1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans le cadre d’un litige entre un agent et la Banque européenne d’investissement (BEI), précise les conditions de recevabilité d’un recours en matière de fonction publique européenne, notamment l’exigence d’épuisement de la procédure précontentieuse interne à la BEI. Il consacre également l’obligation pour la BEI de respecter les droits fondamentaux, tels que le droit d’être entendu et la présomption d’innocence, lorsqu’elle prend des mesures conservatoires (comme une dispense de service avec restriction d’accès informatique) à la suite d’une enquête de l’OLAF. Enfin, l’arrêt rappelle que le rapport final de l’OLAF ne lie pas l’employeur, qui doit motiver sa décision de manière autonome, sous peine d’engager sa responsabilité pour les préjudices matériel et moral subis par l’agent.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne rappelle que, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire, une clause d'échéance anticipée peut être partiellement abusive. Elle précise que le juge national, après avoir constaté le caractère abusif d'une telle clause, ne peut pas la remplacer par une disposition de droit national, mais doit l'écarter et apprécier les conséquences selon les principes de la directive 93/13. Cette ordonnance confirme la jurisprudence antérieure sur l'interdiction pour le juge de réviser le contenu d'une clause abusive.
3 juillet 2019
Cette ordonnance de la CJUE précise que, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire, une clause d'échéance anticipée partiellement abusive ne peut pas être simplement révisée par le juge national, qui doit l'écarter et ne peut la remplacer par une disposition supplétive de droit national. La Cour rappelle que seul le législateur national peut intervenir pour fixer un nouveau régime applicable en cas de suppression de la clause abusive, afin de préserver l'équilibre contractuel et l'effet dissuasif de la directive 93/13.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation de communication aux États membres, au plus tard dix jours ouvrables avant la réunion du comité consultatif, de « tous les éléments d’information utiles » au sens de l'article 15, paragraphe 2, du règlement antidumping de base constitue une forme substantielle dont la violation entraîne l'invalidité du règlement d'exécution. En l'espèce, le règlement d'exécution n° 723/2011, qui étendait le droit antidumping sur les fixations chinoises aux importations expédiées de Malaisie, est déclaré invalide pour défaut de communication complète et en temps utile de ces informations aux États membres.
3 juillet 2019
L'arrêt Fulmen c. Conseil (T-405/15) du Tribunal de l'UE statue sur la responsabilité non contractuelle de l'Union pour le préjudice subi par une société iranienne à la suite de son inscription et de son maintien sur les listes de gel de fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. Le Tribunal rejette la demande d'indemnisation pour préjudice matériel, faute de lien de causalité direct, mais accorde une réparation pour le préjudice immatériel résultant de l'atteinte à la réputation, en raison de l'illégalité de l'inscription initiale.
2 juillet 2019
L'arrêt T-406/15 du Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de M. Mahmoudian, qui contestait le préjudice matériel et moral subi du fait de son inscription et de son maintien sur les listes de gel des fonds et de restrictions d'admission prises contre l'Iran. Le Tribunal rappelle que la responsabilité non contractuelle de l'Union pour des actes relevant de la PESC est exclue, et que les conditions de la responsabilité pour les actes antérieurs à l'arrêt annulant son inscription ne sont pas remplies.
2 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par la société Fulmen contre le Conseil, visant à obtenir réparation du préjudice matériel et immatériel résultant de son inscription et de son maintien sur les listes de gel des fonds ciblant l'Iran. La décision précise les conditions d'engagement de la responsabilité de l'Union pour des actes relevant de la PESC, en particulier l'exigence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la difficulté d'obtenir réparation pour les dommages causés par des mesures restrictives, même en cas d'annulation ultérieure des actes litigieux.
2 juillet 2019
L'arrêt Fulmen/Conseil (T-405/15) du Tribunal de l'UE clarifie les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union en matière de mesures restrictives. Il précise que l'inscription et le maintien d'une entité sur les listes de gel de fonds, même en cas d'annulation ultérieure des actes, n'ouvrent pas automatiquement droit à réparation ; il appartient au requérant de démontrer une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, ainsi qu'un préjudice matériel et immatériel certain et actuel.
2 juillet 2019
Le Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de M. Mahmoudian, qui contestait le préjudice matériel et moral subi du fait de son inscription sur les listes de mesures restrictives visant l'Iran. Il juge que le Conseil n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, condition nécessaire pour engager la responsabilité non contractuelle de l'Union. Cet arrêt confirme la difficulté pour les personnes visées par des sanctions d'obtenir réparation, même en cas d'annulation ultérieure des actes les concernant.
2 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle introduit par Fereydoun Mahmoudian contre le Conseil, visant à obtenir réparation du préjudice matériel et moral subi du fait de son inscription et de son maintien sur les listes de personnes et entités soumises à des mesures restrictives à l'encontre de l'Iran. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas commis d'illégalité suffisamment caractétrée, car il disposait d'une marge d'appréciation et que les éléments retenus contre le requérant étaient suffisamment solides pour justifier les mesures de gel des fonds et de restriction d'admission. Par conséquent, la demande d'indemnisation est rejetée.
2 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Changmao Biochemical Engineering contre le règlement de la Commission imposant un droit antidumping définitif sur les importations d'aspartame chinois. Il a confirmé le refus d'accorder le statut d'économie de marché en raison de la non-conformité des documents comptables aux normes internationales. L'arrêt précise les conditions strictes de preuve pour obtenir ce statut et valide l'utilisation des données de l'industrie de l'Union pour établir la valeur normale.
28 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre le règlement imposant un droit antidumping définitif sur les importations d'aspartame chinois. Il confirme le refus de la Commission d'accorder le statut d'économie de marché en raison de l'absence de comptabilité conforme aux normes internationales, et valide l'utilisation des données de l'industrie de l'Union pour déterminer la valeur normale. L'arrêt précise les conditions strictes de preuve pour les demandes d'ajustement et les limites du droit de la défense dans les enquêtes antidumping.
28 juin 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-465/17, relatif à l'interprétation des directives « marchés publics » et « recours » en matière de services d'ambulance. Elle corrige une erreur dans le dispositif de l'arrêt initial concernant la portée de l'obligation de motivation des décisions de passation. Pour le praticien français, cette rectification précise les conditions dans lesquelles un pouvoir adjudicateur doit motiver le rejet d'une offre anormalement basse dans le cadre d'une procédure de passation de marchés publics de services sociaux et de santé.
27 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par ArcelorMittal Hochfeld contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est rétroactivement annulé, rendant le recours sans objet.
27 juin 2019
Le Tribunal de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de Flabeg Deutschland contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, ce qui a entraîné la disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque le fondement du recours disparaît en cours d'instance.
27 juin 2019
Dans l'arrêt T-20/17 du 27 juin 2019, le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aides d'État incompatibles le régime fiscal hongrois sur le chiffre d'affaires publicitaire. Le Tribunal a confirmé que la progressivité des taux et la déduction de 50 % des pertes reportées réservée aux sociétés non bénéficiaires en 2013 constituaient des mesures sélectives, car elles avantageaient certaines entreprises sans justification par la nature ou l'économie du système fiscal. Cette décision précise la notion de sélectivité matérielle en matière d'aides d'État et confirme l'obligation de récupération des avantages indûment perçus.
27 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur pour deux mesures fiscales hongroises : la progressivité de la taxe sur le chiffre d'affaires publicitaire et la déduction de 50 % des pertes reportées réservée aux sociétés bénéficiaires en 2013. Le Tribunal juge que ces dispositifs sont sélectifs car ils avantagent certaines entreprises au détriment d'autres, sans justification par la nature ou l'économie du système fiscal. En conséquence, la Hongrie est tenue de récupérer les aides indûment accordées.
27 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres peuvent soumettre à des taux de TVA différents les prestations de chiropraxie et d'ostéopathie selon qu'elles sont à visée thérapeutique ou esthétique, sans violer le principe de neutralité fiscale. Elle précise que l'exonération de TVA pour les professions paramédicales ne s'applique qu'aux actes relevant de la prévention, du diagnostic ou du traitement de maladies. Enfin, la Cour admet qu'un État membre peut maintenir temporairement les effets d'une réglementation nationale incompatible avec le droit de l'Union pour des raisons impérieuses de sécurité juridique.
27 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par le Bundesverband Glasindustrie et d'autres entreprises contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est rétroactivement annulé.
27 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Deutsche Edelstahlwerke contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, ce qui a entraîné la disparition de l'objet du litige. En conséquence, le Tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, mettant fin à la procédure sans examiner le fond de l'affaire.
27 juin 2019