LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CJ0620

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Décision 2014/699/UE – Principe de coopération loyale – Article 4, paragraphe 3, TUE – Recevabilité – Effets du comportement reproché à la date d’expiration du délai fixé dans l’avis motivé – Effets continus sur l’unité et la cohérence de l’action internationale de l’Union européenne – Suffisance des mesures prises par l’État membre concerné pour se conformer à l’avis motivé – Vote par la République fédérale d’Allemagne contre la position de l’Union définie dans la décision 2014/699/UE lors de la 25e session de la commission de révision de l’Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) et opposition exprimée par ledit État membre contre cette position et contre les modalités d’exercice des droits de vote telles que définies dans cette décision.#Affaire C-620/16.

La Cour de justice a condamné l'Allemagne pour manquement au principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE) en raison de son vote et de son opposition, lors de la 25e session de la commission de révision de l'OTIF, à la position de l'Union définie par la décision 2014/699/UE. L'arrêt précise que le comportement d'un État membre peut constituer un manquement même s'il intervient après l'expiration du délai fixé dans l'avis motivé, dès lors que ses effets nuisent durablement à l'unité et à la cohérence de l'action internationale de l'Union. Cette décision rappelle l'obligation des États membres de respecter strictement les positions arrêtées par l'Union dans les enceintes internationales.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0236

Affaire C-236/17 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 — Canadian Solar Emea GmbH e.a./Conseil de l'Union européenne, Commission européenne [Pourvoi — Dumping — Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine — Droit antidumping définitif — Règlement (CE) no 1225/2009 — Article 3, paragraphe 7 — Article 9, paragraphe 4 — Champ d’application temporel du règlement (UE) no 1168/2012]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Canadian Solar Emea GmbH et d'autres sociétés concernant le règlement antidumping définitif imposé sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. L'arrêt précise le champ d'application temporel du règlement (UE) n° 1168/2012, notamment en ce qui concerne l'interprétation des articles 3, paragraphe 7, et 9, paragraphe 4, du règlement de base antidumping (CE) n° 1225/2009. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la validité des droits antidumping appliqués et clarifie les règles de calcul du préjudice et de détermination des droits dans le secteur photovoltaïque.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0680_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Dr. August Wolff GmbH & Co. KG Arzneimittel et Remedia d.o.o. contre Commission européenne.#Pourvoi – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Article 30, paragraphe 1 – Comité des médicaments à usage humain – Saisine du comité subordonnée à la condition qu’une décision nationale n’ait pas préalablement été prise – Substance active estradiol – Décision de la Commission européenne ordonnant aux États membres le retrait et la modification des autorisations nationales de mise sur le marché des médicaments à usage topique contenant 0,01 % en poids d’estradiol.#Affaire C-680/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché des médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, au motif que la Commission avait saisi le comité des médicaments à usage humain en méconnaissance de l'article 30, paragraphe 1, de la directive 2001/83/CE. Cette disposition impose que la saisine du comité soit subordonnée à l'existence préalable d'une décision nationale divergente, condition non remplie en l'espèce. L'arrêt précise ainsi les limites du pouvoir de la Commission dans la procédure de réexamen des autorisations nationales.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0680

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Dr. August Wolff GmbH & Co. KG Arzneimittel et Remedia d.o.o. contre Commission européenne.#Pourvoi – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Article 30, paragraphe 1 – Comité des médicaments à usage humain – Saisine du comité subordonnée à la condition qu’une décision nationale n’ait pas préalablement été prise – Substance active estradiol – Décision de la Commission européenne ordonnant aux États membres le retrait et la modification des autorisations nationales de mise sur le marché des médicaments à usage topique contenant 0,01 % en poids d’estradiol.#Affaire C-680/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché de médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, au motif que la procédure de saisine du Comité des médicaments à usage humain était irrégulière. La Cour a jugé que cette saisine était subordonnée à l'absence de décision nationale préalable, condition non remplie en l'espèce. Cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre de la procédure de l'article 30 de la directive 2001/83/CE, renforçant la protection des droits des titulaires d'autorisations nationales face à une harmonisation imposée par la Commission.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0237

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0237

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0620_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Décision 2014/699/UE – Principe de coopération loyale – Article 4, paragraphe 3, TUE – Recevabilité – Effets du comportement reproché à la date d’expiration du délai fixé dans l’avis motivé – Effets continus sur l’unité et la cohérence de l’action internationale de l’Union européenne – Suffisance des mesures prises par l’État membre concerné pour se conformer à l’avis motivé – Vote par la République fédérale d’Allemagne contre la position de l’Union définie dans la décision 2014/699/UE lors de la 25e session de la commission de révision de l’Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) et opposition exprimée par ledit État membre contre cette position et contre les modalités d’exercice des droits de vote telles que définies dans cette décision.#Affaire C-620/16.

La Cour de justice a condamné l'Allemagne pour manquement au principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE) en ayant voté contre la position de l'Union définie dans la décision 2014/699/UE lors d'une session de l'OTIF. L'arrêt précise que le comportement reproché s'apprécie à la date d'expiration du délai fixé dans l'avis motivé et que ses effets continus sur l'unité et la cohérence de l'action internationale de l'UE constituent un manquement persistant. Il souligne l'obligation pour les États membres de s'abstenir de toute action contraire à une position de l'Union adoptée dans le cadre d'une organisation internationale.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0681

Affaire C-681/17: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 27 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — slewo — schlafen leben wohnen GmbH/Sascha Ledowski (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2011/83/UE — Article 6, paragraphe 1, sous k), et article 16, sous e) — Contrat conclu à distance — Droit de rétractation — Exceptions — Notion de “biens scellés ne pouvant être renvoyés pour des raisons de protection de la santé ou d’hygiène et qui ont été descellés par le consommateur après la livraison” — Matelas dont la protection a été retirée par le consommateur après la livraison)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un matelas dont l'emballage de protection a été retiré par le consommateur après la livraison peut être considéré comme un "bien scellé ne pouvant être renvoyé pour des raisons de protection de la santé ou d'hygiène" au sens de l'article 16, e), de la directive 2011/83/UE. Cette exception au droit de rétractation s'applique lorsque le descellément expose le produit à des risques sanitaires ou d'hygiène, ce qui doit être apprécié au cas par cas par le juge national. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions strictes dans lesquelles un vendeur en ligne peut refuser le remboursement d'un matelas retourné après usage.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0578

Affaire C-578/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par Oy Hartwall Ab (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Marques — Directive 2008/95/CE — Article 2 et article 3, paragraphe 1, sous b) — Refus d’enregistrement ou nullité — Appréciation in concreto du caractère distinctif — Qualification d’une marque — Incidence — Marque de couleur ou marque figurative — Représentation graphique d’une marque présentée sous forme figurative — Conditions pour l’enregistrement — Représentation graphique insuffisamment claire et précise)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'enregistrement des marques de couleur et des marques figuratives, en jugeant que le caractère distinctif doit être apprécié in concreto, indépendamment de la qualification formelle de la marque. Elle rappelle que la représentation graphique doit être claire et précise, et qu'une marque présentée sous forme figurative ne peut être enregistrée si cette représentation est insuffisamment précise pour déterminer l'objet de la protection. Cet arrêt clarifie les exigences de l'article 2 et de l'article 3, paragraphe 1, sous b), de la directive 2008/95/CE pour les praticiens français.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0680

Affaire C-680/16 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 — Dr. August Wolff GmbH & Co. KG Arzneimittel, Remedia d.o.o./Commission européenne (Pourvoi — Médicaments à usage humain — Directive 2001/83/CE — Article 30, paragraphe 1 — Comité des médicaments à usage humain — Saisine du comité subordonnée à la condition qu’une décision nationale n’ait pas préalablement été prise — Substance active estradiol — Décision de la Commission européenne ordonnant aux États membres le retrait et la modification des autorisations nationales de mise sur le marché des médicaments à usage topique contenant 0,01 % en poids d’estradiol)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché de médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, au motif que la saisine du comité des médicaments à usage humain était irrégulière. En effet, l'article 30, paragraphe 1, de la directive 2001/83/CE exige qu'aucune décision nationale préalable n'ait été prise, condition non remplie en l'espèce. Cet arrêt précise donc les limites procédurales du recours à la procédure communautaire d'arbitrage pour les divergences d'autorisations nationales.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0545

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0545

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0545_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Mariusz Pawlak contre Prezes Kasy Rolniczego Ubezpieczenia Społecznego.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur des services postaux – Directives 97/67/CE et 2008/6/CE – Article 7, paragraphe 1 – Notion de “droits exclusifs ou spéciaux pour la mise en place et la prestation de services postaux” – Article 8 – Droit des États membres d’organiser le service d’envois recommandés utilisé dans le cadre de procédures judiciaires – Délai de dépôt d’un acte de procédure devant une juridiction – Interprétation conforme du droit national avec le droit de l’Union – Limites – Effet direct invoqué par une émanation d’un État membre dans le cadre d’un litige l’opposant à un particulier.#Affaire C-545/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation polonaise imposant un délai de dépôt d'un acte de procédure fondé sur la date de remise d'un envoi recommandé à un opérateur postal désigné, à l'exclusion d'autres prestataires, constitue un "droit exclusif ou spécial" au sens de l'article 7, paragraphe 1, de la directive 97/67. Toutefois, un État membre peut, en vertu de l'article 8 de cette directive, réserver le service d'envois recommandés utilisé dans les procédures judiciaires à un opérateur spécifique, pour autant que cette restriction soit proportionnée et nécessaire à la sécurité juridique. Enfin, une émanation d'un État membre ne peut invoquer l'effet direct d'une directive contre un particulier dans un litige l'opposant à ce dernier.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0237_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Canadian Solar Emea GmbH e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Subventions – Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine – Droit compensateur définitif – Règlement (CE) no 597/2009.#Affaire C-237/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Canadian Solar Emea GmbH et d'autres sociétés contestant le règlement instituant un droit compensateur définitif sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. L'arrêt confirme la validité de la méthode de calcul des subventions par le Conseil, notamment en ce qui concerne l'identification des avantages conférés par les programmes chinois et leur imputation aux produits exportés. Cette décision clarifie les conditions de preuve et le contrôle juridictionnel en matière de mesures compensatoires dans le cadre du règlement de base n° 597/2009.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0545

Affaire C-545/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Mariusz Pawlak/Prezes Kasy Rolniczego Ubezpieczenia Społecznego (Renvoi préjudiciel — Marché intérieur des services postaux — Directives 97/67/CE et 2008/6/CE — Article 7, paragraphe 1 — Notion de “droits exclusifs ou spéciaux pour la mise en place et la prestation de services postaux” — Article 8 — Droit des États membres d’organiser le service d’envois recommandés utilisé dans le cadre de procédures judiciaires — Délai de dépôt d’un acte de procédure devant une juridiction — Interprétation conforme du droit national avec le droit de l’Union — Limites — Effet direct invoqué par une émanation d’un État membre dans le cadre d’un litige l’opposant à un particulier)

Dans l'arrêt Pawlak (C-545/17), la CJUE précise que la notion de "droits exclusifs ou spéciaux" au sens de l'article 7, paragraphe 1, de la directive 97/67 s'oppose à une réglementation nationale qui réserve à un opérateur public le service d'envois recommandés utilisés dans les procédures judiciaires, sans mise en concurrence. La Cour rappelle que le droit de l'Union ne s'oppose pas à ce qu'un État membre impose un délai de dépôt plus court pour les actes de procédure envoyés par des opérateurs postaux concurrents, à condition que ce délai soit proportionné et non discriminatoire. Enfin, elle juge qu'une émanation de l'État ne peut invoquer l'effet direct d'une directive non transposée dans un litige l'opposant à un particulier.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0620

Affaire C-620/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne [Manquement d’État — Article 258 TFUE — Décision 2014/699/UE — Principe de coopération loyale — Article 4, paragraphe 3, TUE — Recevabilité — Effets du comportement reproché à la date d’expiration du délai fixé dans l’avis motivé — Effets continus sur l’unité et la cohérence de l’action internationale de l’Union européenne — Suffisance des mesures prises par l’État membre concerné pour se conformer à l’avis motivé — Vote par la République fédérale d’Allemagne contre la position de l’Union définie dans la décision 2014/699/UE lors de la 25e session de la commission de révision de l’Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) et opposition exprimée par ledit État membre contre cette position et contre les modalités d’exercice des droits de vote telles que définies dans cette décision]

La Cour de justice de l'UE a condamné l'Allemagne pour manquement au principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE) en raison de son vote contre la position de l'Union lors d'une session de l'OTIF, malgré la décision 2014/699/UE. L'arrêt précise que le comportement d'un État membre doit être apprécié à la date d'expiration du délai fixé dans l'avis motivé, et que des effets continus sur l'unité de l'action internationale de l'UE constituent un manquement persistant. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce l'obligation des États membres de respecter scrupuleusement les positions adoptées par l'Union dans les enceintes internationales, sous peine de voir leur responsabilité engagée.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0681

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0681

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0681_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 27 mars 2019.#slewo – schlafen leben wohnen GmbH contre Sascha Ledowski.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2011/83/UE – Article 6, paragraphe 1, sous k), et article 16, sous e) – Contrat conclu à distance – Droit de rétractation – Exceptions – Notion de “biens scellés ne pouvant être renvoyés pour des raisons de protection de la santé ou d’hygiène et qui ont été descellés par le consommateur après la livraison” – Matelas dont la protection a été retirée par le consommateur après la livraison.#Affaire C-681/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un matelas dont l'emballage de protection a été retiré par le consommateur après la livraison ne relève pas de l'exception au droit de rétractation prévue pour les biens scellés ne pouvant être renvoyés pour des raisons de protection de la santé ou d'hygiène. Cette exception doit être interprétée strictement et ne s'applique qu'aux biens qui sont effectivement scellés et dont le descellage par le consommateur compromet leur caractère hygiénique ou sanitaire. En conséquence, un vendeur ne peut refuser le remboursement d'un matelas au seul motif que son emballage a été ouvert.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0578_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Procédure engagée par Oy Hartwall Ab.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 2 et article 3, paragraphe 1, sous b) – Refus d’enregistrement ou nullité – Appréciation in concreto du caractère distinctif – Qualification d’une marque – Incidence – Marque de couleur ou marque figurative – Représentation graphique d’une marque présentée sous forme figurative – Conditions pour l’enregistrement – Représentation graphique insuffisamment claire et précise.#Affaire C-578/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'appréciation du caractère distinctif d'une marque doit se faire in concreto, sans être influencée par la qualification formelle de la marque (couleur ou figurative). Elle juge qu'une représentation graphique insuffisamment claire et précise d'une marque, même présentée sous forme figurative, peut justifier un refus d'enregistrement ou une nullité pour défaut de distinctivité. Cet arrêt rappelle l'importance de la clarté de la représentation graphique pour l'enregistrement des marques non traditionnelles.

27 mars 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0716

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 27 mars 2019.#Procédure engagée par A.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Østre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des travailleurs – Restrictions – Ouverture d’une procédure d’effacement de créances – Condition de résidence – Admissibilité – Article 45 TFUE – Effet direct.#Affaire C-716/17.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-716/17, l'avocat général Szpunar estime que l'article 45 TFUE s'oppose à une législation nationale qui subordonne l'ouverture d'une procédure d'effacement de créances à une condition de résidence dans l'État membre concerné. Une telle condition constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs, et l'article 45 TFUE peut être invoqué directement par un justiciable devant une juridiction nationale pour écarter cette exigence.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0578

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Procédure engagée par Oy Hartwall Ab.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein hallinto-oikeus.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 2 et article 3, paragraphe 1, sous b) – Refus d’enregistrement ou nullité – Appréciation in concreto du caractère distinctif – Qualification d’une marque – Incidence – Marque de couleur ou marque figurative – Représentation graphique d’une marque présentée sous forme figurative – Conditions pour l’enregistrement – Représentation graphique insuffisamment claire et précise.#Affaire C-578/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'appréciation du caractère distinctif d'une marque doit se faire in concreto, sans être influencée par la qualification formelle de la marque (couleur ou figurative). Il rappelle que la représentation graphique d'une marque, même présentée sous forme figurative, doit être suffisamment claire et précise pour permettre un enregistrement valide.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0377

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2019.#Royaume d'Espagne contre Parlement européen.#Recours en annulation – Régime linguistique – Procédure de sélection d’agents contractuels – Appel à manifestation d’intérêt – Chauffeurs – Groupe de fonctions I – Connaissances linguistiques – Limitation du choix de la langue 2 de la procédure de sélection aux langues anglaise, française et allemande – Langue de communication – Règlement no 1 – Statut des fonctionnaires – Régime applicable aux autres agents – Discrimination fondée sur la langue – Justification – Intérêt du service.#Affaire C-377/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre le Parlement européen, validant la limitation des langues de sélection (anglais, français, allemand) pour le recrutement de chauffeurs. Cette restriction est justifiée par l'intérêt du service, car ces langues sont les plus répandues dans les communications internes du Parlement, sans constituer une discrimination prohibée. L'arrêt confirme que l'institution peut imposer des exigences linguistiques spécifiques pour garantir l'efficacité opérationnelle, même pour des postes subalternes.

26 mars 2019

Détail →
« Précédent37383940414243Suivant »