1 528textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures — 2016.
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Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne définit les critères et la procédure à suivre pour identifier et sanctionner les déficits publics excessifs des États membres. Il précise notamment les valeurs de référence (3 % pour le déficit public et 60 % pour la dette publique par rapport au PIB) ainsi que les modalités de calcul et de transmission des données par la Commission européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le fondement juridique de la discipline budgétaire européenne et des contraintes pesant sur les finances publiques nationales.
7 juin 2016
Ce protocole, annexé au traité sur l'Union européenne, précise les modalités de mise en œuvre de la clause de défense mutuelle prévue à l'article 42, paragraphe 7, du TUE. Il rappelle que cette clause engage les États membres à porter assistance par tous les moyens en leur pouvoir à un État membre victime d'une agression armée sur son territoire, tout en respectant les engagements souscrits au sein de l'OTAN pour les États qui en sont membres. Il souligne également la cohérence entre la politique de sécurité et de défense commune de l'UE et les obligations découlant du traité de l'Atlantique Nord.
7 juin 2016
Ce protocole, annexé au traité sur l'Union européenne, établit le cadre juridique de la coopération structurée permanente (CSP) prévue à l'article 42 TUE. Il permet aux États membres volontaires répondant à des critères plus élevés de capacités militaires de lier leurs forces armées dans le cadre de l'Union, afin de mener des missions exigeantes. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les conditions d'adhésion, les obligations des participants et les modalités de suspension pour un État membre ne remplissant plus ses engagements.
7 juin 2016
Ce protocole fixe les modalités transitoires et permanentes de calcul de la majorité qualifiée au Conseil, en application des articles 16, §4, TUE et 238, §2, TFUE. Il prévoit un mécanisme spécifique pour la période du 1er novembre 2014 au 31 mars 2017, permettant à tout État membre de demander le maintien du système de pondération des voix de l'ancien traité de Nice. À compter du 1er avril 2017, le système de la double majorité (55% des États membres représentant 65% de la population) s'applique de plein droit, avec la possibilité pour un nombre restreint d'États de bloquer une décision via le compromis de Ioannina.
7 juin 2016
Ce protocole, annexé au traité sur l'Union européenne, encadre les conditions de l'adhésion de l'Union européenne à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il précise que cette adhésion ne doit pas modifier les compétences de l'UE ni les droits et obligations des États membres en vertu de la CEDH. Pour un professionnel du droit français, il garantit que l'adhésion n'affecte pas la primauté du droit de l'UE ni les spécificités des systèmes juridiques nationaux.
7 juin 2016
Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne définit le régime des privilèges et immunités accordés à l'Union, à ses institutions et à ses agents sur le territoire des États membres. Il précise notamment l'inviolabilité des locaux et archives, l'exonération fiscale pour l'Union, ainsi que l'immunité de juridiction pour les fonctionnaires et agents européens dans l'exercice de leurs fonctions. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les limites de la souveraineté nationale face aux prérogatives de l'Union et pour appréhender les règles applicables en cas de litige impliquant un agent ou un bien de l'UE.
7 juin 2016
Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne fixe de manière définitive les sièges des principales institutions (Parlement européen à Strasbourg, Conseil à Bruxelles, Commission à Bruxelles, Cour de justice à Luxembourg) ainsi que de certains organes et services. Il a pour objet de clarifier et de stabiliser la répartition géographique des institutions européennes, mettant fin aux incertitudes antérieures. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour déterminer le lieu de rattachement juridique et administratif des institutions dans le cadre de contentieux ou de relations institutionnelles.
7 juin 2016
Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne fixe les statuts de la Banque européenne d'investissement (BEI), définissant sa mission, sa structure de gouvernance et ses règles de fonctionnement. Il précise notamment les conditions de son capital, de ses prêts et garanties, ainsi que les prérogatives de ses organes (Conseil des gouverneurs, Conseil d'administration, Comité de direction). Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique de référence pour toute opération impliquant la BEI, notamment dans le financement de projets d'intérêt européen.
7 juin 2016
Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne définit le cadre juridique et le fonctionnement du Système européen de banques centrales (SEBC) et de la Banque centrale européenne (BCE). Il en précise les statuts, les objectifs (principalement la stabilité des prix), les missions, les instruments de politique monétaire, ainsi que les règles d'indépendance, de gouvernance et de capital. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base constitutionnelle de l'Eurosystème et régit les relations entre la Banque de France et la BCE.
7 juin 2016
Ce protocole fixe le statut de la Cour de justice de l'Union européenne, en définissant sa composition, son organisation et les règles de procédure applicables. Il précise notamment les conditions de nomination des juges et avocats généraux, ainsi que les compétences juridictionnelles de la Cour et du Tribunal. Pour un praticien français, ce texte constitue le socle normatif régissant le fonctionnement et la saisine des juridictions de l'Union.
7 juin 2016
Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne encadre la mise en œuvre des principes de subsidiarité et de proportionnalité, qui régissent l'exercice des compétences de l'UE. Il instaure un mécanisme de contrôle renforcé pour les parlements nationaux, leur permettant d'émettre un avis motivé sur tout projet d'acte législatif européen qu'ils estiment contraire au principe de subsidiarité. Il prévoit également une procédure de "carton jaune" et de "carton orange" permettant aux parlements nationaux de contraindre la Commission à revoir ou à maintenir sa proposition.
7 juin 2016
Ce protocole annexé au traité sur l'Union européenne définit les modalités de participation des parlements nationaux au processus décisionnel de l'UE, notamment via les mécanismes d'alerte précoce pour le contrôle du principe de subsidiarité. Il garantit leur information directe sur les projets d'actes législatifs et fixe des délais pour leur examen, renforçant ainsi leur rôle dans la gouvernance européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre l'intervention du Parlement français dans la procédure législative européenne et ses voies de recours potentielles.
7 juin 2016
Cette version consolidée du traité sur l'Union européenne (TUE) rassemble l'ensemble des dispositions fondatrices de l'UE, telles que modifiées par les traités ultérieurs (notamment Lisbonne). Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la référence essentielle pour comprendre les valeurs, les objectifs, les institutions (Conseil européen, Parlement, Commission, CJUE) et les principes démocratiques qui régissent l'Union, ainsi que les procédures de révision des traités. Il fixe le cadre juridique suprême de l'ordre juridique de l'Union, auquel le droit français doit se conformer en vertu du principe de primauté.
7 juin 2016
Cette déclaration du Royaume-Uni précise que l'article 75 TFUE, relatif aux mesures restrictives contre des personnes physiques ou morales, ne saurait fonder une action de l'Union dans les domaines de la coopération policière et judiciaire en matière pénale. Elle affirme que toute mesure adoptée sur ce fondement doit respecter les limites des compétences de l'Union et ne peut empiéter sur les prérogatives des États membres en matière de maintien de l'ordre public et de sécurité intérieure.
7 juin 2016
Cette déclaration du Royaume-Uni, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que seules les personnes ayant la nationalité d'un État membre peuvent voter aux élections parlementaires européennes. Elle vise à clarifier que le droit de vote ne saurait être accordé aux résidents non-ressortissants de l'Union, réaffirmant ainsi le lien entre citoyenneté de l'Union et nationalité d'un État membre.
7 juin 2016
Cette déclaration du Royaume-Uni, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que la référence aux "ressortissants" des États membres dans les traités ne concerne pas les personnes ayant la citoyenneté des territoires d'outre-mer associés à ce pays. Elle vise à clarifier que seules les personnes ayant la nationalité britannique au sens du droit du Royaume-Uni sont considérées comme ressortissantes pour l'application du droit de l'Union.
7 juin 2016
Cette déclaration de la Pologne confirme son adhésion au Protocole n° 30, qui limite l'application de la Charte des droits fondamentaux de l'UE à son égard, en précisant que la Charte n'affecte pas le droit polonais dans les domaines où elle n'intervient pas. Elle souligne que la Pologne peut légiférer en matière de moralité publique, de droit de la famille et de protection des droits de l'homme selon ses propres normes constitutionnelles. Pour un juriste français, cela signifie que la Charte n'a pas d'effet direct ni de primauté sur le droit polonais dans ces domaines, contrairement à son application en France.
7 juin 2016
Cette déclaration de la Pologne, annexée au traité de Lisbonne, précise que la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'affecte en rien le droit des États membres à légiférer dans les domaines de la moralité publique, du droit de la famille, de la protection de la dignité humaine et du respect de l'intégrité physique et morale. Elle vise à limiter l'application de la Charte en Pologne, en particulier pour les questions sociétales et éthiques, en rappelant que les droits qu'elle consacre s'exercent conformément aux lois et pratiques nationales.
7 juin 2016
Cette déclaration du Royaume des Pays-Bas, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que l'autorisation de révision du statut des pays et territoires d'outre-mer (PTOM) prévue à l'article 355 TFUE ne sera accordée que si elle est fondée sur une demande émanant de ces territoires eux-mêmes. Elle souligne le principe de libre détermination des PTOM néerlandais quant à leur association à l'Union européenne.
7 juin 2016
Cette déclaration des Pays-Bas, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise leur interprétation de l'article 312 TFUE concernant le cadre financier pluriannuel. Les Pays-Bas y affirment que toute modification du système des ressources propres de l'Union, notamment l'introduction de nouvelles catégories, doit être approuvée à l'unanimité par les États membres. Cette déclaration vise à préserver la souveraineté budgétaire nationale face aux évolutions du financement de l'UE.
7 juin 2016