Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Communication52015XC0702(03)

Communication de la Commission conformément à l’article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté — Appel d’offres portant sur l’exploitation de services aériens réguliers conformément aux obligations de service public (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette communication de la Commission européenne publie un appel d'offres pour l'exploitation de services aériens réguliers soumis à des obligations de service public (OSP), conformément au règlement (CE) n° 1008/2008. Elle informe les transporteurs aériens de la possibilité de soumissionner pour des liaisons spécifiques, généralement des routes isolées ou essentielles pour le développement économique d'une région. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue l'avis officiel ouvrant la procédure de mise en concurrence et fixant les conditions de l'appel d'offres, dont le respect est impératif pour la validité des contrats de service public.

2 juillet 2015

Détail →
Communication52015XC0702(04)

Avis concernant une demande au titre de l’article 35 de la directive 2014/25/UE — Suspension du délai — Demande émanant d’une entité adjudicatrice

Cet avis de la Commission européenne suspend le délai d'examen d'une demande de dérogation aux règles de passation des marchés publics dans le secteur de l'eau, de l'énergie, des transports et des services postaux, présentée par une entité adjudicatrice. Cette suspension permet à la Commission de disposer de plus de temps pour analyser la demande et recueillir des informations complémentaires avant de statuer sur l'éventuelle exemption. Pour un professionnel du droit français, ce mécanisme de suspension impacte directement le calendrier procédural des entités adjudicatrices souhaitant obtenir une dérogation.

2 juillet 2015

Détail →
Décision32016D0153

Décision (UE) 2016/153 de la Commission du 2 juillet 2015 concernant l'aide d'État SA.31883 — 2015/N, 2011/C que l'Autriche a mise en œuvre et prévoit de continuer à mettre en œuvre en faveur d'Österreichische Volksbanken AG et de Volksbanken-Verbund, et portant modification de la décision 2013/298/UE [notifiée sous le numéro C(2015) 4635] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sous conditions, le plan de restructuration de l'Österreichische Volksbanken AG et du réseau Volksbanken-Verbund, tout en modifiant une décision antérieure (2013/298/UE). Elle qualifie les aides accordées par l'Autriche de compatibles avec le marché intérieur, sous réserve du respect d'engagements précis visant à limiter les distorsions de concurrence et à assurer la viabilité à long terme de la banque. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la rigueur du contrôle des aides d'État dans le secteur bancaire et l'importance des mesures compensatoires imposées aux bénéficiaires.

2 juillet 2015

Détail →
Acte préparatoire52017M7408

Avis du comité consultatif en matière de concentrations rendu lors de sa réunion du 2 juillet 2015 concernant un projet de décision dans l’affaire M.7408 — Cargill/ADM Chocolate Business — Rapporteur: Slovaquie

Cet avis du comité consultatif en matière de concentrations soutient le projet de décision de la Commission européenne autorisant l'acquisition par Cargill de l'activité chocolat d'ADM, sous réserve du respect d'engagements. Il confirme que l'opération, telle que modifiée par les remèdes proposés, ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au sens du règlement sur les concentrations. Pour un professionnel du droit français, cet avis illustre le processus consultatif préalable à une décision finale de la Commission et l'importance des engagements pour remédier aux atteintes potentielles à la concurrence.

2 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62004TA0425(01)

Affaires jointes T-425/04 RENV et T-444/04 RENV: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2015 — France/Commission («Aides d’État — Mesures financières en faveur de France Télécom — Offre d’avance d’actionnaire — Déclarations publiques de l’État français — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun — Absence d’extension de la procédure formelle d’examen — Droits de la défense — Critère de l’investisseur privé avisé — Conditions normales de marché — Erreurs de droit — Erreurs manifestes d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission qualifiant les déclarations publiques de l'État français concernant France Télécom d'aide d'État incompatible. Il juge que la Commission a violé les droits de la défense en n'étendant pas la procédure formelle d'examen à ce nouveau grief et a commis une erreur de droit dans l'application du critère de l'investisseur privé avisé. Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles des déclarations publiques d'un État peuvent constituer une aide d'État et réaffirme l'importance du respect des droits procéduraux des États membres.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0497

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 2 juillet 2015.#Davide Gullotta et Farmacia di Gullotta Davide & C. Sas contre Ministero della Salute et Azienda Sanitaria Provinciale di Catania.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale Amministrativo Regionale della Sicilia.#Renvoi préjudiciel – Articles 49 TFUE, 102 TFUE et 106 TFUE – Liberté d’établissement – Principe de non-discrimination – Abus de position dominante – Article 15 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Irrecevabilité.#Affaire C-497/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale della Sicilia concernant l'interprétation des articles 49, 102 et 106 TFUE, ainsi que de l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux, dans le cadre d'un litige relatif à la liberté d'établissement d'une pharmacie. La Cour a estimé que le juge de renvoi n'avait pas suffisamment exposé le cadre factuel et réglementaire national pour permettre une réponse utile, et que la question posée était hypothétique. En conséquence, l'arrêt rappelle les exigences de précision requises pour un renvoi préjudiciel recevable.

2 juillet 2015

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Initiative législative52014IE4496

Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Sport et valeurs européennes» (avis d’initiative)

Cet avis d'initiative du CESE souligne le rôle fondamental du sport dans la promotion des valeurs européennes telles que la solidarité, l'inclusion et le fair-play. Il appelle à une meilleure reconnaissance du sport comme vecteur d'intégration sociale et de citoyenneté active, tout en insistant sur la nécessité de lutter contre les dérives commerciales et les discriminations. Pour un professionnel du droit français, cet avis constitue une source d'interprétation non contraignante mais influente pour les politiques sportives nationales et européennes.

2 juillet 2015

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Avis institutionnel52015AE0580

Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Protocole de Paris — Programme de lutte contre le changement climatique planétaire après 2020» [COM(2015) 81 final]

Le Comité économique et social européen (CESE) approuve l'approche de la Commission visant un accord international ambitieux et juridiquement contraignant pour la période post-2020, sous la forme d'un « Protocole de Paris ». L'avis souligne la nécessité d'intégrer pleinement la dimension sociale et la compétitivité économique dans la lutte contre le changement climatique, en insistant sur l'importance d'une transition juste pour les travailleurs et les industries. Il appelle également à une gouvernance à plusieurs niveaux et à la participation active de la société civile pour assurer l'efficacité et l'acceptabilité des politiques climatiques futures.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0422

Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juillet 2015.#Landesamt für Landwirtschaft, Umwelt und ländliche Räume des Landes Schleswig-Holstein contre Uta Wree.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Schleswig-Holsteinisches Oberverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Régime de paiement unique – Règlement (CE) no 73/2009 – Article 34, paragraphe 2, sous a) – Notion de ‘surface admissible au bénéfice de l’aide’ – Notion de ‘surface agricole’ – Surface constituant la couche de recouvrement végétalisée d’une décharge désaffectée – Utilisation à des fins agricoles – Admissibilité.#Affaire C-422/13.

Cet arrêt précise la notion de « surface agricole » au sens du règlement (CE) n° 73/2009 pour l’octroi du régime de paiement unique. La Cour juge qu’une surface constituant la couche de recouvrement végétalisée d’une décharge désaffectée peut être considérée comme une surface agricole admissible, dès lors qu’elle est effectivement utilisée à des fins agricoles. Cette décision clarifie les conditions d’éligibilité des terrains artificialisés mais remis en culture pour le versement des aides directes de la PAC.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0684

Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juillet 2015.#Johannes Demmer contre Fødevareministeriets Klagecenter.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vestre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Régime de paiement unique – Règlement (CE) nº 1782/2003 – Article 44, paragraphe 2 – Règlement (CE) nº 73/2009 – Article 34, paragraphe 2, sous a) – Notion d’‘hectare admissible au bénéfice de l’aide’ – Surfaces bordant les pistes d’atterrissage, les voies de circulation et les prolongements d’arrêt – Utilisation à des fins agricoles – Admissibilité – Récupération des aides agricoles indûment accordées.#Affaire C-684/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« hectare admissible au bénéfice de l'aide » dans le cadre du régime de paiement unique. Il juge que des surfaces situées en bordure de pistes d'aéroport, telles que les accotements, peuvent être considérées comme admissibles si elles sont effectivement utilisées à des fins agricoles, et non simplement entretenues pour des raisons de sécurité aérienne. La décision clarifie ainsi les conditions de récupération des aides indûment versées pour ces surfaces.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0214

Affaire T-214/13: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2015 — Typke/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Documents concernant le concours EPSO/AD/230-231/12 — Refus implicite d’accès — Refus d’accès — Demande d’adaptation des conclusions présentée dans la réplique — Délai — Retrait de la décision implicite — Non-lieu à statuer — Notion de document — Extraction et organisation d’informations contenues dans des bases de données électroniques»]

L'arrêt Typke/Commission (T-214/13) précise que l'accès à des informations contenues dans des bases de données électroniques ne constitue pas un droit à obtenir la création d'un nouveau document par extraction et organisation de données. Il clarifie également les conditions de recevabilité d'une demande d'adaptation des conclusions en cours d'instance et le sort d'un recours lorsque la décision implicite de refus est retirée après l'introduction de l'action.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0657

Affaire T-657/13: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2015 — BH Stores/OHMI — Alex Toys (ALEX) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale ALEX — Marques nationales verbales et figurative ALEX — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Recevabilité du recours devant la chambre de recours — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n° 207/2009 — Absence de similitude entre les produits et les services désignés par les marques en conflit — Absence de risque de confusion»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 juillet 2015 (affaire T-657/13) rejette le recours de BH Stores contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ALEX" pour des produits et services non similaires à ceux couverts par les marques antérieures "ALEX". Il confirme que l'absence de similitude entre les produits et services désignés exclut tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, et rappelle l'obligation de motivation des décisions de l'EUIPO.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0657

Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 2 juillet 2015.#BH Stores BV contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ALEX – Marques nationales verbales et figurative ALEX – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Recevabilité du recours devant la chambre de recours – Obligation de motivation – Article 75 du règlement no 207/2009 – Absence de similitude entre les produits et les services désignés par les marques en conflit – Absence de risque de confusion.#Affaire T-657/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 juillet 2015 (affaire T-657/13) rejette le recours de BH Stores BV contre une décision de l'OHMI (EUIPO) concernant l'opposition à la marque verbale "ALEX". Le Tribunal confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison de l'absence de similitude entre les produits et services désignés par les marques en conflit. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance cruciale de la comparaison des produits et services dans l'appréciation du risque de confusion, et rappelle que le simple fait que des marques soient identiques ou similaires ne suffit pas à caractériser un tel risque.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0209

Affaire C-209/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 2 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Vrhovno sodišče — Slovénie) — NLB Leasing d.o.o./Republika Slovenija (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Livraison de biens ou prestation de services — Contrat de crédit-bail — Restitution au bailleur d’un bien immeuble faisant l’objet d’un contrat de crédit-bail — Notion d’«annulation, de résiliation, de résolution, de non-paiement total ou partiel» — Droit du bailleur à la réduction de la base imposable — Double imposition — Prestations distinctes — Principe de neutralité fiscale)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un contrat de crédit-bail immobilier, que la restitution du bien au bailleur suite à la résiliation du contrat ne constitue pas une nouvelle livraison de biens, mais une opération liée à l'annulation ou à la résiliation au sens de la directive TVA. Elle reconnaît le droit du bailleur à une réduction de la base imposable pour la partie non payée des loyers, afin d'éviter une double imposition, et rappelle que le principe de neutralité fiscale s'oppose à ce que des opérations économiquement identiques soient traitées différemment.

2 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0163

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 2 juillet 2015.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Cruz Villalón, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale imposant des restrictions à la liberté d'établissement ou à la libre prestation de services. L'affaire porte sur l'interprétation des articles 49 et 56 TFUE, notamment en ce qui concerne les justifications possibles liées à l'ordre public ou à la protection des consommateurs. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions éclairent les limites des restrictions nationales aux libertés fondamentales et leur contrôle de proportionnalité.

2 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0245

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 2 juillet 2015.#Thomas Cook Belgium NV contre Thurner Hotel GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Handelsgericht Wien.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Règlement (CE) no 1896/2006 – Procédure européenne d’injonction de payer – Opposition tardive – Article 20, paragraphe 2 – Demande de réexamen de l’injonction de payer européenne – Exception d’incompétence de la juridiction d’origine – Injonction de payer européenne délivrée à tort au vu des exigences fixées par le règlement – Absence de caractère ‘manifeste’ – Absence de circonstances ‘exceptionnelles.#Affaire C-245/14.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de l'article 20, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1896/2006 instituant une procédure européenne d'injonction de payer. L'avocat général y examine les conditions de réexamen d'une injonction de payer européenne après l'expiration du délai d'opposition, en particulier lorsque l'incompétence de la juridiction d'origine n'était pas manifeste et qu'il n'existe pas de circonstances exceptionnelles. Il conclut que le réexamen ne peut être accordé sur le seul fondement d'une erreur non manifeste de la juridiction quant à sa compétence.

2 juillet 2015

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Directive32004L0022R(01)

Directive (UE) 2004/22

2 juillet 2015

Détail →
Directive32004L0033R(02)

Directive (UE) 2004/33

2 juillet 2015

Détail →
Directive32010L0063R(05)

Directive (UE) 2010/63

2 juillet 2015

Détail →
Règlement32012R0552R(02)

Règlement (UE) 2012/552

2 juillet 2015

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