Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

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Arrêt CJUE62014CC0582

Arrêt CJUE — 62014CC0582

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0520

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0520

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0468

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0468

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0693

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 12 mai 2016.#Hamr - Sport a.s. contre Commission européenne.#Aides d’État – Installations sportives fournies par des organisations sans but lucratif – Subventions d’exploitation ou d’investissement visant à permettre de construire, d’exploiter, d’entretenir, de reconstruire ou de développer des installations sportives dépourvues de finalité lucrative – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE – Recours en annulation – Affectation individuelle – Notion de partie intéressée – Recevabilité – Absence d’altération des conditions des échanges dans une mesure contraire à l’intérêt commun – Absence de doutes justifiant l’ouverture de la procédure formelle d’examen.#Affaire T-693/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation formé par un concurrent contre une décision de la Commission approuvant des aides d'État en faveur d'installations sportives sans but lucratif. Il juge que le simple statut de concurrent sur le marché des installations sportives ne suffit pas à démontrer une affectation individuelle au sens de l'article 263 TFUE, et que la Commission n'était pas tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen en l'absence de doutes sérieux, l'aide étant compatible avec le marché intérieur au titre de l'article 107, §3, c) TFUE.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0669

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 mai 2016.#Trioplast Industrier AB contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des sacs industriels en plastique – Recours en annulation – Acte attaquable – Recevabilité – Recours en indemnité – Intérêts de retard – Notion de créance certaine, liquide et exigible – Proportionnalité – Sécurité juridique – Principe d’individualité des peines et des sanctions – Défaut de base légale – Article 266 TFUE – Lien de causalité.#Affaire T-669/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Trioplast Industrier AB visant à contester le montant des intérêts de retard appliqués par la Commission européenne suite à une annulation partielle d'une amende pour entente sur le marché des sacs industriels en plastique. Le Tribunal précise les conditions de la créance de la Commission (certaine, liquide et exigible) et confirme le calcul des intérêts comme proportionné et conforme au principe d'individualité des peines. Il rappelle également l'étendue des obligations de la Commission au titre de l'article 266 TFUE en matière d'exécution des arrêts d'annulation.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0643

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 mai 2016.#Red Lemon Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ABTRONIC – Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure – Risque de confusion.#Affaire T-643/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Red Lemon Inc. contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ABTRONIC", en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TRONIC". L'arrêt précise que, même lorsque la marque antérieure possède un caractère distinctif intrinsèque minimal, un risque de confusion peut exister si les signes présentent des similitudes visuelles et phonétiques, et que les produits ou services sont identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où un faible caractère distinctif de la marque antérieure n'exclut pas automatiquement la protection.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0590

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 mai 2016.#Zuffa, LLC contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP – Motifs absolus de refus – Absence de caractère distinctif – Caractère descriptif – Acquisition du caractère distinctif par l’usage – Obligation de motivation – Public pertinent – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphes 2 et 3, et article 75 du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-590/14.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2016 (affaire T-590/14, Zuffa c. EUIPO) rejette le recours de la société Zuffa contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP" pour des services de divertissement. Le Tribunal confirme que cette marque est descriptive et dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n°207/2009, car le public pertinent perçoit l'expression comme la simple désignation d'un championnat de combat, et non comme l'indication de l'origine commerciale des services.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0384

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 mai 2016 (Extraits).#République italienne contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Secteurs bovin et ovin – Correction financière forfaitaire – Correction ponctuelle – Articles 48 et 69 du règlement (CE) no 1782/2003 – Droits spéciaux – Obligation de motivation.#Affaire T-384/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la Commission européenne, confirmant la correction financière forfaitaire de 5 % appliquée aux dépenses du FEOGA, FEAGA et FEADER dans les secteurs bovin et ovin. La Commission avait constaté des défaillances dans le système de contrôle italien, notamment concernant la gestion des droits spéciaux au paiement et le respect des obligations de motivation prévues aux articles 48 et 69 du règlement (CE) n° 1782/2003. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle la CJUE contrôle la conformité des systèmes nationaux de gestion des aides agricoles et confirme la validité des corrections financières forfaitaires en cas de lacunes systémiques.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0844

Affaire T-844/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – GRE/EUIPO (Mark1) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale Mark1 — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-844/14) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Mark1" pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que ce terme, perçu par le public pertinent comme une simple désignation générique ou descriptive (renvoyant à un premier modèle ou à une version de base), est dépourvu de la capacité à identifier l'origine commerciale des produits ou services visés. Cette décision rappelle l'exigence d'un caractère distinctif minimal pour l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0776

Affaire T-776/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Red Lemon/EUIPO – Lidl Stiftung (ABTRONICX2) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative ABTRONICX2 — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure — Risque de confusion»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (Affaire T-776/14) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en confirmant qu'une marque antérieure dotée d'un caractère distinctif intrinsèque minimal peut néanmoins bénéficier d'une protection contre le risque de confusion. Il en résulte que le faible caractère distinctif de la marque antérieure n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, notamment lorsque les signes en conflit présentent des similitudes visuelles et phonétiques.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0775

Affaire T-775/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Red Lemon/EUIPO – Lidl Stiftung (ABTRONIC) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative ABTRONIC — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure — Risque de confusion»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-775/14) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne. Il juge qu'une marque antérieure verbale, même dotée d'un caractère distinctif intrinsèque minimal, peut fonder une opposition contre une marque figurative postérieure si les signes présentent des similitudes visuelles et phonétiques. Cette décision confirme que le caractère distinctif faible de la marque antérieure n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, lequel doit être apprécié globalement en tenant compte de tous les facteurs pertinents du cas d'espèce.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0750

Affaire T-750/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Ivo-Kermartin/EUIPO – Ergo Versicherungsgruppe (ELGO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale ELGO — Marques de l’Union européenne verbales et figuratives antérieures ERGO — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Risque de confusion — Limitations successives de la demande d’enregistrement — Article 43, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009 — Article 75, seconde phrase, du règlement n° 207/2009 — Droit d’être entendu — Règle 69 du règlement (CE) n° 2868/95»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "ELGO" pour des services d'assurance, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ERGO". L'arrêt précise que les limitations successives de la liste des services demandés, effectuées en cours de procédure, ne permettent pas de remédier au risque de confusion déjà constaté. Il rappelle également que le droit d'être entendu n'a pas été violé, car la chambre de recours n'était pas tenue d'inviter la demanderesse à présenter des observations sur des éléments de fait déjà débattus.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0749

Affaire T-749/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Chung-Yuan Chang/EUIPO – BSH Hausgeräte (AROMA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Enregistrement international désignant l’Union européenne de la marque verbale AROMA — Motifs absolu de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-749/14) confirme le rejet de l'enregistrement de la marque verbale "AROMA" pour des appareils électroménagers, en raison de son caractère descriptif et de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009. La Cour considère que le terme "AROMA" est perçu par le public pertinent comme une indication des propriétés olfactives des produits, et non comme une indication de leur origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus pour les signes dépourvus de caractère distinctif ou purement descriptifs dans le cadre du droit des marques de l'Union européenne.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0693

Affaire T-693/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Hamr - Sport/Commission [«Aides d’État — Installations sportives fournies par des organisations sans but lucratif — Subventions d’exploitation ou d’investissement visant à permettre de construire, d’exploiter, d’entretenir, de reconstruire ou de développer des installations sportives dépourvues de finalité lucrative — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE — Recours en annulation — Affectation individuelle — Notion de partie intéressée — Recevabilité — Absence d’altération des conditions des échanges dans une mesure contraire à l’intérêt commun — Absence de doutes justifiant l’ouverture de la procédure formelle d’examen»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2016 (Hamr - Sport/Commission) précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la Commission déclarant une aide d'État compatible avec le marché intérieur. Il juge que la simple qualité de « partie intéressée » ne suffit pas à établir l'affectation individuelle requise par l'article 263 TFUE, et que la Commission n'est pas tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen lorsqu'elle ne nourrit aucun doute sérieux sur la compatibilité de l'aide. En substance, l'arrêt confirme que des subventions publiques à des installations sportives sans but lucratif peuvent être autorisées sans enquête approfondie si elles n'altèrent pas les échanges dans une mesure contraire à l'intérêt commun.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0669

Affaire T-669/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Trioplast Industrier/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des sacs industriels en plastique — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Recours en indemnité — Intérêts de retard — Notion de créance certaine, liquide et exigible — Proportionnalité — Sécurité juridique — Principe d’individualité des peines et des sanctions — Défaut de base légale — Article 266 TFUE — Lien de causalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-669/14) rejette le recours de Trioplast Industrier contre la Commission, portant sur le calcul des intérêts de retard dans le cadre d'une amende pour entente sur le marché des sacs industriels en plastique. Le Tribunal précise les conditions de la créance certaine, liquide et exigible pour le paiement des intérêts, et écarte les moyens fondés sur la violation des principes de proportionnalité, de sécurité juridique et d'individualité des peines. Cette décision clarifie l'étendue des obligations de la Commission au titre de l'article 266 TFUE et le lien de causalité requis pour engager sa responsabilité extracontractuelle.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0643

Affaire T-643/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Red Lemon/EUIPO – Lidl Stiftung (ABTRONIC) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale ABTRONIC — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure — Risque de confusion»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Red Lemon contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ABTRONIC" pour des produits électroniques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TRONIC", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et ce malgré le caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure. Cet arrêt rappelle que même un faible caractère distinctif n'exclut pas un risque de confusion si les signes et les produits sont suffisamment similaires.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0468

Affaire T-468/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Holistic Innovation Institute/Commission [«Concours financier — Recherche — Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) — Projet eDIGIREGION — Décision de la Commission de refuser la participation d’une entreprise — Recours en annulation — Délai de recours — Point de départ — Irrecevabilité — Responsabilité non contractuelle — Préjudice moral — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2016 (affaire T-468/14) déclare irrecevable le recours en annulation formé par Holistic Innovation Institute contre la décision de la Commission européenne de refuser sa participation au projet eDIGIREGION dans le cadre du 7e PCRD, en raison du non-respect du délai de recours. Le Tribunal précise le point de départ de ce délai et rejette également la demande en responsabilité non contractuelle, faute de démontrer une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0384

Affaire T-384/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Italie/Commission [«FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Secteurs bovin et ovin — Correction financière forfaitaire — Correction ponctuelle — Articles 48 et 69 du règlement (CE) n° 1782/2003 — Droits spéciaux — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, estimant que la correction forfaitaire appliquée à l'Italie dans les secteurs bovin et ovin n'était pas suffisamment motivée. L'arrêt précise les conditions de mise en œuvre des droits spéciaux au paiement prévus par les articles 48 et 69 du règlement (CE) n° 1782/2003, en soulignant l'obligation pour la Commission de démontrer l'existence d'un risque réel de préjudice pour le Fonds. Cette décision rappelle l'importance de la proportionnalité et de la motivation des corrections financières en matière agricole.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0322

Affaires jointes T-322/14 et T-325/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – mobile.international/EUIPO – Rezon (mobile.de) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marques de l’Union européenne verbale et figurative mobile.de — Marque nationale figurative antérieure mobile — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 15, paragraphe 1, article 57, paragraphe 2, et article 76, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 — Règle 40, paragraphe 6, du règlement (CE) n° 2868/95»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité. Il rappelle que le titulaire de la marque antérieure doit démontrer un usage conforme à l'article 15, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009, et que l'EUIPO peut prendre en compte des éléments de preuve produits tardivement en vertu de l'article 76, paragraphe 2, du même règlement, sous réserve de leur pertinence. La décision clarifie également l'application de la règle 40, paragraphe 6, du règlement n° 2868/95 concernant le délai de production des preuves.

12 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014FO0091(02)

Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (troisième chambre) du 12 mai 2016.#Zlata Chatel contre Conseil de l'Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pensions – Article 11, paragraphe 2, de l’annexe VIII du statut – Droits à pension acquis, avant l’entrée au service de l’Union, au titre d’un régime national de pensions – Transfert vers le régime de pensions de l’Union – Proposition de bonification d’annuités, acceptée par l’intéressé, basée sur de nouvelles dispositions générales d’exécution – Notion d’acte faisant grief – Irrecevabilité manifeste – Article 81 du règlement de procédure.#Affaire F-91/14.

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de Zlata Chatel contre le Conseil, concernant le transfert de ses droits à pension nationaux vers le régime de l'Union. La requérante contestait la proposition de bonification d'annuités basée sur de nouvelles dispositions générales d'exécution, mais le Tribunal a jugé que cette proposition ne constituait pas un acte faisant grief au sens du statut. Cette ordonnance rappelle que seules les décisions définitives de l'administration, et non les propositions intermédiaires acceptées par l'intéressé, peuvent faire l'objet d'un recours contentieux.

12 mai 2016

Détail →