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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

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Autres

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Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TA0624

Affaire T-624/15, T-694/15 et T-704/15: Arrêt du Tribunal du 18 juin 2019 — European Food e.a./Commission [«Aides d’État — Sentence rendue par un tribunal arbitral constitué sous les auspices du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) — Versement de dommages et intérêts accordés à certains opérateurs économiques — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Compétence de la Commission»]

Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé la compétence de la Commission pour examiner, au regard des règles sur les aides d'État, une sentence arbitrale du CIRDI condamnant un État membre à verser des dommages et intérêts à des opérateurs économiques. Il a jugé que le versement de ces indemnités, découlant de l'annulation de contrats d'achat d'électricité par une modification législative, constituait une aide d'État incompatible avec le marché intérieur, dont la récupération était justifiée. Cet arrêt précise que les sentences arbitrales internationales ne soustraient pas les États membres à leur obligation de respecter le droit de l'Union en matière de contrôle des aides.

18 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0624_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 18 juin 2019.#European Food SA e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Sentence rendue par un tribunal arbitral constitué sous les auspices du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) – Versement de dommages et intérêts accordés à certains opérateurs économiques – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Compétence de la Commission.#Affaires T-624/15, T-694/15 et T-704/15.

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la compétence de la Commission pour examiner, au regard des règles sur les aides d'État, une sentence arbitrale du CIRDI accordant des dommages et intérêts à des opérateurs économiques. Il juge que le versement de ces sommes par un État membre peut constituer une aide d'État incompatible avec le marché intérieur, ordonnant sa récupération. Cet arrêt précise ainsi l'articulation entre le droit des investissements et le droit européen de la concurrence.

18 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0828

Affaire T-828/17: Arrêt du Tribunal du 18 juin 2019 — Quadri di Cardano/Commission («Fonction publique — Agents contractuels — Indemnité de dépaysement — Article 4, paragraphe 1, sous b), de l’annexe VII du statut — Répétition de l’indu — Article 85, premier alinéa, du statut — Caractère évident de l’irrégularité du versement»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission de récupérer l'indemnité de dépaysement versée à un agent contractuel, estimant que l'administration n'avait pas démontré le caractère évident de l'irrégularité du versement au sens de l'article 85 du statut. Pour les professionnels du droit français, cet arrêt précise les conditions strictes de la répétition de l'indu dans la fonction publique européenne, notamment l'obligation pour l'institution de prouver que l'agent ne pouvait raisonnablement ignorer l'absence de droit à l'indemnité. Il rappelle que le simple fait qu'un agent ait fourni des informations inexactes ne suffit pas à caractériser l'irrégularité évidente.

18 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0591

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0591

18 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0591_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 18 juin 2019.#République d'Autriche contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Articles 18, 34, 56 et 92 TFUE – Réglementation d’un État membre prévoyant une redevance d’utilisation des infrastructures pour les véhicules automobiles particuliers – Situation dans laquelle les propriétaires des véhicules immatriculés dans cet État membre bénéficient d’une exonération de la taxe sur les véhicules automobiles d’un montant correspondant à cette redevance.#Affaire C-591/17.

La Cour de justice a jugé que la réglementation allemande instaurant une redevance d'utilisation des autoroutes pour les véhicules particuliers, tout en exonérant les propriétaires de véhicules immatriculés en Allemagne de la taxe sur les véhicules à hauteur du montant de cette redevance, constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité. Cette mesure, qui neutralise en pratique la charge financière pour les résidents allemands mais l'impose aux conducteurs étrangers, est contraire aux articles 18, 34 et 56 TFUE. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des mécanismes de compensation fiscale nationale qui, sous couvert de neutralité budgétaire, créent une restriction déguisée aux libertés fondamentales du marché intérieur.

18 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0624

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 18 juin 2019.#European Food SA e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Sentence rendue par un tribunal arbitral constitué sous les auspices du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) – Versement de dommages et intérêts accordés à certains opérateurs économiques – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Compétence de la Commission.#Affaires T-624/15, T-694/15 et T-704/15.

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la compétence de la Commission pour examiner, sous l'angle des règles sur les aides d'État, une sentence arbitrale du CIRDI ordonnant le versement de dommages et intérêts par un État membre à des investisseurs. Il juge que le paiement de cette indemnité constitue une aide d'État incompatible avec le marché intérieur, car il confère un avantage sélectif aux bénéficiaires, et ordonne sa récupération. Cette décision précise que les sentences arbitrales internationales ne peuvent pas soustraire un État membre à ses obligations de droit de l'Union en matière de contrôle des aides.

18 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0646

Affaire C-646/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 13 juin 2019 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Brindisi — Italie) — procédure pénale contre Gianluca Moro (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière pénale — Directive 2012/13/UE — Droit à l’information dans le cadre des procédures pénales — Article 6, paragraphe 4 — Droit d’être informé de l’accusation portée contre soi — Information de tout changement dans les informations fournies lorsque cela est nécessaire pour garantir le caractère équitable de la procédure — Modification de la qualification juridique des faits faisant l’objet de l’accusation — Impossibilité pour la personne poursuivie de demander, au cours de la procédure orale, l’application de la peine négociée prévue par le droit national — Différence en cas de modification des faits sur lesquels l’accusation est fondée)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à l'information prévu par la directive 2012/13/UE impose d'informer la personne poursuivie de tout changement dans l'accusation, y compris une modification de la qualification juridique des faits. En l'espèce, le droit italien ne permettait pas à la personne poursuivie de demander l'application d'une peine négociée en cas de requalification des faits lors de l'audience, ce qui a été considéré comme contraire au droit à un procès équitable. Cet arrêt clarifie les obligations des États membres en matière d'information des prévenus et les conséquences procédurales d'une requalification juridique en cours de procédure.

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0646

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0646

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0248

Affaire T-248/17 RENV: Arrêt du Tribunal du 13 juin 2019 — CC/Parlement («Responsabilité — Fonction publique — Recrutement — Concours général EUR/A/151/98 — Erreurs commises par le Parlement européen dans la gestion de la liste de réserve — Préjudice matériel»)

Le Tribunal de l'Union européenne a condamné le Parlement européen à réparer le préjudice matériel subi par un candidat lauréat d'un concours général (EUR/A/151/98) en raison d'erreurs commises dans la gestion de la liste de réserve. L'arrêt précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité extracontractuelle de l'Union pour faute de service dans le recrutement des fonctionnaires, en particulier l'obligation de réparer intégralement la perte de chance sérieuse d'être recruté. Cette décision rappelle aux institutions l'importance de la rigueur dans la gestion des procédures de concours et de leurs suites.

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0664

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0664

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0664

Affaire C-664/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 13 juin 2019 (demande de décision préjudicielle de l’Areios Pagos — Grèce) — Ellinika Nafpigeia AE/Panagiotis Anagnostopoulos e.a. (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2001/23/CE — Champ d’application — Transfert d’une partie d’entreprise — Maintien des droits des travailleurs — Notion de «transfert» — Notion d’ «entité économique» — Cession d’une partie de l’activité économique d’une société mère à une filiale nouvellement créée — Identité — Autonomie — Poursuite d’une activité économique — Critère de stabilité de la poursuite d’une activité économique — Recours à des facteurs de production de tiers — Intention de liquider l’entité transférée)

L'arrêt C-664/17 précise les critères d'appréciation de l'existence d'un transfert d'entreprise au sens de la directive 2001/23/CE, notamment en cas de cession d'une partie d'activité d'une société mère à sa filiale. La Cour juge que la notion de "transfert" ne requiert pas la stabilité de la poursuite de l'activité économique, mais que l'intention de liquider l'entité transférée peut exclure le maintien de son identité. Cet arrêt clarifie également que le recours à des facteurs de production de tiers n'empêche pas, en soi, la qualification de transfert si l'entité conserve son autonomie organisationnelle.

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0664_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 13 juin 2019.#Ellinika Nafpigeia AE contre Panagiotis Anagnostopoulos e.a.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2001/23/CE – Champ d’application – Transfert d’une partie d’entreprise – Maintien des droits des travailleurs – Notion de « transfert » – Notion d’« entité économique » – Cession d’une partie de l’activité économique d’une société mère à une filiale nouvellement créée – Identité – Autonomie – Poursuite d’une activité économique – Critère de stabilité de la poursuite d’une activité économique – Recours à des facteurs de production de tiers – Intention de liquider l’entité transférée.#Affaire C-664/17.

La Cour précise que le transfert d'une partie d'activité d'une société mère à sa filiale nouvellement créée constitue un transfert d'entreprise au sens de la directive 2001/23/CE si l'entité conserve son identité, notamment par la reprise d'une partie substantielle du personnel et la poursuite d'une activité économique stable. L'intention de liquider l'entité transférée après le transfert n'exclut pas l'application de la directive, dès lors que l'activité est effectivement poursuivie de manière autonome et stable.

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0646_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 13 juin 2019.#Procédure pénale contre Gianluca Moro.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2012/13/UE – Droit à l’information dans le cadre des procédures pénales – Article 6, paragraphe 4 – Droit d’être informé de l’accusation portée contre soi – Information de tout changement dans les informations fournies lorsque cela est nécessaire pour garantir le caractère équitable de la procédure – Modification de la qualification juridique des faits faisant l’objet de l’accusation – Impossibilité pour la personne poursuivie de demander, au cours de la procédure orale, l’application de la peine négociée prévue par le droit national – Différence en cas de modification des faits sur lesquels l’accusation est fondée.#Affaire C-646/17.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 6, paragraphe 4, de la directive 2012/13/UE, relatif au droit d'être informé de tout changement dans l'accusation. Elle précise que, lorsque la qualification juridique des faits est modifiée au cours de la procédure, la personne poursuivie doit avoir la possibilité effective de demander l'application d'une peine négociée, si le droit national le prévoit pour l'accusation initiale. En revanche, une différence de traitement est admise en cas de modification des faits eux-mêmes.

13 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0628

Affaire C-628/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 juin 2019 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Prezes Urzędu Ochrony Konkurencji i Konsumentów/Orange Polska S.A. (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales des entreprises à l’égard des consommateurs — Notion de «pratique commerciale agressive» — Obligation du consommateur de prendre une décision commerciale finale en présence du coursier qui lui remet les conditions générales du contrat)

Dans l'affaire C-628/17, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "pratique commerciale agressive" au sens de la directive 2005/29/CE. Elle juge que le fait d'obliger un consommateur à prendre une décision commerciale finale en présence du coursier qui lui remet les conditions générales du contrat peut constituer une telle pratique. Cette décision clarifie les obligations des professionnels lors de la conclusion de contrats à distance, notamment en ce qui concerne le délai de réflexion du consommateur.

12 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0705

Affaire C-705/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 juin 2019 (demande de décision préjudicielle du Svea hovrätt — Suède) — Patent-och registreringsverket/Mats Hansson (Renvoi préjudiciel — Marques — Directive 2008/95/CE — Article 4, paragraphe 1, sous b) — Risque de confusion — Impression d’ensemble — Marque antérieure enregistrée avec une déclaration de renonciation — Effets d’une telle renonciation sur l’étendue de la protection de la marque antérieure)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour apprécier le risque de confusion entre deux marques, une déclaration de renonciation (disclaimer) faite par le titulaire de la marque antérieure ne limite pas la portée de la protection de celle-ci. L'étendue de la protection doit être déterminée en fonction de l'impression d'ensemble produite par la marque telle qu'enregistrée, et non en excluant les éléments ayant fait l'objet de la renonciation.

12 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0628

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0628

12 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0583

Affaire T-583/17: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2019 — EOS Deutscher Inkasso-Dienst/EUIPO — IOS Finance EFC (IOS FINANCE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative IOS FINANCE — Marque nationale figurative antérieure EOS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l’EUIPO refusant l’enregistrement de la marque figurative « IOS FINANCE » en raison d’un risque de confusion avec la marque antérieure « EOS » pour des services financiers et de recouvrement. L’arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique partielle entre les signes, combinée à l’identité ou la similarité des services, suffit à caractériser un risque de confusion au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 207/2009. Cette décision rappelle l’importance d’une appréciation globale des similitudes, même en l’absence d’identité parfaite des signes.

12 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0705

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 juin 2019.#Patent-och registreringsverket contre Mats Hansson.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Svea hovrätt, Patent- och marknadsöverdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 4, paragraphe 1, sous b) – Risque de confusion – Impression d’ensemble – Marque antérieure enregistrée avec une déclaration de renonciation – Effets d’une telle renonciation sur l’étendue de la protection de la marque antérieure.#Affaire C-705/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 4, paragraphe 1, sous b), de la directive 2008/95/CE, une déclaration de renonciation (disclaimer) affectant un élément non distinctif d'une marque antérieure n'a pas pour effet de limiter la protection conférée par cette marque à ses seuls éléments non renoncés. L'impression d'ensemble produite par la marque antérieure, telle qu'enregistrée, doit être prise en compte dans son intégralité pour comparer les signes.

12 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0705_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 juin 2019.#Patent-och registreringsverket contre Mats Hansson.#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 4, paragraphe 1, sous b) – Risque de confusion – Impression d’ensemble – Marque antérieure enregistrée avec une déclaration de renonciation – Effets d’une telle renonciation sur l’étendue de la protection de la marque antérieure.#Affaire C-705/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'appréciation du risque de confusion entre deux marques, une déclaration de renonciation (disclaimer) affectant la marque antérieure n'a pas pour effet de limiter la portée de la protection conférée par celle-ci. L'étendue de la protection doit être déterminée en fonction de l'impression d'ensemble produite par la marque telle qu'enregistrée, et non en excluant les éléments ayant fait l'objet de la renonciation.

12 juin 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0628_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 juin 2019.#Prezes Urzędu Ochrony Konkurencji i Konsumentów contre Orange Polska S.A.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2005/29/CE – Pratiques commerciales déloyales des entreprises à l’égard des consommateurs – Notion de “pratique commerciale agressive” – Obligation du consommateur de prendre une décision commerciale finale en présence du coursier qui lui remet les conditions générales du contrat.#Affaire C-628/17.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "pratique commerciale agressive" au sens de la directive 2005/29/CE. Il juge que le fait d'obliger un consommateur à prendre une décision commerciale finale en présence d'un coursier qui lui remet les conditions générales du contrat peut constituer une telle pratique, car cela exerce une pression indue et limite sa liberté de choix. Cette décision a une portée importante pour les professionnels français, notamment dans le cadre de la vente à distance ou hors établissement, en renforçant les exigences de transparence et de délai de réflexion pour le consommateur.

12 juin 2019

Détail →
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