Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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165 048Par année
Affaire C-541/14 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 21 avril 2016 — Royal Scandinavian Casino Århus I/S/Commission européenne, Royaume de Danemark, Betfair Group plc, Betfair International Ltd, European Gaming and Betting Association (EGBA) (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Recours en annulation — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Droit de recours — Qualité pour agir — Personnes physiques ou morales — Aides d’État — Décision déclarant un régime d’aides compatible avec le marché intérieur — Acte concernant individuellement la requérante — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Royal Scandinavian Casino Århus I/S contre l'ordonnance du Tribunal ayant déclaré irrecevable son recours en annulation d'une décision de la Commission déclarant un régime d'aides d'État danois compatible avec le marché intérieur. La Cour confirme que la requérante n'est pas individuellement concernée par la décision attaquée et que celle-ci constitue un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui exclut la recevabilité du recours. Cette ordonnance précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
21 avril 2016
Affaire C-572/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Oberster Gerichtshof — Autriche) — Austro-Mechana Gesellschaft zur Wahrnehmung mechanisch-musikalischer Urheberrechte Gesellschaft mbH/Amazon EU Sàrl, Amazon Services Europe Sàrl, Amazon.de GmbH, Amazon Logistik GmbH, Amazon Media Sàrl (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 44/2001 — Compétence judiciaire en matière civile et commerciale — Article 5, point 3 — Notion de «matière délictuelle ou quasi délictuelle» — Directive 2001/29/CE — Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information — Article 5, paragraphe 2, sous b) — Droit de reproduction — Exceptions et limitations — Reproduction pour un usage privé — Compensation équitable — Non-paiement — Inclusion éventuelle dans le champ d’application de l’article 5, point 3, du règlement (CE) n° 44/2001)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'action en paiement de la compensation équitable due au titre de l'exception de copie privée (article 5, §2, b) de la directive 2001/29) relève de la « matière délictuelle ou quasi délictuelle » au sens de l'article 5, point 3, du règlement Bruxelles I (n° 44/2001). Ainsi, le créancier de cette compensation peut attraire le débiteur devant la juridiction du lieu où le fait dommageable s'est produit ou risque de se produire, ce qui inclut le lieu de la mise à disposition du public des supports de reproduction. Cette décision clarifie la compétence juridictionnelle en matière de litiges transfrontaliers portant sur la rémunération pour copie privée.
21 avril 2016
Affaire C-377/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Krajský soud v Praze — République tchèque) — Ernst Georg Radlinger, Helena Radlingerová/FINWAY a.s. (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Article 7 — Règles nationales régissant la procédure d’insolvabilité — Dettes provenant d’un contrat de crédit à la consommation — Recours juridictionnel effectif — Point 1, sous e), de l’annexe — Caractère disproportionné du montant de l’indemnité — Directive 2008/48/CE — Article 3, sous l) — Montant total du crédit — Point I de l’annexe I — Montant du prélèvement de crédit — Calcul du taux annuel effectif global — Article 10, paragraphe 2 — Obligation d’information — Examen d’office — Sanction)
L'arrêt Radlinger (C-377/14) précise que le juge national, même dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité, doit examiner d'office le caractère abusif des clauses d'un contrat de crédit à la consommation, notamment celles relatives à l'indemnité de remboursement anticipé. Il impose également un contrôle de la conformité des informations obligatoires (montant total du crédit et TAEG) avec les directives 93/13 et 2008/48, sous peine d'inefficacité de la créance déclarée.
21 avril 2016
Affaire T-819/14: Ordonnance du Tribunal du 20 avril 2016 – Mezhdunaroden tsentar za izsledvane na maltsinstvata i kulturnite vzaimodeystvia/Commission [«Recours en annulation — Contrat concernant un concours financier de l’Union en faveur d’un projet ayant pour objectif d’améliorer l’efficacité des lois visant à lutter contre les discriminations (projet GendeRace) — Note de débit — Acte non susceptible de recours — Acte s’inscrivant dans un cadre purement contractuel dont il est indissociable — Irrecevabilité»]
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par une organisation bulgare contre une note de débit de la Commission européenne. La note de débit est considérée comme un acte inséparable du contrat de financement du projet GendeRace, et non comme une décision administrative attaquable par la voie du recours en annulation. Cette ordonnance rappelle que les litiges purement contractuels relèvent des voies de droit contractuelles, et non du contentieux de l'annulation des actes des institutions.
20 avril 2016
Jurisprudence CJUE — 62013CJ0366
20 avril 2016
Affaire C-366/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 20 avril 2016 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Profit Investment SIM SpA, en liquidation/Stefano Ossi e.a. (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 44/2001 — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Notion de «solutions inconciliables» — Recours n’ayant pas le même objet, dirigés contre plusieurs défendeurs domiciliés dans différents États membres — Conditions de la prorogation de compétence — Clause attributive de juridiction — Notion de «matière contractuelle» — Vérification de l’absence de lien contractuel valide)
L'arrêt de la Cour de justice dans l'affaire C-366/13 (Profit Investment SIM) précise les conditions de la prorogation de compétence en matière contractuelle au sens du règlement Bruxelles I (n° 44/2001). Il juge que la notion de « matière contractuelle » inclut la vérification de l'existence même d'un lien contractuel valide, et qu'une clause attributive de juridiction peut être invoquée même si le contrat est contesté. Enfin, il clarifie que des recours contre plusieurs défendeurs domiciliés dans différents États membres ne sont pas nécessairement inconciliables s'ils n'ont pas le même objet.
20 avril 2016
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 20 avril 2016.#République fédérale d'Allemagne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Choix de la base juridique – Article 43, paragraphe 2, TFUE ou article 43, paragraphe 3, TFUE – Organisation commune des marchés des produits agricoles – Règlement (UE) no 1308/2013 – Article 7 – Règlement (UE) no 1370/2013 – Article 2 – Mesures relatives à la fixation des prix – Seuils de référence – Prix d’intervention.#Affaire C-113/14.
Ces conclusions de l'avocat général Szpunar portent sur le choix de la base juridique entre l'article 43, §2 TFUE (procédure législative ordinaire) et l'article 43, §3 TFUE (compétence du Conseil) pour l'adoption de mesures relatives à la fixation des prix agricoles, en particulier les seuils de référence et prix d'intervention. L'avocat général examine la validité des articles 7 du règlement (UE) n°1308/2013 et 2 du règlement (UE) n°1370/2013, contestés par l'Allemagne. Il conclut que ces mesures, bien que liées à la fixation des prix, relèvent de la procédure législative ordinaire de l'article 43, §2 TFUE car elles participent à la définition et à la mise en œuvre de la politique agricole commune.
20 avril 2016
Affaire T-14/12: Ordonnance du Tribunal du 19 avril 2016 – Elliniko Kazino Parnithas/Commission («Aides d’État — Annulation de l’acte attaqué — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Elliniko Kazino Parnithas contre une décision de la Commission européenne en matière d'aides d'État, l'acte attaqué ayant été annulé. Cette ordonnance illustre la règle procédurale selon laquelle le juge de l'Union se déclare dessaisi lorsque l'objet du litige disparaît en cours d'instance. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de vérifier la persistance de l'intérêt à agir et l'effet utile d'un recours en annulation.
19 avril 2016
Affaire T-198/14: Arrêt du Tribunal du 19 avril 2016 — 100 % Capri Italia/EUIPO — IN.PRO.DI (100 % Capri) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative 100 % Capri — Marque de l’Union européenne figurative antérieure CAPRI — Motif relatif de refus — Caractère distinctif — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de 100% Capri Italia contre la décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque figurative "100% Capri". Il a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "CAPRI", en raison des différences visuelles et conceptuelles entre les signes, et a souligné le faible caractère distinctif de l'élément commun "Capri" pour désigner des produits vestimentaires. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
19 avril 2016
Affaire C-441/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Højesteret — Danemark) — Dansk Industri (DI), agissant pour Ajos A/S/Sucession Karsten Eigil Rasmussen (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Directive 2000/78/CE — Principe de non-discrimination en fonction de l’âge — Réglementation nationale contraire à une directive — Possibilité pour un particulier de mettre en cause la responsabilité de l’État pour violation du droit de l’Union — Litige entre particuliers — Mise en balance de différents droits et principes — Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime — Rôle du juge national)
L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-441/14 (Dansk Industri) précise qu'un juge national, dans un litige entre particuliers, doit écarter une réglementation nationale contraire au principe de non-discrimination en fonction de l'âge, même en l'absence de transposition correcte de la directive 2000/78/CE, lorsque cette réglementation est incompatible avec un principe général du droit de l'Union. La Cour consacre ainsi l'effet direct horizontal des principes généraux du droit de l'Union, en l'espèce le principe de non-discrimination, et impose au juge national de ne pas appliquer la disposition nationale contraire, quitte à écarter les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime. Cette décision a une portée majeure pour le droit français, car elle renforce l'obligation pour le juge national de garantir l'effectivité du droit de l'Union, même en l'absence de directive transposée, dans les relations entre personnes privées.
19 avril 2016
Jurisprudence CJUE — 62014CJ0441
19 avril 2016
Affaire T-635/11: Ordonnance du Tribunal du 19 avril 2016 – Regency Entertainment Psychagogiki kai Touristiki/Commission («Aides d’État — Annulation de l’acte attaqué — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Regency Entertainment contre une décision de la Commission en matière d'aides d'État, l'acte attaqué ayant été annulé par la Commission elle-même. Cette ordonnance illustre le principe procédural selon lequel le litige devient sans objet lorsque l'acte contesté disparaît de l'ordre juridique, entraînant un non-lieu à statuer. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance de suivre l'évolution de l'acte attaqué en cours d'instance, car son retrait par l'auteur peut mettre fin au contentieux sans examen au fond.
19 avril 2016
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 avril 2016.#100 % Capri Italia Srl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative 100 % Capri – Marque de l’Union européenne figurative antérieure CAPRI – Motif relatif de refus – Caractère distinctif – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-198/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet par l'EUIPO de l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative antérieure "CAPRI" contre l'enregistrement de la marque figurative "100 % Capri". Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément "100 %" qui confère à la marque contestée un caractère distinctif propre.
19 avril 2016
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 avril 2016.#Novomatic AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative HOT JOKER – Marque nationale figurative antérieure Joker – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Obligation de motivation – Article 75 du règlement no 207/2009 – Article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009.#Affaire T-326/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet par l'EUIPO de l'opposition de Novomatic contre l'enregistrement de la marque figurative "HOT JOKER". Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion avec la marque antérieure "Joker" pour les produits concernés, car les différences visuelles et conceptuelles entre les signes l'emportent sur la faible similitude phonétique, et ce malgré l'identité de certains produits.
19 avril 2016
Affaire T-326/14: Arrêt du Tribunal du 19 avril 2016 — Novomatic/EUIPO — Granini France (HOT JOKER) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative HOT JOKER — Marque nationale figurative antérieure Joker — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n° 207/2009 — Article 76, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 avril 2016 (affaire T-326/14) rejette le recours de Novomatic contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "HOT JOKER" pour des produits de jeux. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Joker" de Granini France, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la proximité des produits, et valide l'appréciation de l'EUIPO sur le caractère distinctif normal de la marque antérieure.
19 avril 2016
Jurisprudence CJUE — 62014TJ0044
19 avril 2016
Affaire T-44/14: Arrêt du Tribunal du 19 avril 2016 — Costantini e.a./Commission [«Droit institutionnel — Initiative citoyenne européenne — Politique sociale — Service d’intérêt économique général — Article 352 TFUE — Refus d’enregistrement — Défaut manifeste d’attributions de la Commission — Article 4, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) n° 211/2011 — Principe de bonne administration — Obligation de motivation»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours des organisateurs de l'initiative citoyenne européenne « Stop TTIP » contre le refus de la Commission d'enregistrer leur proposition. Il a jugé que la Commission avait valablement motivé son refus en se fondant sur le défaut manifeste d'attributions, car l'initiative visait à modifier les traités (notamment l'article 352 TFUE) et non à proposer un acte juridique dans le cadre des compétences existantes. Cette décision confirme l'étendue du contrôle juridictionnel sur le refus d'enregistrement des initiatives citoyennes et la marge d'appréciation de la Commission pour écarter les propositions sortant de son pouvoir d'initiative législative.
19 avril 2016
Affaire T-419/11: Ordonnance du Tribunal du 19 avril 2016 – ETAD/Commission («Aides d’État — Annulation de l’acte attaqué — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par l'ETAD contre la Commission, car l'acte attaqué (une décision en matière d'aides d'État) avait été annulé par la Commission elle-même, faisant disparaître l'objet du litige. Cette ordonnance illustre le principe procédural selon lequel un recours en annulation devient sans objet lorsque l'acte contesté est retiré par son auteur avant le jugement.
19 avril 2016
Affaire T-36/12: Ordonnance du Tribunal du 19 avril 2016 – Athens Resort Casino/Commission («Aides d’État — Annulation de l’acte attaqué — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Athens Resort Casino contre la Commission européenne, l'acte attaqué ayant été annulé par la Commission elle-même en cours d'instance. Cette affaire portait sur une décision de la Commission qualifiant une mesure fiscale grecque en faveur du casino d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Pour le praticien français, cette ordonnance illustre la procédure de non-lieu à statuer devant le juge de l'Union lorsque l'objet du litige disparaît, notamment en matière de contentieux des aides d'État.
19 avril 2016
Affaire F-29/12: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 18 avril 2016 — Hill e.a./Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Hill et d'autres fonctionnaires contre la Commission, visant à contester la méthode de calcul de l'augmentation annuelle de leurs rémunérations. L'ordonnance confirme que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir direct et actuel, les actes attaqués étant des décisions individuelles non défavorables ou des actes préparatoires ne faisant pas grief. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours en annulation des fonctionnaires européens.
18 avril 2016