Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Communication52020XC0304(02)

Publication du document unique visé à l’article 94, paragraphe 1, point d), du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil et de la référence à la publication du cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole 2020/C 70/04

Cette communication publie le document unique et la référence au cahier des charges d'une dénomination vitivinicole, conformément au règlement (UE) n° 1308/2013. Elle officialise la protection de cette appellation dans l'Union européenne, permettant aux opérateurs français de connaître les spécificités techniques et juridiques de la dénomination concernée. Ce texte est essentiel pour les professionnels du secteur viticole souhaitant commercialiser ou contrôler l'usage de cette indication géographique protégée.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0587_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 mars 2020.#CSTP Azienda della Mobilità SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Aides d’État – Entreprise exploitant des réseaux de liaisons par autobus dans la région de Campanie (Italie) – Compensation pour des obligations de service public versée par les autorités italiennes à la suite d’une décision du Consiglio di Stato (Conseil d’État, Italie) – Décision de la Commission européenne déclarant la mesure d’aide illégale et incompatible avec le marché intérieur.#Affaire C-587/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de CSTP Azienda della Mobilità SpA contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État illégale et incompatible les compensations versées par les autorités italiennes pour des obligations de service public de transport par autobus. L'arrêt confirme que le simple respect d'une décision de justice nationale, ici du Consiglio di Stato, ne suffit pas à écarter la qualification d'aide d'État au sens de l'article 107 TFUE, et rappelle la primauté du contrôle de la Commission sur les mesures étatiques, même ordonnées par une juridiction.

4 mars 2020

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Règlement32020R0359

Règlement d’Exécution (UE) 2020/359 de la Commission du 4 mars 2020 modifiant le règlement (UE) no 1178/2011 déterminant les exigences techniques et les procédures administratives applicables au personnel navigant de l’aviation civile conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)

Ce règlement d'exécution modifie les exigences techniques et procédures administratives applicables au personnel navigant de l'aviation civile, notamment en ce qui concerne les licences, les qualifications et les conditions de délivrance des certificats médicaux. Il vise à harmoniser et actualiser les règles de l'UE pour renforcer la sécurité aérienne, en tenant compte des évolutions techniques et des retours d'expérience. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une mise à jour des références réglementaires nationales transposant le droit européen de l'aviation.

4 mars 2020

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Règlement32020R0358

Règlement d’exécution (UE) 2020/358 de la Commission du 4 mars 2020 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2018/1976 en ce qui concerne les licences de pilote de planeur (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)

Ce règlement d'exécution modifie les exigences techniques et administratives relatives aux licences de pilote de planeur, en actualisant le règlement (UE) 2018/1976. Il harmonise les conditions de délivrance, de maintien et de conversion des licences, notamment en introduisant des dispositions sur l'expérience récente et les privilèges des titulaires de licences nationales. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations réglementaires applicables aux pilotes et aux autorités de l'aviation civile dans le cadre de la certification des compétences aéronautiques.

4 mars 2020

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Règlement32020R0357

Règlement d’exécution (UE) 2020/357 de la Commission du 4 mars 2020 modifiant le règlement (UE) 2018/395 en ce qui concerne les licences de pilote de ballon (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)

Ce règlement d'exécution modifie le règlement (UE) 2018/395 en actualisant les exigences relatives aux licences de pilote de ballon. Il précise notamment les conditions de délivrance, de prorogation et de renouvellement des licences, ainsi que les privilèges associés. Pour un professionnel du droit français, ce texte harmonise les règles techniques de certification des pilotes de ballon au sein de l'EEE, impactant directement la réglementation nationale applicable à l'aviation légère.

4 mars 2020

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Règlement32020R0016R(01)

Rectificatif au règlement d’exécution (UE) 2020/16 de la Commission du 10 janvier 2020 autorisant la mise sur le marché de chlorure de nicotinamide riboside en tant que nouvel aliment en application du règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen et du Conseil, et modifiant le règlement d’exécution (UE) 2017/2470 de la Commission («Journal officiel de l’Union européenne» L 7 du 13 janvier 2020)

Ce rectificatif corrige des erreurs dans le règlement d’exécution (UE) 2020/16, qui autorise la mise sur le marché du chlorure de nicotinamide riboside en tant que nouvel aliment. Il modifie en conséquence le règlement (UE) 2017/2470 établissant la liste des nouveaux aliments autorisés dans l’Union européenne. Pour le professionnel du droit français, ce texte garantit la conformité et la sécurité juridique de l’autorisation de ce complément alimentaire.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0655_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 mars 2020.#Teritorialna direktsia « Severna morska » kam Agentsia Mitnitsi contre « Schenker » EOOD.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (UE) no 952/2013 – Soustraction à la surveillance douanière – Vol de marchandises placées sous le régime de l’entrepôt douanier – Article 242 – Responsable de la soustraction – Titulaire de l’autorisation d’entrepôt douanier – Sanction pour infraction à la réglementation douanière – Article 42 – Obligation de payer une somme correspondant à la valeur des marchandises manquantes – Cumul avec une sanction pécuniaire – Proportionnalité.#Affaire C-655/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le titulaire d'une autorisation d'entrepôt douanier est responsable de la soustraction à la surveillance douanière de marchandises volées dans cet entrepôt, même en l'absence de faute de sa part. Elle juge que l'obligation de payer une somme correspondant à la valeur des marchandises manquantes, cumulée à une sanction pécuniaire, n'est pas disproportionnée au regard de l'article 42 du code des douanes de l'Union, dès lors que ce cumul est prévu par la législation nationale et que la sanction totale n'excède pas ce qui est nécessaire pour assurer l'application correcte du droit douanier.

4 mars 2020

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Proposition législative52020PC0078

Proposition de DÉCISION DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relative à une Année européenne du rail (2021)

Cette proposition de décision vise à désigner 2021 comme l'Année européenne du rail afin de promouvoir le transport ferroviaire comme un mode de transport durable, innovant et sûr, en ligne avec les objectifs du Pacte vert pour l'Europe. Elle prévoit des actions de sensibilisation, des campagnes d'information et des événements à l'échelle de l'Union pour encourager l'utilisation du rail, tant par les voyageurs que pour le fret. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce un cadre incitatif et non contraignant, mais qui pourrait influencer les politiques nationales de mobilité et les réglementations ferroviaires.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0010

Affaire C-10/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 mars 2020 — Mowi ASA, anciennement Marine Harvest ASA / Commission européenne (Pourvoi – Concurrence – Contrôle des opérations de concentration entre entreprises – Règlement (CE) no 139/2004 – Article 4, paragraphe 1 – Obligation de notification préalable des concentrations – Article 7, paragraphe 1 – Obligation de suspension – Article 7, paragraphe 2 – Exemption – Notion de «concentration unique» – Article 14, paragraphe 2 – Décision infligeant des amendes pour la réalisation d’une opération de concentration avant sa notification et son autorisation – Principe ne bis in idem – Principe d’imputation – Concours d’infractions)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de la notion de « concentration unique » au sens du règlement sur les concentrations, et clarifie les obligations de notification préalable et de suspension qui en découlent. La Cour confirme qu'une infraction à l'obligation de suspension peut être sanctionnée par une amende, même en l'absence de notification préalable, et rejette les arguments fondés sur le principe *ne bis in idem* et le concours d'infractions. Cette décision est essentielle pour les praticiens du droit de la concurrence, car elle renforce la rigueur du contrôle des concentrations et les risques de sanction en cas de non-respect des obligations procédurales.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0010_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 mars 2020.#Mowi ASA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Contrôle des opérations de concentration entre entreprises – Règlement (CE) no 139/2004 – Article 4, paragraphe 1 – Obligation de notification préalable des concentrations – Article 7, paragraphe 1 – Obligation de suspension – Article 7, paragraphe 2 – Exemption – Notion de “concentration unique” – Article 14, paragraphe 2 – Décision infligeant des amendes pour la réalisation d’une opération de concentration avant sa notification et son autorisation – Principe ne bis in idem – Principe d’imputation – Concours d’infractions.#Affaire C-10/18 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de l'obligation de suspension des concentrations prévue à l'article 7 du règlement (CE) n° 139/2004, en jugeant que la réalisation d'une opération de concentration unique avant sa notification et son autorisation constitue une infraction unique, même si elle se décompose en plusieurs étapes. La Cour confirme que le principe ne bis in idem ne s'oppose pas à ce que des amendes soient infligées à la fois à la société mère et à sa filiale pour la même concentration, dès lors que l'infraction est imputée à des personnes morales distinctes. Enfin, elle valide la méthode de calcul de l'amende retenue par la Commission, fondée sur la gravité et la durée de l'infraction, sans qu'il y ait concours d'infractions.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0155

Affaires jointes C-155/18 P à C-158/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 mars 2020 — Tulliallan Burlington Ltd / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Burlington Fashion GmbH (Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) n° 207/2009 – Marques verbales et figuratives «BURLINGTON» – Opposition du titulaire de marques verbales et figuratives antérieures «BURLINGTON» et «BURLINGTON ARCADE» – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Risque de confusion – Arrangement de Nice – Classe 35 – Notion de «services de vente au détail» – Article 8, paragraphe 4 – Usurpation – Article 8, paragraphe 5 – Renommée – Critères d’appréciation – Similitude entre les produits et les services – Rejet de l’opposition)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 4 mars 2020, précise la notion de "services de vente au détail" relevant de la classe 35 de l'arrangement de Nice et les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Elle juge que l'opposition formée par le titulaire de marques antérieures "BURLINGTON" et "BURLINGTON ARCADE" contre les marques "BURLINGTON" de Tulliallan Burlington Ltd doit être rejetée, faute de similitude suffisante entre les produits et les services en cause. Cet arrêt clarifie également les conditions de protection des marques renommées (article 8, paragraphe 5) et de l'usurpation (article 8, paragraphe 4).

4 mars 2020

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Communication52020XG0304(01)

Avis relatif aux zones susceptibles de faire l’objet de licences de prospection et d’exploitation d’hydrocarbures 2020/C 70/02

Cet avis de la Commission européenne, publié au Journal officiel, dresse la liste actualisée des zones maritimes et terrestres de l'Union européenne ouvertes aux demandes de licences de prospection et d'exploitation d'hydrocarbures pour l'année 2020. Il vise à garantir la transparence et la non-discrimination dans l'accès aux ressources, conformément à la directive 94/22/CE, en informant les opérateurs des blocs disponibles dans chaque État membre. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une référence obligatoire pour identifier les périmètres où des titres miniers (permis exclusifs de recherches ou concessions) peuvent être sollicités auprès des autorités nationales compétentes.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0586

Affaire C-586/18 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 mars 2020 — Buonotourist Srl / Commission européenne, Associazione Nazionale Autotrasporto Viaggiatori (ANAV) (Pourvoi – Concurrence – Aides d’État – Entreprise exploitant des réseaux de liaisons par autobus dans la région de Campanie (Italie) – Compensation pour des obligations de service public versée par les autorités italiennes à la suite d’une décision du Consiglio di Stato (Conseil d’État, Italie) – Décision de la Commission européenne déclarant la mesure d’aide illégale et incompatible avec le marché intérieur)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Buonotourist Srl contre l'arrêt du Tribunal confirmant la qualification d'aide d'État illégale et incompatible pour les compensations de service public versées par les autorités italiennes à la suite d'une décision du Conseil d'État italien. L'arrêt précise que le respect d'une décision de justice nationale n'exonère pas un État membre de son obligation de notifier préalablement une aide à la Commission, et que l'absence de mise en concurrence préalable exclut l'application du règlement sur les obligations de service public dans les transports terrestres.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0587

Affaire C-587/18 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 mars 2020 — CSTP Azienda della Mobilità SpA / Commission européenne, Asstra Associazione Trasporti (Pourvoi – Concurrence – Aides d’État – Entreprise exploitant des réseaux de liaisons par autobus dans la région de Campanie (Italie) – Compensation pour des obligations de service public versée par les autorités italiennes à la suite d’une décision du Consiglio di Stato (Conseil d’État, Italie) – Décision de la Commission européenne déclarant la mesure d’aide illégale et incompatible avec le marché intérieur)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de CSTP Azienda della Mobilità SpA contre l'arrêt du Tribunal confirmant la qualification d'aide d'État illégale et incompatible des compensations versées par les autorités italiennes pour des obligations de service public de transport par bus. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles des compensations pour obligations de service public, même ordonnées par une juridiction nationale, peuvent être requalifiées en aides d'État soumises au contrôle de la Commission. Cette décision rappelle aux opérateurs et autorités françaises que les compensations de service public dans les transports doivent respecter strictement le cadre des services d'intérêt économique général (SIEG) pour échapper à la qualification d'aide d'État.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0328

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 mars 2020.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Equivalenza Manufactory SL.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Risque de confusion – Appréciation de la similitude des signes en conflit – Appréciation globale du risque de confusion – Prise en compte des conditions de commercialisation – Neutralisation d’une similitude phonétique par des différences visuelle et conceptuelle – Conditions de la neutralisation.#Affaire C-328/18 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions dans lesquelles une similitude phonétique entre deux marques peut être neutralisée par des différences visuelles et conceptuelles dans le cadre de l'appréciation globale du risque de confusion. La Cour rappelle que, pour qu'une telle neutralisation opère, les différences doivent être suffisamment marquées pour contrebalancer la similitude phonétique, et que les conditions de commercialisation des produits ou services concernés doivent être prises en compte dans cette analyse. Cette décision affine la méthodologie d'évaluation du risque de confusion pour les praticiens du droit des marques de l'Union européenne.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0655

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0655

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0328

Affaire C-328/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 mars 2020 — Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle / Equivalenza Manufactory, SL (Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Risque de confusion – Appréciation de la similitude des signes en conflit – Appréciation globale du risque de confusion – Prise en compte des conditions de commercialisation – Neutralisation d’une similitude phonétique par des différences visuelle et conceptuelle – Conditions de la neutralisation »)

La Cour de justice précise les conditions dans lesquelles une similitude phonétique entre deux marques peut être neutralisée par des différences visuelles et conceptuelles, dans le cadre de l'appréciation globale du risque de confusion. Elle rappelle que cette neutralisation n'est possible que si les différences conceptuelles sont suffisamment marquées pour que le public pertinent perçoive les signes comme distincts, et que les conditions de commercialisation ne sont pas un facteur pertinent pour cette appréciation. L'arrêt confirme ainsi une approche stricte de l'évaluation de la similitude des signes, en excluant la prise en compte des circonstances extérieures à la comparaison intrinsèque des marques.

4 mars 2020

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Arrêt CJUE62018CC0807

Arrêt CJUE — 62018CC0807

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0183

Affaire C-183/18: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy Gdańsk–Południe w Gdańsku — Pologne) — Centraal Justitieel Incassobureau, Ministerie van Veiligheid en Justitie (CJIB) / Bank BGŻ BNP Paribas S.A. (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2005/214/JAI – Reconnaissance et exécution des sanctions pécuniaires infligées aux personnes morales – Transposition incomplète d’une décision-cadre – Obligation d’interprétation conforme du droit national – Portée)

Dans l'arrêt C-183/18, la Cour de justice de l'Union européenne précise l'obligation d'interprétation conforme du droit national à une décision-cadre, même en cas de transposition incomplète. Elle juge que les autorités nationales, y compris les juridictions, doivent interpréter leur droit interne, dans toute la mesure du possible, à la lumière du texte et de l'objectif de la décision-cadre 2005/214/JAI relative à la reconnaissance et à l'exécution des sanctions pécuniaires infligées aux personnes morales. Cette obligation s'impose pour assurer l'effet utile du droit de l'Union, sans toutefois aller jusqu'à une interprétation contra legem.

4 mars 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0655

Affaire C-655/18: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 mars 2020 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad — Varna — Bulgarie) — Teritorialna direktsia «Severna morska» kam Agentsia Mitnitsi, venant aux droits de la Mitnitsa Varna / «Schenker» EOOD (Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (UE) no 952/2013 – Soustraction à la surveillance douanière – Vol de marchandises placées sous le régime de l’entrepôt douanier – Article 242 – Responsable de la soustraction – Titulaire de l’autorisation d’entrepôt douanier – Sanction pour infraction à la réglementation douanière – Article 42 – Obligation de payer une somme correspondant à la valeur des marchandises manquantes – Cumul avec une sanction pécuniaire – Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le vol de marchandises placées sous le régime de l'entrepôt douanier constitue une soustraction à la surveillance douanière engageant la responsabilité du titulaire de l'autorisation d'entrepôt. Elle juge que le droit de l'Union ne s'oppose pas à ce que cet opérateur soit tenu de payer une somme correspondant à la valeur des marchandises manquantes, en sus d'une sanction pécuniaire, pour autant que le montant total de ces obligations soit proportionné à la gravité de l'infraction. Cette décision clarifie le régime de responsabilité et les sanctions applicables en cas de perte de marchandises sous douane.

4 mars 2020

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