Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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165 048Par année
Affaire C-315/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Marchon Germany GmbH/Yvonne Karaszkiewicz (Renvoi préjudiciel — Agents commerciaux indépendants — Directive 86/653/CEE — Article 17, paragraphe 2 — Indemnité de clientèle — Conditions d’octroi — Apport de nouveaux clients — Notion de «nouveaux clients» — Clients du commettant achetant pour la première fois les marchandises dont l’écoulement a été confié à l’agent commercial)
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « nouveaux clients » ouvrant droit à l'indemnité de clientèle pour l'agent commercial (article 17, paragraphe 2, de la directive 86/653/CEE). Elle juge que cette notion inclut non seulement les clients que l'agent a personnellement apportés, mais également ceux qui, bien qu'étant déjà clients du commettant, achètent pour la première fois les marchandises spécifiques dont l'écoulement a été confié à l'agent. Cette interprétation élargit le champ des clients pris en compte pour le calcul de l'indemnité de clientèle en droit français.
7 avril 2016
Affaire C-294/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Hamburg — Allemagne) — ADM Hamburg AG/Hauptzollamt Hamburg-Stadt (Renvoi préjudiciel — Union douanière et tarif douanier commun — Code des douanes communautaire — Préférences tarifaires — Règlement (CEE) n° 2454/93 — Article 74, paragraphe 1 — Produits originaires d’un pays bénéficiaire — Transport — Lots composés d’un mélange d’huile brute de palmiste provenant de plusieurs pays bénéficiant de la même préférence tarifaire)
Dans l'affaire C-294/14, la CJUE interprète l'article 74, paragraphe 1, du règlement (CEE) n° 2454/93 concernant les règles d'origine préférentielle. Elle précise que, pour bénéficier d'une préférence tarifaire, un lot composé d'un mélange d'huile brute de palmiste provenant de plusieurs pays bénéficiaires doit être transporté directement depuis l'un de ces pays, sans exiger que la totalité du lot provienne d'un seul et même pays. Cette décision clarifie les conditions de transport direct pour les marchandises originaires de pays bénéficiant du même régime préférentiel.
7 avril 2016
Affaires jointes C-186/14 P et C-193/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 7 avril 2016 — ArcelorMittal Tubular Products Ostrava a.s. e.a./Hubei Xinyegang Steel Co. Ltd, Conseil de l'Union européenne, Commission européenne et Conseil de l'Union européenne/République italienne e.a. (Pourvoi — Dumping — Règlement (CE) n° 384/96 — Article 3, paragraphes 5, 7 et 9 — Article 6, paragraphe 1 — Règlement (CE) n° 926/2009 — Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de Chine — Droit antidumping définitif — Détermination de l’existence d’une menace de préjudice — Prise en compte de données postérieures à la période d’enquête)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles des données postérieures à la période d'enquête peuvent être prises en compte pour établir une menace de préjudice dans le cadre d'une procédure antidumping. La Cour confirme que l'institution peut, sous certaines conditions, utiliser ces données pour confirmer ou infirmer les tendances observées durant la période d'enquête, sans pour autant être tenue de rouvrir systématiquement l'enquête. Cette décision clarifie la marge d'appréciation des institutions européennes dans l'évaluation de la menace de préjudice, notamment en matière de preuve et de respect des droits de la défense.
7 avril 2016
Affaire T-644/14 R: Ordonnance du président du Tribunal du 7 avril 2016 — ADR Center/Commission («Référé — Clause compromissoire — Conventions conclues en vue de réaliser des projets subventionnés par l’Union dans le cadre du programme “Justice civile” — Décision exécutoire de la Commission de procéder au recouvrement des sommes versées — Demande de sursis à exécution — Défaut d’urgence»)
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de sursis à exécution formée par ADR Center contre une décision de la Commission européenne ordonnant le recouvrement de subventions versées dans le cadre du programme "Justice civile". Le président du Tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et irréparable. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle les juges de l'Union apprécient la condition d'urgence en référé, notamment en matière de recouvrement de créances contractuelles.
7 avril 2016
Affaire T-613/14: Arrêt du Tribunal du 7 avril 2016 — Industrias Tomás Morcillo/EUIPO — Aucar Trailer (Polycart A Whole Cart Full of Benefits) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Polycart A Whole Cart Full of Benefits — Marque de l’Union européenne figurative antérieure POLICAR — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 7 avril 2016 (affaire T-613/14) rejette le recours formé par Industrias Tomás Morcillo contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque figurative "Polycart A Whole Cart Full of Benefits" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "POLICAR". Le Tribunal confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que sur le caractère distinctif moyen de la marque antérieure, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
7 avril 2016
Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016.#Procédure pénale contre Davide Cazzorla.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Bari.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Questions préjudicielles identiques – Articles 49 TFUE et 56 TFUE – Liberté d’établissement – Libre prestation de services – Jeux de hasard – Réglementation nationale – Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances – Nouvel appel d’offres – Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes – Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu – Restriction – Raisons impérieuses d’intérêt général – Proportionnalité.#Affaire C-436/14.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne relative aux jeux de hasard, qui imposait un alignement temporel des échéances des concessions et une cession gratuite des biens du réseau de jeu, constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction peut toutefois être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la protection des consommateurs et la prévention de la criminalité, à condition qu'elle soit proportionnée. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance confirme que les États membres peuvent réorganiser leur système de concessions de jeux, mais doivent veiller à ce que les mesures adoptées ne soient pas disproportionnées au regard des objectifs poursuivis.
7 avril 2016
Jurisprudence CJUE — 62014CJ0186
7 avril 2016
Affaire T-833/14: Ordonnance du Tribunal du 6 avril 2016 — Søndagsavisen/Commission
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Søndagsavisen contre la Commission, faute d'intérêt à agir. L'affaire portait sur un refus d'accès à des documents relatifs à une procédure d'infraction, mais le requérant n'a pas démontré un intérêt suffisant à l'annulation de la décision. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation en matière d'accès aux documents.
6 avril 2016
Affaire T-834/14: Ordonnance du Tribunal du 6 avril 2016 — Forbruger-Kontakt/Commission
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Forbruger-Kontakt contre la Commission, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir direct et individuel. L'affaire portait sur un refus de la Commission de donner suite à une plainte concernant des pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur du marketing direct au Danemark. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des personnes physiques ou morales contre les actes de la Commission en matière de concurrence.
6 avril 2016
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 5 avril 2016.#Puligienica Facility Esco SpA (PFE) contre Airgest SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di giustizia amministrativa per la Regione siciliana.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics de services – Directive 89/665/CEE – Article 1er, paragraphes 1 et 3 – Procédures de recours – Recours en annulation contre la décision d’attribution d’un marché public introduit par un soumissionnaire dont l’offre n’a pas été retenue – Action incidente de l’adjudicataire – Règle jurisprudentielle nationale imposant d’examiner préalablement l’action incidente et, si celle-ci est fondée, de déclarer l’action principale irrecevable, sans examen du fond – Compatibilité avec le droit de l’Union – Article 267 TFUE – Principe de primauté du droit de l’Union – Principe de droit énoncé par décision de l’assemblée plénière de la juridiction administrative suprême d’un État membre – Réglementation nationale prévoyant le caractère contraignant de cette décision pour les chambres de cette juridiction – Obligation de la chambre saisie d’une question relevant du droit de l’Union, en cas de désaccord avec la décision de l’assemblée plénière, de renvoyer à celle-ci cette question – Faculté ou obligation de la chambre de saisir à titre préjudiciel la Cour.#Affaire C-689/13.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 5 avril 2016 (affaire C-689/13) précise que le droit de l'Union, et notamment la directive 89/665/CEE, s'oppose à une règle de procédure nationale qui, dans le cadre d'un recours en annulation d'une décision d'attribution d'un marché public, impose d'examiner prioritairement l'action incidente de l'adjudicataire et, si elle est fondée, de déclarer l'action principale irrecevable sans examiner le fond. La Cour rappelle également que le principe de primauté du droit de l'Union oblige une chambre juridictionnelle nationale, même en présence d'une décision contraignante de l'assemblée plénière de sa juridiction suprême, à écarter cette règle nationale si elle est contraire au droit de l'Union, et à saisir la Cour à titre préjudiciel en cas de doute sur l'interprétation de ce droit.
5 avril 2016
Affaire C-689/13: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 5 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Giustizia amministrativa per la Regione siciliana — Italie) — Puligienica Facility Esco SpA (PFE)/Airgest SpA (Renvoi préjudiciel — Marchés publics de services — Directive 89/665/CEE — Article 1er, paragraphes 1 et 3 — Procédures de recours — Recours en annulation contre la décision d’attribution d’un marché public introduit par un soumissionnaire dont l’offre n’a pas été retenue — Action incidente de l’adjudicataire — Règle jurisprudentielle nationale imposant d’examiner préalablement l’action incidente et, si celle-ci est fondée, de déclarer l’action principale irrecevable, sans examen du fond — Compatibilité avec le droit de l’Union — Article 267 TFUE — Principe de primauté du droit de l’Union — Principe de droit énoncé par décision de l’assemblée plénière de la juridiction administrative suprême d’un État membre — Réglementation nationale prévoyant le caractère contraignant de cette décision pour les chambres de cette juridiction — Obligation de la chambre saisie d’une question relevant du droit de l’Union, en cas de désaccord avec la décision de l’assemblée plénière, de renvoyer à celle-ci cette question — Faculté ou obligation de la chambre de saisir à titre préjudiciel la Cour)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la règle jurisprudentielle italienne imposant d'examiner prioritairement l'action incidente de l'adjudicataire, et de déclarer irrecevable le recours principal du soumissionnaire évincé si cette action est fondée, sans examen au fond, est contraire au droit de l'Union. Cette jurisprudence porte sur l'effectivité des recours en matière de marchés publics (directive 89/665) et rappelle l'obligation pour les juridictions nationales, y compris les chambres des juridictions suprêmes, d'écarter toute règle nationale contraire au droit de l'Union, quitte à saisir la Cour à titre préjudiciel.
5 avril 2016
Jurisprudence CJUE — 62014TA0062R(01)
29 mars 2016
Affaire T-376/14: Ordonnance du Tribunal du 21 mars 2016 — Yassin/Conseil
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Yassin contre le Conseil, visant l'annulation de mesures restrictives (gel des fonds) adoptées à son encontre. La décision se fonde sur le défaut de qualité pour agir du requérant, celui-ci n'ayant pas démontré un intérêt direct et individuel au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes de l'Union.
21 mars 2016
Affaire T-375/14: Ordonnance du Tribunal du 21 mars 2016 — Al Naggar/Conseil
Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 21 mars 2016 dans l'affaire T-375/14, Al Naggar/Conseil, rejette comme irrecevable le recours en annulation introduit contre des mesures restrictives (gel de fonds) adoptées à l'encontre du requérant. La décision se fonde sur l'absence de qualité pour agir du requérant, celui-ci ne démontrant pas être individuellement concerné par les actes attaqués au sens de l'article 263, 4e alinéa, TFUE. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours directs des personnes physiques ou morales contre les actes réglementaires européens.
21 mars 2016
Affaire T-377/14: Ordonnance du Tribunal du 21 mars 2016 — Ezz/Conseil
Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 21 mars 2016 dans l'affaire T-377/14, a rejeté le recours introduit par M. Ezz contre le Conseil de l'UE, visant l'annulation de mesures restrictives (gel de fonds) adoptées à son encontre dans le cadre de la situation en Égypte. Le Tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait plus se prévaloir d'un intérêt à agir après la radiation de son nom des listes de sanctions, et a confirmé la légalité des critères de désignation retenus par le Conseil. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en matière de sanctions ciblées et la portée du contrôle juridictionnel sur les actes de gel de fonds.
21 mars 2016
Affaire T-378/14: Ordonnance du Tribunal du 21 mars 2016 — Salama/Conseil
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Salama contre le Conseil, visant à contester des actes relatifs à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). La décision confirme que les particuliers ne peuvent pas directement attaquer devant le juge de l'Union les actes relevant de la PESC, sauf s'ils démontrent un intérêt individuel et direct, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Cette ordonnance rappelle les limites strictes de la recevabilité des recours en annulation pour les personnes physiques dans ce domaine sensible.
21 mars 2016
Jurisprudence CJUE — 62013TJ0501
18 mars 2016
Affaire T-785/14: Arrêt du Tribunal du 18 mars 2016 — El Corte Inglés/OHMI — STD Tekstil (MOTORTOWN) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative MOTORTOWN — Marque internationale figurative antérieure M MOTOR — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'El Corte Inglés contre le refus d'enregistrement de la marque figurative MOTORTOWN. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure M MOTOR pour des produits identiques ou similaires (vêtements, chaussures). Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude visuelle et phonétique entre signes, même en présence d'éléments distinctifs moyens.
18 mars 2016
Affaire T-501/13: Arrêt du Tribunal du 18 mars 2016 — Karl-May-Verlag/OHMI — Constantin Film Produktion (WINNETOU) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire verbale WINNETOU — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 52, paragraphes 1 et 2, du règlement n° 207/2009 — Principes d’autonomie et d’indépendance de la marque communautaire — Obligation de motivation»]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait déclaré nulle la marque verbale "WINNETOU" pour caractère descriptif. Le Tribunal juge que le nom d'un personnage de fiction ne décrit pas directement une caractéristique du produit (livres, films), et rappelle l'autonomie de la marque de l'Union par rapport aux droits nationaux. Cette décision clarifie l'appréciation du caractère descriptif pour les noms de personnages célèbres.
18 mars 2016
Affaire C-472/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 mars 2016 (demande de décision préjudicielle du Högsta domstolen — Suède) — Canadian Oil Company Sweden AB, Anders Rantén/Riksåklagaren (Renvoi préjudiciel — Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques — Règlement (CE) n° 1907/2006 (règlement REACH) — Étendue du domaine harmonisé — Enregistrement des substances auprès de l’Agence européenne des produits chimiques avant mise sur le marché — Article 5 — Registre national des produits chimiques — Obligation de notification aux fins d’enregistrement — Compatibilité avec le règlement REACH — Articles 34 TFUE et 36 TFUE — Restriction quantitative à l’importation)
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-472/14) précise que le règlement REACH (CE n° 1907/2006) harmonise de manière exhaustive les obligations d'enregistrement et de notification des substances chimiques avant leur mise sur le marché. Il en résulte qu'un État membre ne peut imposer une obligation de notification supplémentaire dans un registre national des produits chimiques, car une telle mesure constituerait une restriction quantitative à l'importation incompatible avec l'article 34 TFUE, non justifiée par l'article 36 TFUE.
17 mars 2016