Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Initiative législative52020IE1132

Avis du Comité économique et social européen sur «Mécanismes fiscaux pour réduire les émissions de CO2» (avis d’initiative)

Le Comité économique et social européen propose, dans cet avis d'initiative, une réflexion sur les mécanismes fiscaux visant à réduire les émissions de CO2. Il préconise une réforme de la fiscalité énergétique et environnementale de l'UE pour mieux intégrer le coût réel du carbone, notamment via une taxation plus cohérente et incitative. L'avis souligne la nécessité de concilier ces objectifs climatiques avec la compétitivité économique et l'acceptabilité sociale, en évitant les distorsions de concurrence entre États membres.

16 juillet 2020

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Initiative législative52020IE1551

Avis du Comité économique et social européen sur «Une urgence au lendemain de la COVID-19: la conception d’une nouvelle matrice multilatérale» (avis d’initiative)

Cet avis d'initiative du CESE propose une refonte du système multilatéral post-COVID, en plaidant pour une gouvernance mondiale plus inclusive et efficace. Il appelle l'UE à jouer un rôle moteur dans la réforme des institutions internationales, notamment l'OMC et l'OMS, pour mieux anticiper les crises sanitaires et économiques. Le texte souligne la nécessité de concilier souveraineté nationale et coopération internationale renforcée.

16 juillet 2020

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Acte préparatoire52020M9866

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9866 — United Group/Forthnet) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 234/04

Notification préalable d'une concentration entre United Group et Forthnet, soumise à l'examen de la Commission européenne au titre du règlement sur les concentrations. Cette opération, relevant du droit de la concurrence de l'UE, concerne le secteur des télécommunications et des médias en Grèce. La notification ouvre la phase d'instruction préliminaire, permettant aux tiers intéressés de présenter leurs observations avant une décision d'autorisation ou d'ouverture d'une enquête approfondie.

16 juillet 2020

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Proposition législative52020PC0319

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL modifiant la décision 2003/76/CE du Conseil fixant les dispositions nécessaires à la mise en œuvre du protocole, annexé au traité instituant la Communauté européenne, relatif aux conséquences financières de l’expiration du traité CECA et au Fonds de recherche du charbon et de l’acier

Cette proposition de décision du Conseil vise à adapter les dispositions financières relatives au Fonds de recherche du charbon et de l'acier, en modifiant la décision 2003/76/CE pour en assurer la mise en œuvre après l'expiration du traité CECA. Elle actualise les règles de gestion des actifs et des recettes affectés à ce fonds, notamment en ce qui concerne l'affectation des excédents et les modalités de financement des projets de recherche. Pour le professionnel du droit français, ce texte précise le cadre juridique applicable à la gestion des ressources issues de l'ancienne CECA, avec des implications sur les obligations comptables et financières des États membres.

16 juillet 2020

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Proposition législative52020PC0320

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL modifiant la décision 2008/376/CE relative à l’adoption du programme de recherche du Fonds de recherche du charbon et de l’acier et aux lignes directrices techniques pluriannuelles pour ce programme

Cette proposition de décision du Conseil vise à actualiser le programme de recherche du Fonds de recherche du charbon et de l'acier (FRCA) en adaptant ses orientations techniques pluriannuelles aux nouvelles priorités de l'Union européenne, notamment la transition vers une économie sobre en carbone et la neutralité climatique. Elle modifie la décision 2008/376/CE pour recentrer les financements sur des projets innovants dans les secteurs du charbon et de l'acier, en intégrant des objectifs environnementaux et de compétitivité industrielle. Pour le professionnel du droit français, ce texte implique une mise à jour des critères d'éligibilité et des procédures de financement applicables aux acteurs nationaux de ces filières.

16 juillet 2020

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Proposition législative52020PC0321

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL modifiant la décision 2003/77/CE fixant les lignes directrices financières pluriannuelles pour la gestion des avoirs de la CECA en liquidation et, après clôture de la liquidation, des avoirs du Fonds de recherche du charbon et de l’acier

Cette proposition de décision du Conseil vise à adapter les règles de gestion financière des avoirs de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) en liquidation, ainsi que ceux du Fonds de recherche du charbon et de l'acier qui lui a succédé. Elle modifie la décision 2003/77/CE pour tenir compte de l'évolution des marchés financiers et assurer une gestion plus efficace et transparente de ces actifs résiduels, notamment en actualisant les lignes directrices pluriannuelles applicables. Pour le praticien français, ce texte concerne principalement la pérennité du financement de la recherche dans les secteurs du charbon et de l'acier, via un fonds alimenté par les reliquats de la CECA.

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62016CA0378

Affaire C-378/16 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020 — Inclusion Alliance for Europe GEIE / Commission européenne [Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du septième programme-cadre des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Projets MARE, Senior et ECRN – Décision de la Commission de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du juge de l’Union]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (affaire C-378/16 P), se prononce sur la compétence du juge de l'Union pour connaître d'un litige relatif au recouvrement de subventions accordées dans le cadre des programmes-cadres de recherche et d'innovation. Elle rappelle que, en présence d'une clause compromissoire dans les conventions de subvention, le juge de l'Union est seul compétent pour statuer sur les demandes de remboursement, même si la Commission a qualifié sa créance de « somme indûment versée » et émis un ordre de recouvrement. Cet arrêt clarifie ainsi la frontière entre le contentieux contractuel et le contentieux administratif dans le cadre des financements européens.

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62016CJ0378_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#Inclusion Alliance for Europe GEIE contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du septième programme-cadre des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Projets MARE, Senior et ECRN – Décision de la Commission de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du juge de l’Union.#Affaire C-378/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (C-378/16 P), rejette le pourvoi d'Inclusion Alliance for Europe GEIE contre la Commission européenne. Elle confirme la compétence exclusive du juge de l'Union pour connaître des litiges fondés sur une clause compromissoire contenue dans des conventions de subvention, même lorsque la Commission a adopté une décision de recouvrement des sommes indûment versées. En conséquence, la Cour valide la position de la Commission selon laquelle le contentieux relève de la voie contractuelle et non de la voie contentieuse de l'article 263 TFUE.

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62017CA0517

Affaire C-517/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 juillet 2020 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Milkiyas Addis / Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Articles 14 et 34 – Obligation de donner au demandeur d’une protection internationale la possibilité d’avoir un entretien personnel avant l’adoption d’une décision d’irrecevabilité – Violation de l’obligation lors de la procédure en première instance – Conséquences)

Dans l'arrêt Addis (C-517/17), la CJUE précise que la violation de l'obligation d'organiser un entretien personnel avant de déclarer une demande d'asile irrecevable, en application de la directive 2013/32/UE, ne peut être régularisée en appel que si le demandeur a eu la possibilité de présenter utilement ses arguments à ce stade. Cette décision impose aux autorités nationales de garantir le respect de cette formalité substantielle dès la première instance, sous peine d'annulation de la décision d'irrecevabilité.

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62017CJ0517

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0517

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62017CJ0517_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 juillet 2020.#Milkiyas Addis contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Articles 14 et 34 – Obligation de donner au demandeur d’une protection internationale la possibilité d’avoir un entretien personnel avant l’adoption d’une décision d’irrecevabilité – Violation de l’obligation lors de la procédure en première instance – Conséquences.#Affaire C-517/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'absence d'entretien personnel avec le demandeur d'asile, en violation des articles 14 et 34 de la directive 2013/32/UE, avant l'adoption d'une décision d'irrecevabilité en première instance, ne peut être régularisée en appel. Une telle irrégularité procédurale substantielle impose l'annulation de la décision d'irrecevabilité et le renvoi de l'affaire à l'autorité compétente pour qu'elle procède à un nouvel examen complet.

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62017CJ0584

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#ADR Center SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme spécifique “Justice civile” pour la période 2007-2013 – Rapports d’audit mettant en cause le caractère éligible de certains coûts – Décision de la Commission européenne de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Article 299 TFUE – Pouvoir de la Commission d’adopter une décision formant titre exécutoire dans le cadre de relations contractuelles – Compétence du juge de l’Union – Protection juridictionnelle effective.#Affaire C-584/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme que la Commission européenne peut adopter une décision formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE pour recouvrer des sommes indûment versées dans le cadre de relations contractuelles, même en présence d'une clause compromissoire attribuant compétence au juge de l'Union. Cette décision précise que le choix de cette voie exécutoire n'exclut pas le contrôle juridictionnel effectif par le Tribunal, qui reste compétent pour examiner le bien-fondé de la créance contractuelle. L'arrêt renforce ainsi les prérogatives de la Commission en matière de recouvrement contractuel tout en maintenant la protection juridictionnelle des cocontractants.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0584_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#ADR Center SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme spécifique “Justice civile” pour la période 2007-2013 – Rapports d’audit mettant en cause le caractère éligible de certains coûts – Décision de la Commission européenne de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Article 299 TFUE – Pouvoir de la Commission d’adopter une décision formant titre exécutoire dans le cadre de relations contractuelles – Compétence du juge de l’Union – Protection juridictionnelle effective.#Affaire C-584/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Commission européenne peut adopter une décision formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE pour recouvrer des sommes versées dans le cadre de conventions de subvention, même en présence d'une clause compromissoire attribuant compétence au juge de l'Union. Cette décision est soumise au contrôle de légalité du juge de l'Union, garantissant ainsi une protection juridictionnelle effective au cocontractant. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que la Commission dispose d'une voie exécutoire unilatérale en matière contractuelle, sans être tenue de saisir d'abord le juge compétent selon la clause compromissoire.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0549

Affaire C-549/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 16 juillet 2020 — Commission européenne / Roumanie [Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire]

La Cour de justice de l'UE condamne la Roumanie pour manquement à ses obligations, faute d'avoir transposé la directive anti-blanchiment (2015/849) dans les délais. L'arrêt précise l'application de l'article 260, §3 TFUE, permettant d'imposer une somme forfaitaire sans démontrer un préjudice, dès lors que l'obligation de communication des mesures de transposition n'est pas respectée. Cette décision renforce le mécanisme de sanction automatique en cas de défaut de transposition des directives.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0550

Affaire C-550/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 16 juillet 2020 — Commission européenne / Irlande [Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire]

La Cour de justice de l'UE a condamné l'Irlande pour manquement à ses obligations, en raison de l'absence de transposition et de communication des mesures de transposition de la directive anti-blanchiment (2015/849) dans le délai imparti. Sur le fondement de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour a imposé une somme forfaitaire de 2 millions d'euros, soulignant la gravité de l'inaction d'un État membre. Cet arrêt rappelle aux autorités françaises l'importance du respect des délais de transposition des directives et le risque de sanctions financières automatiques en cas de manquement.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0686

Affaire C-686/18: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 juillet 2020 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — OC e.a., Adusbef, Federconsumatori, PB e.a., QA e.a. / Banca d'Italia, Presidenza del Consiglio dei Ministri, Ministero dell'Economia e delle Finanze [Renvoi préjudiciel – Recevabilité – Articles 63 et suivants TFUE – Libre circulation des capitaux – Articles 107 et suivants TFUE – Aides d’État – Articles 16 et 17 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Règlement (UE) n° 575/2013 – Exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement – Article 29 – Règlement (UE) n° 1024/2013 – Article 6, paragraphe 4 – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Règlement délégué (UE) n° 241/2014 – Normes techniques de réglementation concernant les exigences de fonds propres applicables aux établissements – Réglementation nationale imposant un plafond d’actifs aux banques populaires constituées sous la forme de sociétés coopératives et permettant de limiter le droit au remboursement des actions des associés qui se retirent]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne imposant un plafond d'actifs aux banques populaires coopératives et limitant le droit au remboursement des actions des associés sortants est compatible avec le droit de l'Union. Elle a estimé que ces mesures, justifiées par des objectifs de stabilité financière et de surveillance prudentielle, ne constituent pas une restriction disproportionnée à la libre circulation des capitaux (articles 63 et suivants TFUE) ni une aide d'État (articles 107 et suivants TFUE), et respectent la liberté d'entreprise et le droit de propriété (articles 16 et 17 de la Charte).

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0714

Affaire C-714/18 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2020 — ACTC GmbH / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Taiga AB [Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) n° 207/2009 – Demande d’enregistrement de la marque verbale de l’Union européenne tigha – Opposition formée par le titulaire de la marque antérieure de l’Union européenne TAIGA – Rejet partiel de la demande d’enregistrement – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Appréciation du risque de confusion – Appréciation de la similitude sur le plan conceptuel des signes en conflit – Article 42, paragraphe 2 – Preuve de l’usage sérieux de la marque antérieure – Preuve de l’usage «pour une partie des produits ou des services» – Détermination d’une sous-catégorie autonome de produits]

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal dans l'affaire C-714/18 P, concernant l'opposition à la marque verbale « tigha » fondée sur la marque antérieure « TAIGA ». L'arrêt précise que, pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, l'examen de la similitude conceptuelle des signes doit être effectué de manière globale, sans se limiter à une comparaison littérale. En outre, la Cour rappelle que, pour prouver l'usage sérieux de la marque antérieure au titre de l'article 42, paragraphe 2, il est nécessaire de déterminer si les produits pour lesquels l'usage est démontré constituent une sous-catégorie autonome au sein de la catégorie plus large visée par l'enregistrement.

16 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0771

Affaire C-771/18: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 juillet 2020 — Commission européenne / Hongrie [Manquement d’État – Marchés intérieurs de l’électricité et du gaz naturel – Réseaux de transport de l’électricité et du gaz naturel – Conditions d’accès – Règlement (CE) no 714/2009 – Article 14, paragraphe 1 – Règlement (CE) no 715/2009 – Article 13, paragraphe 1 – Coûts – Fixation des redevances d’accès aux réseaux – Directive 2009/72/CE – Article 37, paragraphe 17 – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 17 – Voies de recours internes – Principe de protection juridictionnelle effective]

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière de marchés intérieurs de l'électricité et du gaz naturel. La Hongrie avait fixé les redevances d'accès aux réseaux de transport sans respecter les méthodes de calcul prévues par les règlements (CE) n° 714/2009 et n° 715/2009, et avait privé les opérateurs de voies de recours effectives contre ces décisions, en violation des directives 2009/72/CE et 2009/73/CE. Cet arrêt rappelle l'importance pour les États membres de garantir une régulation tarifaire transparente et un accès au juge conforme au principe de protection juridictionnelle effective.

16 juillet 2020

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Arrêt CJUE62018CC0761

Conclusions de l'avocat général M. M. Bobek, présentées le 16 juillet 2020.#Päivi Leino-Sandberg contre Parlement européen.#Pourvoi – Accès aux documents des institutions de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 10 – Refus d’accès – Recours devant le Tribunal de l’Union européenne contre une décision du Parlement européen refusant l’accès à un document – Divulgation du document annoté par un tiers postérieurement à l’introduction du recours – Non-lieu à statuer prononcé par le Tribunal en raison de la disparition de l’intérêt à agir – Erreur de droit.#Affaire C-761/18 P.

L'avocat général Bobek conclut que le Tribunal de l'Union européenne a commis une erreur de droit en prononçant un non-lieu à statuer dans un litige concernant un refus d'accès à un document du Parlement européen. Il estime que la divulgation du document par un tiers, postérieure à l'introduction du recours, ne fait pas automatiquement disparaître l'intérêt à agir du requérant, notamment pour contester la légalité du refus initial et obtenir une décision sur le fond. Cette affaire précise donc les conditions de maintien de l'intérêt à agir dans les contentieux d'accès aux documents.

16 juillet 2020

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Arrêt CJUE62018CC0764

Arrêt CJUE — 62018CC0764

16 juillet 2020

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