1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne rappelle que les décisions-cadres, dépourvues d'effet direct, ne peuvent être invoquées par un justiciable pour écarter une disposition nationale contraire. Toutefois, le juge national doit interpréter son droit interne, y compris les dispositions transitoires, de manière à ne pas compromettre les objectifs de la décision-cadre 2008/909 relative au transfèrement des personnes condamnées. En l'espèce, une déclaration tardive d'un État membre pour maintenir l'application d'instruments antérieurs est inopposable, ce qui impose au juge de privilégier l'application du nouveau mécanisme de reconnaissance mutuelle des jugements.
24 juin 2019
24 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Ardigo et UO contre la Commission, faute d'intérêt à agir et de qualité pour agir. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours directs des particuliers contre les actes de l'Union, en particulier l'exigence d'un lien direct et individuel avec l'acte contesté. Elle confirme la jurisprudence constante sur l'irrecevabilité des recours formés par des personnes physiques ou morales qui ne sont pas directement concernées par l'acte attaqué.
21 juin 2019
Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission. Il clarifie notamment que les émissions de CO2 issues d'un procédé Claus dans une installation de traitement de gaz naturel, ainsi que la production d'électricité et de chaleur par un dispositif auxiliaire, relèvent de l'activité de "combustion de combustibles". La décision définit également la notion de "producteur d'électricité" et les conditions d'allocation de quotas à titre gratuit pour les sous-installations avec référentiel de chaleur.
20 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-578/17, a examiné la compatibilité avec le marché intérieur d'une aide d'État potentielle sous forme d'utilisation gratuite d'un bien immobilier public par une auberge de jeunesse à Berlin. Il a jugé que la Commission n'avait pas rencontré de difficultés sérieuses justifiant l'ouverture d'une procédure formelle d'examen, confirmant ainsi la qualification de l'aide comme compatible au titre de l'article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE. Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles une aide au fonctionnement peut être autorisée sans déclencher une enquête approfondie.
20 juin 2019
Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission (SEQE). Il juge que les émissions de CO2 issues d'un procédé Claus de récupération de soufre dans une installation de traitement de gaz naturel relèvent de l'activité de "combustion de combustibles" et sont donc incluses dans le SEQE. Par ailleurs, la Cour définit la notion de "producteur d'électricité" et celle de "sous-installation avec référentiel de chaleur", ce qui a un impact direct sur l'attribution de quotas gratuits pour les installations produisant à la fois de l'électricité et de la chaleur.
20 juin 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de maintien d'une organisation sur la liste européenne des personnes et entités impliquées dans des actes de terrorisme, en application de la Position commune 2001/931/PESC et du règlement (CE) n° 2580/2001. La Cour juge que le Conseil doit vérifier, lors de chaque réexamen, que la décision nationale antérieure justifiant l'inscription initiale reste d'actualité, et que le maintien sur la liste ne peut se fonder uniquement sur des éléments anciens sans actualisation. Pour le praticien français, cette décision renforce l'exigence de motivation et de contrôle juridictionnel des mesures de gel de fonds, imposant une réévaluation périodique des faits à l'origine de l'inscription.
20 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE relative au système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Elle juge que les émissions de CO2 intrinsèques issues d'un procédé Claus de récupération de soufre dans une installation de traitement de gaz naturel relèvent de l'activité de "combustion de combustibles" au sens de l'annexe I de la directive. L'arrêt clarifie également la notion de "producteur d'électricité" et les conditions d'allocation de quotas à titre gratuit pour les sous-installations avec référentiel de chaleur, en application de la décision 2011/278/UE.
20 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le maintien d'une organisation sur la liste européenne des entités terroristes, entraînant le gel de ses fonds, est valide à condition que la décision du Conseil soit fondée sur une décision nationale antérieure d'une autorité compétente, telle qu'une autorité judiciaire, et que cette décision nationale soit toujours en vigueur. L'arrêt précise que le Conseil peut réexaminer périodiquement la liste sans devoir constater une nouvelle implication dans des actes de terrorisme, mais doit vérifier que les motifs initiaux restent d'actualité. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les conditions de validité des mesures restrictives antiterroristes de l'UE et leur articulation avec les décisions nationales, notamment en matière de preuve et de contrôle juridictionnel.
20 juin 2019
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-458/15) interprète la Position commune 2001/931/PESC et le Règlement (CE) n° 2580/2001 relatifs au gel des fonds dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il précise les conditions de maintien d'une organisation sur la liste des personnes et entités terroristes, notamment l'obligation pour le Conseil de fonder sa décision sur des informations actualisées et des faits précis. La Cour valide la décision de maintien en cause, tout en rappelant les exigences de motivation et de contrôle juridictionnel.
20 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de L'Oréal contre l'enregistrement de la marque verbale "MASTER DRAMA" pour des produits cosmétiques. Il précise que, malgré la similitude visuelle et phonétique partielle avec la marque antérieure "MASTERS COLORS PARIS", l'absence de similitude conceptuelle et le caractère distinctif faible de l'élément "MASTERS" écartent tout risque de confusion pour le consommateur pertinent. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, où la différence conceptuelle peut neutraliser des similitudes visuelles et phonétiques.
19 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de L'Oréal contre la marque verbale "MASTER PRECISE", estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec sa marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS". Le juge écarte la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes, soulignant que le consommateur moyen perçoit la marque antérieure comme un ensemble unitaire renvoyant à une gamme de produits, et non comme une simple déclinaison du terme "MASTER". Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques comportant un élément verbal commun mais des structures distinctes.
19 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO et confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER DUO" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. Il précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, ainsi que la prise en compte du caractère distinctif de la marque antérieure.
19 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-353/15) rejette comme irrecevable le recours de NeXovation contre la décision de la Commission constatant que le remboursement d'aides d'État déclarées incompatibles au complexe du Nürburgring ne concernait pas le nouveau propriétaire, faute d'affectation substantielle de sa position concurrentielle. En revanche, le Tribunal annule la décision de la Commission ayant conclu à l'absence d'aide d'État après la phase préliminaire d'examen, au motif que la Commission aurait dû ouvrir une procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur la régularité de la procédure de vente des actifs.
19 juin 2019
Cet arrêt de la CJUE clarifie les conditions de recouvrement de droits antidumping après l'annulation d'un règlement initial. Il précise que le règlement de réinstitution ne peut avoir d'effet rétroactif et que les droits sont prescrits s'ils n'ont pas été légalement exigés dans le délai applicable. La décision encadre strictement la possibilité pour les autorités nationales de réclamer des droits après une annulation judiciaire.
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne interprète les conditions de réinstitution de droits antidumping après l'annulation d'un règlement initial. Elle précise que cette réinstitution ne peut avoir d'effet rétroactif et doit respecter les règles de prescription applicables. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie les limites temporelles et juridiques des mesures correctives prises par la Commission suite à une invalidation judiciaire.
19 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de NeXovation contre la décision de la Commission concernant les aides d'État au complexe du Nürburgring, faute d'affectation substantielle de sa position concurrentielle. Il a en revanche déclaré recevable le recours contre la décision constatant l'absence d'aide d'État après la vente des actifs, mais l'a rejeté au fond, estimant que la Commission avait correctement examiné la procédure d'appel d'offres et n'avait pas violé les droits procéduraux de la requérante.
19 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de L'Oréal, jugeant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER PRECISE" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la prise en compte de la similitude visuelle et phonétique entre les signes, même en présence d'éléments distinctifs faibles. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale des similitudes pour les professionnels du droit des marques.
19 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de L'Oréal, estimant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER DUO" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. Cet arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes, et rappelle l'importance de prendre en compte l'impression d'ensemble produite par les marques. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle l'EUIPO et les juridictions de l'Union examinent les oppositions fondées sur l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE.
19 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de L'Oréal, estimant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale demandée "MASTER DRAMA" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes, et rappelle que le consommateur pertinent peut associer les marques en raison d'un élément dominant commun ("MASTER(S)"). Cette décision est importante pour les praticiens du droit des marques car elle illustre l'application stricte du principe d'interdépendance des facteurs dans l'évaluation du risque de confusion.
19 juin 2019