Acte AELEE2024P0007

Demande d’avis consultatif de la Cour AELE présentée par le Verwaltungsgerichtshof des Fürstentums Liechtenstein le 26 avril 2024 dans l’affaire AA (Affaire E-7/24)

CELEXE2024P0007
TypeActe AELE
Datevendredi 26 avril 2024

Résumé IA

Cette demande d'avis consultatif de la Cour AELE, introduite par la juridiction administrative suprême du Liechtenstein, vise à obtenir une interprétation des dispositions de l'accord AELE sur l'espace économique européen (EEE) concernant la libre circulation des personnes. Elle permettra de clarifier les obligations des États membres de l'AELE en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles et d'accès à l'emploi pour les ressortissants des autres parties contractantes. La réponse de la Cour AELE guidera l'application uniforme du droit de l'EEE dans les États membres de l'Association européenne de libre-échange.

Texte intégral

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Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/6790

7.11.2024

Demande d’avis consultatif de la Cour AELE présentée par le Verwaltungsgerichtshof des Fürstentums Liechtenstein le 26 avril 2024 dans l’affaire AA

(Affaire E-7/24)

(C/2024/6790)

La Cour AELE a été saisie d’une demande d’avis consultatif présentée par le Verwaltungsgerichtshof des Fürstentums Liechtenstein (tribunal administratif de la Principauté de Liechtenstein), datée du 15 mars 2024 et parvenue au greffe de la Cour le 26 avril 2024, dans l’affaire AA. Cette demande porte sur les questions suivantes:

1.

L’article 1er, paragraphe 1, et l’article 30, paragraphe 5, premier alinéa, point c), de la directive (UE) 2015/849 du Parlement européen et du Conseil (1), dans sa version initiale, doivent-ils être interprétés en ce sens qu’une inspection du registre des bénéficiaires effectifs par un particulier dont le seul lien avec le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les infractions sous-jacentes associées consiste dans le fait que ses intérêts financiers ont été lésés par une infraction sous-jacente n’est pas nécessaire et n’est donc pas proportionnée pour lutter contre le blanchiment de capitaux, les infractions sous-jacentes au blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme?

2.

En cas de réponse négative à la question 1:

l’article 30, paragraphe 5, premier alinéa, point c), de la directive (UE) 2015/849, dans sa version initiale, doit-il être interprété en ce sens qu’un particulier dont le seul lien avec le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les infractions sous-jacentes associées consiste dans le fait que ses intérêts financiers ont été lésés par une infraction sous-jacente ne justifie pas d’un intérêt légitime à inspecter le registre des bénéficiaires effectifs?

3.

En cas de réponse négative à la question 2:

l’article 30, paragraphe 5, premier alinéa, point c), de la directive (UE) 2015/849, dans sa version initiale, doit-il être interprété en ce sens que la justification d’un intérêt légitime est nécessaire, mais également suffisante?


(1) Directive (UE) 2015/849 du Parlement Européen et du Conseil du 20 mai 2015 relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme, modifiant le règlement (UE) n° 648/2012 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 2005/60/CE du Parlement européen et du Conseil et la directive 2006/70/CE de la Commission (JO L 141 du 5.6.2015, p. 73).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/6790/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)