1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
1 248
Total documents
429 372
Avec texte intégral
275 210
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans l'affaire T-332/15, les actes du Conseil ayant inclus Ocean Capital Administration GmbH et d'autres requérants sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. La décision est motivée par une erreur d'appréciation du Conseil, qui n'a pas suffisamment démontré que les requérants apportaient un soutien matériel, financier ou logistique au gouvernement iranien. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour l'inscription sur les listes de sanctions de la PESC.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-490/18, les décisions du Conseil maintenant le nom de Neda Industrial Group sur les listes de gel des fonds en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'exigence stricte de motivation individuelle et concrète des mesures restrictives, et précise les conditions de modulation dans le temps des effets d'une annulation afin de préserver l'effet utile de la mesure.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'UE annule partiellement la sanction pécuniaire infligée par la BCE à CA Consumer Finance pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier). Il précise que la BCE doit démontrer le caractère intentionnel ou négligent de l'infraction et motiver le montant de la sanction, notamment en tenant compte de la gravité et de la durée de la violation.
8 juillet 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne d'attribuer un marché de maintenance de sécurité, au motif que le cahier des charges imposait un critère de sélection illégal (exigence d'un nombre minimal de techniciens sans lien avec l'objet du marché). La violation du principe d'égalité de traitement est retenue, car cette clause a restreint la concurrence en favorisant certains opérateurs. Pour un professionnel français, cette décision rappelle l'importance de vérifier que les critères de sélection dans les marchés publics sont strictement proportionnés et liés à la capacité technique nécessaire à l'exécution du contrat.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision du Conseil maintenant le nom de Neda Industrial Group sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds en raison de la prolifération nucléaire iranienne. L'annulation est prononcée pour défaut de motivation et erreur d'appréciation, le Conseil n'ayant pas démontré que l'entité était impliquée dans des activités nucléaires sensibles après 2016. Les effets de l'annulation sont modulés dans le temps pour permettre au Conseil de se conformer à l'arrêt.
8 juillet 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon pour sa participation à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré que l'entreprise avait participé à l'ensemble de l'infraction unique et continue, et réduit le montant de l'amende en ne retenant que les échanges d'informations auxquels Infineon avait effectivement pris part. Cette décision précise les conditions de calcul de l'amende en cas de participation partielle à une infraction complexe.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cet arrêt, les décisions du Conseil incluant les sociétés Ocean Capital Administration et d'autres requérants sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds en lien avec les mesures restrictives contre l'Iran. La Cour juge que le Conseil n'a pas suffisamment démontré que ces entités apportaient un soutien matériel, financier ou logistique au gouvernement iranien ou à ses activités nucléaires sensibles. Cette décision précise le niveau de preuve requis pour justifier l'inscription sur les listes de sanctions de l'UE en matière de PESC.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de deux entreprises brésiliennes contestant leur retrait de la liste des établissements autorisés à exporter des produits d'origine animale vers l'UE, décidé par la Commission en raison de manquements aux contrôles officiels brésiliens. L'arrêt confirme que la Commission dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour protéger la santé publique et peut, sans violer les droits de la défense, retirer un établissement de la liste sur le fondement de l'article 12, paragraphe 4, sous c), du règlement (CE) n° 854/2004, dès lors que les autorités compétentes du pays tiers ne garantissent plus le respect des normes sanitaires. Cette décision précise les conditions de la comitologie et les limites du contrôle juridictionnel en matière de sécurité sanitaire des denrées alimentaires importées.
8 juillet 2020
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Jiangsu Seraphim Solar System contre la Commission européenne concernant l'invalidation de factures conformes dans le cadre des mesures antidumping sur les modules photovoltaïques chinois. L'arrêt confirme la validité du règlement d'exécution (UE) 2016/2146 et son application dans le temps, précisant que la Commission peut exiger de nouvelles preuves d'exportation pour bénéficier des engagements de prix. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours et la portée des obligations des exportateurs sous engagement.
8 juillet 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la sanction pécuniaire de 4 millions d'euros infligée par la BCE à Crédit Agricole SA pour une violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier) entre 2014 et 2016, qualifiée d'infraction par négligence. Le Tribunal écarte l'application rétroactive d'une législation répressive plus douce et valide le montant de la sanction, tout en rejetant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du défaut de motivation.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Crédit Agricole SA contre une sanction pécuniaire de la BCE pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier) entre 2014 et 2016. L'arrêt confirme que la BCE peut sanctionner une infraction par négligence et que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce ne s'applique pas en l'absence de changement législatif. Il précise également que la BCE n'est pas tenue de suivre la méthode de calcul des autorités nationales pour déterminer le montant de la sanction.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank contre une sanction pécuniaire de la BCE pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier), confirmant que l'infraction par négligence était caractérisée. L'arrêt précise les conditions de la sanction prudentielle sous l'article 18 du règlement MSU et le calcul de son montant, tout en validant la procédure suivie par la BCE au regard des droits de la défense.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne attribuant un marché de maintenance de sécurité, jugeant illégale une clause du cahier des charges qui imposait aux soumissionnaires de justifier d'une expérience préalable avec la Commission elle-même. Cette exigence, non liée à l'objet du marché, viole le principe d'égalité de traitement en favorisant indûment le titulaire sortant.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Neda Industrial Group contre le Conseil, qui visait l'annulation des actes maintenant son nom sur les listes de gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. Le Tribunal a jugé que la motivation était suffisante et que le Conseil n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que la société était impliquée dans la prolifération nucléaire. L'arrêt confirme ainsi la légalité du maintien des sanctions financières ciblées à l'encontre de l'entité requérante.
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-758/14 RENV, a partiellement annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon Technologies pour sa participation à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes, en limitant la responsabilité de l'entreprise aux seuls échanges d'informations auxquels elle avait directement participé. Cette décision précise le calcul de l'amende en matière d'ententes, en excluant la prise en compte d'une participation globale à un réseau d'échanges d'informations lorsque l'entreprise n'a pas été impliquée dans l'ensemble des contacts bilatéraux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la nécessité d'une imputation individualisée des comportements anticoncurrentiels et affine la méthode de détermination des sanctions pécuniaires en droit de la concurrence de l'UE.
8 juillet 2020
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé la sanction pécuniaire de 4,5 millions d'euros infligée par la BCE à Crédit Agricole Corporate and Investment Bank pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier), estimant que la BCE n'avait pas suffisamment motivé le montant retenu. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une infraction "par négligence" au sens du règlement SSM et rappelle l'obligation pour la BCE de démontrer le lien entre la gravité de la violation et le calcul de la sanction.
8 juillet 2020
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt T-578/18 du 8 juillet 2020, a confirmé la compétence de la Banque centrale européenne (BCE) pour infliger une sanction pécuniaire à un établissement de crédit pour violation continue des exigences de fonds propres (article 26, paragraphe 3, du règlement n° 575/2013), même en l'absence d'intention, une simple négligence suffisant. Le Tribunal a précisé les conditions de proportionnalité de la sanction et l'étendue de l'obligation de motivation de la BCE, tout en rappelant l'importance du respect des droits de la défense dans la procédure administrative. Cet arrêt clarifie ainsi le régime des sanctions prudentielles dans le cadre du mécanisme de surveillance unique (MSU).
8 juillet 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de publier sur son site internet une sanction pécuniaire administrative infligée à un établissement de crédit, au motif que cette publication ne respectait pas les conditions de proportionnalité et de protection des données prévues à l'article 18, paragraphe 6, du règlement (UE) n° 1024/2013. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du pouvoir de sanction de la BCE en matière de surveillance prudentielle, notamment l'obligation de motiver spécifiquement la nécessité d'une publication nominative et non anonymisée de la sanction.
8 juillet 2020