Droit européen — EUR-Lex

9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.

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Jurisprudence CJUE62012CA0198

Affaire C-198/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014 — Commission européenne/République de Bulgarie (Manquement d’État — Marché intérieur de l’énergie — Transport du gaz — Règlement (CE) n ° 715/2009 — Articles 14, paragraphe 1, et 16, paragraphes 1 et 2, sous b) — Obligation de garantir une capacité maximale — Capacité virtuelle de transport à rebours de gaz — Recevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Bulgarie pour manquement à ses obligations découlant du règlement (CE) n° 715/2009 concernant le transport du gaz. L'État membre n'a pas garanti une capacité maximale de transport à rebours sur son réseau, en violation des articles 14 et 16 du règlement. Cet arrêt précise l'obligation des États membres de mettre en œuvre des capacités virtuelles de transport à rebours pour assurer le bon fonctionnement du marché intérieur de l'énergie.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0578

Affaire C-578/12 P: Ordonnance du président de la Cour du 5 juin 2014 — El Corte Inglés, SA/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), Emilio Pucci International BV

L'ordonnance du président de la Cour de justice dans l'affaire C-578/12 P rejette le pourvoi formé par El Corte Inglés contre un arrêt du Tribunal, confirmant le refus d'enregistrement d'une marque figurative contenant l'élément verbal "EMILIO PUCCI" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "PUCCI". La décision précise les conditions d'appréciation du risque de confusion, notamment en cas de coexistence de marques sur le marché, et rappelle que le caractère distinctif de la marque antérieure doit être évalué globalement.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0024

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 juin 2014.#X BV et TBG Limited contre Staatssecretaris van Financiën.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden.#Libre circulation des capitaux – Restrictions – Paiement des dividendes d’un État membre vers un territoire d’outre-mer du même État – Champ d’application du droit de l’Union – Régime spécial UE-PTOM.#Affaires jointes C-24/12 et C-27/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que le paiement de dividendes d'un État membre vers un territoire d'outre-mer (PTOM) du même État ne relève pas de la libre circulation des capitaux, mais du régime spécial d'association UE-PTOM. En conséquence, un État membre peut imposer une retenue à la source sur ces dividendes sans violer le droit de l'Union, même si des dividendes similaires versés à des résidents de l'UE ne sont pas taxés.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0495

Affaires T-495/12 à T-497/12: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2014 — European Drinks/OHMI — Alexandrion Grup Romania (Dracula Bite et DRACULA BITE) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marques communautaires figuratives Dracula Bite et DRACULA BITE — Marque nationale figurative antérieure Dracula — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition formée par Alexandrion Grup Romania contre les demandes de marques "Dracula Bite" et "DRACULA BITE". L'arrêt précise que l'OHMI avait commis une erreur en exigeant la preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure "Dracula" pour l'ensemble des produits couverts par l'enregistrement, alors que l'opposition était fondée sur une partie seulement de ces produits. Cette décision rappelle l'importance de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009, qui impose à l'opposant de prouver l'usage sérieux de sa marque antérieure uniquement pour les produits ou services sur lesquels l'opposition est fondée.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0557

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014.#Kone AG e.a. contre ÖBB-Infrastruktur AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Article 101 TFUE – Réparation des dommages causés par une entente interdite par cet article – Dommages résultant du prix plus élevé appliqué par une entreprise en conséquence d’une entente interdite, à laquelle elle ne participe pas (‘Umbrella pricing’) – Lien de causalité.#Affaire C-557/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier l'article 101 TFUE, s'oppose à une interprétation du droit national qui exclurait de manière absolue et catégorique, pour défaut de lien de causalité, la réparation du préjudice subi par une victime en raison d'un prix plus élevé (effet de "parasitage" ou "umbrella pricing") pratiqué par une entreprise non membre de l'entente, lorsque ce prix résulte du comportement anticoncurrentiel. En substance, les victimes de pratiques anticoncurrentielles peuvent demander réparation non seulement aux membres de l'entente, mais aussi aux entreprises tierces qui ont profité de l'effet de parapluie tarifaire, sous réserve que le lien de causalité soit établi.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0398

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014.#M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Fermo.#Convention d’application de l’accord de Schengen – Article 54 – Principe ‘ne bis in idem’ – Champ d’application – Ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement en raison de l’insuffisance de charges rendue par une juridiction d’un État contractant – Possibilité de réouverture de l’instruction judiciaire en cas de survenance de nouvelles charges – Notion de personne ayant été ‘définitivement jugée’ – Poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne et à raison des mêmes faits – Extinction de l’action publique et application du principe ne bis in idem.#Affaire C-398/12.

Cet arrêt de la CJUE précise qu'une ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement, rendue par une juridiction d'un État Schengen en raison d'une insuffisance de charges, constitue une décision définitive au sens de l'article 54 de la convention d'application de l'accord de Schengen. En conséquence, le principe ne bis in idem interdit l'ouverture ou la poursuite de nouvelles poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne pour les mêmes faits, même si une réouverture de l'instruction reste possible dans l'État d'origine en cas de survenance de nouvelles charges.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0360

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014.#Coty Germany GmbH contre First Note Perfumes NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Coopération judiciaire en matière civile – Règlements (CE) nos 40/94 et 44/2001 – Marque communautaire – Article 93, paragraphe 5, du règlement (CE) no 40/94 – Compétence internationale en matière de contrefaçon – Détermination du lieu où le fait dommageable s’est produit – Participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite.#Affaire C-360/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 93, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 40/94 sur la marque communautaire, en matière de compétence internationale pour les actions en contrefaçon. Elle juge que, en cas de participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite, le lieu où le fait dommageable s'est produit peut être déterminé pour chaque défendeur individuellement, permettant ainsi d'assigner un coauteur devant les juridictions de l'État membre où il a lui-même agi. Cet arrêt clarifie les règles de compétence en cas de contrefaçon de marque de l'Union européenne impliquant des acteurs situés dans différents États membres.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0584

Affaire C-584/12 P: Ordonnance du président de la Cour du 5 juin 2014 — El Corte Inglés, SA/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), Emilio Pucci International BV

Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par El Corte Inglés contre un arrêt du Tribunal, dans le cadre d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire. La décision confirme l'appréciation du Tribunal quant au risque de confusion entre les marques en conflit, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire. Pour le praticien français, cette affaire illustre les critères stricts de contrôle de l'identité ou de la similitude des signes et des produits, et rappelle les limites du pourvoi en cassation devant la Cour.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0557

Affaire C-557/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Oberster Gerichtshof — Autriche) — KONE AG, Otis GmbH, Schindler Aufzüge und Fahrtreppen GmbH, Schindler Liegenschaftsverwaltung GmbH, ThyssenKrupp Aufzüge GmbH/ÖBB Infrastruktur AG (Article 101 TFUE — Réparation des dommages causés par une entente interdite par cet article — Dommages résultant du prix plus élevé appliqué par une entreprise en conséquence d’une entente interdite, à laquelle elle ne participe pas ( «Umbrella pricing» ) — Lien de causalité)

L'arrêt KONE (C-557/12) établit que le droit de l'Union, et en particulier l'article 101 TFUE, impose aux États membres de garantir aux victimes la possibilité de demander réparation pour les dommages subis en raison d'un prix d'ombre (umbrella pricing). Cela signifie qu'une victime peut obtenir réparation non seulement auprès des membres de l'entente, mais aussi auprès d'une entreprise non-cartellisée qui a profité de la hausse artificielle des prix pour augmenter les siens, dès lors qu'un lien de causalité direct est établi. La Cour précise que le droit national ne peut pas exclure systématiquement ce type de préjudice de la réparation.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0398

Affaire C-398/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Fermo — Italie) — procédure pénale contre M (Convention d’application de l’accord de Schengen — Article 54 — Principe «ne bis in idem»  — Champ d’application — Ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement en raison de l’insuffisance de charges rendue par une juridiction d’un État contractant — Possibilité de réouverture de l’instruction judiciaire en cas de survenance de nouvelles charges — Notion de personne ayant été «définitivement jugée»  — Poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne et à raison des mêmes faits — Extinction de l’action publique et application du principe ne bis in idem)

L'arrêt de la CJUE précise qu'une ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement, rendue par une juridiction d'un État membre en raison de l'insuffisance de charges, constitue une décision définitive au sens de l'article 54 de la convention d'application de l'accord de Schengen, même si cet État permet la réouverture de l'instruction en cas de nouvelles charges. En conséquence, le principe ne bis in idem s'oppose à ce que des poursuites pénales soient engagées dans un autre État contractant contre la même personne et pour les mêmes faits, dès lors que l'action publique est définitivement éteinte dans le premier État.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0360

Affaire C-360/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Coty Germany GmbH, anciennement Coty Prestige Lancaster Group GmbH/First Note Perfumes NV (Coopération judiciaire en matière civile — Règlements (CE) nos 40/94 et 44/2001 — Marque communautaire — Article 93, paragraphe 5, du règlement (CE) n ° 40/94 — Compétence internationale en matière de contrefaçon — Détermination du lieu où le fait dommageable s’est produit — Participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite)

L'arrêt Coty Germany c. First Note Perfumes (C-360/12) précise la compétence internationale en matière de contrefaçon de marque communautaire. La Cour juge que, pour déterminer le lieu du fait dommageable au sens de l'article 93, paragraphe 5, du règlement n° 40/94, il faut identifier l'acte à l'origine du préjudice, et non le simple lieu de commercialisation des produits contrefaits. Ainsi, en cas de participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite, le titulaire de la marque peut attraire le contrefacteur présumé devant la juridiction du lieu où ce dernier a accompli l'acte de contrefaçon initial, même si les effets de cet acte se produisent dans un autre État membre.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0547

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 juin 2014.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Aides d’État – Décisions 2006/323/CE et 2007/375/CE – Exonération du droit d’accise sur les huiles minérales utilisées comme combustible pour la production d’alumine en Sardaigne – Récupération – Décisions de sursis à l’exécution d’un avis de paiement prises par une juridiction nationale.#Affaire C-547/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations, en raison de l'absence de récupération d'aides d'État illégales accordées sous forme d'exonération du droit d'accise sur les huiles minérales pour la production d'alumine en Sardaigne. La Cour a jugé que les décisions de sursis à l'exécution d'un avis de paiement prises par une juridiction nationale ne sauraient justifier l'inaction des autorités italiennes, car elles ne constituent pas un cas de force majeure. Cet arrêt rappelle l'obligation impérative des États membres de récupérer sans délai les aides déclarées incompatibles avec le marché intérieur, même en présence de décisions judiciaires nationales suspensives.

5 juin 2014

Détail →
Communication52014XC0910(01)

Résumé de la décision de la Commission du 5 juin 2014 déclarant une concentration compatible avec le marché intérieur et avec le fonctionnement de l’accord EEE (Affaire M.7009 — Holcim/Cemex West) [notifiée sous le numéro C(2014) 3649] Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette communication résume la décision de la Commission européenne autorisant, sous conditions, le rachat par Holcim des activités ouest-européennes de Cemex. L'opération a été jugée compatible avec le marché intérieur après que les parties ont proposé des cessions d'actifs pour répondre aux préoccupations de concurrence sur plusieurs marchés nationaux du ciment et du béton prêt à l'emploi. Le texte précise les engagements pris pour préserver une concurrence effective dans l'Espace économique européen.

5 juin 2014

Détail →
Communication52014XC0605(01)

Liste des accords bilatéraux d’investissement visés à l’article 4, paragraphe 1, du règlement (UE) n °1219/2012 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2012 établissant des dispositions transitoires pour les accords bilatéraux d’investissement conclus entre des États membres et des pays tiers

Cette communication de la Commission européenne publie la liste officielle des accords bilatéraux d'investissement (TBI) conclus entre des États membres de l'UE et des pays tiers, qui sont maintenus en vigueur en vertu du régime transitoire établi par le règlement (UE) n° 1219/2012. Pour un professionnel du droit français, ce document constitue une référence essentielle pour identifier les TBI encore applicables, permettant de déterminer le droit substantiel et les mécanismes de règlement des différends applicables aux investissements concernés, dans l'attente de leur éventuel remplacement par des accords au niveau de l'UE.

5 juin 2014

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Proposition législative52014PC0338

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL établissant la position à adopter par l'Union lors de la 25e session de la commission de révision de l'OTIF en ce qui concerne certaines modifications de la convention relative aux transports internationaux ferroviaires (COTIF) et de ses appendices

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne lors de la 25e session de la commission de révision de l'OTIF (Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires). Elle porte sur l'approbation de modifications de la COTIF et de ses appendices, notamment en matière de sécurité ferroviaire et de transport de marchandises dangereuses. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il harmonise les règles techniques et juridiques applicables au transport ferroviaire international, impactant directement les opérateurs et les autorités nationales de régulation.

5 juin 2014

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Acte préparatoire52014DC0327

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL Obstacles juridiques à la libre circulation des capitaux entre établissements au sein de sous-groupes de liquidité particuliers

Ce rapport de la Commission européenne identifie et analyse les obstacles juridiques qui entravent la libre circulation des capitaux au sein des sous-groupes de liquidité, notamment entre établissements de crédit d'un même groupe bancaire. Il examine les dispositions nationales et européennes qui limitent les transferts de fonds, de garanties ou de liquidités, et propose des pistes pour lever ces barrières afin de faciliter la gestion centralisée de la trésorerie et renforcer l'efficacité des dispositifs prudentiels.

5 juin 2014

Détail →
Règlement32014R0605

Règlement (UE) n ° 605/2014 de la Commission du 5 juin 2014 modifiant, aux fins d'ajouts de mentions de danger et de conseils de prudence en langue croate et aux fins de son adaptation au progrès scientifique et technique, le règlement (CE) n ° 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement modifie le règlement CLP (CE n° 1272/2008) pour y intégrer les mentions de danger et conseils de prudence en langue croate, suite à l'adhésion de la Croatie à l'UE. Il actualise également les annexes du CLP pour les adapter au progrès technique, notamment en alignant certaines classifications sur le Système général harmonisé (SGH) des Nations unies. Pour le praticien français, ce texte impose de vérifier que les étiquetages et fiches de données de sécurité destinés au marché croate intègrent désormais le croate, et de prendre en compte les nouvelles classifications harmonisées pour certaines substances.

5 juin 2014

Détail →
Avis institutionnel52014AE1723

Avis du Comité économique et social européen sur la communication de la Commission au Conseil et au Parlement européen sur l’approche adoptée par l’UE en matière de lutte contre le trafic d’espèces sauvages — COM(2014) 64 final

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la communication de la Commission visant à renforcer la lutte de l'UE contre le trafic d'espèces sauvages. Il préconise une approche globale incluant la prévention, la répression et la coopération internationale, tout en soulignant la nécessité d'harmoniser les sanctions pénales entre États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme l'orientation de l'UE vers un durcissement des mesures répressives et une meilleure coordination judiciaire transfrontalière en matière de criminalité environnementale.

5 juin 2014

Détail →
Avis32014O0025

2014/340/UE: Orientation de la Banque centrale européenne du 5 juin 2014 modifiant l'orientation BCE/2012/27 relative au système de transferts express automatisés transeuropéens à règlement brut en temps réel (TARGET2) (BCE/2014/25)

Cette orientation de la Banque centrale européenne modifie les règles de fonctionnement du système TARGET2, le système de paiements de gros en euros. Elle vise à actualiser les dispositions techniques et opérationnelles pour en améliorer l'efficacité et la sécurité. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il encadre les conditions de règlement des transactions interbancaires transfrontalières en euros.

5 juin 2014

Détail →
Avis32014O0022

2014/339/EU: Orientation de la Banque centrale européenne du 5 juin 2014 modifiant l'orientation BCE/2014/9 concernant les opérations domestiques de gestion des actifs et des passifs par les banques centrales nationales (BCE/2014/22)

Cette orientation de la Banque centrale européenne (BCE/2014/22) modifie les règles applicables aux opérations domestiques de gestion des actifs et des passifs réalisées par les banques centrales nationales (BCN) de l'Eurosystème. Elle vise à harmoniser et préciser les conditions dans lesquelles les BCN peuvent effectuer ces opérations, notamment en matière de transparence et de gestion des risques. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre strictement les interventions des BCN sur les marchés financiers nationaux dans le cadre de la politique monétaire unique.

5 juin 2014

Détail →