Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Jurisprudence CJUE62018TJ0444_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité et de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque de l’Union européenne – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-444/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peek & Cloppenburg KG contre la décision de l'EUIPO ayant rejeté sa demande en nullité de la marque verbale de l'Union européenne « Peek & Cloppenburg ». L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, notamment l'incidence d'un accord de délimitation sur la coexistence des signes et l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'appréciation du droit national par l'EUIPO.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0444

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité et de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque de l’Union européenne – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-444/18.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque de l'UE "Peek & Cloppenburg" fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure identique. L'arrêt précise que l'EUIPO doit examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son incidence sur la coexistence des signes, et qu'il ne peut pas suspendre la procédure administrative sans motif valable. Cette décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO d'appliquer correctement le droit national pertinent et de ne pas commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.

13 mai 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0443_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020 (Extraits).#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Vogue Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-443/18.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Peek & Cloppenburg contre la marque « Vogue Peek & Cloppenburg ». Il juge que l'Office a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne suspendant pas la procédure administrative pour permettre l'examen d'un accord de délimitation entre les parties, lequel était pertinent pour apprécier la coexistence pacifique des signes en cause au regard du droit national applicable.

13 mai 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0443

Jurisprudence CJUE — 62018TJ0443

13 mai 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0195_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 13 mai 2020.#Talanton AE - Symvouleftiki-Ekpaideftiki Etaireia Dianomon, Parochis Ypiresion Marketing kai Dioikisis Epicheiriseon contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Septième programme‑cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Contrat Perform – Coûts éligibles – Remboursement partiel des sommes versées – Exercice abusif de droits contractuels – Principe de bonne foi – Confiance légitime – Charge de la preuve – Demande reconventionnelle.#Affaire T-195/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société grecque Talanton contre la Commission, qui demandait le paiement intégral des coûts déclarés dans le cadre du contrat Perform (7e PCRD). La Commission avait partiellement refusé le remboursement, estimant que certains coûts n'étaient pas éligibles et que la société avait abusé de ses droits contractuels. Le Tribunal a confirmé la position de la Commission, jugeant que Talanton n'avait pas apporté la preuve suffisante de l'éligibilité des coûts et a accueilli la demande reconventionnelle de la Commission en remboursement partiel des sommes déjà versées.

13 mai 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0008_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 13 mai 2020.#easyJet Airline Co. Ltd contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation.#Affaire T-8/18.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 mai 2020 (affaire T-8/18), a rejeté le recours d'easyJet contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État les redevances aéroportuaires réduites accordées par la Sardaigne. Il confirme que ces mesures, bien que partiellement compatibles avec le marché intérieur au titre du principe de l'opérateur privé en économie de marché, constituent des aides imputables à l'Italie, affectant les échanges et faussant la concurrence. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions d'imputabilité et d'octroi d'un avantage sélectif dans le cadre de relations contractuelles entre entités publiques et compagnies aériennes.

13 mai 2020

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Jurisprudence CJUE62018TA0534

Affaire T-534/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Peek & Cloppenburg/EUIPO — Peek & Cloppenburg (Peek) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Peek & Cloppenburg contre l'enregistrement de la marque verbale « Peek ». L'arrêt précise que l'EUIPO doit, dans le cadre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son incidence sur la coexistence des signes, et qu'il ne peut suspendre la procédure administrative sans motif valable. Cette décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO d'appliquer correctement le droit national pertinent et de ne pas commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation du risque de confusion.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0445

Affaire T-445/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Peek & Cloppenburg/EUIPO — Peek & Cloppenburg (Peek & Cloppenburg) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de la société Peek & Cloppenburg (Hambourg) contre l'enregistrement de la marque verbale "Peek & Cloppenburg" par une autre société du même nom. Le Tribunal juge que l'EUIPO a commis une erreur en refusant de suspendre la procédure d'opposition pour permettre l'examen d'un accord de délimitation entre les parties, et en appréciant de manière erronée la coexistence des signes sur le marché allemand au regard de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0443

Affaire T-443/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Peek & Cloppenburg/EUIPO — Peek & Cloppenburg (Vogue Peek & Cloppenburg) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Vogue Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peek & Cloppenburg contre la décision de l'EUIPO ayant rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "Vogue Peek & Cloppenburg". L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, notamment en ce qui concerne la coexistence de la dénomination commerciale nationale antérieure avec la marque demandée, et l'incidence d'un accord de délimitation sur l'appréciation du risque de confusion. Il rappelle également que l'EUIPO peut suspendre la procédure administrative en application de l'article 70 du règlement 2017/1001 et de la règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement n° 2868/95.

13 mai 2020

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Jurisprudence CJUE62018TA0290

Affaire T-290/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Agmin Italy/Commission («Règlement financier – Exclusion des procédures de passation de marchés et d’octroi de subventions financées par le budget général de l’Union et par le Fonds européen de développement pour une durée de trois ans – Principe d’impartialité – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Agmin Italy contre la décision de la Commission de l'exclure des procédures de passation de marchés et d'octroi de subventions pour une durée de trois ans. L'arrêt confirme que la Commission peut se fonder sur des informations issues d'enquêtes de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) sans violer le principe d'impartialité, dès lors que les droits de la défense sont respectés. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre des sanctions d'exclusion prévues par le règlement financier de l'UE.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0008

Affaire T-8/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — easyJet Airline/Commission («Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant des aides accordées par l'Italie aux aéroports sardes. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité des mesures à l'État et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, notamment pour qualifier l'avantage conféré aux compagnies aériennes comme easyJet. Il souligne également les exigences de motivation de la Commission et les limites de la confiance légitime invocable par les bénéficiaires d'aides illégales.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0716_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 13 mai 2020.#Germanwings GmbH contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Obligation de motivation – Régime d’aides – Aide de minimis – Récupération.#Affaire T-716/17.

Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides accordées par l'Italie aux aéroports sardes, jugeant que la Commission avait commis une erreur en qualifiant les conventions conclues entre les aéroports et Germanwings d'aides d'État imputables à l'Italie. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité des mesures prises par des entités publiques et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, tout en validant l'analyse de la Commission sur l'affectation des échanges et l'atteinte à la concurrence.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0607_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 13 mai 2020.#Volotea, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Récupération – Bénéficiaires – Avantage aux compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Sélectivité – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation.#Affaire T-607/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la compagnie Volotea contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État les accords conclus avec les aéroports sardes. Il confirme que ces mesures, imputables à l'Italie, conféraient un avantage sélectif à Volotea, faussant la concurrence, et que leur récupération est justifiée, sans que la confiance légitime puisse être invoquée.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0607

Jurisprudence CJUE — 62017TJ0607

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0716

Affaire T-716/17: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Germanwings/Commission («Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Obligation de motivation – Régime d’aides – Aide de minimis – Récupération»)

L'arrêt Germanwings/Commission (T-716/17) du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État italiennes en faveur des aéroports sardes. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité des mesures à l'État et l'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché, tout en clarifiant la notion d'avantage pour les compagnies aériennes utilisatrices et les obligations de motivation de la Commission. Cette décision est essentielle pour les professionnels du droit français intervenant dans le secteur aérien et les collectivités territoriales, car elle affine les critères de qualification des aides publiques aux infrastructures aéroportuaires et les conditions de leur récupération.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0607

Affaire T-607/17: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Volotea/Commission («Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Récupération – Bénéficiaires – Avantage aux compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Sélectivité – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées par l'Italie aux aéroports sardes, en jugeant que la Commission n'avait pas suffisamment démontré que les conventions conclues entre la compagnie Volotea et les gestionnaires aéroportuaires constituaient un avantage économique imputable à l'État. L'arrêt précise les conditions d'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché et rappelle l'obligation pour la Commission de motiver de manière circonstanciée l'existence d'un avantage sélectif, notamment lorsque les relations contractuelles s'inscrivent dans un cadre commercial normal.

13 mai 2020

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Communication52020XX0513(01)

Commission administrative pour la coordination des systemes de securite sociale Couts moyens des prestations en nature 2020/C 164/07

Cette communication de la Commission administrative pour la coordination des systèmes de sécurité sociale fixe, pour l'année 2020, les montants forfaitaires des coûts moyens des prestations en nature servies dans chaque État membre. Ces données sont essentielles pour le calcul des remboursements entre États membres lors de l'application des règlements européens de coordination (CE) n° 883/2004 et (CE) n° 987/2009. Pour un praticien français, ce tableau actualisé permet de déterminer le montant dû ou à percevoir en cas de soins transfrontaliers ou de séjour d'un assuré dans un autre État membre.

13 mai 2020

Détail →
Communication52020XC0513(04)

Publication du document unique modifié à la suite de l’approbation d’une modification mineure conformément à l’article 53, paragraphe 2, deuxième alinéa, du règlement (UE) no 1151/2012 2020/C 164/08

Cette communication publie la modification mineure approuvée du cahier des charges de l'indication géographique protégée (IGP) « Agneau de l'Aveyron ». La modification concerne des ajustements administratifs et de précision dans le document unique, sans altérer les caractéristiques essentielles du produit. Cette publication officialise la mise à jour pour les opérateurs et autorités de contrôle français.

13 mai 2020

Détail →
Communication52020XC0513(03)

Communication de la Commission sur un plan d'action pour une politique globale de l'Union en matière de prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme 2020/C 164/06

Cette communication de la Commission européenne présente un plan d'action visant à renforcer le cadre de l'Union en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Elle prévoit six piliers, dont l'application effective des règles existantes, la création d'un superviseur unique au niveau européen, et l'harmonisation des législations pénales. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce des évolutions majeures, notamment la possible création d'une autorité européenne de lutte anti-blanchiment (AMLA) et un renforcement des obligations de vigilance.

13 mai 2020

Détail →
Communication52020XC0513(02)

Communication de la Commission Publication du nombre total de quotas en circulation en 2019 aux fins de la réserve de stabilité du marché relevant du système d’échange de quotas d’émission de l’Union européenne établi par la directive 2003/87/CE 2020/C 164/05

Cette communication de la Commission européenne publie le nombre total de quotas en circulation en 2019, s'élevant à 1,385 milliard, dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission (SEQE) de l'UE. Ce chiffre déclenche l'activation de la réserve de stabilité du marché, qui absorbera 24 % des quotas en circulation à partir de septembre 2020 pour réduire l'excédent structurel. Pour un professionnel du droit français, ce mécanisme a un impact direct sur la disponibilité des quotas pour les installations soumises au SEQE, influençant ainsi les stratégies de conformité et les obligations déclaratives des entreprises.

13 mai 2020

Détail →