1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281La Cour de justice a condamné l'Allemagne pour manquement au principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE) en raison de son vote et de son opposition, lors de la 25e session de la commission de révision de l'OTIF, à la position de l'Union définie par la décision 2014/699/UE. L'arrêt précise que le comportement d'un État membre peut constituer un manquement même s'il intervient après l'expiration du délai fixé dans l'avis motivé, dès lors que ses effets nuisent durablement à l'unité et à la cohérence de l'action internationale de l'Union. Cette décision rappelle l'obligation des États membres de respecter strictement les positions arrêtées par l'Union dans les enceintes internationales.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Canadian Solar Emea GmbH et d'autres sociétés concernant le règlement antidumping définitif imposé sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. L'arrêt précise le champ d'application temporel du règlement (UE) n° 1168/2012, notamment en ce qui concerne l'interprétation des articles 3, paragraphe 7, et 9, paragraphe 4, du règlement de base antidumping (CE) n° 1225/2009. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la validité des droits antidumping appliqués et clarifie les règles de calcul du préjudice et de détermination des droits dans le secteur photovoltaïque.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché des médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, au motif que la Commission avait saisi le comité des médicaments à usage humain en méconnaissance de l'article 30, paragraphe 1, de la directive 2001/83/CE. Cette disposition impose que la saisine du comité soit subordonnée à l'existence préalable d'une décision nationale divergente, condition non remplie en l'espèce. L'arrêt précise ainsi les limites du pouvoir de la Commission dans la procédure de réexamen des autorisations nationales.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché de médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, au motif que la procédure de saisine du Comité des médicaments à usage humain était irrégulière. La Cour a jugé que cette saisine était subordonnée à l'absence de décision nationale préalable, condition non remplie en l'espèce. Cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre de la procédure de l'article 30 de la directive 2001/83/CE, renforçant la protection des droits des titulaires d'autorisations nationales face à une harmonisation imposée par la Commission.
27 mars 2019
27 mars 2019
La Cour de justice a condamné l'Allemagne pour manquement au principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE) en ayant voté contre la position de l'Union définie dans la décision 2014/699/UE lors d'une session de l'OTIF. L'arrêt précise que le comportement reproché s'apprécie à la date d'expiration du délai fixé dans l'avis motivé et que ses effets continus sur l'unité et la cohérence de l'action internationale de l'UE constituent un manquement persistant. Il souligne l'obligation pour les États membres de s'abstenir de toute action contraire à une position de l'Union adoptée dans le cadre d'une organisation internationale.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un matelas dont l'emballage de protection a été retiré par le consommateur après la livraison peut être considéré comme un "bien scellé ne pouvant être renvoyé pour des raisons de protection de la santé ou d'hygiène" au sens de l'article 16, e), de la directive 2011/83/UE. Cette exception au droit de rétractation s'applique lorsque le descellément expose le produit à des risques sanitaires ou d'hygiène, ce qui doit être apprécié au cas par cas par le juge national. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions strictes dans lesquelles un vendeur en ligne peut refuser le remboursement d'un matelas retourné après usage.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'enregistrement des marques de couleur et des marques figuratives, en jugeant que le caractère distinctif doit être apprécié in concreto, indépendamment de la qualification formelle de la marque. Elle rappelle que la représentation graphique doit être claire et précise, et qu'une marque présentée sous forme figurative ne peut être enregistrée si cette représentation est insuffisamment précise pour déterminer l'objet de la protection. Cet arrêt clarifie les exigences de l'article 2 et de l'article 3, paragraphe 1, sous b), de la directive 2008/95/CE pour les praticiens français.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché de médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, au motif que la saisine du comité des médicaments à usage humain était irrégulière. En effet, l'article 30, paragraphe 1, de la directive 2001/83/CE exige qu'aucune décision nationale préalable n'ait été prise, condition non remplie en l'espèce. Cet arrêt précise donc les limites procédurales du recours à la procédure communautaire d'arbitrage pour les divergences d'autorisations nationales.
27 mars 2019
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation polonaise imposant un délai de dépôt d'un acte de procédure fondé sur la date de remise d'un envoi recommandé à un opérateur postal désigné, à l'exclusion d'autres prestataires, constitue un "droit exclusif ou spécial" au sens de l'article 7, paragraphe 1, de la directive 97/67. Toutefois, un État membre peut, en vertu de l'article 8 de cette directive, réserver le service d'envois recommandés utilisé dans les procédures judiciaires à un opérateur spécifique, pour autant que cette restriction soit proportionnée et nécessaire à la sécurité juridique. Enfin, une émanation d'un État membre ne peut invoquer l'effet direct d'une directive contre un particulier dans un litige l'opposant à ce dernier.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Canadian Solar Emea GmbH et d'autres sociétés contestant le règlement instituant un droit compensateur définitif sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. L'arrêt confirme la validité de la méthode de calcul des subventions par le Conseil, notamment en ce qui concerne l'identification des avantages conférés par les programmes chinois et leur imputation aux produits exportés. Cette décision clarifie les conditions de preuve et le contrôle juridictionnel en matière de mesures compensatoires dans le cadre du règlement de base n° 597/2009.
27 mars 2019
Dans l'arrêt Pawlak (C-545/17), la CJUE précise que la notion de "droits exclusifs ou spéciaux" au sens de l'article 7, paragraphe 1, de la directive 97/67 s'oppose à une réglementation nationale qui réserve à un opérateur public le service d'envois recommandés utilisés dans les procédures judiciaires, sans mise en concurrence. La Cour rappelle que le droit de l'Union ne s'oppose pas à ce qu'un État membre impose un délai de dépôt plus court pour les actes de procédure envoyés par des opérateurs postaux concurrents, à condition que ce délai soit proportionné et non discriminatoire. Enfin, elle juge qu'une émanation de l'État ne peut invoquer l'effet direct d'une directive non transposée dans un litige l'opposant à un particulier.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'UE a condamné l'Allemagne pour manquement au principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE) en raison de son vote contre la position de l'Union lors d'une session de l'OTIF, malgré la décision 2014/699/UE. L'arrêt précise que le comportement d'un État membre doit être apprécié à la date d'expiration du délai fixé dans l'avis motivé, et que des effets continus sur l'unité de l'action internationale de l'UE constituent un manquement persistant. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce l'obligation des États membres de respecter scrupuleusement les positions adoptées par l'Union dans les enceintes internationales, sous peine de voir leur responsabilité engagée.
27 mars 2019
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un matelas dont l'emballage de protection a été retiré par le consommateur après la livraison ne relève pas de l'exception au droit de rétractation prévue pour les biens scellés ne pouvant être renvoyés pour des raisons de protection de la santé ou d'hygiène. Cette exception doit être interprétée strictement et ne s'applique qu'aux biens qui sont effectivement scellés et dont le descellage par le consommateur compromet leur caractère hygiénique ou sanitaire. En conséquence, un vendeur ne peut refuser le remboursement d'un matelas au seul motif que son emballage a été ouvert.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'appréciation du caractère distinctif d'une marque doit se faire in concreto, sans être influencée par la qualification formelle de la marque (couleur ou figurative). Elle juge qu'une représentation graphique insuffisamment claire et précise d'une marque, même présentée sous forme figurative, peut justifier un refus d'enregistrement ou une nullité pour défaut de distinctivité. Cet arrêt rappelle l'importance de la clarté de la représentation graphique pour l'enregistrement des marques non traditionnelles.
27 mars 2019
Dans ses conclusions sur l'affaire C-716/17, l'avocat général Szpunar estime que l'article 45 TFUE s'oppose à une législation nationale qui subordonne l'ouverture d'une procédure d'effacement de créances à une condition de résidence dans l'État membre concerné. Une telle condition constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs, et l'article 45 TFUE peut être invoqué directement par un justiciable devant une juridiction nationale pour écarter cette exigence.
27 mars 2019
Cet arrêt de la CJUE précise que l'appréciation du caractère distinctif d'une marque doit se faire in concreto, sans être influencée par la qualification formelle de la marque (couleur ou figurative). Il rappelle que la représentation graphique d'une marque, même présentée sous forme figurative, doit être suffisamment claire et précise pour permettre un enregistrement valide.
27 mars 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre le Parlement européen, validant la limitation des langues de sélection (anglais, français, allemand) pour le recrutement de chauffeurs. Cette restriction est justifiée par l'intérêt du service, car ces langues sont les plus répandues dans les communications internes du Parlement, sans constituer une discrimination prohibée. L'arrêt confirme que l'institution peut imposer des exigences linguistiques spécifiques pour garantir l'efficacité opérationnelle, même pour des postes subalternes.
26 mars 2019