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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Ordonnance CJUE62017CO0233(02)_INF

Ordonnance de la Cour (quatrième chambre) du 2 mai 2019.#GX contre Commission européenne.#Article 155 du règlement de procédure de la Cour – Omission de statuer sur la demande en révision – Absence.#Affaire C-233/17 P-REV OST.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette la demande en révision introduite par GX contre l'arrêt rendu dans l'affaire C-233/17 P, constatant l'absence d'omission de statuer sur la demande en révision. Cette ordonnance confirme qu'aucun fait nouveau n'a été découvert après le prononcé de l'arrêt initial, rendant la demande irrecevable. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une révision devant la CJUE, notamment l'exigence de faits nouveaux antérieurs à l'arrêt mais ignorés de la Cour et du demandeur.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0614

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 2 mai 2019.#Fundación Consejo Regulador de la Denominación de Origen Protegida Queso Manchego contre Industrial Quesera Cuquerella SL et Juan Ramón Cuquerella Montagud.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Règlement (CE) no 510/2006 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires – Fromage manchego (“queso manchego”) – Utilisation de signes pouvant évoquer la région à laquelle est liée l’appellation d’origine protégée (AOP) – Notion de “consommateur moyen normalement informé et raisonnablement attentif et avisé” – Consommateurs européens ou consommateurs de l’État membre où le produit visé par l’AOP est fabriqué et majoritairement consommé.#Affaire C-614/17.

La Cour de justice de l'UE précise que, pour apprécier si un signe évoque une appellation d'origine protégée (AOP) comme le "Queso Manchego", le juge national doit se référer au consommateur moyen européen, normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, et non pas seulement aux consommateurs de l'État membre de production. Cette interprétation uniforme de la notion de consommateur vise à garantir une protection homogène des AOP dans toute l'Union européenne, en évitant des appréciations divergentes selon les États membres.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0524

Affaire C-524/16: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 2 mai 2019 (demande de décision préjudicielle de la Corte dei Conti — Italie) — Istituto Nazionale della Previdenza Sociale/Francesco Faggiano (Renvoi préjudiciel — Non-lieu à statuer)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de décision préjudicielle introduite par la Corte dei Conti italienne dans le litige opposant l'INPS à M. Faggiano. La Cour a estimé que la question posée était devenue sans objet, rendant la réponse inutile pour la solution du litige au principal. Cette décision rappelle que le mécanisme de renvoi préjudiciel n'est pas automatique et que la Cour peut décliner sa compétence si la question n'est plus pertinente.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0694_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 2 mai 2019.#Pillar Securitisation Sàrl contre Hildur Arnadottir.#Renvoi préjudiciel – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Convention de Lugano II – Article 15 – Contrat conclu par un consommateur – Lien avec la directive 2008/48/CE – Contrat de crédit à la consommation – Articles 2 et 3 – Notions de “consommateur” et de “transactions auxquelles s’applique la directive” – Montant maximal du crédit – Absence de pertinence au regard de l’article 15 de la convention de Lugano II.#Affaire C-694/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "consommateur" au sens de l'article 15 de la Convention de Lugano II (compétence judiciaire) est autonome et ne dépend pas du champ d'application de la directive 2008/48/CE sur le crédit à la consommation. Ainsi, un contrat de crédit peut relever de la protection juridictionnelle du consommateur même s'il dépasse le plafond de 75 000 euros prévu par la directive.

2 mai 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0692

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 2 mai 2019.#Paulo Nascimento Consulting – Mediação Imobiliária Lda contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Supremo Tribunal Administrativo.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous b) et d) – Opérations relatives à l’octroi et à la négociation de crédits ainsi qu’à la gestion de crédits – Opérations concernant les créances, à l’exception du recouvrement de créances – Cession à titre onéreux, au profit d’un tiers, d’une position dans une procédure de recouvrement forcé d’une créance reconnue par une décision de justice.#Affaire C-692/17.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application des exonérations de TVA prévues à l'article 135, paragraphe 1, sous b) et d), de la directive 2006/112/CE. Il juge que la cession à titre onéreux, à un tiers, de la position d'un créancier dans une procédure de recouvrement forcé d'une créance déjà reconnue par une décision de justice constitue une opération relative à une créance exonérée, et non un simple recouvrement de créance soumis à TVA. Cette décision a une portée pratique pour les professionnels français intervenant dans la cession de créances litigieuses ou contentieuses.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0748

Affaire T-748/16: Arrêt du Tribunal du 2 mai 2019 — QH/Parlement («Fonction publique — Agents temporaires — Article 24 du statut des fonctionnaires — Demande d’assistance — Article 12 bis du statut des fonctionnaires — Harcèlement moral — Décision de rejet de la demande d’assistance — Principes d’objectivité et d’impartialité — Droit à une bonne administration — Droit d’être entendu»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-748/16) annule la décision du Parlement européen de rejeter une demande d'assistance d'un agent temporaire victime présumé de harcèlement moral. Il précise que l'institution doit respecter les principes d'objectivité et d'impartialité, et garantir le droit d'être entendu avant de prendre une décision défavorable sur une telle demande. Cette décision renforce les obligations procédurales de l'administration dans le traitement des signalements de harcèlement.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0598

Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 mai 2019.#A-Fonds contre Inspecteur van de Belastingdienst.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Gerechtshof 's-Hertogenbosch.#Renvoi préjudiciel – Aides existantes et aides nouvelles – Notion d’aide nouvelle – Remboursement d’un impôt sur les dividendes – Régime élargi aux sociétés établies en dehors du territoire de l’État membre concerné – Libre circulation des capitaux – Obligations des juridictions nationales.#Affaire C-598/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le remboursement d'un impôt sur les dividendes, initialement réservé aux sociétés résidentes, constitue une aide nouvelle lorsqu'il est étendu aux sociétés non-résidentes à la suite d'un arrêt national. Il rappelle l'obligation pour les juridictions nationales de ne pas appliquer un régime fiscal incompatible avec la libre circulation des capitaux sans préjudice des règles de l'UE sur le contrôle des aides d'État.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0694

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 2 mai 2019.#Pillar Securitisation Sàrl contre Hildur Arnadottir.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (Luxembourg).#Renvoi préjudiciel – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Convention de Lugano II – Article 15 – Contrat conclu par un consommateur – Lien avec la directive 2008/48/CE – Contrat de crédit à la consommation – Articles 2 et 3 – Notions de “consommateur” et de “transactions auxquelles s’applique la directive” – Montant maximal du crédit – Absence de pertinence au regard de l’article 15 de la convention de Lugano II.#Affaire C-694/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "consommateur" au sens de l'article 15 de la Convention de Lugano II (compétence judiciaire) est autonome et ne dépend pas du champ d'application de la directive 2008/48/CE sur le crédit à la consommation. Ainsi, un contrat de crédit peut relever de la protection juridictionnelle du consommateur même si son montant dépasse le plafond fixé par cette directive. Cette décision renforce la protection des consommateurs en matière de compétence judiciaire internationale.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0598

Affaire C-598/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 mai 2019 (demande de décision préjudicielle du Gerechtshof 's-Hertogenbosch — Pays-Bas) — A-Fonds/Inspecteur van de Belastingdienst (Renvoi préjudiciel — Aides existantes et aides nouvelles — Notion d’aide nouvelle — Remboursement d’un impôt sur les dividendes — Régime élargi aux sociétés établies en dehors du territoire de l’État membre concerné — Libre circulation des capitaux — Obligations des juridictions nationales)

Dans l'arrêt A-Fonds (C-598/17), la CJUE précise que le remboursement d'un impôt sur les dividendes à des sociétés non-résidentes, accordé par une juridiction nationale après un délai de forclusion, constitue une aide nouvelle soumise à notification préalable à la Commission, et non une aide existante. Elle rappelle l'obligation pour les juridictions nationales de vérifier la compatibilité de telles mesures avec le droit de l'UE, notamment au regard de la libre circulation des capitaux, et de surseoir à statuer en cas de doute sur la qualification d'aide.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0614_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 2 mai 2019.#Fundación Consejo Regulador de la Denominación de Origen Protegida Queso Manchego contre Industrial Quesera Cuquerella SL et Juan Ramón Cuquerella Montagud.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Règlement (CE) no 510/2006 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires – Fromage manchego (“queso manchego”) – Utilisation de signes pouvant évoquer la région à laquelle est liée l’appellation d’origine protégée (AOP) – Notion de “consommateur moyen normalement informé et raisonnablement attentif et avisé” – Consommateurs européens ou consommateurs de l’État membre où le produit visé par l’AOP est fabriqué et majoritairement consommé.#Affaire C-614/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "consommateur moyen normalement informé et raisonnablement attentif et avisé", pour apprécier une évocation au sens de l'article 13, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 510/2006, doit s'entendre comme le consommateur européen, et non uniquement celui de l'État membre où le produit bénéficiant de l'appellation d'origine protégée (AOP) est fabriqué et majoritairement consommé. Cette interprétation uniforme vise à assurer une protection effective des AOP dans l'ensemble du marché intérieur.

2 mai 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0523

Affaires T-523/16 et T-542/16: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2019 — Ardalic e.a./Conseil («Fonction publique — Fonctionnaires — Agents contractuels — Réforme du statut — Régime moins favorable en matière de paiement forfaitaire des frais de voyage et de majoration du congé annuel par des jours de congé supplémentaires en tant que délai de route — Lien entre l’octroi de ces bénéfices et le statut d’expatrié ou de dépaysé — Suppression du remboursement des frais de voyage annuel et du délai de route»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (30 avril 2019) valide la réforme du statut des fonctionnaires de l'UE qui conditionne le paiement forfaitaire des frais de voyage et les jours de congé supplémentaires (délai de route) au statut d'expatrié ou de dépaysé. Il rejette les recours de fonctionnaires et agents contractuels qui contestaient la suppression de ces avantages pour le personnel non expatrié, jugeant que la différence de traitement est objectivement justifiée par la nécessité de compenser les charges spécifiques liées à l'éloignement du pays d'origine. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la large marge d'appréciation du législateur européen pour modifier les conditions d'octroi des indemnités et congés, sous réserve du respect du principe d'égalité et de proportionnalité.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0747

Affaire T-747/17: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2019 — UPF/Commission («Aides d’État — Régime d’exonération de l’impôt sur les sociétés mis à exécution par la France en faveur de ses ports — Décision déclarant le régime d’aides incompatible avec le marché intérieur — Aides existantes — Notion d’activité économique — Obligation de motivation — Distorsions de concurrence et affectation des échanges entre États membres — Principe de bonne administration»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Union des ports de France (UPF) contre la décision de la Commission européenne qualifiant le régime d'exonération de l'impôt sur les sociétés pour les ports français d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. L'arrêt confirme que les activités portuaires constituent une activité économique et que ce régime, bien qu'ancien, devait être supprimé car il faussait la concurrence. Cette décision clarifie la notion d'activité économique pour les ports et les obligations des États membres en matière de notification des aides existantes.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0754

Affaire T-754/17: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2019 — Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne-Ouest (port de Brest)/Commission («Aides d’État — Régime d’exonération de l’impôt sur les sociétés mis à exécution par la France en faveur de ses ports — Décision déclarant le régime d’aides incompatible avec le marché intérieur — Aides existantes — Notion d’activité économique — Services d’intérêt général — Principe de bonne administration — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 30 avril 2019 (affaire T-754/17), a rejeté le recours de la Chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Bretagne-Ouest (port de Brest) contre la décision de la Commission européenne qualifiant le régime français d'exonération d'impôt sur les sociétés au profit de ses ports d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Le Tribunal a confirmé que les activités portuaires en cause constituent des activités économiques, excluant l'application de la qualification de service d'intérêt général non économique, et a validé l'analyse de la Commission sans retenir les griefs tirés d'une violation du principe de bonne administration ou d'une erreur d'appréciation.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CV0001(02)

Avis de la Cour (assemblée plénière) du 30 avril 2019.#Accord ECG UE-Canada.#Avis rendu en vertu de l’article 218, paragraphe 11, TFUE – Accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part (AECG) – Règlement des différends entre les investisseurs et les États (RDIE) – Mise en place d’un tribunal et d’un tribunal d’appel – Compatibilité avec le droit primaire de l’Union – Exigence de respect de l’autonomie de l’ordre juridique de l’Union – Niveau de protection d’intérêts publics fixé, conformément au cadre constitutionnel de l’Union, par les institutions de celle-ci – Égalité de traitement entre les investisseurs canadiens et ceux de l’Union – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 20 – Accès auxdits tribunaux et indépendance de ceux-ci – Article 47 de la Charte – Accessibilité financière – Engagement de garantir celle-ci pour les personnes physiques et pour les petites et moyennes entreprises – Aspects externe et interne de l’exigence d’indépendance – Nomination, rémunération et déontologie des membres – Rôle du Comité mixte de l’AECG – Interprétations contraignantes de l’AECG fixées par ce Comité.#Avis 1/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a validé la compatibilité du mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE) prévu par l'AECG avec le droit primaire de l'Union, notamment l'autonomie de l'ordre juridique de l'UE et la Charte des droits fondamentaux. Elle a jugé que la création d'un tribunal et d'un tribunal d'appel ne porte pas atteinte au niveau de protection des intérêts publics fixé par les institutions de l'Union, ni au principe d'égalité de traitement entre investisseurs canadiens et européens. Cet avis confirme que le système juridictionnel permanent de l'AECG respecte les exigences d'indépendance et d'accessibilité financière, sous réserve des garanties apportées par l'Union pour les personnes physiques et les PME.

30 avril 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0297(01)

Ordonnance de rectification du 30 avril 2019.#Bashar Ibrahim e.a. contre Bundesrepublik Deutschland et Bundesrepublik Deutschland contre Taus Magamadov.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-297/17, C-318/17, C-319/17 et C-438/17.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans les affaires jointes C-297/17, C-318/17, C-319/17 et C-438/17, concernant l'interprétation du règlement Dublin III (règlement n° 604/2013) en matière de détermination de l'État membre responsable de l'examen d'une demande de protection internationale. La rectification porte sur des erreurs matérielles ou de rédaction dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'introduit aucun changement substantiel au droit applicable, mais assure la correction formelle du précédent jurisprudentiel.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0516

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 30 avril 2019.#Maria Alvarez y Bejarano e.a. contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Agents contractuels – Réforme du statut – Régime moins favorable en matière de paiement forfaitaire des frais de voyage et de majoration du congé annuel par des jours de congé supplémentaires en tant que délai de route – Lien entre l’octroi de ces bénéfices et le statut d’expatrié ou de dépaysé – Suppression du remboursement des frais de voyage annuel et du délai de route.#Affaires T-516/16 et T-536/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la légalité de la réforme du statut des fonctionnaires de 2014, qui a supprimé le paiement forfaitaire des frais de voyage et les jours de congé supplémentaires (délai de route) pour les agents n'ayant pas le statut d'expatrié ou de dépaysé. Les juges estiment que la différence de traitement entre ces deux catégories d'agents est objectivement justifiée par la nécessité de compenser les charges spécifiques liées à l'éloignement du pays d'origine. Pour le praticien français, cet arrêt précise que le lien entre ces avantages et le statut d'expatrié est un critère légitime et proportionné, excluant tout droit acquis à leur maintien pour les agents non expatriés.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0523

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 30 avril 2019.#Jakov Ardalic e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Agents contractuels – Réforme du statut – Régime moins favorable en matière de paiement forfaitaire des frais de voyage et de majoration du congé annuel par des jours de congé supplémentaires en tant que délai de route – Lien entre l’octroi de ces bénéfices et le statut d’expatrié ou de dépaysé – Suppression du remboursement des frais de voyage annuel et du délai de route.#Affaires T-523/16 et T-542/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne valide la réforme du statut des fonctionnaires de l'UE qui conditionne le paiement forfaitaire des frais de voyage et les jours de congé supplémentaires (délai de route) au statut d'expatrié ou de dépaysé. Il en résulte la suppression de ces avantages pour les fonctionnaires et agents contractuels qui ne remplissent pas ces conditions, même s'ils en bénéficiaient auparavant. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la légalité d'une modification unilatérale et moins favorable du régime indemnitaire du personnel statutaire de l'UE, sans violation du principe d'égalité de traitement.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0611_SUM

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 avril 2019.#République italienne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Politique commune de la pêche – Conservation des ressources – Convention internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique – Total admissible des captures (TAC) pour l’espadon méditerranéen – Règlement (UE) 2017/1398 – Fixation des possibilités de pêche pour l’année 2017 – Compétence exclusive de l’Union – Détermination de la période de référence – Fiabilité des données de base – Étendue du contrôle juridictionnel – Article 17 TUE – Gestion des intérêts de l’Union au sein d’organes internationaux – Principe de stabilité relative – Conditions d’application – Principes de non-rétroactivité, de sécurité juridique, de confiance légitime et de non-discrimination.#Affaire C-611/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre le règlement (UE) 2017/1398 fixant les possibilités de pêche pour l'espadon méditerranéen en 2017. Elle a jugé que l'Union disposait d'une compétence exclusive pour fixer ces TAC et que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en choisissant la période de référence et les données utilisées. L'arrêt précise également que le principe de stabilité relative ne s'applique pas aux nouvelles possibilités de pêche et que les principes de non-rétroactivité, de sécurité juridique et de confiance légitime n'ont pas été violés.

30 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CG0001

Avis 1/17: Avis de la Cour (Assemblée plénière) du 30 avril 2019 — Royaume de Belgique [Avis rendu en vertu de l’article 218, paragraphe 11, TFUE — Accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part (AECG) — Règlement des différends entre les investisseurs et les États (RDIE) — Mise en place d’un tribunal et d’un tribunal d’appel — Compatibilité avec le droit primaire de l’Union — Exigence de respect de l’autonomie de l’ordre juridique de l’Union — Niveau de protection d’intérêts publics fixé, conformément au cadre constitutionnel de l’Union, par les institutions de celle-ci — Égalité de traitement entre les investisseurs canadiens et ceux de l’Union — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 20 — Accès auxdits tribunaux et indépendance de ceux-ci — Article 47 de la Charte — Accessibilité financière — Engagement de garantir celle-ci pour les personnes physiques et pour les petites et moyennes entreprises — Aspects externe et interne de l’exigence d’indépendance — Nomination, rémunération et déontologie des membres — Rôle du Comité mixte de l’AECG — Interprétations contraignantes de l’AECG fixées par ce Comité]

L'avis 1/17 de la CJUE confirme la compatibilité du mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE) prévu par l'AECG (CETA) avec le droit primaire de l'Union européenne. La Cour valide le système juridictionnel permanent (tribunal et tribunal d'appel) en estimant qu'il préserve l'autonomie de l'ordre juridique de l'UE, le niveau de protection des intérêts publics fixé par les institutions européennes, et le droit d'accès à un tribunal indépendant et impartial garanti par la Charte des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, cet avis constitue une référence majeure sur les conditions de validité des mécanismes de RDIE dans les accords commerciaux de l'UE.

30 avril 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0708

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 30 avril 2019.#« EVN Bulgaria Toplofikatsia » EAD contre Nikolina Stefanova Dimitrova et « Toplofikatsia Sofia » EAD contre Mitko Simeonov Dimitrov.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Rayonen sad Asenovgrad et le Sofiyski rayonen sad.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2011/83/UE – Droit des consommateurs – Article 2, paragraphe 1 – Notion de “consommateur” – Article 3, paragraphe 1 – Contrat conclu entre un professionnel et un consommateur – Contrat portant sur la fourniture de chauffage urbain – Article 27 – Vente forcée – Directive 2005/29/CE – Pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs dans le marché intérieur – Article 5 – Interdiction des pratiques déloyales – Annexe I – Fournitures non demandées – Réglementation nationale exigeant de chaque propriétaire d’un bien dans un immeuble en copropriété raccordé à un réseau de chaleur urbain qu’il contribue aux frais de consommation d’énergie thermique des parties communes et de l’installation intérieure de l’immeuble – Efficacité énergétique – Directive 2006/32/CE – Article 13, paragraphe 2 – Directive 2012/27/UE – Article 10, paragraphe 1 – Informations relatives à la facturation – Réglementation nationale prévoyant que, dans un immeuble en copropriété, les factures relatives à la consommation d’énergie thermique de l’installation intérieure sont établies, pour chaque propriétaire d’un appartement dans l’immeuble, proportionnellement au volume chauffé de son appartement.#Affaires jointes C-708/17 et C-725/17.

Les conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation bulgare imposant à chaque propriétaire d'un appartement dans un immeuble raccordé au chauffage urbain de contribuer aux frais de consommation des parties communes, même en l'absence de contrat individuel. L'avocat général examine si cette obligation constitue une fourniture non demandée au sens de la directive sur les pratiques commerciales déloyales et si elle relève de la notion de contrat de consommation au sens de la directive 2011/83/UE. Il analyse également la conformité de la répartition des frais proportionnellement au volume chauffé avec les exigences des directives sur l'efficacité énergétique en matière de facturation individuelle.

30 avril 2019

Détail →
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