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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

430 078

Avec texte intégral

275 502

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 902

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 603

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 395

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 821

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 005

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 352

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62024TN0019

Affaire T-19/24: Recours introduit le 12 janvier 2024 — France/Commission

Ce recours introduit par la France vise à contester une décision de la Commission européenne, probablement dans le cadre d'un litige relatif au droit de la concurrence, aux aides d'État ou au marché intérieur. L'affaire est actuellement pendante devant le Tribunal de l'Union européenne, ce qui signifie que la position française sur un acte de l'UE sera examinée par la juridiction de première instance.

12 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0020

Affaire C-20/24, Cymdek : Demande de décision préjudicielle présentée par le Sąd Rejonowy dla m.st. Warszawy w Warszawie (Pologne) le 12 janvier 2024 – M1.R., M2.R./AAA sp. z o.o.

Cette demande préjudicielle polonaise porte sur l'interprétation de la directive 2011/7/UE concernant la lutte contre les retards de paiement dans les transactions commerciales. Elle vise à clarifier les conditions d'application des intérêts de retard et les obligations d'information entre professionnels, notamment dans le contexte des relations contractuelles en chaîne.

12 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0488

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 12 janvier 2024.#mBank S.A. contre KŁ et JŁ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Okręgowy w Warszawie.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 6, paragraphe 1, et article 7, paragraphe 1 – Contrat de prêt hypothécaire indexé sur une devise étrangère – Effets de l’annulation de ce contrat dans son intégralité – Adaptation judiciaire de la prestation correspondant au capital mis à disposition.#Affaire C-488/23.

Cette ordonnance confirme que lorsqu'un contrat de prêt hypothécaire indexé sur une devise étrangère est annulé dans son intégralité pour cause de clauses abusives, le juge national peut adapter la prestation du consommateur en le limitant au remboursement du capital effectivement reçu. La Cour estime que la réponse à la question préjudicielle peut être clairement déduite de sa jurisprudence établie, notamment dans l'affaire C-80/22.

12 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TB0228

Affaire T-228/22: Ordonnance du Tribunal du 12 janvier 2024 — Casablanca Clothing/EUIPO — Adrien (CASABLANCA TENNIS CLUB)

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette le recours de Casablanca Clothing contre une décision de l'EUIPO. L'office avait refusé d'enregistrer la marque « CASABLANCA TENNIS CLUB » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « CASABLANCA ». Le Tribunal confirme ainsi l'application stricte des règles relatives à l'opposition et à l'évaluation de la similitude des marques.

12 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0488_INF

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 12 janvier 2024.#mBank S.A. contre KŁ et JŁ.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 6, paragraphe 1, et article 7, paragraphe 1 – Contrat de prêt hypothécaire indexé sur une devise étrangère – Effets de l’annulation de ce contrat dans son intégralité – Adaptation judiciaire de la prestation correspondant au capital mis à disposition.#Affaire C-488/23.

Cette ordonnance confirme que, lorsqu'un contrat de prêt hypothécaire indexé sur une devise étrangère est annulé dans son intégralité pour clauses abusives, le juge national peut, en application des articles 6 et 7 de la directive 93/13/CEE, procéder à l'adaptation judiciaire du contrat. Cette adaptation vise à rétablir un équilibre contractuel en recalculant la prestation correspondant au capital effectivement mis à la disposition de l'emprunteur.

12 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0440

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 11 janvier 2024.#Wizz Air Hungary Légiközlekedési Zrt. (Wizz Air Hungary Zrt.) contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Transport aérien – Roumanie – Aide au sauvetage de TAROM – Lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté autres que les établissements financiers – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections au motif que les mesures constituent des aides compatibles avec le marché intérieur.#Affaire C-440/22 P.

L'arrêt rejette le pourvoi de Wizz Air et confirme la décision de la Commission autorisant, en tant qu'aide de sauvetage compatible, une aide publique accordée par la Roumanie à la compagnie aérienne TAROM. La Cour valide l'analyse de la Commission, qui a considéré que les conditions des lignes directrices sur les aides de sauvetage et de restructuration étaient remplies, notamment la nécessité de l'intervention et l'absence de distorsion excessive de la concurrence. Cet arrêt rappelle le cadre strict d'évaluation des aides aux entreprises en difficulté et la marge d'appréciation de la Commission dans ce domaine.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0122

Affaire C-122/22 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024 — Dyson Ltd, Dyson Technology Ltd, Dyson Operations Pte Ltd, Dyson Manufacturing Sdn Bhd, Dyson Spain SLU, Dyson Austria GmbH, Dyson sp. z o.o., Dyson Ireland Ltd, Dyson GmbH, Dyson SAS, Dyson Srl, Dyson Sweden AB, Dyson Denmark ApS, Dyson Finland Oy, Dyson BV / Commission européenne (Pourvoi – Énergie – Directive 2010/30/UE – Indication, par voie d’étiquetage et d’informations uniformes relatives aux produits, de la consommation en énergie et en autres ressources des produits liés à l’énergie – Règlement délégué de la Commission européenne complétant cette directive – Étiquetage énergétique des aspirateurs – Annulation – Recours en indemnité – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Exigence d’une violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits aux particuliers – Méconnaissance manifeste et grave des limites du pouvoir d’appréciation – Éléments pertinents en cas d’absence de marge d’appréciation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Dyson contre l'arrêt du Tribunal, confirmant que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union en adoptant le règlement délégué sur l'étiquetage énergétique des aspirateurs. La Cour précise que, même en l'absence de marge d'appréciation, la condition d'une violation suffisamment caractérisée pour engager la responsabilité non contractuelle de l'Union n'est pas automatiquement remplie et nécessite une appréciation concrète des circonstances. Cet arrêt clarifie les conditions strictes de mise en jeu de la responsabilité de l'Union en matière d'actes réglementaires, notamment l'exigence d'une méconnaissance manifeste et grave des limites du pouvoir d'appréciation.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0231

Affaire C-231/22, État belge (Données traitées par un journal officiel): Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de l’cour d'appel de Bruxelles — Belgique) — État belge / Autorité de protection des données [Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et libre circulation de ces données (règlement général sur la protection des données) – Règlement (UE) 2016/679 – Article 4, point 7 – Notion de «responsable du traitement» – Journal officiel d’un État membre – Obligation de publier tels quels des actes de sociétés préparés par ces dernières ou leurs représentants légaux – Article 5, paragraphe 2 – Traitement successif, par plusieurs personnes ou entités distinctes, des données à caractère personnel figurant dans de tels actes – Détermination des responsabilités]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « responsable du traitement » au sens du RGPD dans le cadre de la publication d'actes de sociétés par un journal officiel national. Elle juge que l'État membre, via son journal officiel, peut être considéré comme responsable du traitement lorsqu'il publie ces actes, même s'il n'en détermine pas le contenu, dès lors qu'il décide de la mise à disposition du public. L'arrêt clarifie également la répartition des responsabilités en cas de traitement successif de données par plusieurs entités distinctes.

11 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0022

Arrêt CJUE — 62023CC0022

11 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0220

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 11 janvier 2024.#R. sp. z o.o. contre Prezes Urzędu Regulacji Energetyki.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Apelacyjny w Warszawie Wydział Gospodarczy i Własności Intelektualnej.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Soutien aux énergies renouvelables – Obligation d’approvisionnement en électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables – Aide compatible avec le marché intérieur – Notification préalable de l’aide – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Possibilité d’infliger une sanction pécuniaire pour une violation de l’obligation d’approvisionnement intervenue avant cette notification.#Affaire C-220/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE traite de la compatibilité d'un mécanisme national de soutien aux énergies renouvelables avec les règles européennes sur les aides d'État. Elle précise qu'une aide d'État doit être notifiée à la Commission européenne avant sa mise en œuvre, conformément à l'article 108 TFUE, et que les violations d'obligations liées à ce mécanisme survenant avant cette notification peuvent être sanctionnées.

11 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0220_SUM

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 11 janvier 2024.#R. sp. z o.o. contre Prezes Urzędu Regulacji Energetyki.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Soutien aux énergies renouvelables – Obligation d’approvisionnement en électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables – Aide compatible avec le marché intérieur – Notification préalable de l’aide – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Possibilité d’infliger une sanction pécuniaire pour une violation de l’obligation d’approvisionnement intervenue avant cette notification.#Affaire C-220/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE précise que les aides d'État pour les énergies renouvelables, même si elles sont compatibles avec le marché intérieur, doivent être notifiées à la Commission avant leur mise en œuvre. Elle confirme qu'une sanction pécuniaire peut être infligée pour une violation de l'obligation d'approvisionnement survenant avant cette notification, conformément à l'article 108, paragraphe 3, du TFUE.

11 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0020

Arrêt CJUE — 62023CC0020

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0361

Affaire C-361/22, Inditex: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Industria de Diseño Textil, SA (Inditex) / Buongiorno Myalert SA [Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 6, paragraphe 1, sous c) – Limitation des effets de la marque – Usage de la marque pour indiquer la destination d’un produit ou d’un service – Directive (UE) 2015/2436 – Article 14, paragraphe 1, sous c)]

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'application de la limitation des effets de la marque prévue à l'article 6, § 1, c) de la directive 2008/95/CE, lorsqu'un tiers utilise la marque d'autrui pour indiquer la destination d'un produit ou d'un service. L'arrêt juge que cette utilisation est licite si elle est conforme aux usages honnêtes en matière industrielle ou commerciale, et qu'elle ne doit pas créer un risque de confusion dans l'esprit du public quant à l'origine commerciale des produits ou services. Cette décision clarifie la portée de l'exception de référence nécessaire pour les professionnels français, notamment en matière de distribution et de revente de produits de marque.

11 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62021CC0814

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 11 janvier 2024.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – Article 20 TFUE – Citoyenneté de l’Union – Article 21 TFUE – Droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres – Article 22 TFUE – Droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales ainsi qu’aux élections au Parlement européen dans l’État membre de résidence dans les mêmes conditions que les ressortissants de cet État – Citoyens de l’Union résidant dans un État membre sans en avoir la nationalité – Absence du droit d’être membre d’un parti politique – Articles 2 et 10 TUE – Principe de démocratie – Article 4, paragraphe 2, TUE – Respect de l’identité nationale des États membres – Article 12 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Rôle des partis politiques dans l’expression de la volonté des citoyens de l’Union.#Affaire C-814/21.

La Cour de justice est saisie par la Commission d’un recours en manquement contre la Pologne, qui interdit aux citoyens de l’Union résidant sur son territoire sans en avoir la nationalité d’être membres d’un parti politique. L’avocat général conclut que cette interdiction est contraire aux articles 20, 21 et 22 TFUE, lus à la lumière des articles 2 et 10 TUE et de l’article 12 de la Charte, car elle restreint de manière disproportionnée le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales et européennes, sans que l’identité nationale polonaise puisse justifier une telle exclusion.

11 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62021CC0808

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 11 janvier 2024.#Commission européenne contre République tchèque.#Manquement d’État – Article 20 TFUE – Citoyenneté de l’Union – Article 21 TFUE – Droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres – Article 22 TFUE – Droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales ainsi qu’aux élections au Parlement européen dans l’État membre de résidence dans les mêmes conditions que les ressortissants de cet État – Citoyens de l’Union résidant dans un État membre sans en avoir la nationalité – Absence de droit de devenir membre d’un parti politique – Articles 2 et 10 TUE – Principe de démocratie – Article 4, paragraphe 2, TUE – Respect de l’identité nationale des États membres – Article 12 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Rôle des partis politiques dans l’expression de la volonté des citoyens de l’Union.#Affaire C-808/21.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général, examine le manquement de la République tchèque qui interdit aux citoyens de l'Union résidant sur son territoire sans en avoir la nationalité d'adhérer à un parti politique. L'avocat général estime que cette restriction est contraire aux articles 20, 21 et 22 TFUE, lus à la lumière du principe de démocratie, car elle entrave la participation politique effective de ces citoyens aux élections municipales et européennes. Il considère que cette interdiction ne peut être justifiée par le respect de l'identité nationale, car elle porte une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des citoyens de l'Union.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CB0594

Affaire C-594/21, Sixt Leasing: Ordonnance du président de la Cour du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Frankfurt am Main - Allemagne) – VB / Sixt Leasing SE

L'ordonnance du président de la Cour dans l'affaire C-594/21, Sixt Leasing, porte sur une demande de décision préjudicielle relative à l'interprétation du droit de la consommation dans le cadre d'un contrat de leasing automobile. Le président a radié l'affaire du registre de la Cour, mettant fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue sur les questions posées par la juridiction allemande. Cette ordonnance rappelle aux praticiens français que la Cour peut clore une affaire préjudicielle en l'absence d'éléments suffisants ou de pertinence pour une réponse utile.

11 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0634_INF

Ordonnance CJUE — 62023CO0634_INF

11 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0647

Ordonnance du vice-président de la Cour du 11 janvier 2024.#European Information Society Institute o.z. (EISi) contre Commission européenne.#Pourvoi – Intervention – Société de l’information – Règlement sur les services numériques – Décision désignant Zalando comme “une très grande plateforme en ligne” – Association de consommateurs – Intérêt à la solution du litige.#Affaire C-647/23 P(I).

Cette ordonnance rejette la demande d'intervention de l'association EISi dans le pourvoi formé par Zalando contre sa désignation comme très grande plateforme en ligne au titre du règlement sur les services numériques (DSA). Le vice-président de la Cour estime que l'association, bien qu'active dans le domaine de la société de l'information, ne démontre pas un intérêt direct et actuel à la solution du litige principal concernant la désignation spécifique de Zalando.

11 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0647_INF

Ordonnance du vice-président de la Cour du 11 janvier 2024.#European Information Society Institute o.z. (EISi) contre Commission européenne.#Pourvoi – Intervention – Société de l’information – Règlement sur les services numériques – Décision désignant Zalando comme “une très grande plateforme en ligne” – Association de consommateurs – Intérêt à la solution du litige.#Affaire C-647/23 P(I).

Cette ordonnance rejette la demande d'intervention de l'association EISi dans le pourvoi formé par Zalando contre sa désignation comme très grande plateforme en ligne au titre du règlement sur les services numériques (DSA). Le vice-président de la Cour estime que l'association, qui n'a pas participé à la procédure initiale, ne démontre pas un intérêt direct et actuel à la solution du litige principal. La décision confirme ainsi une interprétation stricte des conditions d'intervention devant la Cour de justice de l'Union européenne.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0111

Affaire C-111/22 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 11 janvier 2024 — Helene Hamers / Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) [Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaire – Enquête de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Procédure pénale nationale – Décision nationale acquittant la requérante – Préjudices prétendument subis en raison du comportement illégal du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) au cours de la procédure pénale nationale – Rejet de la demande indemnitaire introduite par la requérante – Recours en annulation et en indemnité – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence d’impartialité – Conflit d’intérêts – Article 48, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux – Présomption d’innocence – Principe de coopération loyale – Annulation partielle de l’arrêt attaqué]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, annule partiellement la décision du Tribunal dans le litige opposant une fonctionnaire au Cedefop. La Cour juge que le Tribunal a commis une erreur de droit en n'ayant pas examiné si le comportement du Cedefop, dans le cadre d'une procédure pénale nationale, avait violé le principe d'impartialité garanti par l'article 41, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux. L'affaire est renvoyée devant le Tribunal pour qu'il statue à nouveau sur la demande indemnitaire de la requérante, qui avait été acquittée au pénal.

11 janvier 2024

Détail →
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