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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

430 078

Avec texte intégral

275 502

Résumés IA

0

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

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Autres

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Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62023TB0227(01)

Affaire T-227/23: Ordonnance du Tribunal du 7 février 2024 — Mylan Ireland/Commission («Recours en annulation – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl fumarate Mylan — dimethyl fumarate – Lettre de la Commission tirant les conséquences d’un arrêt de la Cour – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité – Actes hypothétiques – Irrecevabilité manifeste»)

Cette ordonnance du Tribunal rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par Mylan Ireland contre une lettre de la Commission. Le Tribunal considère que cette lettre, qui tirait les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour concernant l'autorisation de mise sur le marché du dimethyl fumarate, ne constitue pas un acte juridique susceptible de recours. La décision relève que contester un tel acte hypothétique est manifestement irrecevable.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0302

Affaire T-302/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Weinart Handelsgesellschaft/EUIPO — Donnafugata (KABI) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale KABI – Marque de l’Union européenne figurative antérieure Kabir DONNAFUGATA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]

L'arrêt concerne une procédure d'opposition devant l'EUIPO, où le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "KABI" et la marque figurative antérieure "Kabir DONNAFUGATA". La décision illustre l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en évaluant la similitude des signes et des produits pour le public pertinent.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0220

Affaire T-220/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Casal sport/EUIPO — Tennis d’Aquitaine (CITY STADE) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative CITY STADE – Marque devenue la désignation usuelle dans le commerce d’un produit ou d’un service pour lequel elle est enregistrée – Activité ou inactivité du titulaire – Article 58, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de déchéance d'une marque de l'UE pour devenir une désignation usuelle dans le commerce. Il précise les conditions dans lesquelles une marque peut tomber dans le domaine public, notamment en examinant le rôle du titulaire dans ce processus. La décision interprète l'article 58, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant l'inaction du titulaire face à l'usage générique de sa marque.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0081

Affaire T-81/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Beauty Biosciences/EUIPO — Société de Recherche Cosmétique (BEAUTYBIO SCIENCE) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative BEAUTYBIO SCIENCE – Causes de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001]»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "BEAUTYBIO SCIENCE" pour des produits cosmétiques. Il considère que cette combinaison, perçue comme une unité, est descriptive du caractère scientifique des produits de beauté et manque de caractère distinctif. La décision illustre l'application stricte des motifs de nullité absolue lorsque la marque est vue comme une simple indication directe de la nature et des caractéristiques des produits.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0080

Affaire T-80/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Beauty Biosciences/EUIPO — Société de Recherche Cosmétique (BEAUTYBIO) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale BEAUTYBIO – Causes de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001]»]

Le Tribunal confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « BEAUTYBIO » pour des produits cosmétiques, considérant qu'elle est descriptive et dépourvue de caractère distinctif. La marque est perçue comme une simple combinaison des termes « beauty » et « bio », directement informative de la nature et des caractéristiques des produits visés. Cet arrêt rappelle les critères stricts applicables aux signes composés d'éléments génériques dans le secteur des cosmétiques.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0792_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 7 février 2024.#Quatrotec Electrónica, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative WOXTER – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Recevabilité des éléments de preuve présentés pour la première fois devant la chambre de recours – Preuve de l’usage sérieux – Appréciation des preuves.#Affaire T-792/22.

L'arrêt précise les conditions de recevabilité des preuves dans le cadre d'une procédure de déchéance d'une marque de l'Union européenne pour défaut d'usage sérieux. Il confirme que la chambre de recours de l'EUIPO peut, dans son appréciation souveraine, refuser d'examiner des éléments de preuve présentés pour la première fois devant elle, notamment lorsque ces éléments auraient dû être produits en première instance.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0792

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0792

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0630

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0630

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0353

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 7 février 2024.#XH contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Promotion – Exercice de promotion 2021 – Décision de ne pas promouvoir la requérante au grade AD 7 – Article 45 du statut – Décision explicite de rejet de la réclamation – Adaptation de la requête – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-353/22.

L'arrêt concerne un recours d'un fonctionnaire de l'UE contre une décision de non-promotion, examinant notamment le respect de l'obligation de motivation et l'éventuelle erreur manifeste d'appréciation de l'institution. Le Tribunal statue sur la régularité de la procédure de promotion au regard de l'article 45 du Statut des fonctionnaires, y compris les questions liées à l'adaptation de la requête suite à une décision explicite de rejet.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0563_INF

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 7 février 2024.#VP contre Centre européen pour le développement de la formation professionnelle.#Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée déterminée Non-renouvellement du contrat pour une durée indéterminée – Article 266 TFUE – Décision adoptée en exécution d’un arrêt du Tribunal – Mesures que comporte l’exécution d’un arrêt d’annulation.#Affaire T-563/22.

Cet arrêt traite des obligations d'une institution de l'UE suite à l'annulation judiciaire d'une décision de non-renouvellement d'un contrat d'agent temporaire. Il précise les mesures concrètes que le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle doit prendre pour exécuter correctement un précédent arrêt d'annulation, en lien avec l'article 266 TFUE. La décision délimite ainsi la portée des obligations de l'administration lors de la réexamen d'une situation contractuelle dans la fonction publique européenne.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0237

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 février 2024.#Alisher Usmanov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Notion de “soutien aux actions ou politiques qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine” – Article 2, paragraphe 1, sous a), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) no 269/2014 – Compétence du Tribunal – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Droits de la défense – Droit de propriété et liberté d’entreprendre – Liberté de circulation.#Affaire T-237/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Alisher Usmanov visant à annuler son inscription sur les listes de sanctions de l'UE adoptées dans le cadre de la PESC à la suite de l'action russe en Ukraine. Le Tribunal confirme que le Conseil a pu, sur la base d'indices suffisants et sérieux, considérer que le requérant, en tant qu'homme d'affaires de premier plan ayant des liens avec le pouvoir russe, apportait un soutien aux actions compromettant l'Ukraine. Il estime également que les restrictions apportées à ses droits fondamentaux, comme le droit de propriété, sont proportionnées au regard des objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0146

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0146

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0563

Affaire T-563/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — VP/Cedefop («Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée déterminée – Non-renouvellement du contrat pour une durée indéterminée – Article 266 TFUE – Décision adoptée en exécution d’un arrêt du Tribunal – Mesures que comporte l’exécution d’un arrêt d’annulation»)

Cet arrêt traite des obligations de l'administration suite à l'annulation juridictionnelle d'une décision de non-renouvellement d'un contrat d'agent temporaire. Il précise les mesures que comporte l'exécution d'un arrêt d'annulation en vertu de l'article 266 TFUE, notamment concernant la réintégration et les effets financiers pour l'agent concerné.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0501

Affaire T-501/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Autriche/Commission [«FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par l’Autriche – Coefficient de réduction – Article 24, paragraphe 6, du règlement (UE) n° 1307/2013 – Article 30, paragraphe 7, sous b), du règlement n° 1307/2013 – Article 52, paragraphe 4, sous a), du règlement (UE) n° 1306/2013 – Obligation de motivation»]

Cet arrêt concerne un litige relatif à l'exclusion de certaines dépenses agricoles autrichiennes du financement européen. Le Tribunal examine notamment la légalité d'un coefficient de réduction appliqué par la Commission et se prononce sur le respect des obligations de motivation. La décision interprète des dispositions clés des règlements FEAGA et FEADER concernant le contrôle des dépenses et les corrections financières.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0563

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0563

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0146

Affaire T-146/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Ryanair/Commission (KLM II; COVID-19) («Aides d’État – Aide accordée par les Pays-Bas en faveur de KLM dans le contexte de la pandémie de COVID-19 – Garantie d’État pour un prêt bancaire et un prêt subordonné de l’État – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Recours en annulation – Qualité pour agir – Atteinte substantielle à la position du requérant sur le marché – Recevabilité – Détermination du bénéficiaire de l’aide dans le contexte d’un groupe de sociétés»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur le recours en annulation de Ryanair contre une aide d'État néerlandaise accordée à KLM pendant la pandémie de COVID-19. Le Tribunal examine notamment la qualité pour agir de Ryanair, en vérifiant si la mesure affecte substantiellement sa position sur le marché du transport aérien. Il précise également les critères pour déterminer le bénéficiaire effectif d'une aide au sein d'un groupe de sociétés.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0237

Affaire T-237/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Usmanov/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Notion de “soutien aux actions ou politiques qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine” – Article 2, paragraphe 1, sous a), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) n° 269/2014 – Compétence du Tribunal – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Droits de la défense – Droit de propriété et liberté d’entreprendre – Liberté de circulation»]

Le Tribunal annule les mesures restrictives de l'UE à l'encontre d'Alisher Usmanov, estimant que le Conseil n'a pas fourni de preuves suffisantes démontrant un soutien concret aux actions compromettant l'Ukraine. L'arrêt rappelle que l'inscription sur les listes de sanctions PESC doit reposer sur des éléments précis et vérifiables, et non sur des présomptions. Il réaffirme le contrôle juridictionnel strict sur ces mesures, notamment au regard du droit de propriété et de l'obligation de motivation.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0353

Affaire T-353/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — XH/Commission («Fonction publique – Fonctionnaires – Promotion – Exercice de promotion 2021 – Décision de ne pas promouvoir la requérante au grade AD 7 – Article 45 du statut – Décision explicite de rejet de la réclamation – Adaptation de la requête – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation»)

Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre une décision de la Commission de ne pas promouvoir un fonctionnaire. Le Tribunal examine notamment les obligations de motivation et les conditions d'une erreur manifeste d'appréciation dans le cadre d'une procédure de promotion, en se fondant sur l'article 45 du Statut des fonctionnaires. Il précise également les règles procédurales concernant l'adaptation de la requête suite à une décision explicite de rejet d'une réclamation préalable.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0591

Affaire T-591/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Polaroid IP/EUIPO — Klimeck (Représentation d’un carré placé dans un rectangle) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative représentant un carré placé dans un rectangle – Cause de nullité absolue – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Cet arrêt confirme le rejet de l'enregistrement d'une marque figurative représentant un simple carré dans un rectangle, faute de caractère distinctif. Le Tribunal de l'Union européenne considère que ce signe géométrique élémentaire ne permet pas au public de distinguer les produits ou services d'une entreprise particulière. La décision illustre l'application stricte des exigences de distinctivité pour les marques constituées de formes basiques.

7 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0630

Affaire T-630/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Topper Argentina/EUIPO — Ningbo Xiangxinli Network Technology (wetoper) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale wetoper – Marques nationale verbale antérieure TOPPER et Benelux figurative antérieure Topper – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Topper Argentina contre la décision de l'EUIPO ayant autorisé l'enregistrement de la marque verbale "wetoper". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion avec les marques antérieures "TOPPER" et "Topper", en relevant notamment des différences significatives dans la composition et la sonorité des signes.

7 février 2024

Détail →
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