5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
429 701
Avec texte intégral
275 387
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 872Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 589Versions consolidées des textes
28 386Propositions · Communications · Initiatives
82 788Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123L'arrêt précise les critères et la procédure que l'administration doit respecter pour reconnaître le statut de maladie grave d'un agent contractuel en vue du remboursement des frais médicaux. Il rappelle notamment l'obligation de procéder à un examen concret et circonstancié de la situation médicale, en tenant dûment compte de l'avis du médecin-conseil. Le Tribunal annule la décision de refus de la Commission car celle-ci s'est basée sur une appréciation générale sans effectuer l'analyse individuelle requise.
8 mai 2024
Cette ordonnance rejette un pourvoi devant la Cour de justice car la demande ne justifie pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, comme l'exige l'article 170 ter du règlement de procédure. Elle illustre le contrôle strict exercé par la chambre d'admission des pourvois sur les recours en matière de propriété intellectuelle, limitant l'accès à la formation de jugement aux seuls contentieux présentant un intérêt juridique particulier pour le droit de l'UE.
8 mai 2024
Cet arrêt précise les règles de détermination de la base d'imposition à la TVA lors d'un apport en nature d'immeubles à une société en contrepartie d'actions. La Cour juge que la base d'imposition correspond à la valeur réelle de l'immeuble apporté, et non à la valeur nominale ou d'émission des actions reçues. Cette interprétation de l'article 73 de la directive TVA assure une imposition neutre de l'opération, en alignant la base taxable sur la contrepartie économique effective.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule une décision de l'EUIPO qui avait rejeté une opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques « gamindo » et « gamigo ». Le Tribunal considère que l'EUIPO a manqué à son obligation de motivation en ne démontrant pas de manière adéquate l'existence d'un tel risque, au regard de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union. La décision rappelle ainsi les exigences procédurales strictes en matière de motivation des décisions de l'Office.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite des conditions de licenciement d'un agent temporaire engagé à durée indéterminée, en examinant notamment le respect de l'article 47, sous c), i), du Règlement des agents. Il rappelle que la rupture du lien de confiance, invoquée pour justifier une résiliation, doit être étayée par des faits précis et objectifs, et annule la décision de la Commission pour défaut d'établissement suffisant de ces faits.
8 mai 2024
Cet arrêt clarifie l'interaction entre le droit de l'Union et le droit national en matière de recouvrement d'aides indûment versées. La Cour précise que le règlement (CE) n° 2988/95, qui fixe un délai de prescription uniforme pour la protection des intérêts financiers de l'UE, s'applique aux poursuites engagées par un État membre pour le recouvrement d'aides du FEADER, même lorsque l'action est fondée sur le droit privé national. Elle interprète également la notion d'acte interruptif de la prescription au sens de ce règlement.
8 mai 2024
La Cour de justice, par ordonnance, indique que lorsqu'un contrat de crédit immobilier en devise étrangère est annulé en raison de clauses abusives, le juge national doit assurer la restitution intégrale des prestations, sans qu'une partie puisse invoquer un droit de rétention sur les sommes versées par le consommateur. Cette solution découle directement de la jurisprudence établie, notamment par l'arrêt *BNP Paribas Personal Finance*, concernant les effets restitutoires de la nullité d'un contrat contenant des clauses abusives.
8 mai 2024
L'arrêt rejette le recours en annulation de Ryanair contre la décision de la Commission autorisant l'aide allemande à la restructuration de Condor. Le Tribunal confirme que la mesure, qui modifie les conditions de prêts existants et annule partiellement une dette, est compatible avec le marché intérieur au titre des aides à la restructuration. Il examine notamment les conditions de recevabilité du recours, le respect des droits procéduraux de Ryanair et le principe de répartition des charges.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal traite des conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il précise les exigences relatives à la matérialité et à la cohérence des éléments probatoires qui doivent être produits pour démontrer un usage véritable de la marque sur le marché. La décision rappelle que l'appréciation de ces preuves doit se faire de manière globale, en tenant compte de l'ensemble des circonstances propres à chaque cas.
8 mai 2024
Cette ordonnance rejette l'admission du pourvoi de M. Wyrębski, la Cour estimant que sa demande ne démontre pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, en particulier dans le domaine du droit des marques. Elle illustre ainsi l'application stricte des critères de filtrage des pourvois devant la Cour de justice, conformément à l'article 170 ter de son règlement de procédure.
8 mai 2024
L'arrêt confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "NOT MILK" pour des produits laitiers et substituts, au motif qu'elle est descriptive et dépourvue de caractère distinctif. Le Tribunal rejette le recours de la requérante, estimant que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) a correctement motivé sa décision en application de l'article 7 du règlement sur la marque de l'Union européenne.
8 mai 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur des recours relatifs à la nomination des procureurs européens du Parquet européen. Elle déclare irrecevable un recours en carence contre le Conseil et la Commission, ainsi qu'un recours en annulation contestant la désignation d'un candidat par la Grèce. La décision confirme les règles procédurales spécifiques régissant la mise en place de cette institution dans le cadre d'une coopération renforcée.
8 mai 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de suspension d'exécution présentée par Huhtamaki Holding dans le cadre d'un recours contre une décision de la Commission européenne. Le texte confirme que les conditions juridiques strictes requises pour accorder des mesures provisoires ne sont pas remplies dans cette affaire. Il s'agit d'une décision procédurale qui maintient les effets de l'acte contesté pendant la procédure au fond.
8 mai 2024
Cet arrêt clarifie la définition d'un "cocktail aromatisé de produits vitivinicoles" au sens du règlement (UE) n° 251/2014. La Cour précise que cette catégorie de produits ne peut être constituée uniquement d'alcool éthylique d'origine agricole et d'arômes, mais doit contenir une base vitivinicole identifiable. Elle interprète également les notions d'"alcool" et de "denrée alimentaire sapide" dans ce contexte réglementaire.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé contre une décision de l'EUIPO ayant estimé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque figurative sollicitée "gamindo" et la marque verbale antérieure "gamigo". Le Tribunal confirme que l'Office a correctement motivé sa décision en analysant les similitudes et différences entre les signes, satisfaisant ainsi aux exigences du droit de l'Union en matière de motivation.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les exigences probatoires pour démontrer un usage sérieux d'une marque de l'Union européenne afin d'échapper à une déchéance. Il confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) et le Tribunal doivent procéder à une appréciation globale et concrète de l'ensemble des preuves fournies, y compris des éléments tels que des captures d'écran de sites web, pour évaluer l'usage réel de la marque sur le marché. La décision rappelle que cette appréciation doit tenir compte de l'ensemble des circonstances propres à chaque espèce.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "CRIADORES" pour des produits liés aux animaux domestiques, au motif de son caractère purement descriptif pour le public espagnol. Le Tribunal rejette les arguments fondés sur les principes d'égalité de traitement et de confiance légitime, en rappelant que l'applicabilité de ces principes est subordonnée à une situation juridique comparable et que l'Office n'est pas lié par une pratique antérieure erronée.
8 mai 2024
Le Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative « NOT MILK » pour des produits à base de plantes, considérant qu'elle est dépourvue de caractère distinctif et descriptive. Il rejette les arguments fondés sur une prétendue obligation de motivation renforcée ou sur une violation des principes d'égalité de traitement et de bonne administration. Cet arrêt rappelle les critères stricts applicables aux signes purement descriptifs dans le secteur agroalimentaire.
8 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Silent Loop" pour des produits de plomberie et de chauffage. Les juges estiment que cette marque est purement descriptive pour le public anglophone cible, évoquant directement une caractéristique technique des produits. Ils rejettent également l'argument du caractère distinctif acquis par l'usage, faute de preuves suffisantes.
8 mai 2024
Cette affaire concerne un recours devant la Cour de justice contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à des aides d'État dans le secteur maritime. Le litige porte sur la qualification d'une mesure fiscale allemande et son examen au regard des règles européennes en matière d'aides d'État. La décision de la Cour précisera les conditions d'application de ces règles aux exonérations fiscales pour le transport maritime.
8 mai 2024