Droit européen — EUR-Lex

9 678textes du droit de l'Union européenne — 2019.

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Proposition législative52019PC0432

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité d'association institué par l'accord euro-méditerranéen établissant une association entre les Communautés européennes et leurs Etats membres, d'une part, et le Royaume du Maroc, d'autre part, concernant l'échange d'informations en vue d'évaluer l'impact de l'accord sous forme d'échange de lettres modifiant ledit accord

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité d'association UE-Maroc. L'objectif est de mettre en place un échange d'informations entre les parties afin d'évaluer l'impact de l'accord agricole modifiant l'accord d'association, notamment en ce qui concerne ses effets sur le développement durable et les droits de l'homme. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE à un processus d'évaluation conjoint, essentiel pour la mise en œuvre et le suivi des engagements conventionnels avec le Maroc.

20 septembre 2019

Détail →
Communication52019XC0906(01)R(01)

Rectificatif à l’autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections (JO C 303 du 6.9.2019)

Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles contenues dans la publication initiale de la liste des aides d'État autorisées par la Commission européenne, sans en modifier la substance juridique. Il précise que les cas mentionnés, relevant des articles 107 et 108 TFUE, n'ont pas soulevé d'objections de la part de la Commission, confirmant ainsi leur compatibilité avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce document garantit l'exactitude des références publiées au Journal officiel, essentielles pour la sécurité juridique des transactions et le contrôle des aides notifiées.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0615

Affaire T-615/15 RENV: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – LL/Parlement («Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement européen – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Prescription»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-615/15 RENV) précise le régime de prescription applicable au recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées par le Parlement européen. Il juge que le délai de prescription de cinq ans prévu par le statut des fonctionnaires s'applique à cette créance, et non un délai plus long. Cette décision clarifie les conditions de remboursement pour les députés et renforce la sécurité juridique en matière de répétition de l'indu dans le cadre des frais parlementaires.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0615

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 20 septembre 2019.#LL contre Parlement européen.#Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement européen – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Prescription.#Affaire T-615/15 RENV.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 septembre 2019 (affaire T-615/15 RENV) précise le régime de prescription applicable au recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées par le Parlement européen. Il statue que le délai de prescription de cinq ans prévu par le statut des fonctionnaires s'applique à ces créances, et non un délai plus long de droit national. Cette décision clarifie les conditions de remboursement des sommes perçues par les députés pour leurs assistants, en fixant une limite temporelle à l'action en recouvrement du Parlement.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0125

Affaire T-125/17: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – BASF Grenzach/ECHA [«REACH – Évaluation des substances – Triclosan – Décision de l’ECHA demandant des informations supplémentaires – Article 51, paragraphe 6, du règlement (CE) no 1907/2006 – Recours formé devant la chambre de recours – Mission de la chambre de recours – Procédure contradictoire – Étendue du contrôle – Intensité du contrôle – Compétences de la chambre de recours – Article 93, paragraphe 3, du règlement no 1907/2006 – Article 47, paragraphe 1, première phrase, du règlement no 1907/2006 – Informations pertinentes – Proportionnalité – Article 25 du règlement no 1907/2006 – Annexe XIII du règlement no 1907/2006 – Données obtenues dans des conditions pertinentes – Persistance – Neurotoxicité – Reprotoxicité – Article 12, paragraphe 1, du règlement (CE) no 771/2008 – Retard dans la présentation d’un avis scientifique»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'ECHA confirmant une demande d'informations supplémentaires sur le triclosan. Il a jugé que la chambre de recours avait commis une erreur en limitant son contrôle à un simple examen de la légalité, alors qu'elle devait exercer un contrôle approfondi, y compris sur l'appréciation des faits scientifiques complexes. Cette affaire précise l'étendue et l'intensité du contrôle juridictionnel et administratif dans le cadre du règlement REACH, notamment sur la proportionnalité des demandes de données et l'interprétation des critères de persistance et de toxicité.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0467

Affaire T-467/17: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – Barata/Parlement («Recours en annulation – Fonction publique – Procédure de sélection d’agents contractuels – Recrutement – Appel à manifestation d’intérêt EP/CAST/S/16/2016 – Chauffeurs – Tests pratiques et théorique organisés à la suite de l’établissement d’une base de données – Échec au test théorique – Annulation de l’appel à manifestation d’intérêt et de la base de données – Disparition de l’objet du litige – Persistance de l’intérêt à agir – Non-lieu à statuer partiel – Irrecevabilité partielle»)

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que l'annulation, par le Parlement européen, de l'appel à manifestation d'intérêt et de la base de données pour le recrutement de chauffeurs faisait disparaître l'objet du litige pour le requérant, mais que son intérêt à agir persistait pour contester la légalité des actes préparatoires. En conséquence, le Tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions devenues sans objet et a déclaré irrecevables les autres demandes. Cette décision précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre des actes de procédure de sélection dans la fonction publique européenne.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0650

Affaire T-650/17: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – Jinan Meide Casting/Commission [«Dumping – Règlement d’exécution (UE) no 2017/1146 – Importations d’accessoires de tuyauterie filetés, moulés, en fonte malléable, originaires de Chine, fabriqués par Jinan Meide Castings Co., Ltd – Droit antidumping définitif – Reprise de la procédure à la suite de l’annulation partielle du règlement d’exécution (UE) no 430/2013 – Article 2, paragraphe 7, sous a), paragraphes 10 et 11, du règlement (CE) no 1225/2009 [devenu article 2, paragraphe 7, sous a), paragraphes 10 et 11, du règlement (UE) 2016/1036] – Valeur normale – Comparaison équitable – Types de produit sans correspondance – Article 3, paragraphes 1 à 3, et article 9, paragraphes 4 et 5, du règlement no 1225/2009 (devenus article 3, paragraphes 1 à 3, et article 9, paragraphes 4 et 5, du règlement 2016/1036) – Détermination du préjudice»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement antidumping (UE) 2017/1146 concernant les importations d'accessoires de tuyauterie en fonte malléable originaires de Chine, fabriqués par Jinan Meide Castings. L'arrêt précise les conditions de détermination de la valeur normale pour les pays non membres de l'OMC (article 2, §7, a) du règlement de base) et les exigences de comparaison équitable entre types de produits, notamment en cas d'absence de correspondance parfaite. Il rappelle également les obligations de l'institution en matière de calcul du préjudice et de reprise de procédure après annulation partielle d'un règlement antérieur.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0673

Affaire T-673/17: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – Port autonome du Centre et de l’Ouest e.a./Commission («Aides d’État – Régime d’exonération de l’impôt des sociétés mis à exécution par la Belgique en faveur de ses ports – Décision déclarant le régime d’aides incompatible avec le marché intérieur – Notion d’activité économique – Services d’intérêt économique général – Activités non économiques – Caractère dissociable – Caractère sélectif – Article 93 TFUE et article 106, paragraphe 2, TFUE»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État du régime belge d'exonération d'impôt des sociétés pour les ports, en précisant que les activités portuaires, même exercées dans le cadre d'une mission de service public, constituent des activités économiques. Le Tribunal juge que ce régime est sélectif et ne peut bénéficier des dérogations prévues aux articles 93 et 106, §2, TFUE, car l'exonération n'est pas nécessaire à l'accomplissement de la mission d'intérêt général.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0696

Affaire T-696/17: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – Havenbedrijf Antwerpen et Maatschappij van de Brugse Zeehaven/Commission («Aides d’État – Régime d’exonération de l’impôt des sociétés mis à exécution par la Belgique en faveur de ses ports – Décision déclarant le régime d’aides incompatible avec le marché intérieur – Notion d’activité économique – Services d’intérêt économique général – Activités non économiques – Caractère dissociable – Caractère sélectif – Demande de période transitoire»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État incompatible pour le régime belge d'exonération de l'impôt des sociétés accordé à ses ports. Il précise que les activités portuaires, y compris la gestion d'infrastructures, constituent des activités économiques, même en présence de missions de service public, et que l'exonération fiscale est sélective. Cette décision clarifie la frontière entre activités économiques et non économiques dans le secteur portuaire et la notion de sélectivité en matière d'aides d'État.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0755

Affaire T-755/17: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2019 – Allemagne/ECHA [«REACH – Évaluation des substances – Benpat – Persistance – Décision de l’ECHA demandant des informations supplémentaires – Article 51, paragraphe 6, du règlement (CE) no 1907/2006 – Recours formé devant la chambre de recours – Mission de la chambre de recours – Procédure contradictoire – Nature du contrôle – Intensité du contrôle – Compétences de la chambre de recours – Article 93, paragraphe 3, du règlement no 1907/2006 – Attribution de compétences à des agences de l’Union – Principe d’attribution – Principe de subsidiarité – Proportionnalité – Obligation de motivation»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-755/17) précise l'étendue du contrôle juridictionnel et les compétences de la chambre de recours de l'ECHA dans le cadre de la procédure d'évaluation des substances (REACH). Il confirme que la chambre de recours exerce un contrôle de pleine juridiction, tant sur la légalité que sur l'opportunité des décisions de l'ECHA, et qu'elle peut substituer son appréciation à celle de l'agence. Cette décision clarifie les limites du principe d'attribution des compétences aux agences de l'Union et réaffirme l'obligation de motivation des décisions de l'ECHA.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0125

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 20 septembre 2019.#BASF Grenzach GmbH contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Évaluation des substances – Triclosan – Décision de l’ECHA demandant des informations supplémentaires – Article 51, paragraphe 6, du règlement (CE) no 1907/2006 – Recours formé devant la chambre de recours – Mission de la chambre de recours – Procédure contradictoire – Étendue du contrôle – Intensité du contrôle – Compétences de la chambre de recours – Article 93, paragraphe 3, du règlement no 1907/2006 – Article 47, paragraphe 1, première phrase, du règlement no 1907/2006 – Informations pertinentes – Proportionnalité – Article 25 du règlement no 1907/2006 – Annexe XIII du règlement no 1907/2006 – Données obtenues dans des conditions pertinentes – Persistance – Neurotoxicité – Reprotoxicité – Article 12, paragraphe 1, du règlement (CE) no 771/2008 – Retard dans la présentation d’un avis scientifique.#Affaire T-125/17.

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la compétence de la chambre de recours de l'ECHA pour exercer un contrôle juridictionnel et technique complet sur les décisions de l'Agence exigeant des informations supplémentaires dans le cadre de l'évaluation des substances REACH. Il précise que cette chambre peut apprécier la proportionnalité et la pertinence des données demandées, notamment en matière de persistance, de neurotoxicité et de reprotoxicité du triclosan. La décision clarifie également que l'ECHA ne peut exiger des tests sur les vertébrés que si les conditions de l'annexe XIII sont strictement remplies, et que le retard dans la présentation d'un avis scientifique n'affecte pas la validité de la décision finale.

20 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0176

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 19 septembre 2019.#WhiteWave Services, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne VeGa one – Enregistrement international désignant l’Union européenne verbal antérieur Vegas – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-176/17.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de WhiteWave Services contre le refus d'enregistrement de la marque figurative « VeGa one » pour des produits alimentaires, en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure « Vegas ». La similitude visuelle et phonétique des signes, combinée à l'identité ou la similarité des produits visés, a été jugée suffisante pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent.

19 septembre 2019

Détail →
Décision PESC32019M9458

Décision de la Commission du 19/09/2019 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9458 - CBRE Group, Inc. / Telford Homes plc) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat de Telford Homes plc par CBRE Group, Inc., estimant que l'opération de concentration n'entrave pas significativement une concurrence effective sur le marché commun. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application du contrôle des concentrations au niveau européen pour une opération impliquant des acteurs du secteur immobilier, confirmant l'absence d'atteinte à la concurrence sur les marchés concernés.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0153

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 19 septembre 2019.#FV contre Conseil de l'Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Rapports de notation – Exercices d’évaluation 2014 et 2015 – Intérêt à agir – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Devoir de sollicitude.#Affaire T-153/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les rapports de notation d'un fonctionnaire pour 2014 et 2015, faute de motivation suffisante et en raison d'erreurs manifestes d'appréciation. Il rappelle l'obligation pour l'administration de motiver précisément ses évaluations et de respecter son devoir de sollicitude, notamment en prenant en compte l'ensemble des éléments pertinents. Pour le praticien, cette décision confirme le contrôle juridictionnel strict des rapports de notation et l'importance de la procédure contradictoire.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0386(01)

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 19 septembre 2019.#FIH Holding A/S et FIH A/S, anciennement FIH Erhvervsbank A/S contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur bancaire – Aide octroyée à FIH sous la forme du transfert de ses actifs dépréciés à une nouvelle filiale et du rachat ultérieur de ceux-ci par l’organisme chargé de garantir la stabilité financière – Aides d’État en faveur des banques en période de crise – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Recevabilité – Calcul du montant de l’aide – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-386/14 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 septembre 2019 (affaire T-386/14 RENV), a rejeté le recours de FIH Holding et FIH A/S contre la décision de la Commission européenne déclarant compatible avec le marché intérieur une aide d'État danoise, consistant en un transfert d'actifs dépréciés et leur rachat par un organisme public. La décision précise les modalités de calcul du montant de l'aide et confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le contexte de la crise financière, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt est pertinent pour les professionnels du droit français en matière de contentieux des aides d'État, notamment sur la recevabilité des recours et l'évaluation des mesures de soutien au secteur bancaire.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0153_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 19 septembre 2019.#FV contre Conseil de l'Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Rapports de notation – Exercices d’évaluation 2014 et 2015 – Intérêt à agir – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Devoir de sollicitude.#Affaire T-153/17.

Le Tribunal de l'Union européenne annule les rapports de notation d'un fonctionnaire pour les exercices 2014 et 2015, en raison d'une motivation insuffisante et d'une erreur manifeste d'appréciation de la part du Conseil. L'arrêt rappelle l'obligation pour l'administration de motiver ses évaluations et de respecter son devoir de sollicitude envers ses agents. Cette décision précise les conditions de recevabilité de l'intérêt à agir dans le contentieux de la fonction publique européenne.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0783

Affaire T-783/17: Arrêt du Tribunal du 19 septembre 2019 – GE Healthcare/Commission («Médicaments à usage humain – Suspension de l’autorisation de mise sur le marché de produits de contraste contenant du gadolinium – Articles 31 et 116 de la directive 2001/83/CE – Principe de précaution – Égalité de traitement – Proportionnalité – Impartialité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de GE Healthcare contre la décision de la Commission européenne suspendant les autorisations de mise sur le marché de certains produits de contraste contenant du gadolinium. La décision confirme que la Commission peut, sur le fondement du principe de précaution et des articles 31 et 116 de la directive 2001/83/CE, suspendre des AMM pour des raisons de sécurité, même en l'absence de certitude scientifique absolue, dès lors que des dépôts de gadolinium dans les tissus cérébraux sont suspectés de présenter un risque pour la santé publique. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel en matière d'évaluation scientifique complexe et réaffirme la marge d'appréciation des autorités sanitaires européennes.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0476

Affaire T-476/17: Arrêt du Tribunal du 19 septembre 2019 – Arysta LifeScience Netherlands/Commission [«Produits phytopharmaceutiques – Substance active diflubenzuron – Réexamen de l’approbation – Article 21 du règlement (CE) no 1107/2009 – Droits de la défense – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Procédure de renouvellement d’approbation – Article 14 du règlement no 1107/2009 – Imposition, dans le cadre de la procédure de réexamen, de restrictions supplémentaires limitant l’utilisation de la substance active en cause sans attendre l’issue de la procédure de renouvellement – Proportionnalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Arysta LifeScience Netherlands contre la décision de la Commission imposant des restrictions supplémentaires à l'utilisation du diflubenzuron dans le cadre d'une procédure de réexamen, sans attendre l'issue de la procédure de renouvellement. L'arrêt précise que la Commission peut, sur le fondement de l'article 21 du règlement n° 1107/2009, adopter des mesures restrictives provisoires si de nouvelles preuves indiquent un risque, sans violer les droits de la défense ni le principe de proportionnalité. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour protéger la santé humaine et l'environnement, même en l'absence de conclusion définitive sur le renouvellement de l'approbation.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0228

Affaire T-228/17: Arrêt du Tribunal du 19 septembre 2019 – Zhejiang Jndia Pipeline Industry/Commission («Dumping – Importations de certains accessoires de tuyauterie en aciers inoxydables à souder bout à bout, finis ou non, originaires de Chine et de Taïwan – Imposition de droits antidumping définitifs – Valeur normale – Ajustements – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-228/17) rejette le recours de Zhejiang Jndia Pipeline Industry contre les droits antidumping définitifs imposés par la Commission sur les importations d'accessoires de tuyauterie en acier inoxydable originaires de Chine. Le Tribunal valide la méthode de calcul de la valeur normale et les ajustements opérés par la Commission, estimant qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ni défaut de motivation n'entache la décision contestée. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de la Commission dans les enquêtes antidumping.

19 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0176

Affaire T-176/17: Arrêt du Tribunal du 19 septembre 2019 – WhiteWave Services/EUIPO – Fernandes (VeGa one) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne VeGa one – Enregistrement international désignant l’Union européenne verbal antérieur Vegas – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de WhiteWave Services contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "VeGa one" et la marque verbale antérieure "Vegas" pour des produits alimentaires. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré des différences conceptuelles, et souligne l'importance de la perception globale du consommateur moyen. Cette décision rappelle aux praticiens du droit des marques que la simple adjonction d'un élément descriptif ou faiblement distinctif ("one") ne suffit pas à écarter le risque de confusion lorsque les signes présentent des similitudes prépondérantes.

19 septembre 2019

Détail →