Droit européen — EUR-Lex

9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.

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Décision d'exécution32013D0104

2013/104/UE: Décision d’exécution de la Commission du 21 février 2013 modifiant la décision 2007/777/CE de la Commission en ce qui concerne l’entrée relative au Brésil sur la liste des pays tiers et parties de pays tiers à partir desquels les importations dans l’Union européenne de produits à base de viande pasteurisée ou de lanières de viande séchée sont autorisées [notifiée sous le numéro C(2013) 899] Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette décision d'exécution modifie la liste des pays tiers autorisés à exporter vers l'Union européenne des produits à base de viande pasteurisée ou de lanières de viande séchée, en actualisant l'entrée relative au Brésil. Elle met à jour les conditions sanitaires applicables aux importations de ces produits en provenance de ce pays, conformément aux exigences de la décision 2007/777/CE. Le texte est pertinent pour les opérateurs français important ces marchandises, car il clarifie les zones brésiliennes autorisées et les traitements de pasteurisation requis.

21 février 2013

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Règlement32013R0519

Règlement (UE) n ° 519/2013 de la Commission du 21 février 2013 portant adaptation de certains règlements et décisions adoptés dans les domaines de la libre circulation des marchandises, de la libre circulation des personnes, du droit d’établissement et de la libre prestation de services, du droit des sociétés, de la politique de la concurrence, de l’agriculture, de la sécurité sanitaire des aliments, de la politique vétérinaire et phytosanitaire, de la pêche, de la politique des transports, de l’énergie, de la fiscalité, des statistiques, de la politique sociale et de l’emploi, de l’environnement, de l’union douanière, des relations extérieures et de la politique étrangère, de sécurité et de défense, du fait de l’adhésion de la Croatie

Ce règlement de la Commission adapte techniquement un grand nombre d'actes juridiques de l'UE (règlements et décisions) dans des domaines aussi variés que le marché intérieur, l'agriculture ou l'environnement, pour tenir compte de l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne le 1er juillet 2013. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'un texte "omnibus" de mise à jour qui intègre la Croatie dans les listes d'États membres, les annexes et les références géographiques de la législation existante, sans en modifier le fond. Sa portée est donc essentiellement formelle et transitoire, visant à assurer la continuité et l'applicabilité du droit dérivé de l'UE dans l'Union élargie.

21 février 2013

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Directive32013L0007

Directive 2013/7/UE de la Commission du 21 février 2013 modifiant la directive 98/8/CE du Parlement européen et du Conseil aux fins de l’inscription du chlorure d’alkyl(C 12 -C 16 )diméthylbenzylammonium en tant que substance active à l’annexe I de ladite directive Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette directive de la Commission inscrit le chlorure d'alkyl(C12-C16)diméthylbenzylammonium en tant que substance active à l'annexe I de la directive 98/8/CE concernant la mise sur le marché des produits biocides. Elle autorise ainsi son utilisation dans les produits biocides de type 8 (produits de protection du bois) et de type 12 (produits antimoisissures), sous réserve du respect de conditions spécifiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il harmonise les conditions d'autorisation de cette substance au niveau européen, ce qui impacte directement la réglementation nationale des biocides.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62008FO0058

ORDONNANCE DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 21 février 2013.#Chiara Avogadri contre Commission européenne.#Fonction publique – Personnel non permanent – Articles 2, 3 bis et 3 ter du RAA – Agents temporaires – Agents contractuels – Agents contractuels auxiliaires – Durée du contrat – Articles 8 et 88 du RAA – Décision de la Commission du 28 avril 2004 relative à la durée maximale du recours au personnel non permanent dans les services de la Commission – Directive 1999/70/CE – Applicabilité aux institutions.#Affaire F‑58/08.

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l’UE clarifie la distinction entre les différents statuts de personnel non permanent (agents temporaires, contractuels et auxiliaires) au sein des institutions européennes, en application des articles 2, 3 bis, 3 ter, 8 et 88 du RAA. Elle précise les règles applicables à la durée maximale des contrats et examine l’applicabilité de la directive 1999/70/CE concernant l’accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée aux institutions de l’Union. Pour un professionnel du droit français, cette décision est utile pour comprendre les limites imposées à l’emploi précaire dans la fonction publique européenne et les conséquences juridiques du dépassement de ces durées maximales.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62010TA0009

Affaire T-9/10: Arrêt du Tribunal du 21 février 2013 — Evropaïki Dynamiki/Commission ( «Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de services externes relatifs à la fourniture de publications électroniques — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Attribution du marché à un autre soumissionnaire — Critères de sélection et d’attribution — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation» )

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-9/10 (Evropaïki Dynamiki/Commission) précise les obligations de motivation et le contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens. Il rappelle que la distinction entre critères de sélection (capacités du soumissionnaire) et critères d'attribution (qualité de l'offre) doit être rigoureusement respectée. Le Tribunal a rejeté le recours, estimant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre de la requérante, et que sa motivation était suffisante au regard de l'article 296 TFUE.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62010TJ0444

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 21 février 2013.#Esge AG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale KMIX – Marque communautaire verbale antérieure BAMIX – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑444/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "BAMIX" contre l'enregistrement de la marque verbale "KMIX". La décision précise que, malgré une certaine similitude visuelle et phonétique, le risque de confusion entre les signes est écarté en raison de leurs différences conceptuelles et de la faible similarité des produits visés. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où la similitude conceptuelle peut neutraliser des similitudes visuelles et phonétiques.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CA0123

Affaire C-123/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — A Oy (Liberté d’établissement — Article 49 TFUE — Législation fiscale — Fusion d’une société mère établie dans un État membre avec une filiale établie dans un autre État membre — Déductibilité par la société mère des pertes de la filiale résultant des activités de cette dernière — Exclusion pour les filiales non-résidentes)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 49 TFUE s'oppose à une législation nationale qui permet à une société mère de déduire les pertes de sa filiale résidente, mais exclut cette déduction pour les pertes d'une filiale non-résidente, même en cas de fusion transfrontalière. Cette différence de traitement constitue une restriction à la liberté d'établissement, non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général si la filiale non-résidente a épuisé toutes les possibilités de prise en compte de ses pertes dans son État d'établissement. L'arrêt précise ainsi les conditions dans lesquelles les pertes définitives d'une filiale étrangère doivent pouvoir être transférées à la société mère résidente.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CA0243

Affaire C-243/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du rechtbank van eerste aanleg te Brussel — Belgique) — RVS Levensverzekeringen NV/Belgische Staat (Assurance directe sur la vie — Taxe annuelle touchant les opérations d’assurance — Directive 2002/83/CE — Articles 1er, paragraphe 1, sous g), et 50 — Notion d’ «État membre de l’engagement» — Entreprise d’assurance établie aux Pays-Bas — Preneur ayant souscrit un contrat d’assurance aux Pays-Bas et transféré sa résidence habituelle en Belgique postérieurement à la conclusion du contrat — Libre prestation de services)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, pour l'application de la directive 2002/83/CE sur l'assurance directe sur la vie, la notion d'"État membre de l'engagement" est déterminée au moment de la conclusion du contrat. Ainsi, lorsqu'un preneur d'assurance, résidant aux Pays-Bas lors de la souscription, transfère ultérieurement sa résidence habituelle en Belgique, l'État membre de l'engagement reste celui où le contrat a été initialement conclu. Par conséquent, la Belgique ne peut pas imposer sa taxe annuelle sur les opérations d'assurance à un tel contrat, car cela constituerait une restriction à la libre prestation de services.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CA0472

Affaire C-472/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék (anciennement Fővárosi Bíróság) — Hongrie) — Banif Plus Bank Zrt./Csaba Csipai, Viktória Csipai (Directive 93/13/CEE — Clauses abusives figurant dans les contrats conclus avec les consommateurs — Examen d’office, par le juge national, du caractère abusif d’une clause — Obligation, pour le juge national ayant constaté d’office le caractère abusif d’une clause, d’inviter les parties à présenter leurs observations avant de tirer les conséquences de cette constatation — Clauses contractuelles devant être prises en compte dans l’examen du caractère abusif)

L'arrêt Banif Plus Bank (C-472/11) précise que le juge national, lorsqu'il constate d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle au sens de la directive 93/13/CEE, est tenu d'inviter les parties à présenter leurs observations sur cette constatation avant d'en tirer les conséquences juridiques. Cette obligation procédurale vise à respecter le principe du contradictoire et à permettre au professionnel de contester l'analyse du juge, notamment en démontrant que la clause a été négociée individuellement.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CA0619

Affaire C-619/11: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Tribunal du travail de Bruxelles — Belgique) — Patricia Dumont de Chassart/Office national d'allocations familiales pour travailleurs salariés (ONAFTS) [Sécurité sociale — Règlement (CEE) n ° 1408/71 — Articles 72, 78, paragraphe 2, sous b), et 79, paragraphe 1, sous a) — Prestations familiales pour orphelins — Totalisation des périodes d’assurance et d’emploi — Périodes accomplies par le parent survivant dans un autre État membre — Absence de prise en compte]

Dans l'arrêt Dumont de Chassart (C-619/11), la CJUE a interprété le règlement (CEE) n° 1408/71 relatif à la sécurité sociale. Elle a jugé que, pour l'octroi de prestations d'orphelin, les périodes d'assurance ou d'emploi accomplies par le parent survivant dans un autre État membre doivent être totalisées, même si le parent décédé n'avait pas lui-même de telles périodes. Cette décision impose à l'État membre compétent de prendre en compte les droits acquis par le parent survivant dans un autre État pour éviter une perte de droits à prestations familiales.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CA0655

Affaire C-655/11 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 21 février 2013 — Seven for all mankind LLC/Seven SpA — Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (Pourvoi — Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque verbale antérieure — Élément «SEVEN» — Similitude des signes — Risque de confusion — Motif relatif de refus)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Seven for all mankind LLC, confirmant l'arrêt du Tribunal. Elle a jugé qu'il existe un risque de confusion entre la marque verbale antérieure «SEVEN» et la marque figurative contenant l'élément «SEVEN», en raison de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion dans le cadre d'une opposition fondée sur un motif relatif de refus.

21 février 2013

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Arrêt CJUE62011CC0648

Conclusions de l’avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 21 février 2013.#The Queen, à la demande de MA e.a. contre Secretary of State for the Home Department.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division).#Règlement (CE) nº 343/2003 – Détermination de l’État membre responsable – Mineur non accompagné – Demandes d’asile déposées dans deux États membres successivement – Absence d’un membre de la famille du mineur sur le territoire d’un État membre – Article 6, second alinéa, du règlement nº 343/2003 – Transfert du mineur vers l’État membre dans lequel celui-ci a déposé sa première demande – Compatibilité – Intérêt supérieur de l’enfant – Article 24, paragraphe 2, de la Charte.#Affaire C‑648/11.

Cet arrêt de la CJUE interprète l'article 6, second alinéa, du règlement Dublin II (n° 343/2003) concernant le transfert d'un mineur non accompagné ayant déposé des demandes d'asile dans deux États membres successifs. La Cour juge que le transfert vers l'État membre de première demande est possible, même en l'absence de membres de la famille sur son territoire, à condition que cette décision respecte l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 24, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CJ0282

Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013.#Concepción Salgado González contre Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS) et Tesorería General de la Seguridad Social (TGSS).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Superior de Justicia de Galicia.#Article 48 TFUE – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlements (CEE) no 1408/71 et (CE) no 883/2004 – Assurance vieillesse et décès – Modalités particulières d’application de la législation nationale relative à l’assurance vieillesse – Calcul des prestations.#Affaire C‑282/11.

L'arrêt Salgado González (C-282/11) précise les modalités de calcul des prestations de vieillesse pour un travailleur migrant, en application de l'article 48 TFUE et du règlement n° 1408/71. Il juge que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale qui, pour déterminer le montant de la pension, applique une formule de calcul moins favorable au travailleur ayant exercé son droit à la libre circulation, en raison de la prise en compte de périodes d'assurance accomplies dans un autre État membre. En substance, la Cour impose que le calcul de la prestation ne pénalise pas le travailleur migrant par rapport à un travailleur qui n'a jamais quitté son État d'origine.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011CJ0619

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 février 2013.#Patricia Dumont de Chassart contre Office national d’allocations familiales pour travailleurs salariés (ONAFTS).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal du travail de Bruxelles.#Sécurité sociale – Règlement (CEE) no 1408/71 – Articles 72, 78, paragraphe 2, sous b), et 79, paragraphe 1, sous a) – Prestations familiales pour orphelins – Totalisation des périodes d’assurance et d’emploi – Périodes accomplies par le parent survivant dans un autre État membre – Absence de prise en compte.#Affaire C‑619/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, pour l'octroi de prestations d'orphelin, les articles 72 et 78 du règlement n° 1408/71 imposent de prendre en compte les périodes d'assurance ou d'emploi accomplies par le parent survivant dans un autre État membre, et non uniquement celles du parent décédé. Cette décision clarifie que le principe de totalisation des périodes s'applique également au parent survivant pour déterminer le droit aux prestations familiales pour orphelins.

21 février 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0655

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 21 février 2013.#Seven for all mankind LLC contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Pourvoi – Marque communautaire – Procédure d’opposition – Marque verbale antérieure – Élément ‘SEVEN’ – Similitude des signes – Risque de confusion – Motif relatif de refus.#Affaire C‑655/11 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation de la similitude entre signes dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire. La Cour rappelle que l'examen du risque de confusion doit reposer sur une appréciation globale des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, en tenant compte de l'impression d'ensemble produite par les marques. En l'espèce, la présence de l'élément commun "SEVEN" ne suffit pas à caractériser un risque de confusion si les différences entre les signes sont suffisamment marquantes pour écarter toute association dans l'esprit du public pertinent.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011FB0113

Affaire F-113/11: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (1 ère chambre) du 21 février 2013 — Marcuccio/Commission (Fonction publique — Article 34, paragraphes 1 et 6, du règlement de procédure — Requête introduite par télécopie dans le délai de recours — Signature manuscrite de l’avocat différente de celle figurant sur l’original de la requête adressé par courrier — Tardiveté du recours — Irrecevabilité manifeste)

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l’UE déclare irrecevable le recours de M. Marcuccio contre la Commission européenne. La raison principale est que la requête introductive d'instance, bien que déposée par télécopie dans le délai, ne comportait pas la signature manuscrite originale de son avocat, ce qui a entraîné la tardiveté du recours. Cette décision rappelle l'importance du strict respect des formalités de signature pour la validité des actes de procédure devant les juridictions de l'Union.

21 février 2013

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Jurisprudence CJUE62011FO0113

ORDONNANCE DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (première chambre) 21 février 2013.#Luigi Marcuccio contre Commission européenne.#Fonction publique – Article 34, paragraphes 1 et 6, du règlement de procédure – Requête introduite par télécopie dans le délai de recours – Signature manuscrite de l’avocat différente de celle figurant sur l’original de la requête adressé par courrier – Tardiveté du recours – Irrecevabilité manifeste.#Affaire F‑113/11.

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE déclare irrecevable le recours de M. Marcuccio contre la Commission européenne pour cause de tardiveté. La requête, bien qu'introduite par télécopie dans le délai, était dépourvue de la signature manuscrite de l'avocat conforme à celle figurant sur l'original adressé par courrier, ce qui a empêché la régularisation et a entraîné l'irrecevabilité manifeste de l'action. Cette décision rappelle l'importance du strict respect des formalités de signature et de transmission des actes de procédure devant les juridictions de l'Union.

21 février 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0427

Affaire T-427/11: Arrêt du Tribunal du 21 février 2013 — Laboratoire Bioderma/OHMI — Cabinet Continental (BIODERMA) [ «Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire verbale BIODERMA — Absence de violation des droits de la défense — Article 75 du règlement (CE) n ° 207/2009 — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Laboratoire Bioderma contre la décision de l'OHMI annulant sa marque verbale "BIODERMA" pour des produits cosmétiques. Il a jugé que la marque était descriptive et dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n°207/2009, car le public pertinent la percevra comme une simple indication de produits liés à la biologie et à la dermatologie. L'arrêt confirme également que la procédure d'annulation n'a pas violé les droits de la défense de la requérante (article 75).

21 février 2013

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Règlement d'exécution32013R0160

Règlement d’exécution (UE) n ° 160/2013 de la Commission du 21 février 2013 modifiant les règlements (CE) n ° 162/2003, (CE) n ° 971/2008, (UE) n ° 1118/2010, (UE) n ° 169/2011 et le règlement d’exécution (UE) n ° 888/2011 en ce qui concerne le nom du titulaire de l’autorisation du diclazuril dans l’alimentation des animaux Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d’exécution modifie plusieurs règlements antérieurs afin de mettre à jour le nom du titulaire de l’autorisation pour le diclazuril, un additif utilisé dans l’alimentation animale. Il s’agit d’une modification administrative qui ne change pas les conditions d’utilisation ou les limites maximales de la substance, mais qui actualise les textes réglementaires pour refléter le changement de dénomination sociale du détenteur de l’autorisation de mise sur le marché. Ce texte est pertinent pour les opérateurs du secteur de l’alimentation animale et les autorités de contrôle.

21 février 2013

Détail →
Règlement d'exécution32013R0162

Règlement d’exécution (UE) n ° 162/2013 de la Commission du 21 février 2013 modifiant l’annexe du règlement (CE) n ° 3199/93 relatif à la reconnaissance mutuelle des procédés pour la dénaturation complète de l’alcool en vue de l’exonération du droit d’accise

Ce règlement d'exécution met à jour les procédés de dénaturation complète de l'alcool reconnus mutuellement entre États membres pour bénéficier de l'exonération du droit d'accise. Il modifie l'annexe du règlement (CE) n° 3199/93 en y intégrant de nouvelles substances dénaturantes et en ajustant les spécifications techniques existantes. Pour un professionnel du droit fiscal français, ce texte précise les conditions techniques impératives pour que l'alcool dénaturé circule en franchise de droits dans l'UE.

21 février 2013

Détail →