Droit européen — EUR-Lex

9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.

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Décision32014D0049

Décision 2014/49/PESC du Conseil du 30 janvier 2014 modifiant la décision 2011/72/PESC concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Tunisie

Cette décision du Conseil de l'Union européenne modifie le régime de sanctions ciblées adopté en 2011 contre des personnes et entités tunisiennes responsables de détournements de fonds publics. Elle actualise la liste des personnes et entités visées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds, dans le cadre de la coopération avec la Tunisie pour la restitution des avoirs détournés. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique la mise à jour des obligations de vigilance et de déclaration applicables aux établissements financiers et autres professionnels soumis à la lutte contre le blanchiment.

30 janvier 2014

Détail →
Arrêt CJUE62011CC0658

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot présentées le 30 janvier 2014.#Parlement européen contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision 2011/640/PESC – Base juridique – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Article 37 TUE – Accord international portant exclusivement sur la PESC – Article 218, paragraphe 6, second alinéa, TFUE – Obligation d’informer immédiatement et pleinement le Parlement – Article 218, paragraphe 10, TFUE – Maintien des effets.#Affaire C-658/11.

Dans cette affaire, la Cour de justice de l'Union européenne, saisie par le Parlement européen, annule la décision 2011/640/PESC du Conseil relative à la conclusion d'un accord avec la République de Maurice sur le transfert de pirates présumés. La Cour juge que le Parlement aurait dû être immédiatement et pleinement informé à toutes les étapes de la procédure, conformément à l'article 218, paragraphe 10, TFUE, et que cette obligation s'applique même aux accords relevant exclusivement de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Pour les professionnels du droit français, cet arrêt précise les limites de l'autonomie procédurale du Conseil en matière de PESC et renforce le contrôle démocratique du Parlement sur la conclusion des accords internationaux de l'Union.

30 janvier 2014

Détail →
Règlement d'exécution32014R0085

Règlement d’exécution (UE) n ° 85/2014 de la Commission du 30 janvier 2014 modifiant le règlement d’exécution (UE) n ° 540/2011 en ce qui concerne la prolongation de la période d’approbation pour la substance active «composés de cuivre» Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution prolonge la période d'approbation de la substance active « composés de cuivre » en tant que substance active existante destinée à être utilisée dans les produits phytopharmaceutiques. Il modifie en ce sens l'annexe du règlement d'exécution (UE) n° 540/2011, afin de maintenir l'autorisation de ces substances sur le marché de l'Union européenne jusqu'à une nouvelle date d'expiration. Cette prolongation vise à permettre l'achèvement de l'évaluation de leur renouvellement d'approbation.

30 janvier 2014

Détail →
Règlement d'exécution32014R0084

Règlement d’exécution (UE) n ° 84/2014 de la Commission du 30 janvier 2014 concernant l’autorisation de préparations de Pediococcus pentosaceus DSM 14021, de Pediococcus pentosaceus DSM 23688 et de Pediococcus pentosaceus DSM 23689 en tant qu’additifs dans l’alimentation de toutes les espèces animales Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation de trois souches spécifiques de *Pediococcus pentosaceus* (DSM 14021, DSM 23688 et DSM 23689) comme additifs zootechniques dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il fixe les conditions d'emploi, notamment la teneur minimale et maximale de l'additif dans l'aliment complet, et s'applique directement dans tous les États membres de l'EEE.

30 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62011TA0495

Affaire T-495/11: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2014 — Streng/OHMI — Gismondi (PARAMETRICA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale PARAMETRICA — Marque nationale verbale antérieure parameta — Motif relatif de refus — Défaut de production de preuves dans la langue de procédure de l’opposition — Règle 19, paragraphes 2 et 3, et règle 98, paragraphe 1, du règlement (CE) n ° 2868/95» ]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-495/11 (Streng/OHMI) précise les exigences procédurales strictes en matière de preuves dans le cadre d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'UE. Il confirme que les preuves de l'usage de la marque antérieure doivent être produites dans la langue de procédure de l'opposition, conformément à la règle 19, paragraphes 2 et 3, du règlement d'exécution, et qu'une traduction non certifiée ne saurait pallier ce défaut. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de respecter scrupuleusement les règles linguistiques de l'OHMI (EUIPO) pour éviter l'irrecevabilité de l'opposition.

30 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0285

Affaire C-285/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — Belgique) — Aboubacar Diakite/Commissaire général aux réfugiés et aux apatrides (Directive 2004/83/CE — Normes minimales relatives aux conditions d’octroi du statut de réfugié ou du statut conféré par la protection subsidiaire — Personne pouvant bénéficier de la protection subsidiaire — Article 15, sous c) — Menaces graves et individuelles contre la vie ou la personne d’un civil en raison d’une violence aveugle en cas de conflit armé — Notion de «conflit armé interne» — Interprétation autonome par rapport au droit international humanitaire — Critères d’appréciation)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la notion de « conflit armé interne » au sens de l'article 15, sous c), de la directive 2004/83/CE doit recevoir une interprétation autonome, distincte de celle du droit international humanitaire. Cette notion inclut toute situation de violence armée prolongée entre groupes armés ou entre autorités étatiques et groupes armés, sans exiger un seuil d'intensité aussi élevé que celui retenu par le droit des conflits armés. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt élargit le champ d'application de la protection subsidiaire en permettant d'accorder ce statut à un civil exposé à une menace grave résultant d'une violence aveugle, même en l'absence de conflit armé non international au sens strict du droit international humanitaire.

30 janvier 2014

Détail →
Règlement d'exécution32014R0081

Règlement d'exécution (UE) n ° 81/2014 du Conseil du 30 janvier 2014 mettant en œuvre le règlement (UE) n ° 101/2011 concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, entités et organismes au regard de la situation en Tunisie

Ce règlement d'exécution met à jour la liste des personnes et entités tunisiennes visées par des mesures restrictives (gel des avoirs) dans le cadre de la coopération avec la Tunisie pour la restitution d'actifs détournés. Il modifie l'annexe du règlement de base (UE) n° 101/2011 en actualisant les motifs d'inscription de certaines personnes. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et impose aux banques et institutions financières de vérifier leurs fichiers clients contre cette liste mise à jour.

30 janvier 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0382

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 30 janvier 2014.#MasterCard Inc. e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Pourvois incidents – Recevabilité – Article 81 CE – Système de paiement ouvert par cartes de débit, à débit différé et de crédit – Commissions multilatérales d’interchange par défaut – Association d’entreprises – Restrictions de la concurrence par effet – Critère de contrôle juridictionnel – Notion de ‘restriction accessoire’ – Caractère objectivement nécessaire et proportionné – ‘Hypothèses contrefactuelles’ appropriées – Systèmes bifaces – Traitement d’annexes de la requête en première instance.#Affaire C-382/12 P.

La Cour de justice rejette le pourvoi de MasterCard et confirme l’annulation des commissions multilatérales d’interchange (CMI) par défaut appliquées dans son système de paiement par cartes. Elle précise que ces CMI constituent une restriction de concurrence par effet, non justifiée comme restriction accessoire, car elles ne sont pas objectivement nécessaires au fonctionnement du système de paiement. L’arrêt rappelle également que le contrôle juridictionnel des décisions de la Commission en matière de concurrence est un contrôle de pleine juridiction, et non une simple vérification de l’absence d’erreur manifeste d’appréciation.

30 janvier 2014

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Arrêt CJUE62012CC0438

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen présentées le 30 janvier 2014.#Irmengard Weber contre Mechthilde Weber.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht München.#Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) no 44/2001- Article 22, point 1 – Compétence exclusive – Litiges en matière de droits réels immobiliers – Nature du droit de préemption – Article 27, paragraphe 1 – Litispendance – Notion de demandes formées entre les mêmes parties et ayant le même objet – Rapport entre les articles 22, point 1, et 27, paragraphe 1 – Article 28, paragraphe 1 – Connexité – Critères d’appréciation du sursis à statuer.#Affaire C-438/12.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-438/12 précisent l'interprétation du règlement Bruxelles I (n° 44/2001) concernant les litiges immobiliers transfrontaliers. Elles clarifient que le droit de préemption immobilier relève de la compétence exclusive prévue à l'article 22, point 1, et analysent les critères de litispendance (article 27) et de connexité (article 28) entre actions portées devant des juridictions d'États membres différents.

30 janvier 2014

Détail →
Ordonnance CJUE62012CO0422

Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 30 janvier 2014.#Industrias Alen SA de CV contre Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure – Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale CLORALEX – Marque nationale verbale antérieure CLOROX – Risque de confusion – Règlement (CE) nº 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Pourvoi incident – Article 176 du règlement de procédure – Exigence de former le pourvoi incident par acte séparé.#Affaire C‑422/12 P.

Cette ordonnance de la CJUE rejette le pourvoi principal d’Industrias Alen contre une décision du Tribunal de l’UE confirmant le rejet de son opposition à l’enregistrement de la marque verbale « CLORALEX » en raison d’un risque de confusion avec la marque antérieure « CLOROX ». Elle précise également que le pourvoi incident est irrecevable pour n’avoir pas été formé par acte séparé, conformément à l’article 176 du règlement de procédure.

30 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012FA0151

Affaire F-151/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2 e chambre) du 30 janvier 2014 — Ohrgaard/Commission (Fonction publique — Rémunération — Indemnité de dépaysement — Condition de résidence prévue à l’article 4, paragraphe 1, sous b), de l’annexe VII du statut — Exercice de fonctions dans une organisation internationale — Notion — Stage de cinq mois effectué auprès de la Commission — Exclusion)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 30 janvier 2014 (affaire F-151/12, Ohrgaard/Commission) précise la notion d'« exercice de fonctions dans une organisation internationale » au sens de l'article 4, paragraphe 1, sous b), de l'annexe VII du statut des fonctionnaires. Il juge qu'un stage de cinq mois effectué auprès de la Commission européenne ne constitue pas un tel exercice de fonctions, excluant ainsi le bénéfice de l'indemnité de dépaysement pour le fonctionnaire concerné. Cette décision clarifie les conditions de résidence ouvrant droit à cette indemnité, en distinguant strictement les stages des relations d'emploi avec une organisation internationale.

30 janvier 2014

Détail →
Initiative législative52013IR5810

Avis du Comité des régions — Livre vert sur un cadre pour les politiques en matière de climat et d’énergie à l’horizon 2030

Le Comité des régions approuve les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'efficacité énergétique pour 2030, mais insiste sur la nécessité d'une approche territorialisée et d'un financement adéquat pour les collectivités locales. Il souligne l'importance de la cohésion sociale et territoriale dans la transition énergétique, plaidant pour des objectifs contraignants et une gouvernance à plusieurs niveaux. Cet avis invite les institutions européennes à intégrer pleinement la dimension locale et régionale dans le futur cadre climatique et énergétique.

30 janvier 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0557

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott présentées le 30 janvier 2014.#Kone AG e.a. contre ÖBB-Infrastruktur AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Article 101 TFUE – Réparation des dommages causés par une entente interdite par cet article – Dommages résultant du prix plus élevé appliqué par une entreprise en conséquence d’une entente interdite, à laquelle elle ne participe pas (‘Umbrella pricing’) – Lien de causalité.#Affaire C-557/12.

Cet arrêt de la CJUE précise que le droit de l'Union (article 101 TFUE) ne s'oppose pas à ce que les victimes d'un "effet de parapluie" (Umbrella pricing) puissent obtenir réparation du préjudice subi. Il s'agit du cas où une entreprise non membre d'une entente augmente ses prix en profitant de la hausse artificielle des prix sur le marché, et la Cour juge que le lien de causalité n'est pas rompu pour autant, laissant au droit national le soin de déterminer les conditions de cette réparation.

30 janvier 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0475

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott présentées le 30 janvier 2014.#UPC DTH Sàrl contre Nemzeti Média- és Hírközlési Hatóság Elnökhelyettese.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Secteur des télécommunications – Réseaux et services de communications électroniques – Libre prestation de services – Article 56 TFUE – Directive 2002/21/CE – Fourniture transfrontalière d’un bouquet de programmes de radio et de télévision – Accès conditionnel – Compétence des autorités réglementaires nationales – Enregistrement – Obligation d’établissement.#Affaire C-475/12.

Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-475/12 (UPC DTH) portent sur la compatibilité avec le droit de l'Union, en particulier la libre prestation de services (article 56 TFUE) et la directive-cadre "communications électroniques" (2002/21/CE), d'une obligation imposée par un État membre à un fournisseur transfrontalier de bouquets de télévision par satellite de s'établir sur son territoire pour obtenir un enregistrement. L'avocat général estime qu'une telle obligation d'établissement constitue une restriction disproportionnée à la libre prestation de services, car l'objectif de contrôle réglementaire peut être atteint par des mesures moins contraignantes, comme la désignation d'un représentant légal.

30 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0422

Affaire C-422/12 P: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 30 janvier 2014 — Industrias Alen SA de CV/The Clorox Company, Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure — Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale CLORALEX — Marque nationale verbale antérieure CLOROX — Risque de confusion — Règlement (CE) n ° 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Pourvoi incident — Article 176 du règlement de procédure — Exigence de former le pourvoi incident par acte séparé)

La Cour rejette le pourvoi principal et le pourvoi incident dans une affaire de marque communautaire concernant le risque de confusion entre les signes verbaux « CLORALEX » et « CLOROX ». L'arrêt rappelle les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement (CE) n°207/2009 et précise, sur le plan procédural, que le pourvoi incident doit être formé par un acte séparé conformément à l'article 176 du règlement de procédure.

30 janvier 2014

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Décision PESC32014M7125

Décision de la Commission du 30/01/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7125 - ADVENT / UNIT4) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat de l'éditeur de logiciels Unit4 par le fonds d'investissement Advent International. La Commission a conclu que l'opération de concentration n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché unique européen.

30 janvier 2014

Détail →
Décision PESC32014M7110

Décision de la Commission du 30/01/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7110 - GIC REALTY / BRITISH LAND / BROADGATE) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 30 janvier 2014, autorise la concentration entre GIC Realty, British Land et Broadgate dans le cadre de l'affaire N COMP/M.7110, en la déclarant compatible avec le marché commun. Fondée sur le règlement (CE) n° 139/2004 relatif au contrôle des concentrations, elle conclut que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché immobilier concerné, notamment à Londres. Seule la version anglaise fait foi, ce qui implique une vigilance accrue pour les professionnels français quant à l'interprétation des termes juridiques.

30 janvier 2014

Détail →
Décision PESC32014M7063

Décision de la Commission du 30/01/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7063 - VESTAS WIND SYSTEMS / MITSUBISHI HEAVY INDUSTRIES / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre Vestas Wind Systems et Mitsubishi Heavy Industries. La Commission a conclu que l'opération de concentration n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché commun, notamment en raison de la complémentarité des activités des parties et de l'absence de chevauchements horizontaux problématiques. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application du contrôle des concentrations au niveau européen pour les coentreprises créées dans le secteur des énergies renouvelables.

30 janvier 2014

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Ordonnance CJUE62010CO0553

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 30 janvier 2014.#Éditions Odile Jacob SAS contre Commission européenne et Lagardère SCA.#Taxation des dépens.#Affaires jointes C-553/10 P-DEP et C-554/10 P-DEP.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre des affaires jointes C-553/10 P et C-554/10 P, opposant Éditions Odile Jacob à la Commission et à Lagardère. La Cour détermine les frais de procédure que la partie condamnée doit rembourser, en application des règles de taxation prévues par le règlement de procédure. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les critères d'évaluation des dépens dans un contentieux de la concurrence, notamment en matière de frais de représentation et de déplacement.

30 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0296

Affaire C-296/12: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 janvier 2014 — Commission européenne/Royaume de Belgique (Manquement d’État — Libre prestation des services — Libre circulation des capitaux — Impôt sur les revenus — Cotisations versées dans le cadre de l’épargne-pension — Réduction d’impôt applicable aux seuls versements à des institutions ou à des fonds établis dans le même État membre — Cohérence du système fiscal — Efficacité des contrôles fiscaux)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement aux obligations découlant de la libre prestation des services et de la libre circulation des capitaux. En cause, la législation belge qui réservait la réduction d'impôt pour les cotisations d'épargne-pension aux seuls versements effectués auprès d'institutions établies en Belgique. La Cour a jugé que cette restriction n'était pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal ou l'efficacité des contrôles fiscaux.

30 janvier 2014

Détail →