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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

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Avec texte intégral

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

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Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Arrêt CJUE62018CC0835

Conclusions de l'avocat général M. M. Bobek, présentées le 26 mars 2020.#SC Terracult SRL contre Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Timişoara –Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Arad – Serviciul Inspecţie Fiscală Persoane Juridice 5 et ANAF Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Timişoara Serviciul de Soluţionare a Contestaţiilor.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Timişoara.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Rectification de facture – Taxe erronément facturée – Remboursement de la taxe indûment versée – Régime de l’autoliquidation de la TVA – Transactions afférentes à une période imposable ayant déjà fait l’objet d’un contrôle fiscal – Neutralité fiscale – Principe d’effectivité – Proportionnalité.#Affaire C-835/18.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Bobek, examine le droit d'un assujetti à obtenir le remboursement de la TVA indûment facturée et versée, même lorsque les transactions concernées ont déjà fait l'objet d'un contrôle fiscal définitif. L'affaire porte sur l'application du principe de neutralité fiscale et d'effectivité face à une réglementation nationale qui subordonne ce remboursement à la rectification préalable de la facture, et ce pour des opérations relevant du régime d'autoliquidation. En substance, l'avocat général invite la Cour à préciser les limites que le droit de l'Union impose aux procédures nationales de remboursement, notamment en matière de prescription et de force de chose jugée des contrôles fiscaux.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0622

Affaire C-622/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mars 2020 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — AR / Cooper International Spirits LLC, St Dalfour SAS, Établissements Gabriel Boudier SA (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations des États membres sur les marques – Directive 2008/95/CE – Article 5, paragraphe 1, sous b) – Article 10, paragraphe 1, premier alinéa – Article 12, paragraphe 1 – Déchéance d’une marque pour absence d’usage sérieux – Droit pour le titulaire de la marque d’invoquer une atteinte à ses droits exclusifs par l’usage par un tiers d’un signe identique ou similaire durant la période antérieure à la date d’effet de la déchéance)

L'arrêt C-622/18 de la CJUE précise que le titulaire d'une marque peut agir en contrefaçon pour des actes commis avant la date d'effet de la déchéance de sa marque pour défaut d'usage sérieux, même si cette déchéance est ultérieurement prononcée. La Cour interprète la directive 2008/95/CE en ce sens que le droit d'interdire l'usage d'un signe identique ou similaire par un tiers subsiste pour la période antérieure à la déchéance, indépendamment de la perte des droits pour l'avenir. Cette décision clarifie l'articulation entre l'action en contrefaçon et la déchéance pour défaut d'usage, protégeant ainsi les droits acquis du titulaire avant la constatation judiciaire de la déchéance.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0496

Affaires jointes C-496/18 et C-497/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2020 (demandes de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — Hungeod Közlekedésfejlesztési, Földmérési, Út- és Vasúttervezési Kft. (C-496/18), Sixense Soldata (C-496/18), Budapesti Közlekedési Zrt. (C-496/18 et C-497/18) / Közbeszerzési Hatóság Közbeszerzési Döntőbizottság (Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Procédures de recours en matière de passation des marchés publics de fournitures et de travaux – Directive 89/665/CEE – Procédures de passation des marchés des entités opérant dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des télécommunications – Directive 92/13/CEE – Passation des marchés publics – Directives 2014/24/UE et 2014/25/UE – Contrôle de l’application des règles relatives à la passation des marchés publics – Réglementation nationale permettant à certains organismes d’enclencher une procédure d’office en cas de modification illégale d’un contrat en cours d’exécution – Forclusion du droit d’enclencher la procédure d’office – Principes de sécurité juridique et de proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui permet à une autorité de contrôle d'engager d'office une procédure pour sanctionner une modification illégale d'un marché public en cours d'exécution, même après l'expiration du délai de forclusion applicable aux recours des parties. Toutefois, cette réglementation doit respecter les principes de sécurité juridique et de proportionnalité, en particulier en ce qui concerne la durée de ce délai de forclusion pour l'autorité.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0344

Affaire C-344/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2020 (demande de décision préjudicielle de l’Arbeidshof te Gent — Belgique) — ISS Facility Services NV / Sonia Govaerts, Atalian NV, anciennement Euroclean NV (Renvoi préjudiciel – Directive 2001/23/CE – Article 3, paragraphe 1 – Transferts d’entreprises – Maintien des droits des travailleurs – Marché public concernant les services de nettoyage – Attribution des lots du marché à deux nouveaux adjudicataires – Reprise d’un travailleur affecté à l’ensemble des lots du marché)

Dans l'affaire C-344/18, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/23/CE relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise. Elle précise que lorsqu'un marché public de services est divisé en lots attribués à deux nouveaux adjudicataires distincts, un travailleur affecté à l'ensemble des lots peut voir son contrat de travail transféré à un seul des repreneurs, à condition que ce dernier reprenne l'activité principale à laquelle le salarié était affecté. Cette décision clarifie les obligations des employeurs successifs en cas de scission d'un transfert d'activité.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0734

Affaire T-734/17: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2020 — ViaSat/Commission [«Accès aux documents – Règlement (CE) n° 1049/2001 – Opérateur de systèmes mobiles par satellite – Documents fournis à la Commission par un candidat sélectionné dans le cadre d’un appel d’offres – Refus implicite et explicite d’accès – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Intérêt public supérieur – Refus d’accès partiel»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant à ViaSat l'accès à des documents relatifs à un appel d'offres pour des systèmes mobiles par satellite, invoquant la protection des intérêts commerciaux d'un tiers. L'arrêt précise que la Commission doit démontrer concrètement en quoi la divulgation porterait atteinte à ces intérêts, et non se contenter d'une présomption générale. Il rappelle également que l'existence d'un intérêt public supérieur, tel que la transparence et le contrôle de l'action administrative, peut justifier la divulgation, même en présence d'intérêts commerciaux protégés.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0734

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 26 mars 2020.#ViaSat, Inc. contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Opérateur de systèmes mobiles par satellite – Documents fournis à la Commission par un candidat sélectionné dans le cadre d’un appel d’offres – Refus implicite et explicite d’accès – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Intérêt public supérieur – Refus d’accès partiel.#Affaire T-734/17.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à un appel d'offres pour des systèmes mobiles par satellite, invoquant la protection des intérêts commerciaux d'un tiers. Il juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé son refus ni démontré l'absence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation. Cette décision rappelle l'obligation pour les institutions européennes de procéder à une appréciation concrète et individualisée des documents demandés, même en présence d'informations commerciales sensibles.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0734_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 26 mars 2020.#ViaSat, Inc. contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Opérateur de systèmes mobiles par satellite – Documents fournis à la Commission par un candidat sélectionné dans le cadre d’un appel d’offres – Refus implicite et explicite d’accès – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Intérêt public supérieur – Refus d’accès partiel.#Affaire T-734/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions dans lesquelles la Commission peut refuser l'accès à des documents commerciaux fournis par un candidat retenu lors d'une procédure d'appel d'offres, en application du règlement 1049/2001. Il confirme que l'exception relative à la protection des intérêts commerciaux d'un tiers peut justifier un refus d'accès, même partiel, et qu'il incombe au demandeur de démontrer l'existence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0215

Affaire C-215/18: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 mars 2020 (demande de décision préjudicielle de l’Obvodní soud pro Prahu 8 — République tchèque) — Libuše Králová / Primera Air Scandinavia [Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (CE) no 44/2001 – Article 5, point 1 – Compétence en matière contractuelle – Articles 15 à 17 – Compétence en matière de contrats conclus par les consommateurs – Règlement (CE) no 261/2004 – Articles 6 et 7 – Droit à indemnisation en cas de retard important d’un vol – Contrat de transport combinant voyage et hébergement conclu entre le passager et une agence de voyages – Recours en indemnisation dirigé contre le transporteur aérien non partie à ce contrat – Directive 90/314/CEE – Voyage à forfait]

L'arrêt de la CJUE précise que le règlement Bruxelles I (n° 44/2001) ne permet pas à un passager d'assigner un transporteur aérien, non partie au contrat de voyage à forfait, devant le tribunal du lieu de départ du vol sur le fondement de la compétence en matière contractuelle ou de consommation. Il en résulte que le passager doit agir devant les juridictions de l'État membre du domicile du transporteur aérien, même en cas de retard important, car le lien contractuel direct avec l'agence de voyages ne saurait fonder une compétence dérogatoire à l'encontre du seul transporteur.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0558

Affaires jointes C-558/18 et C-563/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 26 mars 2020 (demandes de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Łodzi et du Sąd Okręgowy w Warszawie — Pologne) — Miasto Łowicz / Skarb Państwa — Wojewoda Łódzki (C-558/18) et Prokurator Generalny, représenté par la Prokuratura Krajowa, anciennement la Prokuratura Okręgowa w Płocku / VX, WW, XV (C-563/18) (Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Principe d’indépendance des juges – Régime disciplinaire applicable aux juges nationaux – Compétence de la Cour – Article 267 TFUE – Recevabilité – Interprétation nécessaire pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement – Notion)

La Cour de justice de l'Union européenne (Grande chambre) a jugé que le régime disciplinaire polonais applicable aux juges, susceptible de porter atteinte à leur indépendance, relève du champ du droit de l'Union au titre de l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE. Elle a précisé que les questions préjudicielles posées par les juridictions polonaises étaient recevables car une réponse était nécessaire pour leur permettre de statuer, malgré le caractère incident du litige principal. Cet arrêt confirme que la protection de l'indépendance judiciaire est un élément essentiel de l'État de droit et que la Cour est compétente pour contrôler les régimes disciplinaires nationaux au regard de ce principe.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0344

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2020.#ISS Facility Services NV contre Sonia Govaerts et Atalian NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'arbeidshof te Gent.#Renvoi préjudiciel – Directive 2001/23/CE – Article 3, paragraphe 1 – Transferts d’entreprises – Maintien des droits des travailleurs – Marché public concernant les services de nettoyage – Attribution des lots du marché à deux nouveaux adjudicataires – Reprise d’un travailleur affecté à l’ensemble des lots du marché.#Affaire C-344/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un transfert d'entreprise, que lorsqu'un marché de services est divisé en plusieurs lots attribués à des repreneurs distincts, les droits et obligations résultant d'un contrat de travail d'un salarié affecté à l'ensemble de ces lots sont répartis entre les nouveaux adjudicataires proportionnellement aux tâches reprises. Cette solution, fondée sur l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/23/CE, vise à garantir le maintien des droits des travailleurs en cas de scission de l'entité économique transférée.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0558

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0558

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0622

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mars 2020.#AR contre Cooper International Spirits LLC e.a.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations des États membres sur les marques – Directive 2008/95/CE – Article 5, paragraphe 1, sous b) – Article 10, paragraphe 1, premier alinéa – Article 12, paragraphe 1 – Déchéance d’une marque pour absence d’usage sérieux – Droit pour le titulaire de la marque d’invoquer une atteinte à ses droits exclusifs par l’usage par un tiers d’un signe identique ou similaire durant la période antérieure à la date d’effet de la déchéance.#Affaire C-622/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le titulaire d'une marque peut agir en contrefaçon pour des actes commis avant la date d'effet de la déchéance de sa marque pour défaut d'usage sérieux, même si cette déchéance est ultérieurement constatée. L'action en contrefaçon reste possible pour la période antérieure à cette déchéance, car le droit exclusif existait encore à ce moment-là. Cette décision clarifie l'articulation entre l'absence d'usage sérieux et la protection conférée par la marque.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0653

Affaire T-653/18: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2020 — Armani/EUIPO — Asunción (GIORGIO ARMANI le Sac 11) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative GIORGIO ARMANI le sac 11 – Marques nationales verbale et figuratives antérieures LESAC et lesac – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b, du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Giorgio Armani contre la décision de l'EUIPO qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative "GIORGIO ARMANI le sac 11" en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "LESAC" et "lesac" pour des produits en cuir. L'arrêt confirme que, malgré la présence du nom notoire "ARMANI", la similitude visuelle et phonétique entre "le sac" et "lesac" crée un risque de confusion pour le consommateur moyen, et précise les conditions de l'usage sérieux de la marque antérieure.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0547

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Raivo Teeäär contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Programme d’aide à la transition professionnelle en dehors de la BCE – Rejet d’une demande de participation – Conditions d’éligibilité – Ancienneté requise différente selon qu’un membre du personnel relève d’une tranche de salaire simple ou double – Classement dans une tranche de salaire en fonction du type d’emploi – Égalité de traitement – Proportionnalité – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-547/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE refusant à un agent la participation à un programme de transition professionnelle, en jugeant discriminatoire la condition d'ancienneté différenciée selon la tranche de salaire (simple ou double). Le Tribunal rappelle que cette distinction, basée sur le type d'emploi et non sur l'ancienneté réelle, viole le principe d'égalité de traitement et de proportionnalité. Pour le praticien français, cette décision illustre le contrôle strict des critères d'éligibilité aux dispositifs de mobilité dans les institutions européennes.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0547_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Raivo Teeäär contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Programme d’aide à la transition professionnelle en dehors de la BCE – Rejet d’une demande de participation – Conditions d’éligibilité – Ancienneté requise différente selon qu’un membre du personnel relève d’une tranche de salaire simple ou double – Classement dans une tranche de salaire en fonction du type d’emploi – Égalité de traitement – Proportionnalité – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-547/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'un agent de la BCE contestant le rejet de sa demande de participation au programme d'aide à la transition professionnelle. Il a jugé que la différence de conditions d'ancienneté requise entre les agents relevant d'une tranche de salaire simple ou double était justifiée par des objectifs légitimes et ne violait pas le principe d'égalité de traitement. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations de la BCE en matière de gestion des ressources humaines.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0646_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Laurence Bonnafous contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Rapport d’audit des ressources humaines de l’EACEA – Refus d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit.#Affaire T-646/18.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne refusant l'accès au rapport d'audit des ressources humaines de l'Agence exécutive « Éducation, audiovisuel et culture » (EACEA). Il juge que la simple invocation de l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'inspection, d'enquête et d'audit ne suffit pas à justifier un refus global d'accès, en l'absence d'une démonstration concrète de l'atteinte à ces activités.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0653

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Giorgio Armani SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative GIORGIO ARMANI le sac 11 – Marques nationales verbale et figuratives antérieures LESAC et lesac – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b, du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001.#Affaire T-653/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Giorgio Armani SpA contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative « GIORGIO ARMANI le sac 11 » pour des produits de maroquinerie. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « LESAC » et « lesac », en raison de la similitude visuelle et phonétique prépondérante de l'élément verbal « le sac », et écarte l'argument d'un usage sérieux insuffisant de la marque antérieure.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0653_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Giorgio Armani SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative GIORGIO ARMANI le sac 11 – Marques nationales verbale et figuratives antérieures LESAC et lesac – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b, du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001.#Affaire T-653/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Giorgio Armani SpA contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative "GIORGIO ARMANI le sac 11" pour des produits en cuir, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "LESAC" et "lesac". L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré la présence de l'élément "GIORGIO ARMANI", est suffisante pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, et précise les conditions de l'usage sérieux de la marque antérieure.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0654

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Giorgio Armani SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative le Sac 11 – Marques nationales verbale et figuratives antérieures LESAC et lesac – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001.#Affaire T-654/18.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 mars 2020 (affaire T-654/18) rejette le recours de Giorgio Armani SpA contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative "le Sac 11" pour des produits de maroquinerie. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "LESAC" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et valide la preuve d'usage sérieux de la marque antérieure apportée par l'opposant. Cette décision illustre l'application stricte des critères de similitude globale et d'interdépendance des facteurs dans l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001.

26 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0654_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 mars 2020.#Giorgio Armani SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative le Sac 11 – Marques nationales verbale et figuratives antérieures LESAC et lesac – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001.#Affaire T-654/18.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Giorgio Armani SpA contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de sa marque figurative « le Sac 11 » pour des produits de maroquinerie. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « LESAC » et « lesac » en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et valide la preuve d'usage sérieux de la marque antérieure pour les sacs à main.

26 mars 2020

Détail →
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