5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation contre une décision de l'EUIPO rejetant une demande de déclaration de nullité d'un modèle communautaire. Le Tribunal examine notamment si le modèle contesté possède un caractère individuel propre en comparaison avec des dessins ou modèles antérieurs, en tenant compte de la perception de l'utilisateur averti et du degré de liberté du créateur. L'arrêt précise les obligations de motivation de l'EUIPO dans le cadre de cette appréciation, en application des articles pertinents du règlement sur les dessins ou modèles communautaires.
13 novembre 2024
L'arrêt statue sur une action en nullité d'une marque de l'Union européenne pour mauvaise foi, en examinant notamment la recevabilité des observations en réponse devant la chambre de recours de l'EUIPO. Il interprète les conditions procédurales et substantielles applicables à ce type de litige, en se fondant sur le droit des marques de l'Union.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une opposition fondée sur la renommée d'une marque antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne, notamment l'étendue de la protection accordée aux marques réputées contre un usage sans juste motif tirant indûment parti de leur caractère distinctif. La décision clarifie l'appréciation du lien entre les signes et du risque de dilution dans un contentieux opposant les marques "AESKUCARE" et "AESCULAP".
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur l'atteinte à la renommée d'une marque antérieure, au titre de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union. Il précise les conditions dans lesquelles l'usage d'une marque postérieure, similaire à une marque antérieure renommée, peut être considéré comme tirant indûment profit du caractère distinctif ou du renom de cette dernière, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un risque de confusion. La décision clarifie l'appréciation de ce préjudice en l'absence de similitude directe entre les produits ou services.
13 novembre 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne. L'affaire concerne un litige en droit des marques entre Tertianum Services AG et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle, portant sur la marque « TERTIANUM ».
13 novembre 2024
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en matière de marque, en rejetant l'opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques verbales « PEGADOR » (demandée) et « PECCATORE » (antérieure). Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences phonétiques et conceptuelles entre les signes, pour des produits identiques ou similaires, excluent un tel risque pour le public cible. L'arrêt rappelle ainsi les critères d'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation". La décision précise que l'interdiction ne peut viser indistinctement des substances et des préparations sans respecter la hiérarchie et les définitions prévues par le règlement (CE) n° 1925/2006. Cet arrêt clarifie donc les conditions de mise en œuvre des restrictions de mise sur le marché de substances pour la protection des consommateurs.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit ou soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des substances concernées. Il a jugé que la Commission a commis une erreur en assimilant indistinctement des substances, ingrédients et préparations, sans respecter les définitions précises de l'article 8 du règlement (CE) n° 1925/2006. Cette décision clarifie les conditions strictes de mise sur le marché des compléments alimentaires contenant ces substances, en distinguant notamment les extraits naturels des substances isolées.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de NetCologne contre la décision de la Commission autorisant la concentration entre Vodafone et Liberty Global sur les marchés allemands des télécommunications et services télévisuels. Il valide l'analyse de la Commission sur l'absence d'effets horizontaux, verticaux ou congloméraux anticoncurrentiels, estimant que les parties n'étaient pas en concurrence directe sur les marchés concernés et que les engagements proposés étaient suffisants. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des opérations de concentration complexes.
13 novembre 2024
13 novembre 2024
Cet arrêt traite de la nullité d'un dessin ou modèle communautaire représentant des jantes de véhicules, en examinant si celui-ci possède un caractère individuel par rapport à un dessin antérieur. Le Tribunal analyse l'impression globale produite sur l'utilisateur averti, en tenant compte notamment du degré de liberté du créateur dans ce secteur. L'interprétation des articles 6 et 25 du règlement (CE) n° 6/2002 précise les conditions pour établir la validité ou la nullité d'un tel modèle enregistré.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne annule le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle des substances contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation". La Commission avait étendu indûment le champ d'application de l'article 8 du règlement (CE) n° 1925/2006 en assimilant des extraits végétaux complexes à des substances individuelles. Cette annulation partielle remet en cause la base juridique des restrictions actuelles sur ces composés dans les compléments alimentaires.
13 novembre 2024
Cet arrêt concerne le recours d'un agent temporaire contre une décision de l'EUIPO de ne pas l'admettre à l'étape suivante d'une procédure de sélection. Le Tribunal examine notamment la recevabilité du recours au regard de l'article 91 du Statut des fonctionnaires et se prononce sur une éventuelle erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des candidatures.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, jugeant que la Commission a commis une erreur de droit en confondant les notions de "substance", "ingrédient" et "préparation" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006. Cette décision clarifie que l'interdiction ou la restriction ne peut viser indistinctement une substance et les préparations qui en contiennent sans une évaluation distincte de leur sécurité respective. Pour le praticien français, cet arrêt impose une vigilance accrue sur la qualification juridique des composants dans les compléments alimentaires lors des contrôles de conformité.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne valide l'interdiction des préparations à partir de feuilles d'espèces d'Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, inscrite à l'annexe III du règlement (CE) n° 1925/2006. Il rejette le recours de la société Aloe Vera of Europe BV, confirmant ainsi la légalité de la restriction imposée par la Commission européenne pour des motifs de protection des consommateurs. Cette décision a pour portée de maintenir l'interdiction de mise sur le marché et d'utilisation de ces substances dans les denrées alimentaires au sein de l'Union européenne.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Aloe Vera of Europe BV contre l'interdiction des préparations à base de feuilles d'aloès contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, confirmant la validité du règlement (UE) 2021/468. Cette décision valide la restriction de mise sur le marché de ces substances au titre du règlement (CE) n° 1925/2006, en raison des risques pour la santé publique, et précise les conditions de preuve scientifique requises pour justifier une telle interdiction. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission européenne en matière de sécurité alimentaire et la rigueur du contrôle juridictionnel sur les évaluations de risques.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans l'interprétation des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006. La portée de cet arrêt est de préciser que la Commission ne peut pas assimiler automatiquement une substance à un ingrédient ou une préparation, ce qui impose une réévaluation des restrictions applicables à ces composés.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques dans les compléments alimentaires. Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur de droit en qualifiant d'emblée des extraits ou préparations complexes de "substances" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006, sans distinguer correctement entre une "substance", un "ingrédient" et une "préparation". Cette distinction conceptuelle est cruciale pour déterminer le régime juridique applicable et les conditions de mise sur le marché de ces produits.
13 novembre 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle italienne portant sur l'interprétation de la directive « retour » (2008/115/CE). Elle vise à clarifier les obligations des États membres concernant l'émission de décisions de retour et les conditions de rétention des ressortissants de pays tiers en situation irrégulière, notamment dans le contexte des procédures de réadmission.
13 novembre 2024