LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0573_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 juin 2019.#Daniel Adam Popławski.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Mandat d’arrêt européen – Décisions-cadres – Absence d’effet direct – Primauté du droit de l’Union – Conséquences – Décision-cadre 2002/584/JAI – Article 4, point 6 – Décision-cadre 2008/909/JAI – Article 28, paragraphe 2 – Déclaration d’un État membre lui permettant de continuer à appliquer les instruments juridiques existants en matière de transfèrement des personnes condamnées applicables avant le 5 décembre 2011 – Déclaration tardive – Conséquences.#Affaire C-573/17.

La Cour de justice de l'Union européenne rappelle que les décisions-cadres, dépourvues d'effet direct, ne peuvent être invoquées par un justiciable pour écarter une disposition nationale contraire. Toutefois, le juge national doit interpréter son droit interne, y compris les dispositions transitoires, de manière à ne pas compromettre les objectifs de la décision-cadre 2008/909 relative au transfèrement des personnes condamnées. En l'espèce, une déclaration tardive d'un État membre pour maintenir l'application d'instruments antérieurs est inopposable, ce qui impose au juge de privilégier l'application du nouveau mécanisme de reconnaissance mutuelle des jugements.

24 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0573

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0573

24 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0615

Affaire T-615/17: Ordonnance du Tribunal du 21 juin 2019 — Ardigo et UO/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Ardigo et UO contre la Commission, faute d'intérêt à agir et de qualité pour agir. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours directs des particuliers contre les actes de l'Union, en particulier l'exigence d'un lien direct et individuel avec l'acte contesté. Elle confirme la jurisprudence constante sur l'irrecevabilité des recours formés par des personnes physiques ou morales qui ne sont pas directement concernées par l'acte attaqué.

21 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0682

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 juin 2019.#ExxonMobil Production Deutschland GmbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2003/87/CE – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre – Installation de traitement de gaz naturel – Récupération de soufre – “Procédé Claus” – Production d’électricité dans un dispositif auxiliaire – Production de chaleur – Émission de dioxyde de carbone (CO2) intrinsèque – Article 2, paragraphe 1 – Champ d’application – Annexe I – Activité de “combustion de combustibles” – Article 3, sous u) – Notion de “producteur d’électricité” – Article 10 bis, paragraphes 3 et 4 – Régime transitoire d’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit – Décision 2011/278/UE – Champ d’application – Article 3, sous c) – Notion de “sous-installation avec référentiel de chaleur”.#Affaire C-682/17.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission. Il clarifie notamment que les émissions de CO2 issues d'un procédé Claus dans une installation de traitement de gaz naturel, ainsi que la production d'électricité et de chaleur par un dispositif auxiliaire, relèvent de l'activité de "combustion de combustibles". La décision définit également la notion de "producteur d'électricité" et les conditions d'allocation de quotas à titre gratuit pour les sous-installations avec référentiel de chaleur.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0578

Affaire T-578/17: Arrêt du Tribunal du 20 juin 2019 — a&o hostel and hotel Berlin/Commission («Aides d’État — Aides au fonctionnement — Auberge de jeunesse à Berlin — Utilisation d’un bien immobilier public sans paiement d’un loyer — Décision déclarant l’aide éventuelle compatible avec le marché intérieur — Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE — Difficultés sérieuses»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-578/17, a examiné la compatibilité avec le marché intérieur d'une aide d'État potentielle sous forme d'utilisation gratuite d'un bien immobilier public par une auberge de jeunesse à Berlin. Il a jugé que la Commission n'avait pas rencontré de difficultés sérieuses justifiant l'ouverture d'une procédure formelle d'examen, confirmant ainsi la qualification de l'aide comme compatible au titre de l'article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE. Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles une aide au fonctionnement peut être autorisée sans déclencher une enquête approfondie.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0682_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 juin 2019.#ExxonMobil Production Deutschland GmbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2003/87/CE – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre – Installation de traitement de gaz naturel – Récupération de soufre – “Procédé Claus” – Production d’électricité dans un dispositif auxiliaire – Production de chaleur – Émission de dioxyde de carbone (CO2) intrinsèque – Article 2, paragraphe 1 – Champ d’application – Annexe I – Activité de “combustion de combustibles” – Article 3, sous u) – Notion de “producteur d’électricité” – Article 10 bis, paragraphes 3 et 4 – Régime transitoire d’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit – Décision 2011/278/UE – Champ d’application – Article 3, sous c) – Notion de “sous-installation avec référentiel de chaleur”.#Affaire C-682/17.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission (SEQE). Il juge que les émissions de CO2 issues d'un procédé Claus de récupération de soufre dans une installation de traitement de gaz naturel relèvent de l'activité de "combustion de combustibles" et sont donc incluses dans le SEQE. Par ailleurs, la Cour définit la notion de "producteur d'électricité" et celle de "sous-installation avec référentiel de chaleur", ce qui a un impact direct sur l'attribution de quotas gratuits pour les installations produisant à la fois de l'électricité et de la chaleur.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0458

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 juin 2019.#Procédure pénale contre K.P.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landgericht Saarbrücken.#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Lutte contre le terrorisme – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités – Gel des fonds – Position commune 2001/931/PESC – Article 1er, paragraphes 4 et 6 – Règlement (CE) no 2580/2001 – Article 2, paragraphe 3 – Décision du Conseil maintenant une organisation sur la liste de personnes, groupes et entités impliqués dans des actes de terrorisme – Validité.#Affaire C-458/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de maintien d'une organisation sur la liste européenne des personnes et entités impliquées dans des actes de terrorisme, en application de la Position commune 2001/931/PESC et du règlement (CE) n° 2580/2001. La Cour juge que le Conseil doit vérifier, lors de chaque réexamen, que la décision nationale antérieure justifiant l'inscription initiale reste d'actualité, et que le maintien sur la liste ne peut se fonder uniquement sur des éléments anciens sans actualisation. Pour le praticien français, cette décision renforce l'exigence de motivation et de contrôle juridictionnel des mesures de gel de fonds, imposant une réévaluation périodique des faits à l'origine de l'inscription.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0682

Affaire C-682/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 juin 2019 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — ExxonMobil Production Deutschland GmbH/Bundesrepublik Deutschland [Renvoi préjudiciel — Environnement — Directive 2003/87/CE — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre — Installation de traitement de gaz naturel — Récupération de soufre — «Procédé Claus» — Production d’électricité dans un dispositif auxiliaire — Production de chaleur — Émission de dioxyde de carbone (CO2) intrinsèque — Article 2, paragraphe 1 — Champ d’application — Annexe I — Activité de «combustion de combustibles» — Article 3, sous u) — Notion de «producteur d’électricité» — Article 10 bis, paragraphes 3 et 4 — Régime transitoire d’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit — Décision 2011/278/UE — Champ d’application — Article 3, sous c) — Notion de «sous-installation avec référentiel de chaleur»]

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE relative au système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Elle juge que les émissions de CO2 intrinsèques issues d'un procédé Claus de récupération de soufre dans une installation de traitement de gaz naturel relèvent de l'activité de "combustion de combustibles" au sens de l'annexe I de la directive. L'arrêt clarifie également la notion de "producteur d'électricité" et les conditions d'allocation de quotas à titre gratuit pour les sous-installations avec référentiel de chaleur, en application de la décision 2011/278/UE.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0458_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 juin 2019.#Procédure pénale contre K.P.#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Lutte contre le terrorisme – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités – Gel des fonds – Position commune 2001/931/PESC – Article 1er, paragraphes 4 et 6 – Règlement (CE) no 2580/2001 – Article 2, paragraphe 3 – Décision du Conseil maintenant une organisation sur la liste de personnes, groupes et entités impliqués dans des actes de terrorisme – Validité.#Affaire C-458/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le maintien d'une organisation sur la liste européenne des entités terroristes, entraînant le gel de ses fonds, est valide à condition que la décision du Conseil soit fondée sur une décision nationale antérieure d'une autorité compétente, telle qu'une autorité judiciaire, et que cette décision nationale soit toujours en vigueur. L'arrêt précise que le Conseil peut réexaminer périodiquement la liste sans devoir constater une nouvelle implication dans des actes de terrorisme, mais doit vérifier que les motifs initiaux restent d'actualité. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les conditions de validité des mesures restrictives antiterroristes de l'UE et leur articulation avec les décisions nationales, notamment en matière de preuve et de contrôle juridictionnel.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0458

Affaire C-458/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 juin 2019 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Saarbrücken — Allemagne) — procédure pénale contre K.P. [Renvoi préjudiciel — Politique étrangère et de sécurité commune — Lutte contre le terrorisme — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités — Gel des fonds — Position commune 2001/931/PESC — Article 1er, paragraphes 4 et 6 — Règlement (CE) no 2580/2001 — Article 2, paragraphe 3 — Décision du Conseil maintenant une organisation sur la liste de personnes, groupes et entités impliqués dans des actes de terrorisme — Validité]

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-458/15) interprète la Position commune 2001/931/PESC et le Règlement (CE) n° 2580/2001 relatifs au gel des fonds dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il précise les conditions de maintien d'une organisation sur la liste des personnes et entités terroristes, notamment l'obligation pour le Conseil de fonder sa décision sur des informations actualisées et des faits précis. La Cour valide la décision de maintien en cause, tout en rappelant les exigences de motivation et de contrôle juridictionnel.

20 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0183

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 juin 2019.#L'Oréal contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale MASTER DRAMA – Marque nationale figurative antérieure MASTERS COLORS PARIS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-183/16 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de L'Oréal contre l'enregistrement de la marque verbale "MASTER DRAMA" pour des produits cosmétiques. Il précise que, malgré la similitude visuelle et phonétique partielle avec la marque antérieure "MASTERS COLORS PARIS", l'absence de similitude conceptuelle et le caractère distinctif faible de l'élément "MASTERS" écartent tout risque de confusion pour le consommateur pertinent. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, où la différence conceptuelle peut neutraliser des similitudes visuelles et phonétiques.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0181

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 juin 2019.#L'Oréal contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale MASTER PRECISE – Marque nationale figurative antérieure MASTERS COLORS PARIS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-181/16 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de L'Oréal contre la marque verbale "MASTER PRECISE", estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec sa marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS". Le juge écarte la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes, soulignant que le consommateur moyen perçoit la marque antérieure comme un ensemble unitaire renvoyant à une gamme de produits, et non comme une simple déclinaison du terme "MASTER". Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques comportant un élément verbal commun mais des structures distinctes.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0182

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 juin 2019.#L'Oréal contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale MASTER DUO – Marque nationale figurative antérieure MASTERS COLORS PARIS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-182/16 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO et confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER DUO" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. Il précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, ainsi que la prise en compte du caractère distinctif de la marque antérieure.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0353

Affaire T-353/15: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2019 — NeXovation/Commission («Aides d’État — Aides individuelles en faveur du complexe du Nürburgring pour la construction d’un parc de loisirs, d’hôtels et de restaurants ainsi que pour l’organisation de courses automobiles — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur — Décision déclarant que le remboursement des aides déclarées incompatibles ne concerne pas le nouveau propriétaire du complexe du Nürburgring — Recours en annulation — Défaut d’affectation substantielle de la position concurrentielle — Irrecevabilité — Décision constatant l’absence d’aide d’État au terme de la phase d’examen préliminaire — Recours en annulation — Partie intéressée — Intérêt à agir — Recevabilité — Violation des droits procéduraux — Absence de difficultés exigeant l’ouverture d’une procédure formelle d’examen — Plainte — Vente des actifs des bénéficiaires des aides d’État déclarées incompatibles — Procédure d’appel d’offres ouverte, transparente, non discriminatoire et inconditionnelle — Examen diligent et impartial — Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-353/15) rejette comme irrecevable le recours de NeXovation contre la décision de la Commission constatant que le remboursement d'aides d'État déclarées incompatibles au complexe du Nürburgring ne concernait pas le nouveau propriétaire, faute d'affectation substantielle de sa position concurrentielle. En revanche, le Tribunal annule la décision de la Commission ayant conclu à l'absence d'aide d'État après la phase préliminaire d'examen, au motif que la Commission aurait dû ouvrir une procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur la régularité de la procédure de vente des actifs.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0612

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 19 juin 2019.#C & J Clark International Ltd contre Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le First-tier Tribunal (Tax Chamber).#Renvoi préjudiciel – Antidumping – Interprétation et validité de règlements réinstituant des droits antidumping à la suite du prononcé par la Cour d’un arrêt d’invalidation – Base juridique – Non-rétroactivité – Prescription.#Affaire C-612/16.

Cet arrêt de la CJUE clarifie les conditions de recouvrement de droits antidumping après l'annulation d'un règlement initial. Il précise que le règlement de réinstitution ne peut avoir d'effet rétroactif et que les droits sont prescrits s'ils n'ont pas été légalement exigés dans le délai applicable. La décision encadre strictement la possibilité pour les autorités nationales de réclamer des droits après une annulation judiciaire.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0612_INF

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 19 juin 2019.#C & J Clark International Ltd contre Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs.#Renvoi préjudiciel – Antidumping – Interprétation et validité de règlements réinstituant des droits antidumping à la suite du prononcé par la Cour d’un arrêt d’invalidation – Base juridique – Non-rétroactivité – Prescription.#Affaire C-612/16.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les conditions de réinstitution de droits antidumping après l'annulation d'un règlement initial. Elle précise que cette réinstitution ne peut avoir d'effet rétroactif et doit respecter les règles de prescription applicables. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie les limites temporelles et juridiques des mesures correctives prises par la Commission suite à une invalidation judiciaire.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0353_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 19 juin 2019.#NeXovation, Inc. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aides individuelles en faveur du complexe du Nürburgring pour la construction d’un parc de loisirs, d’hôtels et de restaurants ainsi que pour l’organisation de courses automobiles – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Décision déclarant que le remboursement des aides déclarées incompatibles ne concerne pas le nouveau propriétaire du complexe du Nürburgring – Recours en annulation – Défaut d’affectation substantielle de la position concurrentielle – Irrecevabilité – Décision constatant l’absence d’aide d’État au terme de la phase d’examen préliminaire – Recours en annulation – Partie intéressée – Intérêt à agir – Recevabilité – Violation des droits procéduraux – Absence de difficultés exigeant l’ouverture d’une procédure formelle d’examen – Plainte – Vente des actifs des bénéficiaires des aides d’État déclarées incompatibles – Procédure d’appel d’offres ouverte, transparente, non discriminatoire et inconditionnelle – Examen diligent et impartial – Obligation de motivation.#Affaire T-353/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de NeXovation contre la décision de la Commission concernant les aides d'État au complexe du Nürburgring, faute d'affectation substantielle de sa position concurrentielle. Il a en revanche déclaré recevable le recours contre la décision constatant l'absence d'aide d'État après la vente des actifs, mais l'a rejeté au fond, estimant que la Commission avait correctement examiné la procédure d'appel d'offres et n'avait pas violé les droits procéduraux de la requérante.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0181

Affaire T-181/16 RENV: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2019 — L’Oréal/EUIPO — Guinot (MASTER PRECISE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale MASTER PRECISE — Marque nationale figurative antérieure MASTERS COLORS PARIS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de L'Oréal, jugeant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER PRECISE" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la prise en compte de la similitude visuelle et phonétique entre les signes, même en présence d'éléments distinctifs faibles. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale des similitudes pour les professionnels du droit des marques.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0182

Affaire T-182/16 RENV: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2019 — L’Oréal/EUIPO — Guinot (MASTER DUO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale MASTER DUO — Marque nationale figurative antérieure MASTERS COLORS PARIS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de L'Oréal, estimant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER DUO" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. Cet arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes, et rappelle l'importance de prendre en compte l'impression d'ensemble produite par les marques. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle l'EUIPO et les juridictions de l'Union examinent les oppositions fondées sur l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE.

19 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0183

Affaire T-183/16 RENV: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2019 — L’Oréal/EUIPO — Guinot (MASTER DRAMA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale MASTER DRAMA — Marque nationale figurative antérieure MASTERS COLORS PARIS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de L'Oréal, estimant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale demandée "MASTER DRAMA" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes, et rappelle que le consommateur pertinent peut associer les marques en raison d'un élément dominant commun ("MASTER(S)"). Cette décision est importante pour les praticiens du droit des marques car elle illustre l'application stricte du principe d'interdépendance des facteurs dans l'évaluation du risque de confusion.

19 juin 2019

Détail →
« Précédent19202122232425Suivant »