1 528textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures — 2016.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cette déclaration interprétative, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que les États membres conservent la compétence pour négocier et conclure des accords internationaux avec des pays tiers dans le domaine de l'espace de liberté, de sécurité et de justice, sous réserve du respect du droit de l'Union. Elle confirme que l'article 218 TFUE, qui régit la procédure de conclusion des accords internationaux par l'Union, ne prive pas les États membres de cette faculté, notamment en matière de coopération policière et judiciaire en matière pénale.
7 juin 2016
Cette déclaration interprétative précise que l'article 168, paragraphe 4, point c), du TFUE, relatif aux mesures concernant les normes de qualité et de sécurité des substances d'origine humaine, n'affecte pas la compétence des États membres de fixer leurs propres règles en matière de dons de sang ou de plasma, notamment leur caractère volontaire ou non rémunéré. Elle garantit ainsi que les mesures d'harmonisation européenne dans ce domaine ne peuvent imposer un modèle unique de don.
7 juin 2016
Cette déclaration interprétative, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que l'article 126 TFUE (relatif à la procédure concernant les déficits excessifs) doit être lu en combinaison avec le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Elle confirme que les États membres ayant ratifié le TSCG s'engagent à appliquer des règles budgétaires plus strictes que celles prévues par le seul article 126 TFUE. Pour un praticien français, cette déclaration souligne l'articulation entre le droit primaire de l'UE et le pacte budgétaire européen, renforçant la discipline budgétaire au-delà des critères de Maastricht.
7 juin 2016
Cette déclaration interprétative précise que l'article 107, paragraphe 2, point c) du TFUE, qui autorise certaines aides d'État à l'économie de régions allemandes affectées par la division de l'Allemagne, doit être interprété de manière à permettre des aides proportionnées aux désavantages économiques persistants résultant de cette division. Elle vise à garantir que les aides accordées aux Länder de l'ancienne Allemagne de l'Est restent compatibles avec le marché intérieur, même après l'unification.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que les mesures relatives à la politique commerciale commune prévues à l'article 98 TFUE ne doivent pas affecter la compétence des États membres pour négocier et conclure des accords internationaux dans le domaine des services culturels et audiovisuels, dès lors que ces accords ne portent pas atteinte aux règles de l'Union. Elle confirme ainsi la préservation des compétences nationales dans ces secteurs sensibles, tout en rappelant le respect du cadre juridique européen.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 85, paragraphe 1, alinéa 2, du TFUE, précisant que la procédure législative ordinaire pour la coopération judiciaire en matière pénale (notamment Eurojust) n'affecte pas les compétences des États membres quant à l'organisation de leur système judiciaire national. Elle garantit que le droit de l'Union n'impose pas aux États membres une structure particulière de leurs autorités judiciaires, préservant ainsi leurs spécificités procédurales et organisationnelles.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que les mesures restrictives (sanctions) adoptées sur le fondement des articles 75 et 215 TFUE doivent respecter les droits et principes juridiques fondamentaux reconnus par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Elle souligne l'obligation pour le Conseil et la Commission de garantir un contrôle juridictionnel effectif de ces mesures par la Cour de justice de l'Union européenne.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité de Lisbonne, confirme que l'Union européenne possède la personnalité juridique, ce qui lui permet d'agir en tant que sujet de droit international et de conclure des accords. Elle clarifie que cette personnalité est distincte de celle des États membres, sans pour autant créer un État fédéral. Pour un praticien français, cela implique que l'UE peut être partie à des conventions internationales et engager sa responsabilité, avec des conséquences directes sur les contentieux devant la CJUE.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée à la version consolidée du TFUE, précise que la Conférence intergouvernementale convoquée pour réviser les traités selon la procédure de révision ordinaire (article 48, alinéa 2 TFUE) doit viser à renforcer la légitimité démocratique et l'efficacité de l'Union. Elle souligne que les modifications proposées doivent respecter les principes de subsidiarité et de proportionnalité, et ne pas accroître les compétences de l'Union sans justification. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration encadre l'interprétation de la procédure de révision, en insistant sur la nécessité d'un équilibre entre ambition intégrative et respect des souverainetés nationales.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que les articles 48 et 79 (relatifs à la coordination des systèmes de sécurité sociale et à la politique d'immigration) doivent être interprétés comme n'affectant pas le droit des États membres de définir les conditions d'accès au marché du travail pour les ressortissants de pays tiers. Elle confirme ainsi la compétence nationale en matière de détermination des volumes d'admission des travailleurs étrangers, tout en respectant le cadre de l'Union.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, reconnaît que des règles spécifiques en matière de protection des données à caractère personnel peuvent s'avérer nécessaires dans les domaines de la coopération judiciaire en matière pénale et de la coopération policière, en raison de la nature particulière de ces secteurs. Elle souligne la nécessité de concilier la libre circulation des données avec les droits fondamentaux des personnes, et invite les institutions européennes à tenir compte de cette spécificité lors de l'adoption d'actes législatifs. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration justifie l'existence de régimes dérogatoires (comme la directive "police-justice") par rapport au règlement général sur la protection des données (RGPD).
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que le droit à la protection des données à caractère personnel, reconnu à l'article 16 TFUE, sera mis en œuvre par le biais de règlements ou de directives adoptés selon la procédure législative ordinaire. Elle souligne que ces mesures doivent garantir un niveau élevé de protection pour les personnes physiques, tout en assurant la libre circulation des données au sein de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration confirme la base juridique et la méthode législative qui ont conduit à l'adoption du Règlement général sur la protection des données (RGPD).
7 juin 2016
Cette déclaration interprétative précise que l'article 8 TFUE, qui consacre le principe de l'égalité entre hommes et femmes, n'implique pas une obligation pour l'Union européenne d'étendre sa compétence dans ce domaine au-delà des bases juridiques existantes. Elle confirme que l'intégration de la dimension de genre (« gender mainstreaming ») doit être poursuivie dans le respect des compétences attribuées à l'Union par les traités.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que toute compétence non conférée à l'Union dans les traités reste aux États membres. Elle clarifie le principe d'attribution et le mécanisme de contrôle du respect de cette délimitation des compétences, notamment par la Cour de justice. Pour un praticien français, elle rappelle que l'Union n'agit que dans les limites des compétences que les États lui ont transférées.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité de Lisbonne, rappelle que, conformément à une jurisprudence constante de la Cour de justice, le droit de l'Union prime sur le droit des États membres, y compris leurs constitutions. Elle précise que ce principe de primauté est une caractéristique essentielle de l'ordre juridique de l'Union, mais qu'il ne crée pas une nouvelle hiérarchie de normes. Pour le praticien français, cette déclaration confirme que le juge national doit écarter toute disposition nationale contraire au droit de l'Union, sans attendre son abrogation préalable par le législateur.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur l'Union européenne, précise que la version linguistique faisant foi pour la conclusion des traités d'adhésion est celle établie dans la ou les langues officielles de l'État candidat. Elle confirme ainsi que chaque État adhérent dispose d'une version authentique du traité dans sa propre langue, conformément à l'article 55, paragraphe 2, du TUE.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que l'article 27 du traité sur l'Union européenne (relatif à la composition du Conseil et au vote à la majorité qualifiée) n'affecte pas la procédure de décision applicable aux actes juridiques de l'Union. Elle confirme que les règles de vote existantes restent inchangées, sans extension du vote à la majorité qualifiée à d'autres domaines.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que les dispositions des traités relatives à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ne confèrent pas à la Commission de nouveaux pouvoirs d'initiative et n'étendent pas le rôle du Parlement européen. Elle rappelle que les règles spécifiques de la PESC, notamment le vote à l'unanimité au Conseil et le rôle prépondérant du Haut Représentant, restent inchangées.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) est soumise à des règles et procédures spécifiques, distinctes du droit de l'Union. Elle confirme que l'adoption d'actes législatifs dans ce domaine est exclue, et que la Cour de justice de l'Union européenne n'a pas compétence pour contrôler ces actes, sauf exceptions limitées. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration délimite clairement le champ d'application du droit de l'Union et les compétences juridictionnelles en matière de relations extérieures.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 18 du TUE, qui institue le Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Elle précise que les dispositions relatives à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) n'affectent pas les responsabilités des États membres pour la formulation et la conduite de leur politique étrangère nationale, ni leur représentation dans les pays tiers et les organisations internationales. En substance, elle garantit que la création de ce poste européen ne remet pas en cause la souveraineté diplomatique des États membres.
7 juin 2016