer les requérants des actions en cours, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et était donc insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce adoptée, E... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la convention de La Haye du 29 mai 1993 n'était pas applicable à l'adoption prononcée en 2017 au Congo, ce pays n'y ayant adhéré qu'en 2020. Le tribunal a également considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2300987

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., agent titularisée au CROUS d'Orléans-Tours, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement pour inaptitude prononcé le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à ses obligations d'adaptation et de reclassement. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le recteur. Les textes appliqués sont l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2303645

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Alf Invest contestant le refus du maire de Feucherolles de lui délivrer un permis de construire pour la création de deux logements. La société invoquait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et l'infondé des motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UV 7 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les motifs de refus étaient légalement justifiés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner tous les moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 424-3 et L. 600-4-1.

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 25BX00831

25 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2516885

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’ambassadeur de France à Lomé de lui délivrer un certificat de capacité à mariage. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, relatif à l’état des personnes, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’autorité judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025• 11ème chambre
Voir les 39 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

OC

Me Odile CLAEYS

Droit public

Amiens
Voir le profilDéposer un dossier
JQ

Me Jean-Marc QUENNEHEN

Droit public

Amiens
Voir le profilDéposer un dossier