5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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82 768Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-344/23 annule une décision de l'EUIPO qui avait rejeté une demande en nullité de la marque de l'Union européenne « sr 1 ». Le Tribunal reproche à l'EUIPO une appréciation erronée du risque de confusion avec des marques nationales antérieures « SR », ainsi qu'un manque de motivation suffisante dans sa décision. Cette décision rappelle les exigences strictes en matière d'évaluation des similitudes entre signes et de motivation des décisions de l'Office.
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il rappelle que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit motiver ses décisions en examinant concrètement les preuves d'usage présentées, sans se limiter à des constatations générales. La décision renforce ainsi les exigences procédurales pesant sur l'EUIPO lorsqu'il statue sur le maintien d'un droit de marque.
16 octobre 2024
Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Le Tribunal confirme que le titulaire doit démontrer un usage réel pour chaque catégorie de services distincte, sans pouvoir se fonder sur des regroupements artificiels. La décision rappelle également que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle ne peut créer de sous-catégories autonomes non prévues par la classification de Nice lors de l'examen des preuves d'usage.
16 octobre 2024
L'arrêt rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques « LimoLife » et « SIMON LIFE », considérant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes l'emportent sur la similitude partielle des produits. Il confirme ainsi l'appréciation globale du risque de confusion par l'EUIPO, qui doit tenir compte de la perception du public cible et de la faible distinctivité de l'élément commun « LIFE ».
16 octobre 2024
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux de la marque de l'Union européenne figurative "FRACTALIA". Il précise les conditions d'appréciation des preuves d'usage, notamment celles produites pour la première fois devant la chambre de recours, et la méthode de comparaison entre les services effectivement utilisés et ceux couverts par l'enregistrement. La décision interprète les exigences de l'usage sérieux au regard des articles 18 et 58 du règlement sur la marque de l'Union.
16 octobre 2024
Cette demande préjudicielle autrichienne vise à clarifier si une société de financement de procès, qui acquiert des créances de joueurs contre des opérateurs de jeux, peut invoquer les droits de ces consommateurs en vertu du droit de l'Union. La Cour devra déterminer si une telle cession de créances est permise et si elle permet de contourner les règles de protection des consommateurs en matière de jeux d'argent.
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de la prescription de l'action en recouvrement d'une créance de l'Union, notamment par compensation. Il interprète la notion de "circonstances normales" au sens de l'article 98 du règlement financier et confirme qu'un recours contre une décision formelle établissant la créance suspend le délai de prescription.
16 octobre 2024
Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. La décision est motivée par l'absence de caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure provisoire. Cette ordonnance illustre le contrôle juridictionnel strict exercé sur les conditions de recevabilité des référés, notamment le critère de l'urgence, dans le contentieux des mesures restrictives.
16 octobre 2024
16 octobre 2024
Cet arrêt concerne un litige relatif à l'éligibilité de coûts de personnel dans une convention de subvention du 7e programme-cadre de recherche. Le Tribunal statue sur la répartition de la charge de la preuve et examine le respect des droits de la défense, notamment le droit d'être entendu et à un recours effectif, dans le contexte d'une enquête de l'OLAF.
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que les preuves produites pour la première fois devant la Chambre de recours de l'EUIPO sont irrecevables si elles ne visent pas à contester les faits nouveaux soulevés par cette instance. Le Tribunal détaille également la méthode d'appréciation des preuves d'usage, notamment la comparaison entre les services effectivement commercialisés et ceux couverts par l'enregistrement de la marque.
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne fondée sur l'existence d'une dénomination commerciale antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union, en examinant si l'utilisation du nom "Neuschwanstein" par le Land de Bavière pour désigner son château peut constituer une dénomination commerciale opposable à l'enregistrement d'une marque verbale identique. La décision clarifie ainsi la protection des signes non enregistrés contre l'enregistrement de marques postérieures.
16 octobre 2024
L'arrêt examine la légalité de l'inscription d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant l'Iran, en se concentrant sur le respect des obligations de motivation et des droits de la défense. Le Tribunal vérifie si le Conseil a fourni des preuves suffisantes et une justification concrète pour justifier le gel des fonds, dans le respect du droit à une protection juridictionnelle effective. La décision précise les exigences procédurales et substantielles que les institutions doivent respecter lors de l'adoption de telles sanctions dans le cadre de la PESC.
16 octobre 2024
16 octobre 2024
Cette ordonnance en référé rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension provisoire des effets de l'acte attaqué. La décision confirme ainsi la rigueur des critères procéduraux applicables aux mesures restrictives de la PESC.
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé par Medspa Srl contre une décision de l'EUIPO ayant estimé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale ALDO COPPOLA AMO et les marques antérieures MIAMO. Le Tribunal confirme que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément distinctif "ALDO COPPOLA", empêchent une confusion du public malgré la similarité partielle des éléments "AMO" et "MIAMO".
16 octobre 2024
Recours en annulation dirigé contre un acte du Conseil de l'Union européenne, probablement une décision de gel des avoirs dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Ce type de contentieux relève du droit de l'Union et engage le contrôle juridictionnel du Tribunal sur les mesures restrictives adoptées à l'encontre de personnes physiques ou morales.
15 octobre 2024
Cet arrêt précise que la Cour suprême d'un État membre, lorsqu'elle statue sur une demande d'autorisation de pourvoi en révision, doit examiner si elle a l'obligation de saisir la Cour de justice sur les questions de droit de l'Union soulevées. Elle doit motiver son refus de renvoi préjudiciel, même si elle rejette la demande d'autorisation de pourvoi.
15 octobre 2024
Ce recours introduit par l'association Kverulant.org vise à contester la légalité d'une décision du Parlement européen concernant l'accès à des documents. L'affaire porte sur l'interprétation du droit d'accès du public aux documents des institutions de l'Union, régi par le règlement 1049/2001. La décision du Tribunal statuera sur les obligations de transparence du Parlement et les limites du droit d'accès aux documents.
15 octobre 2024