Droit européen — EUR-Lex

9 678textes du droit de l'Union européenne — 2019.

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Communication52019XC1011(01)

Publication d’une demande d’approbation d’une modification non mineure d’un cahier des charges, conformément à l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires2019/C 344/06

Cette communication publie une demande d'approbation de modification non mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP), conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester la modification proposée. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel informant de l'évolution potentielle des spécifications d'un produit agricole ou alimentaire protégé.

11 octobre 2019

Détail →
Communication52019XC1011(02)

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne – Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État pour lesquelles elle n'a soulevé aucune objection, conformément aux articles 107 et 108 du TFUE. Elle informe les professionnels du droit que les mesures notifiées sont considérées comme compatibles avec le marché intérieur, sans nécessité d'ouvrir une procédure d'examen approfondi. Ce texte a une portée pratique pour le suivi des régimes d'aides autorisés et la sécurité juridique des opérateurs économiques concernés.

11 octobre 2019

Détail →
Acte préparatoire52019DC0444

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL 30e rapport annuel sur la protection des intérêts financiers de l’Union européenne - lutte contre la fraude - 2018

Ce rapport annuel de la Commission européenne pour 2018 dresse un état des lieux des fraudes et irrégularités affectant le budget de l'UE, en analysant les montants détectés, les secteurs les plus touchés (notamment les fonds structurels et l'agriculture) et les mesures de protection mises en œuvre par les États membres. Il souligne l'importance de la coopération entre les autorités nationales et européennes (notamment l'OLAF) pour renforcer la lutte contre la fraude et améliorer le recouvrement des fonds indûment versés. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de référence pour comprendre les priorités de contrôle de la Commission et les obligations de vigilance des autorités nationales gestionnaires de fonds européens.

11 octobre 2019

Détail →
Acte préparatoire52019M9451

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9451 — Mall Group/Československá obchodní banka/MallPay) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2019/C 344/05

Cette notification préalable concerne le projet de concentration entre Mall Group et Československá obchodní banka pour la création d'une entreprise commune (MallPay) active dans les services de paiement en ligne. La Commission européenne indique que cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui signifie qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence majeurs. Ce texte intéresse les professionnels du droit français car il illustre le traitement des concentrations dans le secteur du commerce électronique et des services financiers au sein de l'EEE.

11 octobre 2019

Détail →
Acte préparatoire52019M9453(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9453 — Phillips 66/Fortress Investment Group/United Pacific) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) 2019/C 356/01

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint d'United Pacific par Phillips 66 et Fortress Investment Group. Cette décision, prise dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Le texte, qui présente un intérêt pour l'EEE, confirme ainsi la compatibilité de cette fusion avec le marché intérieur.

11 octobre 2019

Détail →
Proposition législative52019PC0457

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Comité mixte de l’AECG établi par l’accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part, quant à l’adoption d’une décision réglant les questions de nature administrative et organisationnelle concernant le fonctionnement du Tribunal d’appel

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du Comité mixte de l'AECG pour adopter les règles administratives et organisationnelles nécessaires au fonctionnement du Tribunal d'appel du mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États. Elle a pour objet de finaliser la mise en place de ce Tribunal d'appel permanent, prévu par l'AECG, en fixant notamment les modalités de son secrétariat, de son financement et de la rémunération de ses membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte concrétise l'architecture juridictionnelle de l'AECG et précise le cadre procédural applicable aux recours contre les sentences arbitrales en matière d'investissement.

11 octobre 2019

Détail →
Proposition législative52019PC0458

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Comité mixte de l’AECG établi par l’accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part, quant à l’adoption d’une décision concernant la procédure d’adoption d’interprétations conformément aux articles 8.31.3 et 8.44.3 a) de l’AECG en tant qu’annexe de ses règles de procédure

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit défendre au sein du Comité mixte de l'AECG. L'objectif est d'adopter une procédure formelle permettant au Comité mixte d'adopter des interprétations contraignantes des dispositions de l'accord, notamment en matière de règlement des différends entre investisseurs et États (articles 8.31.3 et 8.44.3 a)). Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la capacité des parties à l'AECG à clarifier le sens des règles de l'accord, ce qui aura un impact direct sur la sécurité juridique des contentieux en droit des investissements.

11 octobre 2019

Détail →
Proposition législative52019PC0480

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre au nom de l’Union européenne, au sein des comités compétents de la Commission économique pour l’Europe des Nations unies, sur les propositions de modifications des règlements nos 0, 16, 17, 21, 29, 43, 44, 48, 53, 55, 58, 67, 74, 80, 83, 85, 86, 98, 107, 112, 113, 115, 116, 123, 129, 135, 148, 149 et 150 de l’ONU, sur la proposition de modifications du règlement technique mondial (RTM) n° 2, sur la proposition d’amendements de la résolution mutuelle n° 1 (R.M.1), sur les propositions d’amendements aux résolutions d’ensemble R.E.3 et R.E.5, ainsi que sur les propositions d’autorisations d’élaborer un amendement au RTM n° 6 et un nouveau RTM relatif à la détermination de la puissance des véhicules électriques

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne devra adopter au sein des instances de la Commission économique pour l'Europe des Nations unies (CEE-ONU). Elle concerne l'approbation de nombreuses modifications techniques à apporter à 28 règlements ONU, à un règlement technique mondial (RTM), ainsi qu'à plusieurs résolutions, principalement dans le domaine de l'homologation et de la sécurité des véhicules à moteur. Pour un professionnel du droit français, ce texte est crucial car il permet à l'UE de parler d'une seule voix et de voter de manière coordonnée sur des normes techniques internationales qui, une fois adoptées, deviennent directement applicables ou sont transposées dans le droit de l'Union (notamment via le système de réception par type). La portée est donc de garantir l'harmonisation technique mondiale et d'éviter des divergences réglementaires qui nuiraient au marché unique et à la compétitivité de l'industrie automobile européenne.

11 octobre 2019

Détail →
Communication52019XC1011(03)

Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne – Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE, sauf en ce qui concerne les produits relevant de l'annexe I du traité)

Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées sans objection, conformément aux articles 107 et 108 TFUE. Elle informe les professionnels du droit que les mesures notifiées sont réputées compatibles avec le marché intérieur, sans nécessité de procédure approfondie. Ce texte est pertinent pour les praticiens français en droit de la concurrence et des aides publiques, notamment pour vérifier la légalité de dispositifs nationaux.

11 octobre 2019

Détail →
Accord international22021A0216(02)

Décision des parties contractantes à l’accord concernant la coopération en matière de lutte contre la pollution de la mer du Nord par les hydrocarbures et autres substances dangereuses relative à l’adhésion du Royaume d’Espagne à l’accord

Cet accord international, auquel le Royaume d'Espagne adhère, étend le cadre de coopération entre les États riverains pour lutter contre la pollution de la mer du Nord par les hydrocarbures et autres substances dangereuses. Pour un professionnel du droit français, cette adhésion élargit le champ d'application territorial et les obligations de coopération opérationnelle et de notification en cas d'incident de pollution, renforçant ainsi le dispositif juridique existant. La décision modifie donc la liste des parties contractantes, ce qui a un impact direct sur les mécanismes de responsabilité et d'assistance mutuelle prévus par l'accord.

11 octobre 2019

Détail →
Acte préparatoire52020M9504

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9504 — Blackstone/CRH (European Distribution Business)) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 48/04

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition par Blackstone des activités de distribution européennes de CRH. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Le texte, qui présente un intérêt pour l'EEE, officialise la non-opposition et la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur.

11 octobre 2019

Détail →
Directive32000L0060R(06)

Directive (UE) 2000/60

11 octobre 2019

Détail →
Règlement32010R0584R(01)

Règlement (UE) 2010/584

11 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0335

Affaire T-335/17: Arrêt du Tribunal du 10 octobre 2019 – Help – Hilfe zur Selbsthilfe/Commission [«Clause compromissoire – Programme de sécurité alimentaire en faveur de ménages agricoles particulièrement touchés par l’insécurité alimentaire au Zimbabwe (ECHO/ZWE/BUD/2009/02002) – Requalification du recours – Rapports d’audit – Rapport d’audit de la Cour des comptes – Rapport de l’OLAF – Remboursement des sommes versées – Proportionnalité – Confiance légitime»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 octobre 2019 (affaire T-335/17) porte sur un litige contractuel entre l'ONG Help – Hilfe zur Selbsthilfe et la Commission européenne, relatif à l'exécution d'un programme de sécurité alimentaire au Zimbabwe. Le Tribunal a requalifié le recours, initialement fondé sur une clause compromissoire, et s'est prononcé sur la validité des conclusions des audits de la Cour des comptes et de l'OLAF, ainsi que sur la demande de remboursement des sommes versées par la Commission. Il a notamment examiné les principes de proportionnalité et de protection de la confiance légitime, rejetant les arguments de l'ONG.

10 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0703_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 10 octobre 2019.#Adelheid Krah contre Universität Wien.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des personnes – Article 45 TFUE – Travailleurs – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7, paragraphe 1 – Maîtres de conférences postdoctoraux – Limitation de la prise en compte des périodes antérieures d’activité pertinente accomplies dans un autre État membre – Système de rémunération liant le bénéfice d’une rémunération plus élevée à l’ancienneté acquise auprès de l’employeur actuel.#Affaire C-703/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le système de rémunération autrichien liant l'octroi d'une rémunération plus élevée à l'ancienneté acquise exclusivement auprès de l'employeur actuel est contraire à l'article 45 TFUE. En effet, il constitue une discrimination indirecte en défaveur des travailleurs migrants, car il ne prend pas en compte les périodes d'activité professionnelle pertinentes accomplies dans un autre État membre. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que tout système de rémunération basé sur l'ancienneté doit, sous peine de violation du droit de l'Union, intégrer les périodes d'emploi équivalentes effectuées dans d'autres États membres.

10 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0674_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 10 octobre 2019.#Procédure engagée par Luonnonsuojeluyhdistys Tapiola Pohjois-Savo – Kainuu ry.#Renvoi préjudiciel – Conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages – Directive 92/43/CEE – Article 12, paragraphe 1 – Système de protection stricte des espèces animales – Annexe IV – Canis lupus (loup) – Article 16, paragraphe 1, sous e) – Dérogation permettant la prise d’un nombre limité de certains spécimens – Chasse de gestion – Évaluation de l’état de conservation des populations de l’espèce concernée.#Affaire C-674/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de dérogation à la protection stricte du loup (Canis lupus) au titre de l'article 16, paragraphe 1, sous e), de la directive Habitats. Elle juge que la chasse de gestion, visant à prévenir des dommages, ne peut être autorisée que si elle ne compromet pas le maintien ou le rétablissement de l'espèce dans un état de conservation favorable, ce qui implique une évaluation rigoureuse des données scientifiques sur l'état de la population locale. L'arrêt impose ainsi aux États membres de démontrer, pour chaque dérogation, l'absence d'alternative satisfaisante et l'impact limité sur la population concernée.

10 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0674

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0674

10 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0703

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0703

10 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0703

Affaire C-703/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 10 octobre 2019 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Wien - Autriche) – Adelheid Krah/Universität Wien [Renvoi préjudiciel – Libre circulation des personnes – Article 45 TFUE – Travailleurs – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7, paragraphe 1 – Maîtres de conférences postdoctoraux – Limitation de la prise en compte des périodes antérieures d’activité pertinente accomplies dans un autre État membre – Système de rémunération liant le bénéfice d’une rémunération plus élevée à l’ancienneté acquise auprès de l’employeur actuel]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 45 TFUE et l'article 7, paragraphe 1, du règlement n° 492/2011 s'opposent à une réglementation nationale qui, pour la détermination de l'échelon de rémunération des maîtres de conférences postdoctoraux, limite la prise en compte des périodes d'activité pertinente accomplies dans un autre État membre à un maximum de quatre ans, alors que les périodes d'activité accomplies auprès de l'employeur national sont prises en compte sans limitation. Cette différence de traitement constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité, car elle désavantage principalement les travailleurs migrants.

10 octobre 2019

Détail →
Directive32019L0790R(02)

Directive (UE) 2019/790

10 octobre 2019

Détail →