1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne rejette la demande en révision introduite par GX contre l'arrêt rendu dans l'affaire C-233/17 P, constatant l'absence d'omission de statuer sur la demande en révision. Cette ordonnance confirme qu'aucun fait nouveau n'a été découvert après le prononcé de l'arrêt initial, rendant la demande irrecevable. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une révision devant la CJUE, notamment l'exigence de faits nouveaux antérieurs à l'arrêt mais ignorés de la Cour et du demandeur.
2 mai 2019
La Cour de justice de l'UE précise que, pour apprécier si un signe évoque une appellation d'origine protégée (AOP) comme le "Queso Manchego", le juge national doit se référer au consommateur moyen européen, normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, et non pas seulement aux consommateurs de l'État membre de production. Cette interprétation uniforme de la notion de consommateur vise à garantir une protection homogène des AOP dans toute l'Union européenne, en évitant des appréciations divergentes selon les États membres.
2 mai 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de décision préjudicielle introduite par la Corte dei Conti italienne dans le litige opposant l'INPS à M. Faggiano. La Cour a estimé que la question posée était devenue sans objet, rendant la réponse inutile pour la solution du litige au principal. Cette décision rappelle que le mécanisme de renvoi préjudiciel n'est pas automatique et que la Cour peut décliner sa compétence si la question n'est plus pertinente.
2 mai 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "consommateur" au sens de l'article 15 de la Convention de Lugano II (compétence judiciaire) est autonome et ne dépend pas du champ d'application de la directive 2008/48/CE sur le crédit à la consommation. Ainsi, un contrat de crédit peut relever de la protection juridictionnelle du consommateur même s'il dépasse le plafond de 75 000 euros prévu par la directive.
2 mai 2019
Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application des exonérations de TVA prévues à l'article 135, paragraphe 1, sous b) et d), de la directive 2006/112/CE. Il juge que la cession à titre onéreux, à un tiers, de la position d'un créancier dans une procédure de recouvrement forcé d'une créance déjà reconnue par une décision de justice constitue une opération relative à une créance exonérée, et non un simple recouvrement de créance soumis à TVA. Cette décision a une portée pratique pour les professionnels français intervenant dans la cession de créances litigieuses ou contentieuses.
2 mai 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-748/16) annule la décision du Parlement européen de rejeter une demande d'assistance d'un agent temporaire victime présumé de harcèlement moral. Il précise que l'institution doit respecter les principes d'objectivité et d'impartialité, et garantir le droit d'être entendu avant de prendre une décision défavorable sur une telle demande. Cette décision renforce les obligations procédurales de l'administration dans le traitement des signalements de harcèlement.
2 mai 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le remboursement d'un impôt sur les dividendes, initialement réservé aux sociétés résidentes, constitue une aide nouvelle lorsqu'il est étendu aux sociétés non-résidentes à la suite d'un arrêt national. Il rappelle l'obligation pour les juridictions nationales de ne pas appliquer un régime fiscal incompatible avec la libre circulation des capitaux sans préjudice des règles de l'UE sur le contrôle des aides d'État.
2 mai 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "consommateur" au sens de l'article 15 de la Convention de Lugano II (compétence judiciaire) est autonome et ne dépend pas du champ d'application de la directive 2008/48/CE sur le crédit à la consommation. Ainsi, un contrat de crédit peut relever de la protection juridictionnelle du consommateur même si son montant dépasse le plafond fixé par cette directive. Cette décision renforce la protection des consommateurs en matière de compétence judiciaire internationale.
2 mai 2019
Dans l'arrêt A-Fonds (C-598/17), la CJUE précise que le remboursement d'un impôt sur les dividendes à des sociétés non-résidentes, accordé par une juridiction nationale après un délai de forclusion, constitue une aide nouvelle soumise à notification préalable à la Commission, et non une aide existante. Elle rappelle l'obligation pour les juridictions nationales de vérifier la compatibilité de telles mesures avec le droit de l'UE, notamment au regard de la libre circulation des capitaux, et de surseoir à statuer en cas de doute sur la qualification d'aide.
2 mai 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "consommateur moyen normalement informé et raisonnablement attentif et avisé", pour apprécier une évocation au sens de l'article 13, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 510/2006, doit s'entendre comme le consommateur européen, et non uniquement celui de l'État membre où le produit bénéficiant de l'appellation d'origine protégée (AOP) est fabriqué et majoritairement consommé. Cette interprétation uniforme vise à assurer une protection effective des AOP dans l'ensemble du marché intérieur.
2 mai 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (30 avril 2019) valide la réforme du statut des fonctionnaires de l'UE qui conditionne le paiement forfaitaire des frais de voyage et les jours de congé supplémentaires (délai de route) au statut d'expatrié ou de dépaysé. Il rejette les recours de fonctionnaires et agents contractuels qui contestaient la suppression de ces avantages pour le personnel non expatrié, jugeant que la différence de traitement est objectivement justifiée par la nécessité de compenser les charges spécifiques liées à l'éloignement du pays d'origine. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la large marge d'appréciation du législateur européen pour modifier les conditions d'octroi des indemnités et congés, sous réserve du respect du principe d'égalité et de proportionnalité.
30 avril 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Union des ports de France (UPF) contre la décision de la Commission européenne qualifiant le régime d'exonération de l'impôt sur les sociétés pour les ports français d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. L'arrêt confirme que les activités portuaires constituent une activité économique et que ce régime, bien qu'ancien, devait être supprimé car il faussait la concurrence. Cette décision clarifie la notion d'activité économique pour les ports et les obligations des États membres en matière de notification des aides existantes.
30 avril 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 30 avril 2019 (affaire T-754/17), a rejeté le recours de la Chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Bretagne-Ouest (port de Brest) contre la décision de la Commission européenne qualifiant le régime français d'exonération d'impôt sur les sociétés au profit de ses ports d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Le Tribunal a confirmé que les activités portuaires en cause constituent des activités économiques, excluant l'application de la qualification de service d'intérêt général non économique, et a validé l'analyse de la Commission sans retenir les griefs tirés d'une violation du principe de bonne administration ou d'une erreur d'appréciation.
30 avril 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a validé la compatibilité du mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE) prévu par l'AECG avec le droit primaire de l'Union, notamment l'autonomie de l'ordre juridique de l'UE et la Charte des droits fondamentaux. Elle a jugé que la création d'un tribunal et d'un tribunal d'appel ne porte pas atteinte au niveau de protection des intérêts publics fixé par les institutions de l'Union, ni au principe d'égalité de traitement entre investisseurs canadiens et européens. Cet avis confirme que le système juridictionnel permanent de l'AECG respecte les exigences d'indépendance et d'accessibilité financière, sous réserve des garanties apportées par l'Union pour les personnes physiques et les PME.
30 avril 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans les affaires jointes C-297/17, C-318/17, C-319/17 et C-438/17, concernant l'interprétation du règlement Dublin III (règlement n° 604/2013) en matière de détermination de l'État membre responsable de l'examen d'une demande de protection internationale. La rectification porte sur des erreurs matérielles ou de rédaction dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'introduit aucun changement substantiel au droit applicable, mais assure la correction formelle du précédent jurisprudentiel.
30 avril 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la légalité de la réforme du statut des fonctionnaires de 2014, qui a supprimé le paiement forfaitaire des frais de voyage et les jours de congé supplémentaires (délai de route) pour les agents n'ayant pas le statut d'expatrié ou de dépaysé. Les juges estiment que la différence de traitement entre ces deux catégories d'agents est objectivement justifiée par la nécessité de compenser les charges spécifiques liées à l'éloignement du pays d'origine. Pour le praticien français, cet arrêt précise que le lien entre ces avantages et le statut d'expatrié est un critère légitime et proportionné, excluant tout droit acquis à leur maintien pour les agents non expatriés.
30 avril 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne valide la réforme du statut des fonctionnaires de l'UE qui conditionne le paiement forfaitaire des frais de voyage et les jours de congé supplémentaires (délai de route) au statut d'expatrié ou de dépaysé. Il en résulte la suppression de ces avantages pour les fonctionnaires et agents contractuels qui ne remplissent pas ces conditions, même s'ils en bénéficiaient auparavant. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la légalité d'une modification unilatérale et moins favorable du régime indemnitaire du personnel statutaire de l'UE, sans violation du principe d'égalité de traitement.
30 avril 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre le règlement (UE) 2017/1398 fixant les possibilités de pêche pour l'espadon méditerranéen en 2017. Elle a jugé que l'Union disposait d'une compétence exclusive pour fixer ces TAC et que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en choisissant la période de référence et les données utilisées. L'arrêt précise également que le principe de stabilité relative ne s'applique pas aux nouvelles possibilités de pêche et que les principes de non-rétroactivité, de sécurité juridique et de confiance légitime n'ont pas été violés.
30 avril 2019
L'avis 1/17 de la CJUE confirme la compatibilité du mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE) prévu par l'AECG (CETA) avec le droit primaire de l'Union européenne. La Cour valide le système juridictionnel permanent (tribunal et tribunal d'appel) en estimant qu'il préserve l'autonomie de l'ordre juridique de l'UE, le niveau de protection des intérêts publics fixé par les institutions européennes, et le droit d'accès à un tribunal indépendant et impartial garanti par la Charte des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, cet avis constitue une référence majeure sur les conditions de validité des mécanismes de RDIE dans les accords commerciaux de l'UE.
30 avril 2019
Les conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation bulgare imposant à chaque propriétaire d'un appartement dans un immeuble raccordé au chauffage urbain de contribuer aux frais de consommation des parties communes, même en l'absence de contrat individuel. L'avocat général examine si cette obligation constitue une fourniture non demandée au sens de la directive sur les pratiques commerciales déloyales et si elle relève de la notion de contrat de consommation au sens de la directive 2011/83/UE. Il analyse également la conformité de la répartition des frais proportionnellement au volume chauffé avec les exigences des directives sur l'efficacité énergétique en matière de facturation individuelle.
30 avril 2019