Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Jurisprudence CJUE — 62018CJ0796
28 mai 2020
Jurisprudence CJUE — 62018CJ0684
28 mai 2020
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 mai 2020.#Interseroh Dienstleistungs GmbH contre SAA Sonderabfallagentur Baden-Württemberg GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Stuttgart.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Transfert de déchets – Règlement (CE) no 1013/2006 – Procédure de notification et de consentement écrits préalables – Exigences générales en matière d’information – Annexe III A – Mélange de papier, de carton et de produits de papier – Rubrique B3020 de l’annexe IX de la convention de Bâle – Matières perturbatrices – Contamination d’un mélange par d’autres matières – Valorisation de manière écologiquement rationnelle.#Affaire C-654/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cet arrêt, les conditions dans lesquelles un mélange de déchets de papier, de carton et de produits de papier peut être qualifié de « non contaminé » au sens du règlement (CE) n° 1013/2006 sur les transferts de déchets. Elle a jugé que la présence de matières perturbatrices, même en faible quantité, peut faire perdre à ce mélange le bénéfice de la procédure simplifiée (liste verte) et le soumettre à la procédure de notification et de consentement écrits préalables. Cette décision clarifie la notion de contamination pour les professionnels français du droit de l'environnement, en imposant une appréciation stricte de la pureté des flux de déchets destinés à être valorisés.
28 mai 2020
Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 mai 2020.#IL e.a. contre Land Nordrhein-Westfalen.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2011/92/UE – Évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement – Participation du public au processus décisionnel – Irrégularités entachant la procédure d’autorisation d’un projet – Accès à la justice – Limitations prévues par le droit national – Directive 2000/60/CE – Politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Détérioration d’une masse d’eau souterraine – Modalités d’évaluation – Droit des particuliers à l’adoption des mesures afin de prévenir la pollution – Qualité pour agir devant les juridictions nationales.#Affaire C-535/18.
Cet arrêt de la CJUE précise que le droit national ne peut limiter l'accès au juge contre une autorisation de projet entachée d'irrégularités procédurales en matière d'évaluation environnementale (directive 2011/92/UE), notamment lorsque ces irrégularités privent le public de son droit de participation. Il clarifie également que la détérioration d'une masse d'eau souterraine doit être évaluée de manière concrète et non par simple référence à des valeurs seuils, et que les particuliers directement concernés ont qualité pour agir afin d'en prévenir la pollution (directive 2000/60/CE).
28 mai 2020
Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 mai 2020.#IL e.a. contre Land Nordrhein-Westfalen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2011/92/UE – Évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement – Participation du public au processus décisionnel – Irrégularités entachant la procédure d’autorisation d’un projet – Accès à la justice – Limitations prévues par le droit national – Directive 2000/60/CE – Politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Détérioration d’une masse d’eau souterraine – Modalités d’évaluation – Droit des particuliers à l’adoption des mesures afin de prévenir la pollution – Qualité pour agir devant les juridictions nationales.#Affaire C-535/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, que le droit national ne peut pas limiter l'accès à la justice des particuliers pour contester une autorisation de projet entachée d'irrégularités procédurales en matière d'évaluation environnementale, notamment lorsque ces irrégularités affectent la participation du public. Elle juge également que les particuliers ont qualité pour agir afin d'exiger le respect des obligations de prévention de la détérioration des masses d'eau souterraines, telles que prévues par la directive-cadre sur l'eau.
28 mai 2020
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 28 mai 2020.#République de Pologne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Transport routier – Article 58 TFUE.#Affaire C-626/18.
La Cour de justice est saisie par la Pologne d'un recours en annulation contre la directive 2018/957 modifiant les règles du détachement des travailleurs. L'avocat général propose de rejeter le recours, considérant que la directive, fondée sur les articles 53 et 62 TFUE, est valide au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination. Il estime que l'extension de la durée du détachement et l'inclusion de la rémunération dans les conditions de travail sont justifiées pour protéger les travailleurs et assurer une concurrence loyale, sans violer les règles du transport routier.
28 mai 2020
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 28 mai 2020.#Hongrie contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Détournement de pouvoir – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Étendue du principe de libre prestation des services – Transport routier – Article 58 TFUE – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Principes de sécurité juridique et de clarté normative.#Affaire C-620/18.
La Cour de justice est saisie par la Hongrie d'un recours en annulation contre la directive 2018/957 modifiant les règles du détachement des travailleurs. L'avocat général propose de rejeter le recours, estimant que la directive, fondée sur les articles 53 et 62 TFUE, respecte les principes de proportionnalité et de non-discrimination en élargissant les conditions de rémunération et en limitant la durée du détachement. Il écarte également les griefs relatifs au détournement de pouvoir et à la violation de la sécurité juridique, notamment pour le secteur du transport routier.
28 mai 2020
Arrêt CJUE — 62018CC0597
28 mai 2020
Affaire C-796/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 mai 2020 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Düsseldorf — Allemagne) — Informatikgesellschaft für Software-Entwicklung (ISE) mbH / Stadt Köln (Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Directive 2014/24/UE – Article 2, paragraphe 1, point 5 – Article 12, paragraphe 4 – Article 18, paragraphe 1 – Notion de «contrat à titre onéreux» – Contrat entre deux pouvoirs adjudicateurs poursuivant un objectif commun d’intérêt public – Mise à disposition d’un logiciel destiné à coordonner les interventions des pompiers – Absence de contrepartie pécuniaire – Lien avec un accord de coopération prévoyant la mise à disposition mutuelle et à titre gratuit de modules supplémentaires de ce logiciel – Principe d’égalité de traitement – Interdiction de placer une entreprise privée dans une situation privilégiée par rapport à ses concurrents)
Dans l'arrêt C-796/18, la CJUE précise la notion de "contrat à titre onéreux" dans les marchés publics. Elle juge qu'un accord entre deux pouvoirs adjudicateurs pour la mise à disposition gratuite d'un logiciel, dans le cadre d'une coopération poursuivant un objectif commun d'intérêt public, n'est pas un marché public soumis aux directives, même en l'absence de contrepartie pécuniaire directe. L'arrêt souligne que l'absence de rémunération ne fait pas automatiquement obstacle à la qualification de contrat à titre onéreux, mais que l'opération doit être examinée dans son contexte global, notamment au regard du principe d'égalité de traitement et de l'interdiction de favoriser une entreprise privée.
28 mai 2020
Affaire C-535/18: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 mai 2020 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — IL e.a. / Land Nordrhein-Westfalen (Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2011/92/UE – Évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement – Participation du public au processus décisionnel – Irrégularités entachant la procédure d’autorisation d’un projet – Accès à la justice – Limitations prévues par le droit national – Directive 2000/60/CE – Politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Détérioration d’une masse d’eau souterraine – Modalités d’évaluation – Droit des particuliers à l’adoption des mesures afin de prévenir la pollution – Qualité pour agir devant les juridictions nationales)
Dans l'arrêt C-535/18, la CJUE précise que le droit national ne peut limiter l'accès au juge pour contester une autorisation de projet entachée d'irrégularités procédurales en matière d'évaluation environnementale, conformément à la directive 2011/92. Elle juge également que les particuliers peuvent invoquer l'obligation de prévenir la détérioration des masses d'eau souterraines (directive 2000/60) pour contester une autorisation, et que les États membres doivent garantir un droit de recours effectif à cet égard.
28 mai 2020
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 28 mai 2020.#ViaSat, Inc. contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Document relatif aux mesures requises pour garantir le respect par les opérateurs autorisés de systèmes mobiles par satellite des conditions communes visées par la décision no 626/2008/CE – Refus implicite et explicite d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Intérêt public supérieur – Refus d’accès partiel.#Affaire T-649/17.
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne refusant à ViaSat l'accès à un document relatif aux mesures de conformité des opérateurs de systèmes mobiles par satellite. Il juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé l'application de l'exception relative à la protection des objectifs d'enquête et qu'elle n'a pas démontré en quoi la divulgation porterait concrètement atteinte à ces activités. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre de l'exception prévue à l'article 4, paragraphe 2, troisième tiret, du règlement (CE) n° 1049/2001.
28 mai 2020
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 28 mai 2020.#ViaSat, Inc. contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Document relatif aux mesures requises pour garantir le respect par les opérateurs autorisés de systèmes mobiles par satellite des conditions communes visées par la décision no 626/2008/CE – Refus implicite et explicite d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Intérêt public supérieur – Refus d’accès partiel.#Affaire T-649/17.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision implicite de refus d'accès de la Commission à un document relatif au respect des conditions communes par les opérateurs de systèmes mobiles par satellite. Il a jugé que la Commission ne pouvait pas opposer l'exception relative à la protection des enquêtes sans démontrer concrètement en quoi la divulgation porterait atteinte à leurs objectifs, et qu'elle avait manqué à son obligation de motivation. Cet arrêt précise les conditions strictes de mise en œuvre de l'exception "enquêtes" du règlement 1049/2001 et réaffirme l'obligation pour l'institution de procéder à un examen concret et individualisé de chaque document sollicité.
28 mai 2020
Affaire C-727/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 mai 2020 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny w Kielcach — Pologne) — Syndyk Masy Upadłości ECO-WIND Construction S.A. w upadłości anciennement ECO-WIND Construction S.A. / Samorządowe Kolegium Odwoławcze w Kielcach [Renvoi préjudiciel – Directive (UE) 2015/1535 – Normes et règles techniques – Aérogénérateurs – Directive 2006/123/CE – Notion de «service» – Environnement – Directive 2009/28/CE – Promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables – Objectifs contraignants nationaux globaux – Règle nationale relative aux procédures d’autorisation qui s’applique aux installations de production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables – Proportionnalité – Réglementation d’un État membre prévoyant des restrictions quant à la localisation des éoliennes]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation polonaise imposant des restrictions de distance pour l'implantation d'éoliennes constitue une "règle technique" au sens de la directive 2015/1535, devant être notifiée à la Commission avant son adoption. Elle précise que cette réglementation, bien que poursuivant des objectifs environnementaux légitimes, doit respecter le principe de proportionnalité et ne peut entraver indûment le développement des énergies renouvelables garanti par la directive 2009/28. En conséquence, une telle mesure nationale peut être inapplicable si elle n'a pas été préalablement notifiée à la Commission européenne.
28 mai 2020
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 28 mai 2020.#Maria Concetta Cerafogli contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Plainte pour discrimination et harcèlement moral – Enquête administrative interne – Rejet de la plainte – Droit à un recours juridictionnel effectif – Droit d’être entendu – Demande d’accès aux procès-verbaux d’audition des témoins – Destruction du dossier d’enquête – Caractère probant des preuves soumises au Tribunal – Examen lacunaire – Harcèlement moral – Erreur de droit – Devoir d’assistance – Responsabilité – Lien de causalité – Préjudice moral.#Affaire T-483/16 RENV.
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE rejetant la plainte pour harcèlement moral de Mme Cerafogli, en raison d'une violation de son droit d'accès aux procès-verbaux d'audition des témoins et d'un examen lacunaire des preuves. Il rappelle que l'institution doit garantir un recours effectif et une enquête approfondie, engageant sa responsabilité pour le préjudice moral causé par ces manquements.
28 mai 2020
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 28 mai 2020.#Maria Concetta Cerafogli contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Plainte pour discrimination et harcèlement moral – Enquête administrative interne – Rejet de la plainte – Droit à un recours juridictionnel effectif – Droit d’être entendu – Demande d’accès aux procès-verbaux d’audition des témoins – Destruction du dossier d’enquête – Caractère probant des preuves soumises au Tribunal – Examen lacunaire – Harcèlement moral – Erreur de droit – Devoir d’assistance – Responsabilité – Lien de causalité – Préjudice moral.#Affaire T-483/16 RENV.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE rejetant la plainte pour harcèlement moral de Mme Cerafogli, en raison de la destruction du dossier d'enquête et du défaut de communication des procès-verbaux d'audition, violant ainsi son droit à un recours effectif. Il précise que la BCE a commis une erreur de droit dans l'appréciation du harcèlement et manqué à son devoir d'assistance, engageant sa responsabilité pour le préjudice moral subi par l'agente.
28 mai 2020
Affaire T-483/16 RENV: Arrêt du Tribunal du 28 mai 2020 — Cerafogli/BCE («Fonction publique – Personnel de la BCE – Plainte pour discrimination et harcèlement moral – Enquête administrative interne – Rejet de la plainte – Droit à un recours juridictionnel effectif – Droit d’être entendu – Demande d’accès aux procès-verbaux d’audition des témoins – Destruction du dossier d’enquête – Caractère probant des preuves soumises au Tribunal – Examen lacunaire – Harcèlement moral – Erreur de droit – Devoir d’assistance – Responsabilité – Lien de causalité – Préjudice moral»)
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la BCE rejetant la plainte pour harcèlement moral de Mme Cerafogli, en raison d'une violation du droit d'être entendu et d'un examen lacunaire des preuves. Il rappelle l'obligation pour l'institution de garantir un recours effectif, notamment en préservant les éléments d'enquête, et précise les conditions d'engagement de sa responsabilité pour préjudice moral. Cet arrêt renforce les droits procéduraux des agents des institutions européennes en matière de lutte contre le harcèlement.
28 mai 2020
Décision du Conseil du 25 janvier 1999 concernant les commissaires aux comptes extérieurs des Banques centrales nationales (1999/70/CE)
Cette décision du Conseil, consolidée au 28 mai 2020, fixe les règles relatives à la désignation des commissaires aux comptes externes chargés de vérifier les comptes des Banques centrales nationales (BCN) des États membres de la zone euro. Elle vise à garantir l'indépendance et l'uniformité des audits des BCN dans le cadre du Système européen de banques centrales (SEBC). Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre notamment la mission du commissaire aux comptes de la Banque de France, en précisant les conditions de sa nomination et de son contrôle par le Conseil de l'Union européenne.
28 mai 2020
Décision de la Banque centrale européenne du 17 novembre 2008 établissant le cadre applicable aux achats conjoints de l’Eurosystème (BCE/2008/17) (2008/893/CE)
Cette décision de la BCE établit le cadre juridique et opérationnel pour les achats conjoints de biens et services par les banques centrales nationales de l'Eurosystème. Elle harmonise les procédures de passation des marchés publics entre ces institutions afin de réaliser des économies d'échelle et d'accroître l'efficacité opérationnelle. Pour un professionnel du droit français, ce texte régit les modalités de coopération entre la BCE et les banques centrales nationales, y compris la Banque de France, dans le cadre de leurs achats mutualisés.
28 mai 2020
Règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 établissant des règles communes pour l'exploitation de services aériens dans la Communauté (refonte) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement consolide et refond les règles communes pour l'exploitation des services aériens au sein de l'UE, en définissant notamment les conditions de délivrance des licences d'exploitation aux transporteurs aériens communautaires. Il fixe les exigences de propriété et de contrôle, les règles de tarification et de continuité de service, et encadre la liberté de prestation de services aériens intracommunautaires. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le socle réglementaire de l'accès au marché du transport aérien en Europe, impactant directement la conformité des compagnies et la gestion des droits de trafic.
28 mai 2020
Directive (UE) 2016/797 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 relative à l'interopérabilité du système ferroviaire au sein de l'Union européenne (refonte) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette directive refondue établit un cadre réglementaire harmonisé pour garantir l'interopérabilité du système ferroviaire au sein de l'Union européenne, en définissant des exigences essentielles, des spécifications techniques (STI) et des procédures d'évaluation de la conformité applicables aux infrastructures, au matériel roulant et aux sous-systèmes. Elle impose aux États membres de veiller à ce que les nouveaux investissements et les mises à niveau respectent ces normes communes, facilitant ainsi la circulation transfrontalière des trains et la libre circulation des marchandises et des voyageurs. Pour un professionnel du droit français, ce texte est fondamental pour conseiller les opérateurs ferroviaires et les autorités nationales sur les obligations de certification, de maintenance et de mise en conformité avec le droit de l'UE.
28 mai 2020