Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

9 666

Total documents

435 229

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62015TA0402

Affaire T-402/15: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Pologne/Commission [«FEDER — Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet — Article 41, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1083/2006 — Évaluation de la contribution d’un grand projet à la réalisation des objectifs du programme opérationnel — Article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006 — Dépassement du délai»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission refusant une contribution du FEDER à un grand projet. Il a jugé que la Commission peut légalement refuser un financement si le projet ne contribue pas suffisamment aux objectifs du programme opérationnel, même après l'expiration du délai d'examen prévu à l'article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006. Cet arrêt précise donc les conditions d'évaluation des grands projets et les conséquences du dépassement du délai d'examen par la Commission.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0438

Affaire T-438/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Altunis/EUIPO — Hotel Cipriani (CIPRIANI) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque verbale CIPRIANI — Marque de l’Union européenne verbale antérieure HOTEL CIPRIANI — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 47, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001] — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Altunis contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque verbale "CIPRIANI" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "HOTEL CIPRIANI". L'arrêt précise les conditions de l'usage sérieux de la marque antérieure et la similitude des produits et services, notamment dans le secteur hôtelier et de la restauration. Pour un praticien français, cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 en matière de marques de l'Union européenne.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0297

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0297

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0316

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 1er mars 2018.#République de Pologne contre Commission européenne.#FEDER – Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet – Article 40, premier alinéa, sous g), du règlement (CE) no 1083/2006 – Justification de la participation publique – Article 41, paragraphe 2, du règlement no 1083/2006 – Dépassement du délai.#Affaire T-316/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Pologne contre la décision de la Commission refusant une contribution du FEDER à un grand projet. La Commission avait valablement motivé son refus par l'absence de justification suffisante de la participation publique, conformément à l'article 40, §1, g) du règlement n°1083/2006. Le Tribunal confirme également que la Commission n'était pas tenue de statuer dans le délai de trois mois prévu à l'article 41, §2, ce délai n'étant pas impératif.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0412

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 1er mars 2018.#Ice Mountain Ibiza SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Demande d’enregistrement des marques figuratives ocean beach club ibiza et ocean ibiza – Marques nationales figuratives antérieures OC ocean club et OC ocean club Ibiza – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion.#Affaires jointes C-412/16 P et C-413/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 1er mars 2018 (affaires jointes C-412/16 P et C-413/16 P), rejette les pourvois d'Ice Mountain Ibiza SL contre les décisions du Tribunal de l'UE. Elle confirme que l'examen du risque de confusion entre des marques, au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, doit reposer sur une appréciation globale des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et que la présence d'un élément descriptif ou faiblement distinctif dans une marque antérieure ne fait pas obstacle à un tel risque. En l'espèce, la Cour valide l'analyse de l'EUIPO et du Tribunal ayant conclu à un risque de confusion entre les marques figuratives demandées "ocean beach club ibiza" et "ocean ibiza" et les marques antérieures "OC ocean club" et "OC ocean club Ibiza".

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0629

Affaire T-629/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Shoe Branding Europe/EUIPO — adidas (Position de deux bandes parallèles sur une chaussure) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure — Marque figurative antérieure de l’Union européenne représentant trois bandes parallèles sur une chaussure — Motif relatif de refus — Atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Shoe Branding Europe contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque figurative représentant deux bandes parallèles sur une chaussure. Il a confirmé que cette marque portait atteinte à la renommée de la marque antérieure d'adidas représentant trois bandes parallèles, en application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la protection étendue conférée aux marques renommées contre des signes similaires, même pour des produits identiques, dès lors qu'un risque de dilution ou de parasitisme est établi.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0629

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0629

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0672

Affaire C-672/16: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa — CAAD) — Portugal) — Imofloresmira — Investimentos Imobiliários SA / Autoridade Tributária e Aduaneira (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive TVA — Exonération des opérations d’affermage et de location des biens immobiliers — Droit d’option en faveur des assujettis — Mise en œuvre par les États membres — Déduction de la taxe payée en amont — Utilisation pour les besoins des opérations taxées de l’assujetti — Régularisation de la déduction initialement opérée — Inadmissibilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit d'option pour l'assujettissement à la TVA des opérations de location d'immeubles, prévu par la directive TVA, ne peut être exercé que dans les conditions strictes fixées par les États membres. Un assujetti qui a initialement déduit la TVA sur l'acquisition d'un immeuble en vue de sa location soumise à option ne peut pas régulariser cette déduction si, par la suite, il renonce à cette option. Cette décision limite donc les possibilités de régularisation de la TVA déduite en amont pour les opérations immobilières.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0003

Affaire C-3/17: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Sporting Odds Limited / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Központi Irányítása (Renvoi préjudiciel — Libre prestation des services — Article 56 TFUE — Article 4, paragraphe 3, TUE — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Restrictions — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Exploitation de certaines formes de jeux de hasard par l’État — Exclusivité — Système de concession pour d’autres formes de jeux — Exigence d’une autorisation — Sanction administrative)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation hongroise imposant un système de concession et d'autorisation pour l'exploitation de jeux de hasard, tout en réservant certaines formes à l'État, constitue une restriction à la libre prestation des services (article 56 TFUE). Cette restriction peut être justifiée par des objectifs d'intérêt général, comme la protection des consommateurs et la prévention de la fraude, à condition qu'elle soit proportionnée et non discriminatoire. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la proportionnalité pour les professionnels du droit français confrontés à des réglementations nationales similaires dans le secteur des jeux.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0577

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#Trinseo Deutschland Anlagengesellschaft mbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne – Directive 2003/87/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 1 – Annexe I – Activités soumises au système d’échange – Production de polymères – Utilisation de chaleur fournie par une installation tierce – Demande d’allocation de quotas d’émission à titre gratuit – Période 2013‑2020.#Affaire C-577/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Il juge qu'une installation de production de polymères qui utilise de la chaleur fournie par une installation tierce est soumise au système d'échange, et peut prétendre à une allocation de quotas à titre gratuit pour la période 2013-2020, dès lors qu'elle remplit les conditions de l'annexe I de la directive. La décision clarifie ainsi les critères d'inclusion des activités de production de polymères dans le champ du système d'échange, indépendamment de la source de chaleur utilisée.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0843

Affaire T-843/16: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — dm-drogerie markt/EUIPO — Digital Print Group O. Schimek (Foto Paradies) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale Foto Paradies — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale "Foto Paradies" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que cette combinaison de termes, désignant un "paradis de la photo", est perçue par le public comme une simple formule promotionnelle dénuée de fonction d'indication d'origine pour les services de traitement photographique. Cet arrêt confirme l'application stricte de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en excluant de la protection les signes purement descriptifs ou laudatifs.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0764

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 28 février 2018.#Jörn Paulini contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Rémunération – Exercice de révision annuelle des salaires et des primes – Légalité des lignes directrices – Méthode de calcul – Prise en compte des congés de maladie – Prise en compte des activités d’un représentant du personnel – Principe de non-discrimination.#Affaire T-764/16.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2018 (affaire T-764/16) précise les conditions de légalité des lignes directrices de la BCE relatives à la révision annuelle des salaires et primes. Il juge que la méthode de calcul qui pénalise les agents en congé de maladie ou exerçant des activités de représentation du personnel peut constituer une discrimination contraire au principe d'égalité de traitement. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier la conformité des systèmes de rémunération des institutions européennes avec les principes généraux du droit de l'Union, notamment en matière de non-discrimination.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0418

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#mobile.de GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 15, paragraphe 1 – Article 57, paragraphes 2 et 3 – Article 64 – Article 76, paragraphe 2 – Règlement (CE) no 2868/95 – Règle 22, paragraphe 2 – Règle 40, paragraphe 6 – Procédure de nullité – Demandes en nullité fondées sur une marque nationale antérieure – Usage sérieux de la marque antérieure – Preuve – Rejet des demandes – Prise en compte par la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) de preuves nouvelles – Annulation des décisions de la division d’annulation de l’EUIPO – Renvoi – Conséquences.#Affaire C-418/16 P.

La Cour de justice précise, dans le cadre d'une procédure de nullité fondée sur une marque nationale antérieure, que la chambre de recours de l'EUIPO peut prendre en compte des preuves nouvelles de l'usage sérieux de cette marque, même si elles n'ont pas été présentées devant la division d'annulation. Cette décision clarifie l'étendue du pouvoir d'examen de la chambre de recours et les conséquences procédurales d'un renvoi après annulation d'une décision de première instance.

28 février 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0618

Arrêt CJUE — 62016CC0618

28 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8810

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8810 — Ardian/DRT) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel Ardian envisage d'acquérir le contrôle exclusif de DRT (Dérivés Résiniques et Terpéniques). Le cas est susceptible d'être traité selon la procédure simplifiée de la Commission européenne, ce qui signifie que l'opération ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.

28 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8775(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8775 — Shell/Impello) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée entre Shell et Impello, estimant que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au sein du marché intérieur. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise la fusion sans conditions, le marché pertinent étant jugé suffisamment concurrentiel après l'opération. Le texte, qui présente un intérêt pour l'EEE, confirme la compatibilité de l'acquisition avec le droit européen de la concurrence.

28 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018DC0117

RAPPORT DE LA COMMISSION À LA COUR DES COMPTES EUROPÉNNE, AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN Réponses des États membres au rapport annuel de la Cour des comptes européenne relatif à l'exercice 2016

Ce rapport de la Commission compile et analyse les réponses des États membres aux observations formulées par la Cour des comptes européenne dans son rapport annuel sur l'exercice 2016. Il vise à évaluer les mesures correctives prises par les États pour remédier aux irrégularités et faiblesses identifiées dans la gestion des fonds européens. Pour un professionnel du droit français, ce document offre un aperçu des pratiques de contrôle et de la fiabilité de la gestion budgétaire de l'UE, utile pour apprécier le niveau de conformité et les risques contentieux potentiels.

28 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52017DC0587R(02)

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur les plans d'action nationaux des États membres et sur les progrès accomplis dans la mise en oeuvre de la directive 2009/128/CE sur une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable

Ce rapport de la Commission évalue les plans d'action nationaux des États membres et les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la directive 2009/128/CE, qui vise à réduire les risques et les impacts des pesticides sur la santé humaine et l'environnement. Il dresse un état des lieux des mesures adoptées, notamment en matière de formation des utilisateurs, de protection des milieux aquatiques et de promotion de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures. Le document identifie des lacunes dans la mise en œuvre et souligne la nécessité d'une approche plus cohérente et ambitieuse au sein de l'Union européenne.

28 février 2018

Détail →
Règlement32018R0502

Règlement d’exécution (UE) 2018/502 de la Commission du 28 février 2018 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2016/799 fixant les exigences applicables à la construction, aux essais, à l’installation, à l’utilisation et à la réparation des tachygraphes et de leurs composants (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement d'exécution modifie les spécifications techniques des tachygraphes intelligents (smart tachographs) de deuxième génération, en mettant à jour les exigences de construction, d'essai et d'installation prévues par le règlement d'exécution (UE) 2016/799. Il intègre notamment des dispositions relatives à la localisation GNSS, à la communication à distance et à l'interopérabilité des équipements, afin de renforcer le contrôle du respect des temps de conduite et de repos dans le transport routier. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose des obligations techniques précises aux fabricants et aux installateurs de tachygraphes, avec un impact direct sur la conformité des véhicules soumis à la réglementation sociale européenne.

28 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018SC0061

Acte préparatoire — 52018SC0061

28 février 2018

Détail →