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PB

Me Philippe BOISSET

Avocat en Droit public

Nantes (44000)Barreau de NANTESBOISSET PHILIPPE

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 78 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

78 affaires

38

Favorables

35

Rejetées

3

Sans objet

49%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(32)Excès de pouvoir(23)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOISSET comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604049

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Pajarola visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de transport de produits de la pêche par la CCI de la Vendée. Le juge estime que les griefs tirés d'une prétendue dénaturation de l'offre de la requérante lors de l'examen des sous-critères techniques et d'une irrégularité dans la méthode de notation ne sont pas fondés. La décision est rendue en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la commande publique.

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Adresse

19, rue Racine
44000 Nantes

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urbanisme / permis
retraite / pension
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
1 avril 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2303414

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par le maire de Pont-Aven à la Sarl IPÉ pour une maison et une piscine. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B..., en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UP 3, UP 4, UP 7 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2503726

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à reloger l'intéressée dans le délai de six mois, malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement insalubre lui causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation.

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2501934

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement entre le 27 octobre 2023 et le 8 août 2025. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que cette carence, malgré une injonction sous astreinte, a causé des troubles dans les conditions d’existence de l’intéressé et de sa fille, hébergés à l’hôtel après leur expulsion.

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

27 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2303574

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Deltexplan d’une demande de paiement de prestations supplémentaires (144 000 €) dans le cadre d’un marché public de programmiste et d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la rénovation d’un bâtiment de la DGA-EM à Biscarrosse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les prestations litigieuses étaient incluses dans le marché initial et que leur montant n’était pas justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et le CCAG applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles.

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2428704

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui occupe toujours un logement sur-occupé avec ses quatre enfants, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2511141

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nobilito. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres lancée par le département de la Loire-Atlantique pour un marché de communication, en invoquant un défaut d'information sur les motifs du rejet de son offre. Le juge a estimé que le manquement allégué aux dispositions de l'article R. 2181-3 du code de la commande publique n'était pas constitué, car l'information nécessaire avait été régulièrement communiquée à la société requérante.

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2414202

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. A. Celui-ci contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, fondé sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal écarte les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car elle est accompagnée de la décision attaquée et en sollicite l'annulation. Sur le fond, il rejette les moyens d'irrégularité de procédure, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation invoqués par le requérant.

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
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