Droit européen — EUR-Lex
9 678textes du droit de l'Union européenne — 2019.
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165 043Par année
Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) no 715/2007 relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules» [COM(2019) 208 final — 2019/0101 (COD)]
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) porte sur une proposition de la Commission visant à modifier le règlement (CE) n° 715/2007 (normes Euro 5 et Euro 6). Le CESE soutient l'objectif de la proposition, qui est d'actualiser les exigences de réception des véhicules pour mieux refléter les émissions réelles en conditions de conduite, et d'améliorer l'accès aux informations de réparation et d'entretien. Pour un professionnel du droit français, cet avis constitue un élément du processus législatif européen, mais n'a pas de force contraignante ; il exprime la position consultative du CESE sur les futures obligations des constructeurs automobiles en matière de conformité des émissions et de transparence des données.
25 septembre 2019
Avis du Comité économique et social européen sur la «Communication de la Commission au Parlement européen et au Conseil — Lignes directrices relatives au règlement concernant un cadre applicable au libre flux des données à caractère non personnel dans l’Union européenne» [COM(2019) 250 final]
Cet avis du Comité économique et social européen approuve les lignes directrices de la Commission visant à clarifier le champ d'application du règlement sur le libre flux des données non personnelles, en distinguant notamment les données personnelles des données non personnelles et les données mixtes. Il souligne l'importance de supprimer les obstacles injustifiés à la localisation des données au sein de l'UE pour renforcer le marché unique numérique, tout en appelant à une coopération renforcée entre les États membres pour assurer une application cohérente. Le texte insiste sur la nécessité de garantir la sécurité juridique pour les entreprises et de préserver la confiance des utilisateurs.
25 septembre 2019
Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) 2019/501 et le règlement (UE) 2019/502 en ce qui concerne leurs périodes d’application»[COM(2019) 396 final — 2019/0179 (COD)]
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) approuve la proposition de la Commission visant à prolonger les périodes d'application des règlements (UE) 2019/501 et 2019/502, qui concernent respectivement les exigences de sécurité des véhicules et la protection des piétons et autres usagers vulnérables de la route. Le CESE soutient cette prorogation afin d'éviter un vide juridique et de permettre aux constructeurs de s'adapter aux nouvelles normes techniques, tout en soulignant l'importance de maintenir un haut niveau de sécurité routière. Pour le praticien français, cet avis confirme la continuité du cadre réglementaire européen en matière de sécurité automobile, sans introduire de modifications substantielles.
25 septembre 2019
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN sur l’application et la mise en œuvre de la directive 2014/67/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 relative à l'exécution de la directive 96/71/CE concernant le détachement de travailleurs effectué dans le cadre d'une prestation de services et modifiant le règlement (UE) nº 1024/2012 concernant la coopération administrative par l'intermédiaire du système d'information du marché intérieur («règlement IMI»)
Ce rapport de la Commission évalue l'application de la directive d'exécution 2014/67/UE, qui vise à renforcer les contrôles et la coopération administrative entre États membres pour lutter contre les fraudes et abus en matière de détachement de travailleurs. Il dresse un bilan de sa mise en œuvre par les États membres, en soulignant les progrès réalisés mais aussi les difficultés persistantes, notamment en matière de contrôle des situations de détachement de longue durée et de coopération transfrontalière. Pour un professionnel du droit français, ce document est essentiel pour comprendre l'efficacité pratique des outils de contrôle (comme la déclaration préalable) et les évolutions jurisprudentielles potentielles en matière de détachement.
25 septembre 2019
Avis du Comité économique et social européen sur «Le socle européen des droits sociaux: évaluation des premières mesures de mise en œuvre et recommandations pour l’avenir» (avis d’initiative)
Cet avis d'initiative du Comité économique et social européen évalue les premières mesures de mise en œuvre du socle européen des droits sociaux et formule des recommandations pour renforcer son application. Il souligne la nécessité d'une approche plus ambitieuse et cohérente, notamment en matière de conditions de travail, de protection sociale et d'inclusion active, afin de garantir une convergence sociale ascendante au sein de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte offre un éclairage sur les orientations politiques et les attentes des institutions européennes en vue de futures propositions législatives ou révisions des directives sociales existantes.
25 septembre 2019
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9460 — Capgemini/Altran) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Capgemini acquiert le contrôle exclusif d'Altran. Cette opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, est examinée pour déterminer son impact sur le marché pertinent, notamment en matière de services de conseil et d'ingénierie. Les tiers intéressés peuvent soumettre leurs observations à la Commission dans un délai de dix jours suivant la publication de cet avis.
25 septembre 2019
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité de gestion de la convention internationale sur l’harmonisation des contrôles des marchandises aux frontières
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité de gestion de la Convention internationale sur l'harmonisation des contrôles des marchandises aux frontières. Pour le professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE aux discussions sur la simplification et l'harmonisation des procédures douanières et de contrôle aux frontières, ce qui impacte directement les opérateurs économiques et les autorités douanières françaises.
25 septembre 2019
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Conseil d'association institué par l'accord euro-méditerranéen instituant une association entre la Communauté européenne et ses États membres, d'une part, et la République libanaise, d'autre part, en ce qui concerne la modification du protocole nº 4 audit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du Conseil d'association UE-Liban pour modifier le protocole n° 4 de l'accord d'association. La modification concerne les règles d'origine des produits, en actualisant la définition de la notion de « produits originaires » et les méthodes de coopération administrative, afin de les aligner sur le système paneuro-méditerranéen de cumul de l'origine. Pour un professionnel du droit français, ce texte prépare une mise à jour technique des règles douanières applicables aux échanges commerciaux avec le Liban, sans incidence directe sur le droit interne français.
25 septembre 2019
Affaire T-749/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – TrekStor/EUIPO – Beats Electronics (i.Beat jess) («Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Retrait de la demande en déchéance – Non-lieu à statuer – Article 137 du règlement de procédure du Tribunal – Frais de justice évitables – Article 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire T-749/17 concernant un litige entre TrekStor et l'EUIPO, relatif à la marque de l'Union européenne "i.Beat jess". La procédure de déchéance engagée par Beats Electronics a pris fin suite au retrait de la demande en déchéance, conduisant le Tribunal à constater un non-lieu à statuer. Cette décision illustre l'application des articles 137 et 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal, notamment en matière de frais de justice évitables.
24 septembre 2019
Affaires jointes T-748/17 et T-770/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – TrekStor et Beats Electronics/EUIPO – Beats Electronics et TrekStor (iBeat) («Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Retrait de la demande en déchéance – Non-lieu à statuer – Article 137 du règlement de procédure du Tribunal – Frais de justice évitables – Article 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal»)
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne, rendue dans les affaires jointes T-748/17 et T-770/17, constate un non-lieu à statuer dans un litige en matière de marque de l'Union européenne, suite au retrait de la demande en déchéance de la marque "iBeat" par la partie requérante. Le Tribunal applique l'article 137 du règlement de procédure pour clore l'affaire, mais condamne la partie à l'origine du retrait aux dépens en application de l'article 139, sous a), du même règlement, estimant que des frais de justice évitables ont été générés. Pour le praticien français, cette décision illustre les conséquences procédurales et financières d'un désistement tardif devant le Tribunal de l'UE, rappelant que le retrait d'une action n'empêche pas une condamnation aux dépens si les frais exposés par l'autre partie auraient pu être évités.
24 septembre 2019
Affaire T-746/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – TrekStor/EUIPO – Beats Electronics (i.Beat jump) («Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Retrait de la demande en déchéance – Non-lieu à statuer – Article 137 du règlement de procédure du Tribunal – Frais de justice évitables – Article 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire T-746/17, relative à un litige entre TrekStor et l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne "i.Beat jump". La procédure de déchéance a pris fin suite au retrait de la demande en déchéance, conduisant à un non-lieu à statuer. Le Tribunal a appliqué les articles 137 et 139(a) du règlement de procédure pour statuer sur les dépens, en tenant compte des frais de justice évitables.
24 septembre 2019
Affaire T-605/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – CX/Commission («Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Décision de la Commission de procéder au recouvrement de salaires versés au requérant – Note de débit ordonnant la récupération des sommes litigieuses – Remplacement en cours d’instance des actes attaqués – Abandon de tout acte tendant au recouvrement des sommes litigieuses – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours d'un fonctionnaire contestant le recouvrement de salaires. En effet, la Commission a remplacé les actes attaqués en cours d'instance et a abandonné toute mesure de recouvrement, faisant disparaître l'objet du litige. Cette ordonnance illustre le principe selon lequel un recours devient sans objet lorsque l'institution retire ou modifie l'acte contesté, privant ainsi le requérant d'intérêt à agir.
24 septembre 2019
Affaire T-780/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – US/BCE («Fonction publique – Personnel de la BCE – Rapport d’évaluation 2016 – Exercice de révision annuelle des salaires et des primes – Refus de requalification d’un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation»)
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne (T-780/17) du 24 septembre 2019 précise les obligations de motivation et les limites du contrôle juridictionnel concernant les décisions de la Banque centrale européenne (BCE) en matière d'évaluation du personnel et de refus de requalification d'un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Il rappelle que la BCE doit motiver ses décisions de manière suffisante et que l'erreur manifeste d'appréciation constitue le standard de contrôle applicable à ses évaluations. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application des principes généraux du droit de la fonction publique de l'UE aux institutions financières européennes.
24 septembre 2019
Affaire T-500/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Hubei Xinyegang Special Tube/Commission [«Dumping – Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure en fer (à l’exclusion de la fonte) ou en acier (à l’exclusion de l’acier inoxydable), de section circulaire et d’un diamètre extérieur excédant 406,4 mm, originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Préjudice – Sous-cotation des prix – Lien de causalité»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 24 septembre 2019 (affaire T-500/17) annule partiellement le règlement antidumping imposant des droits sur les importations de tubes sans soudure chinois de grand diamètre. Le Tribunal censure la Commission pour avoir mal apprécié la sous-cotation des prix et le lien de causalité entre le dumping et le préjudice subi par l'industrie européenne. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de fonder ses analyses sur des données fiables et cohérentes dans les enquêtes antidumping.
24 septembre 2019
Affaire T-466/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Printeos e.a./Commission [«Concurrence – Ententes – Marché des enveloppes standard/sur catalogue et spéciales imprimées – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Annulation partielle pour violation de l’obligation de motivation – Décision modificatrice – Procédure de transaction – Amendes – Montant de base – Adaptation exceptionnelle – Plafond de 10 % du chiffre d’affaires global – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Principe non bis in idem – Sécurité juridique – Confiance légitime – Égalité de traitement – Cumul de sanctions – Proportionnalité – Équité – Compétence de pleine juridiction»]
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-466/17, annule partiellement la décision initiale de la Commission dans le cartel des enveloppes pour défaut de motivation, mais rejette le recours contre la décision modificatrice. Il précise les conditions d'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires pour le calcul des amendes en cas de transaction, et écarte les moyens tirés de la violation du principe non bis in idem et de la confiance légitime. Cet arrêt est important pour les praticiens du droit de la concurrence car il clarifie les limites du pouvoir de la Commission lors de l'adoption de décisions modificatrices et les modalités de calcul des sanctions dans le cadre des procédures de transaction.
24 septembre 2019
Affaire T-391/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Roumanie/Commission [«Droit institutionnel – Initiative citoyenne européenne – Protection des minorités nationales et linguistiques – Renforcement de la diversité culturelle et linguistique – Enregistrement partiel – Principe d’attribution – Absence de défaut manifeste d’attributions législatives de la Commission – Obligation de motivation – Article 5, paragraphe 2, TUE – Article 4, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) no 211/2011 – Article 296 TFUE»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait refusé l'enregistrement partiel de l'initiative citoyenne européenne « Minority SafePack » au motif que la Commission n'avait pas de compétence législative pour agir sur certains de ses objectifs. Le Tribunal juge que la Commission a méconnu son obligation de motivation en n'examinant pas concrètement si les objectifs de l'initiative relevaient d'un « défaut manifeste » de ses attributions, et en se fondant sur une interprétation trop restrictive du principe d'attribution. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des initiatives citoyennes et renforce l'obligation de motivation de la Commission, notamment quant à l'étendue de ses compétences législatives dans le domaine de la protection des minorités.
24 septembre 2019
Affaire T-105/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – HSBC Holdings e.a./Commission [«Concurrence – Ententes – Secteur des produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Manipulation des taux de référence interbancaires de l’Euribor – Échange d’informations confidentielles – Restriction de concurrence par objet – Infraction unique et continue – Amendes – Montant de base – Valeur des ventes – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Obligation de motivation»]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification de restriction de concurrence par objet pour les échanges d'informations confidentielles entre banques visant à manipuler l'Euribor, rejetant le recours de HSBC contre la décision de la Commission. Il précise la méthode de calcul de l'amende, notamment la détermination de la valeur des ventes pour les produits dérivés de taux d'intérêt. Cette décision consolide la répression des ententes dans le secteur financier et la jurisprudence sur l'obligation de motivation des amendes.
24 septembre 2019
Décision d'exécution (UE) 2018/2045 de la Commission du 19 décembre 2018 renouvelant l'autorisation de mise sur le marché de produits contenant du maïs génétiquement modifié NK603 × MON 810 (MON-ØØ6Ø3-6 × MON-ØØ81Ø-6), consistant en ce maïs ou produits à partir de celui-ci, en application du règlement (CE) no 1829/2003 du Parlement européen et du Conseil [notifiée sous le numéro C(2018) 8239] (Les textes en langues française et néerlandaise sont les seuls faisant foi) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision d'exécution de la Commission renouvelle, pour une durée de 10 ans, l'autorisation de mise sur le marché de produits contenant, consistant en ou produits à partir de maïs génétiquement modifié NK603 × MON 810, conformément au règlement (CE) n° 1829/2003. Elle confirme que cet OGM, destiné à l'alimentation humaine et animale, ne présente pas de risques pour la santé humaine, animale ou l'environnement, et impose des conditions spécifiques d'étiquetage et de surveillance. Le texte, notifié sous le numéro C(2018) 8239, est applicable dans toute l'Union européenne et présente un intérêt pour l'EEE.
24 septembre 2019
Décision d'exécution (UE) 2015/2279 de la Commission du 4 décembre 2015 autorisant la mise sur le marché de produits contenant du maïs génétiquement modifié NK603 × T25 (MON-ØØ6Ø3-6 × ACS-ZMØØ3-2), consistant en ce maïs ou produits à partir de celui-ci, en application du règlement (CE) no 1829/2003 du Parlement européen et du Conseil [notifiée sous le numéro C(2015) 8581] (Les textes en langues française et néerlandaise sont les seuls faisant foi.) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision d'exécution autorise la mise sur le marché de l'Union européenne de produits contenant, consistant en ou produits à partir du maïs génétiquement modifié NK603 × T25, conformément au règlement (CE) n° 1829/2003. Elle permet l'utilisation de ce maïs dans l'alimentation humaine et animale, ainsi que pour la transformation industrielle, sous réserve d'exigences spécifiques en matière d'étiquetage et de surveillance post-commercialisation. Le texte consolide la version initiale de 2015 avec les modifications ultérieures jusqu'en septembre 2019.
24 septembre 2019
Décision d'exécution (UE) 2015/689 de la Commission du 24 avril 2015 renouvelant l'autorisation de mise sur le marché de produits issus du coton génétiquement modifié MON 531 (MON-ØØ531-6), en vertu du règlement (CE) no 1829/2003 du Parlement européen et du Conseil [notifiée sous le numéro C(2015) 2761] (Les textes en langues française et néerlandaise sont les seuls faisant foi.) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision d'exécution renouvelle, jusqu'au 24 avril 2025, l'autorisation de mise sur le marché de l'Union européenne pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux contenant ou produits à partir du coton génétiquement modifié MON 531. Elle impose des conditions spécifiques, notamment un étiquetage précis et un plan de surveillance des effets environnementaux, conformément au règlement (CE) n° 1829/2003.
24 septembre 2019