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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0573_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 3 juillet 2019 (Extraits).#PT contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Organisation des services – Dispense de service – Accès à la messagerie électronique et aux connexions informatiques – Procédure précontentieuse – Recevabilité – Sécurité juridique – Droit d’être entendu – Présomption d’innocence – Rapport final de l’OLAF – Obligation de motivation – Responsabilité – Préjudice matériel – Préjudice moral.#Affaire T-573/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans le cadre d’un litige entre un agent et la Banque européenne d’investissement (BEI), précise les conditions de recevabilité d’un recours en matière de fonction publique européenne, notamment l’exigence d’épuisement de la procédure précontentieuse interne à la BEI. Il consacre également l’obligation pour la BEI de respecter les droits fondamentaux, tels que le droit d’être entendu et la présomption d’innocence, lorsqu’elle prend des mesures conservatoires (comme une dispense de service avec restriction d’accès informatique) à la suite d’une enquête de l’OLAF. Enfin, l’arrêt rappelle que le rapport final de l’OLAF ne lie pas l’employeur, qui doit motiver sa décision de manière autonome, sous peine d’engager sa responsabilité pour les préjudices matériel et moral subis par l’agent.

3 juillet 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0092

Ordonnance de la Cour (première chambre) du 3 juillet 2019.#Bankia SA contre Henry-Rodolfo Rengifo Jiménez et Sheyla-Jeanneth Felix Caiza.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia de Fuenlabrada.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question identique à une question sur laquelle la Cour a déjà statué ou dont la réponse peut être clairement déduite de la jurisprudence – Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Question manifestement irrecevable.#Affaire C-92/16.

La Cour de justice de l'Union européenne rappelle que, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire, une clause d'échéance anticipée peut être partiellement abusive. Elle précise que le juge national, après avoir constaté le caractère abusif d'une telle clause, ne peut pas la remplacer par une disposition de droit national, mais doit l'écarter et apprécier les conséquences selon les principes de la directive 93/13. Cette ordonnance confirme la jurisprudence antérieure sur l'interdiction pour le juge de réviser le contenu d'une clause abusive.

3 juillet 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0167

Ordonnance de la Cour (première chambre) du 3 juillet 2019.#Banco Bilbao Vizcaya Argentaria SA contre Fernando Quintano Ujeta et María Isabel Sánchez García.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia n° 2 de Santander.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question identique à une question sur laquelle la Cour a déjà statué ou dont la réponse peut être clairement déduite de la jurisprudence – Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Question manifestement irrecevable.#Affaire C-167/16.

Cette ordonnance de la CJUE précise que, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire, une clause d'échéance anticipée partiellement abusive ne peut pas être simplement révisée par le juge national, qui doit l'écarter et ne peut la remplacer par une disposition supplétive de droit national. La Cour rappelle que seul le législateur national peut intervenir pour fixer un nouveau régime applicable en cas de suppression de la clause abusive, afin de préserver l'équilibre contractuel et l'effet dissuasif de la directive 93/13.

3 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0644_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 juillet 2019.#Procédure engagée par Eurobolt BV.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Droit à un recours effectif – Portée du contrôle juridictionnel national d’un acte de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1225/2009 – Article 15, paragraphe 2 – Communication aux États membres, au plus tard dix jours ouvrables avant la réunion du comité consultatif, de tous les éléments d’information utiles – Notion d’“éléments d’information utiles” – Forme substantielle – Règlement d’exécution (UE) no 723/2011 – Extension du droit antidumping institué sur les importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine aux importations expédiées de Malaisie – Validité.#Affaire C-644/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation de communication aux États membres, au plus tard dix jours ouvrables avant la réunion du comité consultatif, de « tous les éléments d’information utiles » au sens de l'article 15, paragraphe 2, du règlement antidumping de base constitue une forme substantielle dont la violation entraîne l'invalidité du règlement d'exécution. En l'espèce, le règlement d'exécution n° 723/2011, qui étendait le droit antidumping sur les fixations chinoises aux importations expédiées de Malaisie, est déclaré invalide pour défaut de communication complète et en temps utile de ces informations aux États membres.

3 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0405

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 juillet 2019.#Fulmen contre Conseil de l'Union européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran – Gel des fonds – Réparation du dommage prétendument subi à la suite de l’inscription et du maintien du nom de la requérante sur des listes de personnes et d’entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Préjudice matériel – Préjudice immatériel.#Affaire T-405/15.

L'arrêt Fulmen c. Conseil (T-405/15) du Tribunal de l'UE statue sur la responsabilité non contractuelle de l'Union pour le préjudice subi par une société iranienne à la suite de son inscription et de son maintien sur les listes de gel de fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. Le Tribunal rejette la demande d'indemnisation pour préjudice matériel, faute de lien de causalité direct, mais accorde une réparation pour le préjudice immatériel résultant de l'atteinte à la réputation, en raison de l'illégalité de l'inscription initiale.

2 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0406

Affaire T-406/15: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2019 — Mahmoudian/Conseil («Responsabilité non contractuelle — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre la République islamique d’Iran — Gel des fonds — Restriction en matière d’admission aux territoires des États membres — Réparation du dommage prétendument subi à la suite de l’inscription et du maintien du nom du requérant sur des listes de personnes et d’entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Préjudice matériel — Préjudice moral»)

L'arrêt T-406/15 du Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de M. Mahmoudian, qui contestait le préjudice matériel et moral subi du fait de son inscription et de son maintien sur les listes de gel des fonds et de restrictions d'admission prises contre l'Iran. Le Tribunal rappelle que la responsabilité non contractuelle de l'Union pour des actes relevant de la PESC est exclue, et que les conditions de la responsabilité pour les actes antérieurs à l'arrêt annulant son inscription ne sont pas remplies.

2 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0405_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 juillet 2019.#Fulmen contre Conseil de l'Union européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran – Gel des fonds – Réparation du dommage prétendument subi à la suite de l’inscription et du maintien du nom de la requérante sur des listes de personnes et d’entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Préjudice matériel – Préjudice immatériel.#Affaire T-405/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par la société Fulmen contre le Conseil, visant à obtenir réparation du préjudice matériel et immatériel résultant de son inscription et de son maintien sur les listes de gel des fonds ciblant l'Iran. La décision précise les conditions d'engagement de la responsabilité de l'Union pour des actes relevant de la PESC, en particulier l'exigence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la difficulté d'obtenir réparation pour les dommages causés par des mesures restrictives, même en cas d'annulation ultérieure des actes litigieux.

2 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0405

Affaire T-405/15: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2019 — Fulmen/Conseil («Responsabilité non contractuelle — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Gel des fonds — Réparation du dommage prétendument subi à la suite de l’inscription et du maintien du nom de la requérante sur des listes de personnes et d’entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Préjudice matériel — Préjudice immatériel»)

L'arrêt Fulmen/Conseil (T-405/15) du Tribunal de l'UE clarifie les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union en matière de mesures restrictives. Il précise que l'inscription et le maintien d'une entité sur les listes de gel de fonds, même en cas d'annulation ultérieure des actes, n'ouvrent pas automatiquement droit à réparation ; il appartient au requérant de démontrer une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, ainsi qu'un préjudice matériel et immatériel certain et actuel.

2 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0406

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 juillet 2019.#Fereydoun Mahmoudian contre Conseil de l'Union européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre la République islamique d’Iran – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission aux territoires des États membres – Réparation du dommage prétendument subi à la suite de l’inscription et du maintien du nom du requérant sur des listes de personnes et d’entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Préjudice matériel – Préjudice moral.#Affaire T-406/15.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de M. Mahmoudian, qui contestait le préjudice matériel et moral subi du fait de son inscription sur les listes de mesures restrictives visant l'Iran. Il juge que le Conseil n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, condition nécessaire pour engager la responsabilité non contractuelle de l'Union. Cet arrêt confirme la difficulté pour les personnes visées par des sanctions d'obtenir réparation, même en cas d'annulation ultérieure des actes les concernant.

2 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0406_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 juillet 2019.#Fereydoun Mahmoudian contre Conseil de l'Union européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre la République islamique d’Iran – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission aux territoires des États membres – Réparation du dommage prétendument subi à la suite de l’inscription et du maintien du nom du requérant sur des listes de personnes et d’entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Préjudice matériel – Préjudice moral.#Affaire T-406/15.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle introduit par Fereydoun Mahmoudian contre le Conseil, visant à obtenir réparation du préjudice matériel et moral subi du fait de son inscription et de son maintien sur les listes de personnes et entités soumises à des mesures restrictives à l'encontre de l'Iran. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas commis d'illégalité suffisamment caractétrée, car il disposait d'une marge d'appréciation et que les éléments retenus contre le requérant étaient suffisamment solides pour justifier les mesures de gel des fonds et de restriction d'admission. Par conséquent, la demande d'indemnisation est rejetée.

2 juillet 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0741

Affaire T-741/16: Arrêt du Tribunal du 28 juin 2019 — Changmao Biochemical Engineering/Commission [«Dumping — Importations d’aspartame originaire de Chine — Refus d’accorder le traitement d’une économie de marché — Imposition d’un droit antidumping définitif — Article 2, paragraphe 7, sous b) et c), deuxième tiret, du règlement (UE) 2016/1036 — Article 2, paragraphe 7, sous a), du règlement 2016/1036 — Article 2, paragraphe 10, du règlement 2016/1036 — Article 3, paragraphes 2 et 6, du règlement 2016/1036 — Article 6, paragraphe 7, du règlement 2016/1036 — Non-conformité des documents comptables — Non-respect des normes comptables internationales — Recours aux données de l’industrie de l’Union — Demande d’ajustement — Charge de la preuve — Droit de la défense — Principe de bonne administration — Confiance légitime»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Changmao Biochemical Engineering contre le règlement de la Commission imposant un droit antidumping définitif sur les importations d'aspartame chinois. Il a confirmé le refus d'accorder le statut d'économie de marché en raison de la non-conformité des documents comptables aux normes internationales. L'arrêt précise les conditions strictes de preuve pour obtenir ce statut et valide l'utilisation des données de l'industrie de l'Union pour établir la valeur normale.

28 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0741

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 28 juin 2019.#Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations d’aspartame originaire de Chine – Refus d’accorder le traitement d’une économie de marché – Imposition d’un droit antidumping définitif – Article 2, paragraphe 7, sous b) et c), deuxième tiret, du règlement (UE) 2016/1036 – Article 2, paragraphe 7, sous a), du règlement 2016/1036 – Article 2, paragraphe 10, du règlement 2016/1036 – Article 3, paragraphes 2 et 6, du règlement 2016/1036 – Article 6, paragraphe 7, du règlement 2016/1036 – Non-conformité des documents comptables – Non-respect des normes comptables internationales – Recours aux données de l’industrie de l’Union – Demande d’ajustement – Charge de la preuve – Droit de la défense – Principe de bonne administration – Confiance légitime.#Affaire T-741/16.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre le règlement imposant un droit antidumping définitif sur les importations d'aspartame chinois. Il confirme le refus de la Commission d'accorder le statut d'économie de marché en raison de l'absence de comptabilité conforme aux normes internationales, et valide l'utilisation des données de l'industrie de l'Union pour déterminer la valeur normale. L'arrêt précise les conditions strictes de preuve pour les demandes d'ajustement et les limites du droit de la défense dans les enquêtes antidumping.

28 juin 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0465

Ordonnance de rectification du 27 juin 2019.#Falck Rettungsdienste GmbH et Falck A/S contre Stadt Solingen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Düsseldorf.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-465/17 REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-465/17, relatif à l'interprétation des directives « marchés publics » et « recours » en matière de services d'ambulance. Elle corrige une erreur dans le dispositif de l'arrêt initial concernant la portée de l'obligation de motivation des décisions de passation. Pour le praticien français, cette rectification précise les conditions dans lesquelles un pouvoir adjudicateur doit motiver le rejet d'une offre anormalement basse dans le cadre d'une procédure de passation de marchés publics de services sociaux et de santé.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0294

Affaire T-294/15: Ordonnance du Tribunal du 27 juin 2019 — ArcelorMittal Hochfeld/Commission («Aides d’État — Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables — Annulation de l’acte attaqué par la Cour — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par ArcelorMittal Hochfeld contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est rétroactivement annulé, rendant le recours sans objet.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0103

Affaire T-103/15: Ordonnance du Tribunal du 27 juin 2019 — Flabeg Deutschland/Commission («Aides d’État — Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables — Annulation de l’acte attaqué par la Cour — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de Flabeg Deutschland contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, ce qui a entraîné la disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque le fondement du recours disparaît en cours d'instance.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0020

Affaire T-20/17: Arrêt du Tribunal du 27 juin 2019 — Hongrie/Commission («Aides d’État — Taxe hongroise sur le chiffre d’affaires de la diffusion de publicité — Progressivité des taux d’imposition — Déduction de l’assiette de la taxe de 50 % des pertes reportées pour les sociétés n’ayant pas enregistré de bénéfices en 2013 — Décision qualifiant les mesures d’aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération — Notion d’aide d’État — Condition relative à la sélectivité»)

Dans l'arrêt T-20/17 du 27 juin 2019, le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aides d'État incompatibles le régime fiscal hongrois sur le chiffre d'affaires publicitaire. Le Tribunal a confirmé que la progressivité des taux et la déduction de 50 % des pertes reportées réservée aux sociétés non bénéficiaires en 2013 constituaient des mesures sélectives, car elles avantageaient certaines entreprises sans justification par la nature ou l'économie du système fiscal. Cette décision précise la notion de sélectivité matérielle en matière d'aides d'État et confirme l'obligation de récupération des avantages indûment perçus.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0020

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 27 juin 2019.#Hongrie contre Commission européenne.#Aides d’État – Taxe hongroise sur le chiffre d’affaires de la diffusion de publicité – Progressivité des taux d’imposition – Déduction de l’assiette de la taxe de 50 % des pertes reportées pour les sociétés n’ayant pas enregistré de bénéfices en 2013 – Décision qualifiant les mesures d’aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération – Notion d’aide d’État – Condition relative à la sélectivité.#Affaire T-20/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur pour deux mesures fiscales hongroises : la progressivité de la taxe sur le chiffre d'affaires publicitaire et la déduction de 50 % des pertes reportées réservée aux sociétés bénéficiaires en 2013. Le Tribunal juge que ces dispositifs sont sélectifs car ils avantagent certaines entreprises au détriment d'autres, sans justification par la nature ou l'économie du système fiscal. En conséquence, la Hongrie est tenue de récupérer les aides indûment accordées.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0597_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 27 juin 2019.#Belgisch Syndicaat van Chiropraxie e.a. contre Ministerraad.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous c) – Exonérations – Professions médicales et paramédicales – Chiropraxie et ostéopathie – Article 98 – Annexe III, points 3 et 4 – Médicaments et dispositifs médicaux – Taux réduit – Fourniture dans le cadre d’interventions ou de traitements à vocation thérapeutique – Taux normal – Fourniture dans le cadre d’interventions ou de traitements à vocation esthétique – Principe de neutralité fiscale – Maintien des effets d’une réglementation nationale incompatible avec le droit de l’Union.#Affaire C-597/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres peuvent soumettre à des taux de TVA différents les prestations de chiropraxie et d'ostéopathie selon qu'elles sont à visée thérapeutique ou esthétique, sans violer le principe de neutralité fiscale. Elle précise que l'exonération de TVA pour les professions paramédicales ne s'applique qu'aux actes relevant de la prévention, du diagnostic ou du traitement de maladies. Enfin, la Cour admet qu'un État membre peut maintenir temporairement les effets d'une réglementation nationale incompatible avec le droit de l'Union pour des raisons impérieuses de sécurité juridique.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0108

Affaire T-108/15: Ordonnance du Tribunal du 27 juin 2019 — Bundesverband Glasindustrie e.a./Commission («Aides d’État — Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables — Annulation de l’acte attaqué par la Cour — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par le Bundesverband Glasindustrie et d'autres entreprises contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est rétroactivement annulé.

27 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0319

Affaire T-319/15: Ordonnance du Tribunal du 27 juin 2019 — Deutsche Edelstahlwerke/Commission («Aides d’État — Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables — Annulation de l’acte attaqué par la Cour — Disparition de l’objet du litige — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Deutsche Edelstahlwerke contre la Commission européenne concernant des aides d'État liées à la loi allemande sur les énergies renouvelables. Cette décision fait suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Cour de justice, ce qui a entraîné la disparition de l'objet du litige. En conséquence, le Tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, mettant fin à la procédure sans examiner le fond de l'affaire.

27 juin 2019

Détail →
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