LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 372

Avec texte intégral

275 210

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 504

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TJ0332_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 juillet 2020.#Ocean Capital Administration GmbH e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Liste des personnes et entités auxquelles ces mesures s’appliquent – Inclusion du nom des requérants.#Affaire T-332/15.

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans l'affaire T-332/15, les actes du Conseil ayant inclus Ocean Capital Administration GmbH et d'autres requérants sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. La décision est motivée par une erreur d'appréciation du Conseil, qui n'a pas suffisamment démontré que les requérants apportaient un soutien matériel, financier ou logistique au gouvernement iranien. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour l'inscription sur les listes de sanctions de la PESC.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0490

Affaire T-490/18: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Neda Industrial Group/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Maintien du nom de la partie requérante sur les listes des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur d’appréciation – Modulation dans le temps des effets d’une annulation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-490/18, les décisions du Conseil maintenant le nom de Neda Industrial Group sur les listes de gel des fonds en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'exigence stricte de motivation individuelle et concrète des mesures restrictives, et précise les conditions de modulation dans le temps des effets d'une annulation afin de préserver l'effet utile de la mesure.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0578

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#CA Consumer Finance contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-578/18.

Le Tribunal de l'UE annule partiellement la sanction pécuniaire infligée par la BCE à CA Consumer Finance pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier). Il précise que la BCE doit démontrer le caractère intentionnel ou négligent de l'infraction et motiver le montant de la sanction, notamment en tenant compte de la gravité et de la durée de la violation.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0661

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 juillet 2020.#Securitec contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Maintenance des installations de sécurité dans les bâtiments occupés et/ou gérés par la Commission européenne en Belgique et au Luxembourg – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché à un autre soumissionnaire – Critères de sélection – Illégalité d’une clause du cahier des charges – Égalité de traitement.#Affaire T-661/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne d'attribuer un marché de maintenance de sécurité, au motif que le cahier des charges imposait un critère de sélection illégal (exigence d'un nombre minimal de techniciens sans lien avec l'objet du marché). La violation du principe d'égalité de traitement est retenue, car cette clause a restreint la concurrence en favorisant certains opérateurs. Pour un professionnel français, cette décision rappelle l'importance de vérifier que les critères de sélection dans les marchés publics sont strictement proportionnés et liés à la capacité technique nécessaire à l'exécution du contrat.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0490

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 juillet 2020.#Neda Industrial Group contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Maintien du nom de la partie requérante sur les listes des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur d’appréciation – Modulation dans le temps des effets d’une annulation.#Affaire T-490/18.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision du Conseil maintenant le nom de Neda Industrial Group sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds en raison de la prolifération nucléaire iranienne. L'annulation est prononcée pour défaut de motivation et erreur d'appréciation, le Conseil n'ayant pas démontré que l'entité était impliquée dans des activités nucléaires sensibles après 2016. Les effets de l'annulation sont modulés dans le temps pour permettre au Conseil de se conformer à l'arrêt.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0758(01)_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 8 juillet 2020.#Infineon Technologies AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des puces pour cartes – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Échanges d’informations commerciales sensibles – Compétence de pleine juridiction – Calcul du montant de l’amende – Prise en considération de la participation uniquement à une partie d’un réseau de contacts bilatéraux entre concurrents.#Affaire T-758/14 RENV.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon pour sa participation à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré que l'entreprise avait participé à l'ensemble de l'infraction unique et continue, et réduit le montant de l'amende en ne retenant que les échanges d'informations auxquels Infineon avait effectivement pris part. Cette décision précise les conditions de calcul de l'amende en cas de participation partielle à une infraction complexe.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0332

Affaire T-332/15: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Ocean Capital Administration e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Liste des personnes et entités auxquelles ces mesures s’appliquent – Inclusion du nom des requérants»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cet arrêt, les décisions du Conseil incluant les sociétés Ocean Capital Administration et d'autres requérants sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds en lien avec les mesures restrictives contre l'Iran. La Cour juge que le Conseil n'a pas suffisamment démontré que ces entités apportaient un soutien matériel, financier ou logistique au gouvernement iranien ou à ses activités nucléaires sensibles. Cette décision précise le niveau de preuve requis pour justifier l'inscription sur les listes de sanctions de l'UE en matière de PESC.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0429_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#BRF SA et SHB Comércio e Indústria de Alimentos SA contre Commission européenne.#Santé publique – Règles spécifiques d’organisation des contrôles officiels concernant les produits d’origine animale destinés à la consommation humaine – Modification de la liste des établissements des pays tiers en provenance desquels les importations de certains produits d’origine animale sont autorisées, pour ce qui concerne certains établissements situés au Brésil – Article 12, paragraphe 4, sous c), du règlement (CE) no 854/2004 – Comitologie – Obligation de motivation – Droits de la défense – Pouvoirs de la Commission – Égalité de traitement – Proportionnalité.#Affaire T-429/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de deux entreprises brésiliennes contestant leur retrait de la liste des établissements autorisés à exporter des produits d'origine animale vers l'UE, décidé par la Commission en raison de manquements aux contrôles officiels brésiliens. L'arrêt confirme que la Commission dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour protéger la santé publique et peut, sans violer les droits de la défense, retirer un établissement de la liste sur le fondement de l'article 12, paragraphe 4, sous c), du règlement (CE) n° 854/2004, dès lors que les autorités compétentes du pays tiers ne garantissent plus le respect des normes sanitaires. Cette décision précise les conditions de la comitologie et les limites du contrôle juridictionnel en matière de sécurité sanitaire des denrées alimentaires importées.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0110

Jurisprudence CJUE — 62017TJ0110

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0110_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 juillet 2020.#Jiangsu Seraphim Solar System Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine – Engagements – Recevabilité – Règlement d’exécution (UE) 2016/2146 – Invalidation de factures conformes – Application dans le temps de nouvelles dispositions.#Affaire T-110/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Jiangsu Seraphim Solar System contre la Commission européenne concernant l'invalidation de factures conformes dans le cadre des mesures antidumping sur les modules photovoltaïques chinois. L'arrêt confirme la validité du règlement d'exécution (UE) 2016/2146 et son application dans le temps, précisant que la Commission peut exiger de nouvelles preuves d'exportation pour bénéficier des engagements de prix. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours et la portée des obligations des exportateurs sous engagement.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0576

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#Crédit agricole SA contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Application rétroactive d’une législation répressive moins sévère – Absence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-576/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la sanction pécuniaire de 4 millions d'euros infligée par la BCE à Crédit Agricole SA pour une violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier) entre 2014 et 2016, qualifiée d'infraction par négligence. Le Tribunal écarte l'application rétroactive d'une législation répressive plus douce et valide le montant de la sanction, tout en rejetant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du défaut de motivation.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0576_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#Crédit agricole SA contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Application rétroactive d’une législation répressive moins sévère – Absence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-576/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Crédit Agricole SA contre une sanction pécuniaire de la BCE pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier) entre 2014 et 2016. L'arrêt confirme que la BCE peut sanctionner une infraction par négligence et que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce ne s'applique pas en l'absence de changement législatif. Il précise également que la BCE n'est pas tenue de suivre la méthode de calcul des autorités nationales pour déterminer le montant de la sanction.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0577

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#Crédit agricole Corporate and Investment Bank contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-577/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank contre une sanction pécuniaire de la BCE pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier), confirmant que l'infraction par négligence était caractérisée. L'arrêt précise les conditions de la sanction prudentielle sous l'article 18 du règlement MSU et le calcul de son montant, tout en validant la procédure suivie par la BCE au regard des droits de la défense.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0661_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 juillet 2020.#Securitec contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Maintenance des installations de sécurité dans les bâtiments occupés et/ou gérés par la Commission européenne en Belgique et au Luxembourg – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché à un autre soumissionnaire – Critères de sélection – Illégalité d’une clause du cahier des charges – Égalité de traitement.#Affaire T-661/18.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne attribuant un marché de maintenance de sécurité, jugeant illégale une clause du cahier des charges qui imposait aux soumissionnaires de justifier d'une expérience préalable avec la Commission elle-même. Cette exigence, non liée à l'objet du marché, viole le principe d'égalité de traitement en favorisant indûment le titulaire sortant.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0490_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 juillet 2020.#Neda Industrial Group contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Maintien du nom de la partie requérante sur les listes des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur d’appréciation – Modulation dans le temps des effets d’une annulation.#Affaire T-490/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Neda Industrial Group contre le Conseil, qui visait l'annulation des actes maintenant son nom sur les listes de gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. Le Tribunal a jugé que la motivation était suffisante et que le Conseil n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que la société était impliquée dans la prolifération nucléaire. L'arrêt confirme ainsi la légalité du maintien des sanctions financières ciblées à l'encontre de l'entité requérante.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0758(01)

Affaire T-758/14 RENV: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Infineon Technologies/Commission («Concurrence – Ententes – Marché des puces pour cartes – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Échanges d’informations commerciales sensibles – Compétence de pleine juridiction – Calcul du montant de l’amende – Prise en considération de la participation uniquement à une partie d’un réseau de contacts bilatéraux entre concurrents»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-758/14 RENV, a partiellement annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon Technologies pour sa participation à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes, en limitant la responsabilité de l'entreprise aux seuls échanges d'informations auxquels elle avait directement participé. Cette décision précise le calcul de l'amende en matière d'ententes, en excluant la prise en compte d'une participation globale à un réseau d'échanges d'informations lorsque l'entreprise n'a pas été impliquée dans l'ensemble des contacts bilatéraux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la nécessité d'une imputation individualisée des comportements anticoncurrentiels et affine la méthode de détermination des sanctions pécuniaires en droit de la concurrence de l'UE.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0203

Jurisprudence CJUE — 62018TJ0203

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0577

Affaire T-577/18: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Crédit agricole Corporate and Investment Bank/BCE [«Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) n° 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'UE a annulé la sanction pécuniaire de 4,5 millions d'euros infligée par la BCE à Crédit Agricole Corporate and Investment Bank pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier), estimant que la BCE n'avait pas suffisamment motivé le montant retenu. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une infraction "par négligence" au sens du règlement SSM et rappelle l'obligation pour la BCE de démontrer le lien entre la gravité de la violation et le calcul de la sanction.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0578

Affaire T-578/18: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — CA Consumer Finance/BCE [«Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) n° 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation»]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt T-578/18 du 8 juillet 2020, a confirmé la compétence de la Banque centrale européenne (BCE) pour infliger une sanction pécuniaire à un établissement de crédit pour violation continue des exigences de fonds propres (article 26, paragraphe 3, du règlement n° 575/2013), même en l'absence d'intention, une simple négligence suffisant. Le Tribunal a précisé les conditions de proportionnalité de la sanction et l'étendue de l'obligation de motivation de la BCE, tout en rappelant l'importance du respect des droits de la défense dans la procédure administrative. Cet arrêt clarifie ainsi le régime des sanctions prudentielles dans le cadre du mécanisme de surveillance unique (MSU).

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0203_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#VQ contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative imposée par la BCE à un établissement de crédit pour violation de l’article 77, sous a), du règlement (UE) no 575/2013 – Modalités de publication sur le site Internet de la BCE – Article 18, paragraphe 6, du règlement no 1024/2013 et article 132, paragraphe 1, du règlement (UE) no 468/2014.#Affaire T-203/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de publier sur son site internet une sanction pécuniaire administrative infligée à un établissement de crédit, au motif que cette publication ne respectait pas les conditions de proportionnalité et de protection des données prévues à l'article 18, paragraphe 6, du règlement (UE) n° 1024/2013. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du pouvoir de sanction de la BCE en matière de surveillance prudentielle, notamment l'obligation de motiver spécifiquement la nécessité d'une publication nominative et non anonymisée de la sanction.

8 juillet 2020

Détail →
« Précédent18192021222324Suivant »