| CELEX | 52025IR3195 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mercredi 4 mars 2026 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/2609 | 20.5.2026 |
Avis du Comité européen des régions — Programme en faveur du marché unique et des douanes
(C/2026/2609)
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I. RECOMMANDATIONS D’AMENDEMENTS
Amendement 1
Considérant 5
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Le programme doit être mis en œuvre conformément au règlement (UE, Euratom) 2025/XXXX du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre de suivi des dépenses et de performance pour le budget et d’autres règles horizontales applicables aux programmes et activités de l’Union, y compris les règles visant à garantir une application uniforme du principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» et du principe d’égalité des genres, visés respectivement à l’article 33, paragraphe 2, point d) et point f), du règlement (UE, Euratom) 2024/2509, les principes de préparation et de résilience au changement climatique dès la conception, les règles relatives au suivi et au compte rendu de la performance des programmes et des activités de l’Union, les règles relatives à la création d’un portail relatif aux financements de l’Union, les règles relatives à l’évaluation des programmes, ainsi que d’autres dispositions horizontales applicables à tous les programmes de l’Union, telles que celles relatives à l’information, à la communication et à la visibilité. | Le programme doit être mis en œuvre conformément au règlement (UE, Euratom) 2025/XXXX du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre de suivi des dépenses et de performance pour le budget et d’autres règles horizontales applicables aux programmes et activités de l’Union, y compris les règles visant à garantir une application uniforme du principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» et du principe d’égalité des genres, visés respectivement à l’article 33, paragraphe 2, point d) et point f), du règlement (UE, Euratom) 2024/2509, le principe consistant à «ne pas nuire à la cohésion», les principes de préparation et de résilience au changement climatique dès la conception, les règles relatives au suivi et au compte rendu de la performance des programmes et des activités de l’Union, les règles relatives à la création d’un portail relatif aux financements de l’Union, les règles relatives à l’évaluation des programmes, ainsi que d’autres dispositions horizontales applicables à tous les programmes de l’Union, telles que celles relatives à l’information, à la communication et à la visibilité. |
Exposé des motifs
En raison du lien fondamental entre marché unique et cohésion.
Amendement 2
Considérant 7
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Le marché unique est régi par les principes fondamentaux de la libre circulation des marchandises, des services, des personnes et des capitaux et a largement contribué à la croissance, à la compétitivité et à l’emploi. Un marché unique performant et préservé constitue une condition préalable à une économie de l’Union compétitive, sûre et sécurisée et à la promotion de l’union de l’épargne et des investissements. Comme le souligne la nouvelle approche proposée par la stratégie pour le marché unique, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour lever les obstacles, stimuler les réformes, réduire la fragmentation et achever le marché unique, en particulier dans le contexte des nouveaux défis mondiaux. Ces mesures ont été et continueront d’être renforcées par une politique de cohésion efficace, qui constitue une condition essentielle supplémentaire à la réussite du marché unique. Les États membres et la Commission partagent la responsabilité de faire respecter le droit de l’Union afin de garantir le respect des règles du marché unique et de protéger les droits des citoyens et des entreprises. À l’échelle de l’Union, cette responsabilité porte sur trois volets principaux: la suppression des obstacles, la collaboration entre les États membres ainsi que la mise en œuvre corrective, les mesures d’application et la stimulation des réformes. Les obstacles tels que les lacunes en matière de connaissances et de données et la surréglementation empêchent les citoyens, les consommateurs, les entreprises, les investisseurs et les opérateurs économiques d’accéder au marché unique et d’exercer leurs activités au sein de celui-ci. Le renforcement des capacités, la coopération administrative et opérationnelle, notamment la coopération numérique, et l’intégration entre les États membres et entre les États membres et la Commission restent insuffisants et pourraient être renforcés afin d’améliorer l’efficacité et d’encourager l’égalité des conditions de concurrence. Le faible niveau d’efficacité et le manque de souplesse dans l’élaboration de la réglementation, la fixation de normes et leur mise en œuvre peuvent nuire à leur adaptabilité. Il est nécessaire de combiner les infrastructures qui accompagnent et permettent la levée des obstacles internes avec les infrastructures protégeant les frontières extérieures du marché unique. | Le marché unique est régi par les principes fondamentaux de la libre circulation des marchandises, des services, des personnes et des capitaux et a largement contribué à la croissance, à la compétitivité et à l’emploi. Un marché unique performant et préservé constitue une condition préalable à une économie de l’Union compétitive, sûre , résiliente, et sécurisée et à la promotion de l’union de l’épargne et des investissements. Comme le souligne la nouvelle approche proposée par la stratégie pour le marché unique, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour lever les obstacles, stimuler les réformes, réduire la fragmentation et achever le marché unique, en particulier dans le contexte des nouveaux défis mondiaux. Ces mesures ont été et continueront d’être renforcées par une politique de cohésion efficace, qui constitue une condition essentielle supplémentaire à la réussite du marché unique. Les États membres , les collectivités locales et régionales et la Commission partagent la responsabilité de faire respecter le droit de l’Union afin de garantir le respect des règles du marché unique et de protéger les droits des citoyens et des entreprises. À l’échelle de l’Union, cette responsabilité porte sur trois volets principaux: la suppression des obstacles, la collaboration entre les États membres , à tous les échelons de gouvernement, ainsi que la mise en œuvre corrective, les mesures d’application et la stimulation des réformes. Les obstacles tels que les lacunes en matière de connaissances et de données et la surréglementation empêchent les citoyens, les consommateurs, les entreprises, les investisseurs et les opérateurs économiques d’accéder au marché unique et d’exercer leurs activités au sein de celui-ci. Le renforcement des capacités, la coopération administrative et opérationnelle, notamment la coopération numérique, et l’intégration , à tous les échelons de gouvernement, entre les États membres et entre les États membres et la Commission restent insuffisants et pourraient être renforcés afin d’améliorer l’efficacité et d’encourager l’égalité des conditions de concurrence. Le faible niveau d’efficacité et le manque de souplesse dans l’élaboration de la réglementation, la fixation de normes et leur mise en œuvre peuvent nuire à leur adaptabilité. Il est nécessaire de combiner les infrastructures qui accompagnent et permettent la levée des obstacles internes avec les infrastructures protégeant les frontières extérieures du marché unique. |
Exposé des motifs
Le marché unique est essentiel à la résilience de l’Union et nécessite la participation des collectivités locales et régionales pour fonctionner correctement.
Amendement 3
Considérant 9
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Compte tenu de l’incertitude économique et en matière de sécurité résultant des défis géopolitiques et des tensions commerciales, le marché unique constitue le point d’ancrage de la stabilité et de la résilience de l’Union. Ces défis nécessitent une réponse collective et coordonnée de l’Union compte tenu de leur ampleur et des niveaux élevés d’interdépendance entre les États membres et les régions. En outre, des mesures prises uniquement à l’échelle nationale ne permettraient pas d’assurer un niveau de protection adéquat aux citoyens, aux consommateurs, aux investisseurs et aux entreprises et de leur garantir les avantages qui en résultent, ni de générer des économies d’échelle, compte tenu notamment de la nature transfrontière de ces avantages. | Compte tenu de l’incertitude économique et en matière de sécurité résultant des défis géopolitiques et des tensions commerciales, le marché unique constitue le point d’ancrage de la stabilité et de la résilience de l’Union. Ces défis nécessitent une réponse collective et coordonnée de l’Union compte tenu de leur ampleur et des niveaux élevés d’interdépendance entre les États membres et les régions. En outre, des mesures prises uniquement à l’échelle nationale ne permettraient pas d’assurer un niveau de protection adéquat aux citoyens, aux consommateurs, aux investisseurs et aux entreprises et de leur garantir les avantages qui en résultent, ni de générer des économies d’échelle, compte tenu notamment de la nature transfrontière de ces avantages. Elle requiert aussi une participation appropriée des collectivités locales et régionales. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 4
Considérant 11
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Il convient donc d’établir un programme visant à améliorer et à approfondir le fonctionnement du marché unique et la solidité de l’union douanière ainsi qu’à protéger les intérêts financiers et économiques de l’Union et des États membres. Ce programme devrait être conçu de telle manière qu’il favorise la souplesse, la simplification et les synergies et soutienne les grandes priorités en matière d’intégration des politiques horizontales, notamment celles énoncées dans le règlement (UE, Euratom) 2025/XXXX du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre de suivi des dépenses et de performance pour le budget et d’autres règles horizontales applicables aux programmes et activités de l’Union. Il y aurait donc lieu de fusionner en un seul programme les quatre programmes suivants: le programme pour le marché unique (en partie), à l’exclusion des volets «petites et moyennes entreprises» et «denrées alimentaires et aliments pour animaux», le programme «Douane», y compris les interventions relevant de l’instrument relatif aux équipements de contrôle douanier, le programme Fiscalis et le programme de l’Union en matière de lutte contre la fraude. Il convient de garantir un financement continu et souple dans les domaines du marché unique, des douanes, de la fiscalité et de la lutte contre la fraude, notamment en ce qui concerne le financement de la coopération entre les administrations nationales qui englobe des activités telles que la rationalisation des processus administratifs, l’harmonisation des règles entre les États membres ou la facilitation de réponses plus rapides à l’évolution des défis grâce à un cadre global de préparation et de réaction aux crises. | Il convient donc d’établir un programme visant à améliorer et à approfondir le fonctionnement du marché unique et la solidité de l’union douanière ainsi qu’à protéger les intérêts financiers et économiques de l’Union et des États membres et des collectivités locales et régionales . Ce programme devrait être conçu de telle manière qu’il favorise la souplesse, la simplification et les synergies et soutienne les grandes priorités en matière d’intégration des politiques horizontales, notamment celles énoncées dans le règlement (UE, Euratom) 2025/XXXX du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre de suivi des dépenses et de performance pour le budget et d’autres règles horizontales applicables aux programmes et activités de l’Union. Il y aurait donc lieu de fusionner en un seul programme les quatre programmes suivants: le programme pour le marché unique (en partie), à l’exclusion des volets «petites et moyennes entreprises» et «denrées alimentaires et aliments pour animaux», le programme «Douane», y compris les interventions relevant de l’instrument relatif aux équipements de contrôle douanier, le programme Fiscalis et le programme de l’Union en matière de lutte contre la fraude. Il convient de garantir un financement continu et souple dans les domaines du marché unique, des douanes, de la fiscalité et de la lutte contre la fraude, notamment en ce qui concerne le financement de la coopération entre les administrations nationales , régionales et locales qui englobe des activités telles que la rationalisation des processus administratifs, l’harmonisation des règles entre les États membres ou la facilitation de réponses plus rapides à l’évolution des défis grâce à un cadre global de préparation et de réaction aux crises. |
Exposé des motifs
Les collectivités locales et régionales sont aussi parties prenantes dans les intérêts économiques et financiers que le programme vise à protéger.
Amendement 5
Considérant 12
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| À cet égard, le programme devrait permettre la mise en œuvre des types génériques d’actions suivants: a) le renforcement des capacités numériques, le développement et l’exploitation de systèmes électroniques européens centralisés et décentralisés, ainsi que de solutions, d’outils de mise en œuvre et de données numériques; b) le soutien aux travaux en matière d’élaboration de stratégies et de réglementations ainsi qu’en matière d’application, par exemple au moyen d’études, de communications, d’analyses d’impact, d’évaluations et de propositions de simplification; c) la collaboration et la coopération entre les États membres, la Commission, les agences de l’Union et les autorités nationales, ainsi qu’avec les parties prenantes; d) le renforcement des capacités administratives et opérationnelles/techniques, y compris l’achat, la maintenance et la mise à niveau des équipements — notamment des équipements de contrôle douanier — et des infrastructures, et les coûts connexes; e) le renforcement des compétences humaines; f) l’acquisition des outils, méthodes, données et statistiques conjoints pour soutenir l’élaboration des stratégies; g) d’autres actions visant à atteindre les objectifs généraux et spécifiques, telles que l’innovation et les essais. | À cet égard, le programme devrait permettre la mise en œuvre des types génériques d’actions suivants: a) le renforcement des capacités numériques, le développement et l’exploitation de systèmes électroniques européens centralisés et décentralisés, ainsi que de solutions, d’outils de mise en œuvre et de données numériques; b) le soutien aux travaux en matière d’élaboration de stratégies et de réglementations ainsi qu’en matière d’application, par exemple au moyen d’études, de communications, d’analyses d’impact, y compris l’analyse d’impact territorial , d’évaluations et de propositions de simplification; c) la collaboration et la coopération entre les États membres, la Commission, les agences de l’Union et les autorités nationales, régionales et locales , ainsi qu’avec les parties prenantes; d) le renforcement des capacités administratives et opérationnelles/techniques, y compris l’achat, la maintenance et la mise à niveau des équipements — notamment des équipements de contrôle douanier — et des infrastructures, et les coûts connexes; e) le renforcement des compétences humaines; f) l’acquisition des outils, méthodes, données et statistiques conjoints pour soutenir l’élaboration des stratégies; g) d’autres actions visant à atteindre les objectifs généraux et spécifiques, telles que l’innovation et les essais. |
Exposé des motifs
Des analyses d’impact territorial sont de mise pour analyser correctement l’impact des politiques du marché unique dans différents territoires.
Amendement 6
Considérant 14
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Le programme devrait donc encore améliorer le fonctionnement du marché unique, y compris sa dimension extérieure, protéger les citoyens, les consommateurs et les entreprises et leur donner les moyens d’agir. Pour ce faire, il convient d’élaborer, de mettre en œuvre et de faire respecter le droit de l’Union, d’offrir des outils et des solutions numériques, de faciliter l’accès au marché et aux marchés publics, de garantir la résilience, de gérer les urgences et les menaces pour la sécurité ou les crises, d’élaborer des normes et de soutenir l’élaboration du cadre réglementaire de l’Union. Les actions du programme devraient couvrir les domaines des droits de propriété intellectuelle, du droit des sociétés, de la lutte contre le blanchiment de capitaux et du droit des contrats, et garantir un niveau élevé de protection des consommateurs, y compris la protection des droits des passagers, ainsi que les domaines de la surveillance du marché, de la culture financière, de la libre circulation des capitaux et des services financiers, de l’application effective et efficiente des règles de concurrence, des douanes, de la lutte contre la fraude, de l’application effective et efficace des mesures restrictives de l’Union et de la fiscalité. Le programme devrait également renforcer la coopération entre les autorités compétentes des États membres et la Commission, notamment la coopération et les synergies accrues entre les différentes autorités nationales, y compris les organismes nationaux chargés de l’application de la législation, ainsi que la coopération entre les États membres, la Commission et les pays tiers, notamment en fournissant des solutions numériques pour améliorer le partage d’informations entre les autorités nationales et avec les parties prenantes concernées. Il devrait permettre d’élaborer, de produire et de diffuser des statistiques européennes de haute qualité, comparables, actualisées et fiables. Il est nécessaire de mettre en œuvre des solutions numériques communes qui facilitent et simplifient les activités commerciales au sein de l’Union et avec les pays tiers et qui permettent de tirer parti des possibilités offertes par le marché unique et l’union douanière aux citoyens, aux consommateurs, aux investisseurs et aux entreprises, tout en respectant les objectifs climatiques de l’Union. Les plateformes coordonnées à l’échelle de l’Union garantissent la coopération entre les autorités des États membres en réduisant la fragmentation et la duplication des efforts. Les outils de mise en œuvre numérique réduisent les charges administratives et génèrent de la transparence. Différents outils sont conçus pour créer des synergies qui facilitent et simplifient les activités commerciales dans l’Union et dans le cadre des opérations commerciales internationales, améliorant ainsi l’efficacité quotidienne des entreprises, favorisant une plus grande intégration économique et stimulant l’innovation dans l’ensemble de l’Union. | Le programme devrait donc encore améliorer le fonctionnement du marché unique, y compris sa dimension extérieure, protéger les citoyens, les consommateurs et les entreprises et leur donner les moyens d’agir. Pour ce faire, il convient d’élaborer, de mettre en œuvre et de faire respecter le droit de l’Union, d’offrir des outils et des solutions numériques, de faciliter l’accès au marché et aux marchés publics, de garantir la résilience, de gérer les urgences et les menaces pour la sécurité ou les crises, d’élaborer des normes et de soutenir l’élaboration du cadre réglementaire de l’Union. Les actions du programme devraient couvrir les domaines des droits de propriété intellectuelle, du droit des sociétés, de la lutte contre le blanchiment de capitaux et du droit des contrats, et garantir un niveau élevé de protection des consommateurs, y compris la protection des droits des passagers, ainsi que les domaines de la surveillance du marché, de la culture financière, de la libre circulation des capitaux et des services financiers, de l’application effective et efficiente des règles de concurrence, des douanes, de la lutte contre la fraude, de l’application effective et efficace des mesures restrictives de l’Union et de la fiscalité. Le programme devrait également renforcer la coopération entre les autorités compétentes des États membres et la Commission, notamment la coopération et les synergies accrues entre les différentes autorités nationales, locales et régionales, et tout particulièrement dans les régions frontalières, y compris les organismes chargés de l’application de la législation , à tous les échelons de gouvernement , ainsi que la coopération entre les États membres, la Commission et les pays tiers, notamment en fournissant des solutions numériques pour améliorer le partage d’informations entre les autorités nationales et avec les parties prenantes concernées. Il devrait permettre d’élaborer, de produire et de diffuser des statistiques européennes de haute qualité, comparables, actualisées et fiables. Il est nécessaire de mettre en œuvre des solutions numériques communes qui facilitent et simplifient les activités commerciales au sein de l’Union et avec les pays tiers et qui permettent de tirer parti des possibilités offertes par le marché unique et l’union douanière aux citoyens, aux consommateurs, aux investisseurs et aux entreprises, tout en respectant les objectifs climatiques de l’Union. Les plateformes coordonnées à l’échelle de l’Union garantissent la coopération entre les autorités des États membres , y compris les autorités locales et régionales, en réduisant la fragmentation et la duplication des efforts. Les outils de mise en œuvre numérique réduisent les charges administratives et génèrent de la transparence. Différents outils sont conçus pour créer des synergies qui facilitent et simplifient les activités commerciales dans l’Union et dans le cadre des opérations commerciales internationales, améliorant ainsi l’efficacité quotidienne des entreprises, favorisant une plus grande intégration économique et stimulant l’innovation dans l’ensemble de l’Union. Le programme devrait, de surcroît, financer des actions spécifiques destinées à aider les collectivités locales et régionales à faire en sorte que leurs territoires, leurs citoyens et les différents opérateurs économiques qui y sont implantés bénéficient pleinement des apports du marché unique. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 7
Considérant 17
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Le programme vise à renforcer la confiance des consommateurs et des investisseurs dans le marché unique et l’union douanière en garantissant un niveau élevé de protection des consommateurs, y compris la protection des passagers, la sécurité des produits et la capacité d’agir des consommateurs, leur permettant ainsi de tirer pleinement parti du marché unique et de contribuer à un marché unique compétitif, innovant et dynamique. Le programme devrait préserver la sécurité et les droits des consommateurs ainsi que leurs intérêts juridiques et économiques au moyen de mesures concrètes et efficaces qui soutiennent, complètent et contrôlent la politique mise en œuvre par les États membres. En outre, les consommateurs devraient avoir les moyens d’agir et être encouragés à faire des choix durables et éclairés. Il est nécessaire de veiller à ce que les exigences en matière de protection des consommateurs et de sécurité des produits soient effectivement mises en œuvre, appliquées de manière uniforme et respectées de manière cohérente dans l’ensemble de l’Union, contribuant ainsi à la création de conditions de concurrence équitables pour les consommateurs, les investisseurs et les entreprises. Les organisations de consommateurs, tant au niveau national qu’au niveau de l’Union, jouent un rôle crucial dans la promotion des intérêts des consommateurs, en représentant les intérêts de ces derniers dans l’élaboration des politiques, en leur fournissant des conseils indépendants, en les sensibilisant et en les soutenant, notamment dans le cadre du règlement judiciaire et extrajudiciaire des litiges, et en les aidant à comprendre et à exercer efficacement leurs droits. Le programme devrait renforcer le rôle et les capacités des organisations de consommateurs et des centres européens des consommateurs afin de leur permettre de fournir des orientations et des conseils adaptés aux consommateurs individuels. En outre, le programme devrait soutenir la coopération entre les autorités nationales compétentes, y compris celles chargées de veiller à l’application du droit de la consommation et opérant conformément au règlement (UE) 2017/2394, et celles chargées de le faire appliquer en ce qui concerne les droits des passagers conformément au règlement (UE) 2021/782, au règlement (UE) no 181/2011, au règlement (UE) no 1177/2010, au règlement (CE) no 261/2004 et au règlement (CE) no 1107/2006. Des mesures de renforcement des capacités sont nécessaires pour adapter les techniques d’enquête et les outils de contrôle aux évolutions technologiques, telles que l’utilisation de l’intelligence artificielle. Des mesures sont également nécessaires pour renforcer les capacités et la coopération des autorités de surveillance du marché chargées du contrôle de la sécurité des produits, notamment par l’intermédiaire du système européen d’alerte rapide Safety Gate pour les produits dangereux, qui fonctionne conformément au règlement (UE) 2023/988 du Parlement européen et du Conseil, et du système d’information et de communication pour la surveillance du marché (ICSMS) prévu par le règlement (UE) 2019/1020 du Parlement européen et du Conseil. | Le programme vise à renforcer la confiance des consommateurs et des investisseurs dans le marché unique et l’union douanière en garantissant un niveau élevé de protection des consommateurs, y compris la protection des passagers, la sécurité des produits et la capacité d’agir des consommateurs, leur permettant ainsi de tirer pleinement parti du marché unique et de contribuer à un marché unique compétitif, innovant et dynamique. Le programme devrait préserver la sécurité et les droits des consommateurs ainsi que leurs intérêts juridiques et économiques au moyen de mesures concrètes et efficaces qui soutiennent, complètent et contrôlent la politique mise en œuvre par les États membres. En outre, les consommateurs devraient avoir les moyens d’agir et être encouragés à faire des choix durables et éclairés. Il est nécessaire de veiller à ce que les exigences en matière de protection des consommateurs et de sécurité des produits soient effectivement mises en œuvre, appliquées de manière uniforme et respectées de manière cohérente dans l’ensemble de l’Union, contribuant ainsi à la création de conditions de concurrence équitables pour les consommateurs, les investisseurs et les entreprises. Les organisations de consommateurs, tant au niveau national , local ou régional qu’au niveau de l’Union, jouent un rôle crucial dans la promotion des intérêts des consommateurs, en représentant les intérêts de ces derniers dans l’élaboration des politiques, en leur fournissant des conseils indépendants, en les sensibilisant et en les soutenant, notamment dans le cadre du règlement judiciaire et extrajudiciaire des litiges, et en les aidant à comprendre et à exercer efficacement leurs droits. Le programme devrait renforcer le rôle et les capacités des organisations de consommateurs et des centres européens des consommateurs afin de leur permettre de fournir des orientations et des conseils adaptés aux consommateurs individuels. En outre, le programme devrait soutenir la coopération entre les autorités nationales , locales et régionales compétentes, y compris celles chargées de veiller à l’application du droit de la consommation et opérant conformément au règlement (UE) 2017/2394, et celles chargées de le faire appliquer en ce qui concerne les droits des passagers conformément au règlement (UE) 2021/782, au règlement (UE) no 181/2011, au règlement (UE) no 1177/2010, au règlement (CE) no 261/2004 et au règlement (CE) no 1107/2006. Des mesures de renforcement des capacités sont nécessaires pour adapter les techniques d’enquête et les outils de contrôle aux évolutions technologiques, telles que l’utilisation de l’intelligence artificielle. Des mesures sont également nécessaires pour renforcer les capacités et la coopération des autorités de surveillance du marché chargées du contrôle de la sécurité des produits, notamment par l’intermédiaire du système européen d’alerte rapide Safety Gate pour les produits dangereux, qui fonctionne conformément au règlement (UE) 2023/988 du Parlement européen et du Conseil, et du système d’information et de communication pour la surveillance du marché (ICSMS) prévu par le règlement (UE) 2019/1020 du Parlement européen et du Conseil. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 8
Considérant 18
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Les activités de surveillance du marché sont fondamentales pour réaliser les objectifs du règlement (UE) 2019/1020 du Parlement européen et du Conseil et d’autres actes juridiques de l’Union imposant à la Commission de reconnaître les organismes d’accréditation et de soutenir les réseaux. Ces activités devraient améliorer la coopération entre les États membres et faciliter l’harmonisation des méthodes de travail et la surveillance du commerce électronique. Les activités de surveillance du marché contribuent à protéger la compétitivité des entreprises de l’Union ainsi que la sécurité des consommateurs et facilitent la collaboration transfrontière et le partage d’expertise. La surveillance du marché garantit que les produits non alimentaires présents sur le marché de l’Union ne mettent pas en danger les consommateurs et les travailleurs européens. Elle garantit également la protection d’autres intérêts publics, tels que la protection de l’environnement et l’action pour le climat, ainsi que la sécurité et l’équité dans le domaine commercial. La surveillance du marché a un rôle important à jouer lorsqu’il s’agit d’aider l’UE à mettre en œuvre le programme de son pacte vert, par exemple en veillant à ce que les interdictions et restrictions liées à la durabilité soient correctement appliquées aux produits importés. La gouvernance du marché unique pourrait être améliorée pour remédier aux problèmes structurels qui se posent dans les domaines de la normalisation, de l’évaluation de la conformité et de la surveillance du marché. La stratégie pour le marché unique propose que des mesures efficaces soient prises pour améliorer la conformité des produits en exploitant les synergies avec les capacités des autorités européennes et nationales des douanes et de surveillance du marché de l’UE et, éventuellement, en créant une autorité européenne de surveillance des marchés. | Les activités de surveillance du marché sont fondamentales pour réaliser les objectifs du règlement (UE) 2019/1020 du Parlement européen et du Conseil et d’autres actes juridiques de l’Union imposant à la Commission de reconnaître les organismes d’accréditation et de soutenir les réseaux. Ces activités devraient améliorer la coopération entre les États membres , à tous les échelons de gouvernement, et faciliter l’harmonisation des méthodes de travail et la surveillance du commerce électronique. Les activités de surveillance du marché contribuent à protéger la compétitivité des entreprises de l’Union ainsi que la sécurité des consommateurs et facilitent la collaboration transfrontière et le partage d’expertise. La surveillance du marché garantit que les produits non alimentaires présents sur le marché de l’Union ne mettent pas en danger les consommateurs et les travailleurs européens. Elle garantit également la protection d’autres intérêts publics, tels que la protection de l’environnement et l’action pour le climat, ainsi que la sécurité et l’équité dans le domaine commercial. La surveillance du marché a un rôle important à jouer lorsqu’il s’agit d’aider l’UE à mettre en œuvre le programme de son pacte vert, par exemple en veillant à ce que les interdictions et restrictions liées à la durabilité soient correctement appliquées aux produits importés. La gouvernance du marché unique pourrait être améliorée pour remédier aux problèmes structurels qui se posent dans les domaines de la normalisation, de l’évaluation de la conformité et de la surveillance du marché. La stratégie pour le marché unique propose que des mesures efficaces soient prises pour améliorer la conformité des produits en exploitant les synergies avec les capacités des autorités européennes et nationales des douanes et de surveillance du marché de l’UE et, éventuellement, en créant une autorité européenne de surveillance des marchés. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 9
Considérant 20
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) comprend un système de règles garantissant que la concurrence n’est pas faussée au sein du marché intérieur et prévoit que l’Union dispose d’une compétence exclusive pour établir les règles de concurrence. Le programme devrait contribuer à la politique de concurrence de l’Union et, en particulier, s’attaquer aux répercussions importantes qu’a la transition propre, juste, compétitive et numérique de l’économie et de l’environnement des entreprises sur la concurrence et le fonctionnement du marché unique. L’utilisation des technologies et des compétences appropriées pour surveiller les marchés et collecter, traiter et analyser les informations de manière plus efficace est essentielle pour renforcer et accélérer l’application des règles de concurrence. Ces technologies devraient moderniser la politique de concurrence et contribuer à améliorer l’analyse et l’évaluation de l’évolution du marché. Il est également essentiel que le programme soutienne des réseaux, renforce la coopération avec les autorités et juridictions nationales, consolide la coopération internationale et assure des activités de communication de proximité auprès d’un groupe plus large de parties prenantes permettant d’expliquer les droits, avantages et obligations de la politique de concurrence de l’Union. Le programme devrait contribuer à une concurrence loyale et à des conditions de concurrence équitables, y compris à l’échelle mondiale, et donner aux entreprises et aux consommateurs les moyens de tirer parti des avantages du marché unique. D’une manière générale, cela devrait également permettre d’obtenir les effets macroéconomiques significatifs qu’entraîne l’application efficace des règles de concurrence à l’échelle de l’Union. | Le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) comprend un système de règles garantissant que la concurrence n’est pas faussée au sein du marché intérieur et prévoit que l’Union dispose d’une compétence exclusive pour établir les règles de concurrence. Le programme devrait contribuer à la politique de concurrence de l’Union et, en particulier, s’attaquer aux répercussions importantes qu’a la transition propre, juste, compétitive et numérique de l’économie et de l’environnement des entreprises sur la concurrence et le fonctionnement du marché unique. L’utilisation des technologies et des compétences appropriées pour surveiller les marchés et collecter, traiter et analyser les informations de manière plus efficace est essentielle pour renforcer et accélérer l’application des règles de concurrence. Ces technologies devraient moderniser la politique de concurrence et contribuer à améliorer l’analyse et l’évaluation de l’évolution du marché. Il est également essentiel que le programme soutienne des réseaux, renforce la coopération avec les autorités et juridictions nationales, locales et régionales, consolide la coopération internationale et assure des activités de communication de proximité auprès d’un groupe plus large de parties prenantes permettant d’expliquer les droits, avantages et obligations de la politique de concurrence de l’Union. Le programme devrait contribuer à une concurrence loyale et à des conditions de concurrence équitables, y compris à l’échelle mondiale, et donner aux entreprises et aux consommateurs les moyens de tirer parti des avantages du marché unique. D’une manière générale, cela devrait également permettre d’obtenir les effets macroéconomiques significatifs qu’entraîne l’application efficace des règles de concurrence à l’échelle de l’Union. |
Exposé des motifs
Dans plusieurs États membres, les niveaux infranationaux de gouvernement sont (indirectement) parties prenantes dans la politique de concurrence.
Amendement 10
Considérant 22
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Il est essentiel de développer le cadre réglementaire de l’Union en matière de droit des sociétés et de gouvernance d’entreprise ainsi qu’en matière de droit des contrats afin de rendre les entreprises plus efficaces et plus compétitives tout en assurant la protection des parties prenantes lésées par certaines activités menées par des entreprises, et de répondre aux nouveaux défis que doit relever l’action publique. Le soutien à l’évaluation, à l’application (y compris en ce qui concerne le développement numérique) et au contrôle de l’application appropriés de l’acquis pertinent, qui informent et aident les différentes parties prenantes, facilite l’échange sécurisé d’informations et garantit la sécurité juridique en ce qui concerne les entreprises du marché unique. Le futur acte législatif européen sur l’innovation et l’instauration prochaine d’un 28e régime pour les entreprises contribueront directement à la compétitivité de l’Union. Il est nécessaire d’instaurer un cadre juridique clair et bien adapté pour l’économie des données et l’innovation en la matière, y compris pour la numérisation et les interactions entre les entreprises et les administrations utilisant le portefeuille européen d’identité numérique pour les entreprises, le portail numérique unique ou d’autres moyens numériques pour mettre des produits, tels que le passeport numérique de produit, sur le marché unique. Cela renforcerait la sécurité juridique dans le domaine du droit des obligations contractuelles et extracontractuelles, en particulier en ce qui concerne la responsabilité, la sécurité, l’éthique et le respect de la vie privée dans le contexte des technologies avancées et émergentes, notamment les technologies liées à l’intelligence artificielle et les technologies quantiques. | Il est essentiel de développer le cadre réglementaire de l’Union en matière de droit des sociétés et de gouvernance d’entreprise ainsi qu’en matière de droit des contrats afin de rendre les entreprises plus efficaces et plus compétitives tout en assurant la protection des parties prenantes lésées par certaines activités menées par des entreprises, et de répondre aux nouveaux défis que doit relever l’action publique. Le soutien à l’évaluation, à l’application (y compris en ce qui concerne le développement numérique) et au contrôle de l’application appropriés de l’acquis pertinent, qui informent et aident les différentes parties prenantes, facilite l’échange sécurisé d’informations et garantit la sécurité juridique en ce qui concerne les entreprises du marché unique. Les expériences des parties prenantes locales et régionales devraient être incluses de manière systématique pour garantir une mise en œuvre efficace. Le futur acte législatif européen sur l’innovation et l’instauration prochaine d’un 28e régime pour les entreprises contribueront directement à la compétitivité de l’Union. Il est nécessaire d’instaurer un cadre juridique clair et bien adapté pour l’économie des données et l’innovation en la matière, y compris pour la numérisation et les interactions entre les entreprises et les administrations utilisant le portefeuille européen d’identité numérique pour les entreprises, le portail numérique unique ou d’autres moyens numériques pour mettre des produits, tels que le passeport numérique de produit, sur le marché unique. Cela renforcerait la sécurité juridique dans le domaine du droit des obligations contractuelles et extracontractuelles, en particulier en ce qui concerne la responsabilité, la sécurité, l’éthique et le respect de la vie privée dans le contexte des technologies avancées et émergentes, notamment les technologies liées à l’intelligence artificielle et les technologies quantiques. |
Exposé des motifs
L’expérience utilisateur des citoyens et des entreprises locales pourra de la sorte être garantie et contribuer à une meilleure mise en œuvre.
Amendement 11
Considérant 24
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| La politique fiscale de l’Union contribue de manière essentielle au fonctionnement harmonieux du marché intérieur et à sa compétitivité. Elle concourt à la cohérence des pratiques fiscales entre les États membres en favorisant des conditions de concurrence équitables et en réduisant au minimum les obstacles au commerce transfrontière. La politique fiscale de l’Union ne vise pas uniquement à combattre la fragmentation et la discrimination, elle protège aussi les intérêts financiers de l’Union et de ses États membres en promouvant la croissance économique et en encourageant les investissements dans un cadre concurrentiel. La politique fiscale contribue également à la réalisation des objectifs climatiques et environnementaux de l’UE. La lutte contre la fraude, l’évasion et l’évitement fiscaux par le renforcement de la coopération et de l’échange d’informations est essentielle pour préserver ces intérêts, être en phase avec les objectifs plus larges de l’Union et préserver la confiance des citoyens et des entreprises dans l’intégrité du marché intérieur. Pour que le marché unique puisse fonctionner de manière efficace, il est également nécessaire de procéder à la simplification des régimes fiscaux et à la numérisation des administrations publiques afin d’améliorer la transparence et la cohérence, ce qui créera des conditions propices au développement d’un environnement économique compétitif dans tous les États membres. Au vu de l’incidence de la numérisation sur les administrations publiques, y compris les autorités fiscales, la politique fiscale de l’Union devrait tirer parti de ces possibilités numériques pour garantir une fiscalité équitable et une perception efficace de l’impôt, tout en offrant un cadre plus souple et plus efficace qui réduirait les charges liées au respect des règles. | La politique fiscale de l’Union contribue de manière essentielle au fonctionnement harmonieux du marché intérieur et à sa compétitivité. Elle concourt à la cohérence des pratiques fiscales entre les États membres à tous les échelons pertinents de gouvernement, en favorisant des conditions de concurrence équitables et en réduisant au minimum les obstacles au commerce transfrontière. La politique fiscale de l’Union ne vise pas uniquement à combattre la fragmentation et la discrimination, elle protège aussi les intérêts financiers de l’Union et de ses États membres , sans négliger ceux des collectivités locales et régionales, en promouvant la croissance économique et en encourageant les investissements dans un cadre concurrentiel. La politique fiscale contribue également à la réalisation des objectifs climatiques et environnementaux de l’UE. La lutte contre la fraude, l’évasion et l’évitement fiscaux par le renforcement de la coopération et de l’échange d’informations est essentielle pour préserver ces intérêts, être en phase avec les objectifs plus larges de l’Union et préserver la confiance des citoyens et des entreprises dans l’intégrité du marché intérieur. Pour que le marché unique puisse fonctionner de manière efficace, il est également nécessaire de procéder à la simplification des régimes fiscaux et à la numérisation des administrations publiques afin d’améliorer la transparence et la cohérence, ce qui créera des conditions propices au développement d’un environnement économique compétitif dans tous les États membres. Au vu de l’incidence de la numérisation sur les administrations publiques, y compris les autorités fiscales, la politique fiscale de l’Union devrait tirer parti de ces possibilités numériques pour garantir une fiscalité équitable et une perception efficace de l’impôt, tout en offrant un cadre plus souple et plus efficace qui réduirait les charges liées au respect des règles. |
Exposé des motifs
Dans plusieurs États membres, le niveau infranational participe à la politique fiscale.
Amendement 12
Considérant 26
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Le programme devrait permettre la poursuite du programme «Douane», y compris des interventions de soutien en matière d’équipements de contrôle douanier qui ont été déployées au cours de la période 2021-2027 par l’instrument relatif aux équipements de contrôle douanier, et la poursuite du programme «Fiscalis», ainsi que des programmes qui les ont précédés. À cet égard, le programme devrait permettre de continuer à soutenir les travaux des autorités douanières et fiscales non seulement en garantissant un environnement douanier et fiscal numérique solide, mais aussi en renforçant les réseaux d’experts et le partage de savoir-faire et de bonnes pratiques, ainsi qu’en complétant les efforts fournis par les États membres pour former les fonctionnaires et les professionnels des douanes et des impôts par des solutions à l’échelle de l’Union. Dès lors, le programme devrait promouvoir la collaboration et la coopération continues entre les autorités douanières nationales ainsi qu’entre les autorités fiscales nationales , encourager leur coopération avec la Commission et avec d’autres autorités nationales et soutenir le renforcement de leurs capacités numériques, administratives, humaines et opérationnelles (développement et exploitation de systèmes électroniques et de solutions et outils numériques, équipements, infrastructures, formation, innovation, études, évaluations, etc.). Compte tenu de l’importance de veiller, entre autres, à ce que les contrôles douaniers produisent des résultats adéquats et équivalents, il est nécessaire de disposer d’équipements de contrôle douanier pertinents et de pointe et de les utiliser de manière optimale, ce qui devrait être facilité par le programme, en particulier en cas de situation de crise et dans les pays voisins des frontières extérieures de l’Union. La passation conjointe de marchés devrait être encouragée autant que possible afin de parvenir à de nouveaux gains d’efficacité et à de nouvelles économies d’échelle. Le programme devrait également permettre la transition vers une union douanière renouvelée. | Le programme devrait permettre la poursuite du programme «Douane», y compris des interventions de soutien en matière d’équipements de contrôle douanier qui ont été déployées au cours de la période 2021-2027 par l’instrument relatif aux équipements de contrôle douanier, et la poursuite du programme «Fiscalis», ainsi que des programmes qui les ont précédés. À cet égard, le programme devrait permettre de continuer à soutenir les travaux des autorités douanières et fiscales non seulement en garantissant un environnement douanier et fiscal numérique solide, mais aussi en renforçant les réseaux d’experts et le partage de savoir-faire et de bonnes pratiques, ainsi qu’en complétant les efforts fournis par les États membres pour former les fonctionnaires et les professionnels des douanes et des impôts par des solutions à l’échelle de l’Union. Dès lors, le programme devrait promouvoir la collaboration et la coopération continues entre les autorités douanières nationales ainsi qu’entre les autorités fiscales, encourager leur coopération avec la Commission et avec d’autres autorités et soutenir le renforcement de leurs capacités numériques, administratives, humaines et opérationnelles (développement et exploitation de systèmes électroniques et de solutions et outils numériques, équipements, infrastructures, formation, innovation, études, évaluations, etc.). Compte tenu de l’importance de veiller, entre autres, à ce que les contrôles douaniers produisent des résultats adéquats et équivalents, il est nécessaire de disposer d’équipements de contrôle douanier pertinents et de pointe et de les utiliser de manière optimale, ce qui devrait être facilité par le programme, en particulier en cas de situation de crise et dans les pays voisins des frontières extérieures de l’Union. La passation conjointe de marchés devrait être encouragée autant que possible afin de parvenir à de nouveaux gains d’efficacité et à de nouvelles économies d’échelle. Le programme devrait également permettre la transition vers une union douanière renouvelée. |
Exposé des motifs
Il s’agit d’inclure les autorités à tous les niveaux de gouvernement.
Amendement 13
Considérant 34
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| Étant donné que les objectifs du présent règlement consistant à renforcer et à approfondir le bon fonctionnement d’un marché unique compétitif et la solidité de l’union douanière, ainsi qu’à protéger les intérêts financiers et économiques et la sécurité et la sûreté de l’Union et de ses États membres, ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les seuls États membres, mais peuvent l’être mieux, en raison d’une obligation légale ainsi que des dimensions et des effets de l’action, au niveau de l’Union, celle-ci peut prendre des mesures en vertu du principe de subsidiarité consacré à l’article 5 du traité sur l’Union européenne. Conformément au principe de proportionnalité tel qu’énoncé audit article, le présent règlement n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs. | Étant donné que les objectifs du présent règlement consistant à renforcer et à approfondir le bon fonctionnement d’un marché unique compétitif et la solidité de l’union douanière, ainsi qu’à protéger les intérêts financiers et économiques et la sécurité et la sûreté de l’Union , de ses États membres et des collectivités locales et régionales , ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les seuls États membres, mais peuvent l’être mieux, en raison d’une obligation légale ainsi que des dimensions et des effets de l’action, au niveau de l’Union, celle-ci peut prendre des mesures en vertu du principe de subsidiarité consacré à l’article 5 du traité sur l’Union européenne. Conformément au principe de proportionnalité tel qu’énoncé audit article, le présent règlement n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 14
Article 2 (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR | ||
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Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 15
Article 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| donner aux citoyens, aux consommateurs, aux investisseurs, aux opérateurs économiques et aux entreprises les moyens d’agir en leur fournissant des informations, des orientations et des conseils leur permettant de prendre des décisions en connaissance de cause et d’accéder sans restrictions aux possibilités offertes par le marché unique en ce qui concerne les biens, les personnes, les services et les capitaux, améliorer la culture numérique et financière correspondante et garantir l’accès aux mécanismes de recours en soutenant les organisations représentatives dans leur rôle participatif; | donner aux citoyens, aux consommateurs, aux investisseurs, aux opérateurs économiques et aux entreprises , ainsi qu’aux collectivités locales et régionales, les moyens d’agir en leur fournissant des informations, des orientations et des conseils leur permettant de prendre des décisions en connaissance de cause et d’accéder sans restrictions aux possibilités offertes par le marché unique en ce qui concerne les biens, les personnes, les services et les capitaux, améliorer la culture numérique et financière correspondante et garantir l’accès aux mécanismes de recours en soutenant les organisations représentatives dans leur rôle participatif; |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 16
Article 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR | ||||
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Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 17
Article 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR | ||||
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Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 18
Article 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR | ||||
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Exposé des motifs
Le réseau de pôles régionaux du CdR est très bien placé pour recueillir ces données, qui sont essentielles à une mise en œuvre efficace des politiques du marché unique.
Amendement 19
Article 5
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| 1. Les États membres, les institutions, organes et organismes de l’Union, les pays tiers, les organisations internationales, les institutions financières internationales ou d’autres tiers peuvent apporter des contributions financières ou non financières supplémentaires au programme. Les contributions financières supplémentaires constituent des recettes affectées externes au sens de l’article 21, paragraphe 2, points a), d) ou e), ou de l’article 21, paragraphe 5, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. | 1. Les États membres, les collectivités locales et régionales, les institutions, organes et organismes de l’Union, les pays tiers, les organisations internationales, les institutions financières internationales ou d’autres tiers peuvent apporter des contributions financières ou non financières supplémentaires au programme. Les contributions financières supplémentaires constituent des recettes affectées externes au sens de l’article 21, paragraphe 2, points a), d) ou e), ou de l’article 21, paragraphe 5, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 20
Article 5
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| 2. Les ressources allouées aux États membres dans le cadre de la gestion partagée peuvent, à la demande de ceux-ci, être mises à la disposition du programme. La Commission exécute ces ressources en mode direct ou indirect, conformément à l’article 62, paragraphe 1, points a) ou c), du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. Elles s’ajoutent au montant visé à l’article 4, paragraphe 1, du présent règlement. Ces ressources sont utilisées au profit de l’État membre concerné. Lorsque la Commission n’a pas conclu d’engagement juridique dans le cadre de la gestion directe ou indirecte pour les montants supplémentaires ainsi mis à la disposition du programme, les montants non engagés correspondants peuvent, à la demande de l’État membre concerné, être retransférés vers le ou les programmes depuis lesquels ils ont été transférés ou les programmes qui ont succédé à ceux-ci. | 2. Les ressources allouées aux États membres ou aux collectivités locales et régionales dans le cadre de la gestion partagée peuvent, à la demande de ceux-ci, être mises à la disposition du programme. La Commission exécute ces ressources en mode direct ou indirect, conformément à l’article 62, paragraphe 1, points a) ou c), du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. Elles s’ajoutent au montant visé à l’article 4, paragraphe 1, du présent règlement. Ces ressources sont utilisées au profit de l’État membre concerné. Lorsque la Commission n’a pas conclu d’engagement juridique dans le cadre de la gestion directe ou indirecte pour les montants supplémentaires ainsi mis à la disposition du programme, les montants non engagés correspondants peuvent, à la demande de l’État membre concerné, être retransférés vers le ou les programmes depuis lesquels ils ont été transférés ou les programmes qui ont succédé à ceux-ci. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 21
Article 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR |
| 2. Il est possible de mener, au titre du programme, des procédures d’attribution conjointe, dans le cadre d’une gestion directe ou indirecte, avec des États membres, des institutions, organes et organismes de l’Union, des pays tiers, des organisations internationales, des institutions financières internationales ou d’autres tiers (ci-après les «partenaires dans le cadre de la procédure d’attribution conjointe»), pour autant que la protection des intérêts financiers de l’Union soit assurée. Ces procédures sont soumises à un ensemble unique de règles et aboutissent à la conclusion d’engagements juridiques uniques. À cette fin, les partenaires dans le cadre de la procédure d’attribution conjointe peuvent mettre des ressources à la disposition du programme conformément à l’article 5 du présent règlement, ou les partenaires peuvent se voir confier la mise en œuvre de la procédure d’attribution, le cas échéant conformément à l’article 62, paragraphe 1, point c), du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. Dans les procédures d’attribution conjointes, des représentants des partenaires dans le cadre de la procédure d’attribution conjointe peuvent également être membres du comité d’évaluation visé à l’article 153, paragraphe 3, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. | 2. Il est possible de mener, au titre du programme, des procédures d’attribution conjointe, dans le cadre d’une gestion directe ou indirecte, avec des États membres , des collectivités locales et régionales , des institutions, organes et organismes de l’Union, des pays tiers, des organisations internationales, des institutions financières internationales ou d’autres tiers (ci-après les «partenaires dans le cadre de la procédure d’attribution conjointe»), pour autant que la protection des intérêts financiers de l’Union soit assurée. Ces procédures sont soumises à un ensemble unique de règles et aboutissent à la conclusion d’engagements juridiques uniques. À cette fin, les partenaires dans le cadre de la procédure d’attribution conjointe peuvent mettre des ressources à la disposition du programme conformément à l’article 5 du présent règlement, ou les partenaires peuvent se voir confier la mise en œuvre de la procédure d’attribution, le cas échéant conformément à l’article 62, paragraphe 1, point c), du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. Dans les procédures d’attribution conjointes, des représentants des partenaires dans le cadre de la procédure d’attribution conjointe peuvent également être membres du comité d’évaluation visé à l’article 153, paragraphe 3, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. |
Exposé des motifs
L’amendement proposé est explicite.
Amendement 22
Article 10 (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CdR | ||
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Exposé des motifs
Le réseau de pôles régionaux du CdR est très bien placé pour recueillir ces données, qui sont essentielles à une mise en œuvre efficace des politiques du marché unique.
II. RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS (CDR)
| 1. | déclare que le marché unique s’est imposé comme l’une des plus grandes réussites de l’Union européenne, un fondement de l’intégration et de la prospérité, ainsi qu’un moteur essentiel de la compétitivité et de la résilience de l’Europe; prie dès lors instamment la Commission européenne et les États membres de préserver et de renforcer encore le marché unique pour que ses apports soient pleinement accomplis dans chaque territoire; |
| 2. | souligne l’urgence dont se sont fait l’écho les rapports Draghi et Letta, lesquels doivent être perçus comme un signal d’alarme hautement nécessaire pour que des mesures approfondies et rapides soient prises afin de doper la compétitivité du marché unique; reprend à son propre compte leur appel en faveur d’une plus grande ambition et d’une action rapide débouchant sur des résultats tangibles; tout en admettant que des mesures allant dans la bonne direction existent, déplore qu’à ce jour, de trop maigres progrès aient été observés dans la mise en œuvre des recommandations desdits rapports; réitère son appel en faveur de la mise en place d’indicateurs de performance clés et d’objectifs concrets à moyen et à long terme pour l’intégration du marché unique, avec pour visée de mesurer si les objectifs du programme sont atteints; |
| 3. | se félicite de la proposition de la Commission établissant le programme en faveur du marché unique et des douanes pour la période 2028-2034, et convient que le bon fonctionnement du marché unique est une condition préalable à une économie compétitive, sûre et sécurisée, et que des actions supplémentaires sont nécessaires pour lever les obstacles, hâter les réformes et réduire la fragmentation, en particulier dans le contexte des nouveaux enjeux mondiaux; |
| 4. | invite la Commission à associer systématiquement les administrations locales et régionales aux actions qui mettront en œuvre les politiques du marché unique et assureront leur respect, en particulier dans les régions frontalières, car c’est ainsi que l’on pourra assurer une mise en œuvre et une application plus efficaces et garantir que ces territoires tireront pleinement parti des apports du marché unique; juge qu’il importe d’inclure systématiquement l’expérience utilisateur des collectivités locales et régionales dans l’évaluation des politiques du marché unique; attire l’attention sur le fait que le bon fonctionnement des procédures douanières est essentiel à la vitalité économique régionale; |
| 5. | exige que les collectivités locales et régionales soient reconnues comme des partenaires clés dans la mise en œuvre du programme; souhaite que l’on mesure bien que celles-ci sont incontournables pour garantir le fonctionnement du marché unique, notamment en ce qu’elles font office de premier point de contact pour de nombreuses PME et microentreprises qui cherchent à se développer au-delà des frontières et apportent une assistance aux travailleurs et aux prestataires de services pour leur permettre d’exercer leurs droits en matière de mobilité; tient à rappeler que la coopération entre les autorités nationales des États membres, la Commission et d’autres organes de l’Union dans tous les domaines couverts par le programme ne peut être efficace que si les collectivités locales et régionales y sont également associées, et que les mesures de soutien en leur faveur devraient être au cœur du programme, conformément aux principes de la gouvernance à plusieurs niveaux; |
| 6. | se déclare fermement convaincu que la politique de cohésion n’est pas seulement une condition supplémentaire à la réussite du marché unique, mais qu’elle est essentielle à son fonctionnement; souhaite par conséquent qu’il en soit pleinement tenu compte dans la mise en œuvre du programme; |
| 7. | rappelle sans détour que de robustes mesures antifraude européennes sont essentielles pour préserver les ressources publiques profitant aux régions et aux villes; observe que la fraude portant sur les fonds de l’Union nuit au développement local, retarde les projets d’infrastructure et sape la confiance des citoyens dans les institutions publiques; |
| 8. | souligne que la coordination fiscale de l’Union contribue à protéger les recettes dont dépendent de nombreux services publics et stratégies d’investissement locaux et régionaux; |
| 9. | prend acte de la fusion du programme relatif au marché unique avec les programmes relatifs aux douanes, à la fiscalité et à la lutte contre la fraude, et comprend le raisonnement qui sous-tend la synergie et la complémentarité; reconnaît qu’une telle évolution pourrait s’avérer utile pour parvenir à une approche commune plus efficace qui fait défaut aujourd’hui; regrette que des données et des éléments de preuve solides ne viennent pas étayer ce changement, et enjoint la Commission à publier et décrire les éléments de preuve qui motivent son action; |
| 10. | insiste sur le fait que l’évaluation à mi-parcours de l’actuel programme en faveur du marché unique prouve bien la nécessité de conforter la dimension territoriale de la gouvernance et du suivi des programmes; relève en outre que, selon l’évaluation à mi-parcours, le programme contribue à la coopération administrative, mais que les capacités restent inégales d’un territoire de l’Union à l’autre; constate aussi la complexité croissante de la surveillance du marché, de la protection des consommateurs et de la collecte de données; voudrait dès lors un renforcement, à la fois, de la formation, des outils numériques et de la coopération transfrontalière associant les collectivités locales et régionales; |
| 11. | déplore que le programme ne prévoie pas d’intégrer un programme de financement spécifique pour les PME ni une ligne budgétaire clairement délimitée pour les PME, comme cela a été fait dans le précédent programme en faveur du marché unique 2021-2027; souligne par conséquent la nécessité de poursuivre, tout au long de la période de financement, le soutien à des projets à long terme tels que les services de conseil aux PME ou la participation des PME au processus de normalisation dans le cadre du programme; |
| 12. | demande à la Commission de garantir son investissement dans les fonds du programme afin que ce dernier soutienne et complète efficacement les actions menées dans le cadre d’autres régimes de financement liés au marché unique — et vice versa; |
| 13. | fait valoir que le programme devrait inclure les analyses d’impact territorial appropriées et financer le successeur de la plateforme «Prêts pour l’avenir» de la Commission; |
| 14. | convient dès lors que les objectifs du programme, en raison des obligations légales, de l’envergure et des effets de l’action, doivent être atteints au niveau de l’Union, conformément au principe de subsidiarité, et que, conformément au principe de proportionnalité, le programme n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs; |
| 15. | se réjouit qu’il soit envisagé d’améliorer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes que le programme vise à soutenir, et demande la mobilisation systématique en faveur de cette action des outils du Comité pour une meilleure réglementation, y compris son réseau de pôles régionaux; |
| 16. | affirme qu’une numérisation efficace sera primordiale à l’avenir pour la mise en œuvre des politiques couvertes par le programme; souhaite par conséquent que les actions du programme ciblent l’accélération de la numérisation de ses instruments de mise en œuvre et d’exécution; |
| 17. | préconise que des actions ciblées soient menées dans le cadre du programme afin d’aider plus spécifiquement les régions ultrapériphériques et leurs collectivités à faciliter leur accès au marché unique compte tenu de la situation unique qui est la leur. |
Bruxelles, le 4 mars 2026.
La présidente
du Comité européen des régions
Kata TÜTTŐ
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/2609/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
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