5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
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Avec texte intégral
275 358
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 370Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119L'arrêt concerne un recours de BNP Paribas contre une décision de la BCE qui imposait des exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours en confirmant la compétence de la BCE pour fixer de telles exigences et en estimant que la décision ne constituait ni un excès de pouvoir ni une erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le principe de proportionnalité et de bonne administration avaient été respectés dans l'élaboration de l'exigence prudentielle.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre la BCE relatif à sa politique de surveillance prudentielle, notamment la fixation d'exigences pour les engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal examine des moyens fondés sur l'excès de pouvoir, l'erreur manifeste d'appréciation et le respect des principes de bonne administration et de proportionnalité. La décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les actes de la BCE dans l'exercice de ses missions spécifiques de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne une procédure de déchéance pour non-usage de la marque BIG MAC. Le Tribunal confirme que le titulaire d'une marque doit apporter la preuve d'un usage sérieux pour l'ensemble des produits et services visés, et que l'Office peut rejeter la preuve lorsqu'elle manque de précision ou ne repose pas sur des éléments concrets et objectifs. Il précise également que la liste des services dans l'enregistrement doit être interprétée strictement, sans qu'il soit possible de créer des sous-catégories autonomes non explicitement couvertes.
5 juin 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Enterprise Holdings contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « COMMUTE WITH ENTERPRISE ». Le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « Qommute », en relevant notamment une similitude phonétique et conceptuelle suffisante entre les signes pour le public concerné.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit. Le Tribunal confirme que la BCE dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour fixer des exigences de fonds propres supplémentaires, mais que ce pouvoir reste soumis au contrôle du juge de l'Union pour vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des principes de bonne administration et de proportionnalité. La décision précise également les conditions dans lesquelles une décision de surveillance peut être révisée malgré l'autorité de la chose jugée d'un précédent arrêt.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant la compétence de la BCE en la matière et estimant que celle-ci n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les principes de bonne administration ou de proportionnalité. La décision renforce ainsi la marge d'appréciation de la BCE dans l'exercice de ses missions de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit. Le Tribunal statue sur des recours pour excès de pouvoir contre des exigences prudentielles imposées par la BCE, notamment concernant le traitement d'engagements de paiements irrévocables. L'analyse porte sur les principes de bonne administration, de proportionnalité et l'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice des missions spécifiques de surveillance de la BCE.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences prudentielles pour des établissements de crédit, notamment sur le traitement des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal examine des moyens fondés sur l'erreur manifeste d'appréciation, le principe de bonne administration et le principe de proportionnalité dans l'exercice des missions de surveillance prudentielle de la BCE. La décision précise les contours du contrôle juridictionnel sur les actes de la BCE en matière de surveillance bancaire.
5 juin 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant Beauty Brands Concept à l'EUIPO, suite à une décision de l'Office concernant la marque « EVELINE PROFESSIONAL ». L'affaire porte sur des questions d'opposition ou d'invalidité relative, examinant vraisemblablement des risques de confusion ou un manque de caractère distinctif avec des marques antérieures.
4 juin 2024
Cette ordonnance rejette des recours en annulation comme irrecevables, car les requérants ne démontrent pas que la décision du Conseil approuvant le plan de relance polonais les affecte directement et individuellement. Elle rappelle ainsi strictement les conditions de recevabilité des recours en annulation devant les juridictions de l'UE, en particulier pour les actes adressés aux États membres.
4 juin 2024
Cette demande préjudicielle du tribunal de Florence concerne l'interprétation de la directive « qualification » (2011/95/UE) en matière de protection internationale. Elle vise à déterminer si les persécutions liées à l'orientation sexuelle peuvent être considérées comme une « caractéristique inhérente » de l'identité du demandeur d'asile, ce qui est essentiel pour établir l'appartenance à un « groupe social particulier ». La réponse de la Cour guidera les juridictions nationales dans l'évaluation des demandes d'asile fondées sur l'orientation sexuelle.
4 juin 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques. La société Sumol + Compal Marcas SA conteste une décision de l'EUIPO relative à une opposition fondée sur un risque de confusion avec la marque antérieure « FIZI AQUA » détenue par Krynica Vitamin S.A. L'enjeu est l'appréciation, par le Tribunal, de la légalité de cette décision de l'Office de l'Union en matière d'enregistrement de marque.
4 juin 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevables les recours en annulation formés par plusieurs associations de magistrats contre la décision du Conseil approuvant le plan de relance polonais. Les requérants n'ont pas démontré que cet acte les affectait directement et individuellement, condition essentielle pour agir devant la juridiction de l'Union. Cette ordonnance rappelle ainsi les strictes conditions de recevabilité des recours en annulation introduits par des personnes physiques ou morales.
4 juin 2024
Ce pourvoi confirme l'irrecevabilité d'un recours contre une décision de l'EUIPO mettant un fonctionnaire en congé dans l'intérêt du service. L'ordonnance précise que le retrait des droits et privilèges lié à ce congé constitue une décision distincte, soumise au délai de recours de l'article 90 du Statut, et que la réclamation préalable est obligatoire. Elle rappelle ainsi les conditions procédurales strictes applicables aux litiges de la fonction publique européenne.
4 juin 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant la société Gürok Turizm ve Madencilik à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) et un tiers, M. Lavalle Martínez. L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à la marque "LavalleGlass", impliquant probablement des questions de procédure ou de fond en matière d'enregistrement ou d'opposition de marque communautaire.
4 juin 2024
Cette ordonnance rejette comme irrecevables les recours en annulation formés par des associations de magistrats contre la décision du Conseil approuvant le plan de relance polonais. Le Tribunal a jugé que les requérants n'étaient pas directement concernés par cet acte, qui est adressé à un État membre, et qu'ils ne pouvaient donc pas en contester la légalité par cette voie procédurale.
4 juin 2024
Cette demande préjudicielle, introduite par un tribunal italien, concerne l'interprétation de la directive « qualification » (2011/95/UE) relative aux conditions d'octroi de la protection internationale. Elle vise à clarifier les critères d'évaluation de la crainte de persécution, notamment la notion de « groupe social » et l'appréciation des risques encourus par un demandeur d'asile dans son pays d'origine.
4 juin 2024
Cette ordonnance rejette un pourvoi comme irrecevable, en confirmant que la mise en congé d'un fonctionnaire dans l'intérêt du service et le retrait de ses droits constituent une décision unique. Elle précise que le délai de recours contre cette mesure court à partir de sa notification, et qu'une réclamation préalable ne suspend pas ce délai.
4 juin 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle sur l'interprétation des règles de l'UE relatives à la reconnaissance mutuelle des décisions de gel de biens dans le cadre d'une procédure pénale. La Cour devra préciser les obligations des autorités nationales lors de l'exécution d'un certificat européen de gel, notamment concernant les droits de la défense et les voies de recours.
4 juin 2024
Cette demande préjudicielle urgente (PPU) concerne l'interprétation de la directive « retour » (2008/115/CE) et porte sur les conditions de placement en rétention d'un ressortissant de pays tiers en vue de son éloignement, notamment la proportionnalité de cette mesure et les garanties procédurales applicables. La Cour devra préciser si une décision de retour peut fonder une rétention lorsque l'éloignement n'est pas réalisable dans un délai raisonnable, et quels sont les droits de la personne concernée.
4 juin 2024