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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

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429 622

Avec texte intégral

275 344

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62023TA0344

Affaire T-344/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Sergio Rossi/EUIPO – Stefano Ricci (sr 1) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative sr 1 – Marques nationales figuratives antérieures SR – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 »]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-344/23 annule une décision de l'EUIPO qui avait rejeté une demande en nullité de la marque de l'Union européenne « sr 1 ». Le Tribunal reproche à l'EUIPO une appréciation erronée du risque de confusion avec des marques nationales antérieures « SR », ainsi qu'un manque de motivation suffisante dans sa décision. Cette décision rappelle les exigences strictes en matière d'évaluation des similitudes entre signes et de motivation des décisions de l'Office.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0604_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#ePlus Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-604/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il rappelle que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit motiver ses décisions en examinant concrètement les preuves d'usage présentées, sans se limiter à des constatations générales. La décision renforce ainsi les exigences procédurales pesant sur l'EUIPO lorsqu'il statue sur le maintien d'un droit de marque.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0570_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#Telefónica Germany GmbH & Co. OHG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains services – Détermination de sous-catégories autonomes de services – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-570/23.

Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Le Tribunal confirme que le titulaire doit démontrer un usage réel pour chaque catégorie de services distincte, sans pouvoir se fonder sur des regroupements artificiels. La décision rappelle également que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle ne peut créer de sous-catégories autonomes non prévues par la classification de Nice lors de l'examen des preuves d'usage.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0324

Affaire T-324/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – J. García Carrión/EUIPO – Calipso (LimoLife) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LimoLife – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures SIMON LIFE – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

L'arrêt rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques « LimoLife » et « SIMON LIFE », considérant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes l'emportent sur la similitude partielle des produits. Il confirme ainsi l'appréciation globale du risque de confusion par l'EUIPO, qui doit tenir compte de la perception du public cible et de la faible distinctivité de l'élément commun « LIFE ».

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0211

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0211

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0194

Affaire T-194/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Fractal Analytics/EUIPO – Fractalia Remote Systems (FRACTALIA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux de la marque de l'Union européenne figurative "FRACTALIA". Il précise les conditions d'appréciation des preuves d'usage, notamment celles produites pour la première fois devant la chambre de recours, et la méthode de comparaison entre les services effectivement utilisés et ceux couverts par l'enregistrement. La décision interprète les exigences de l'usage sérieux au regard des articles 18 et 58 du règlement sur la marque de l'Union.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0683

Affaire C-683/24, Spielerschutz Sigma: Demande de décision préjudicielle présentée par le Handelsgericht Wien (Autriche) le 16 octobre 2024 – Spielerschutz Sigma Prozessfinanzierungs GmbH/Geissler Heilbock Hopf Ferox Legal Partnerschaft von Rechtsanwälten mbB

Cette demande préjudicielle autrichienne vise à clarifier si une société de financement de procès, qui acquiert des créances de joueurs contre des opérateurs de jeux, peut invoquer les droits de ces consommateurs en vertu du droit de l'Union. La Cour devra déterminer si une telle cession de créances est permise et si elle permet de contourner les règles de protection des consommateurs en matière de jeux d'argent.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0494

Arrêt du Tribunal (dixième chambre élargie) du 16 octobre 2024.#HG contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Réparation du préjudice subi par l’Union – Recouvrement d’une créance par compensation – Délai de prescription – Droit applicable – Article 98, paragraphe 2, second alinéa, du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Notion de “circonstances normales” – Décision formelle préalable établissant la créance ayant fait l’objet de recours.#Affaire T-494/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de la prescription de l'action en recouvrement d'une créance de l'Union, notamment par compensation. Il interprète la notion de "circonstances normales" au sens de l'article 98 du règlement financier et confirme qu'un recours contre une décision formelle établissant la créance suspend le délai de prescription.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TO0221

Ordonnance du président du Tribunal du 16 octobre 2024.#Alexander Dmitrievich Pumpyanskiy contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence ».#Affaire T-221/24 R.

Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. La décision est motivée par l'absence de caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure provisoire. Cette ordonnance illustre le contrôle juridictionnel strict exercé sur les conditions de recevabilité des référés, notamment le critère de l'urgence, dans le contentieux des mesures restrictives.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0506

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0506

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0388_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#Aristoteleio Panepistimio Thessalonikis contre Agence exécutive du Conseil européen de la recherche.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Convention de subvention – Coûts éligibles – Frais de personnel – Enquête de l’OLAF – Charge de la preuve – Droit d’être entendu – Droit à un recours effectif.#Affaire T-388/22.

Cet arrêt concerne un litige relatif à l'éligibilité de coûts de personnel dans une convention de subvention du 7e programme-cadre de recherche. Le Tribunal statue sur la répartition de la charge de la preuve et examine le respect des droits de la défense, notamment le droit d'être entendu et à un recours effectif, dans le contexte d'une enquête de l'OLAF.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0194_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Fractal Analytics, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque.#Affaire T-194/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que les preuves produites pour la première fois devant la Chambre de recours de l'EUIPO sont irrecevables si elles ne visent pas à contester les faits nouveaux soulevés par cette instance. Le Tribunal détaille également la méthode d'appréciation des preuves d'usage, notamment la comparaison entre les services effectivement commercialisés et ceux couverts par l'enregistrement de la marque.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0506_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 16 octobre 2024.#Freistaat Bayern contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Neuschwanstein – Dénominations commerciales antérieures Neuschwanstein et Schloss Neuschwanstein – Cause de nullité relative – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-506/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne fondée sur l'existence d'une dénomination commerciale antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union, en examinant si l'utilisation du nom "Neuschwanstein" par le Land de Bavière pour désigner son château peut constituer une dénomination commerciale opposable à l'enregistrement d'une marque verbale identique. La décision clarifie ainsi la protection des signes non enregistrés contre l'enregistrement de marques postérieures.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0201

Affaire T-201/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – CRA/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Iran – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Proportionnalité – Détournement de pouvoir »)

L'arrêt examine la légalité de l'inscription d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant l'Iran, en se concentrant sur le respect des obligations de motivation et des droits de la défense. Le Tribunal vérifie si le Conseil a fourni des preuves suffisantes et une justification concrète pour justifier le gel des fonds, dans le respect du droit à une protection juridictionnelle effective. La décision précise les exigences procédurales et substantielles que les institutions doivent respecter lors de l'adoption de telles sanctions dans le cadre de la PESC.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO0416

Jurisprudence CJUE — 62023TO0416

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0221

Affaire T-221/24 R: Ordonnance du président du Tribunal du 16 octobre 2024 – Pumpyanskiy/Conseil (« Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence »)

Cette ordonnance en référé rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension provisoire des effets de l'acte attaqué. La décision confirme ainsi la rigueur des critères procéduraux applicables aux mesures restrictives de la PESC.

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0508_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Medspa Srl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ALDO COPPOLA AMO – Marques nationales et enregistrement international verbaux antérieurs MIAMO – Marque nationale et enregistrement international figuratifs antérieurs MIAMO Healthy Skin System – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-508/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé par Medspa Srl contre une décision de l'EUIPO ayant estimé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale ALDO COPPOLA AMO et les marques antérieures MIAMO. Le Tribunal confirme que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément distinctif "ALDO COPPOLA", empêchent une confusion du public malgré la similarité partielle des éléments "AMO" et "MIAMO".

16 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0528

Affaire T-528/24: Recours introduit le 15 octobre 2024 – Chevtsov/Conseil

Recours en annulation dirigé contre un acte du Conseil de l'Union européenne, probablement une décision de gel des avoirs dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Ce type de contentieux relève du droit de l'Union et engage le contrôle juridictionnel du Tribunal sur les mesures restrictives adoptées à l'encontre de personnes physiques ou morales.

15 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0144

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 octobre 2024.#KUBERA, trgovanje s hrano in pijačo, d.o.o. contre Republika Slovenija.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vrhovno sodišče.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi préjudiciel des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Procédure d’autorisation d’un pourvoi en révision devant la juridiction suprême d’un État membre – Demande par la partie qui demande l’autorisation d’un pourvoi en révision de saisir la Cour d’une question relative à l’interprétation du droit de l’Union – Réglementation nationale en vertu de laquelle le pourvoi en révision est autorisé lorsqu’il soulève une question de droit importante pour assurer la sécurité juridique, l’application uniforme du droit ou le développement de celui-ci – Obligation pour la juridiction suprême nationale d’examiner dans le cadre de la procédure d’autorisation d’un pourvoi en révision s’il y a lieu de procéder à un renvoi préjudiciel – Motivation de la décision de rejet de la demande d’autorisation d’un pourvoi en révision.#Affaire C-144/23.

Cet arrêt précise que la Cour suprême d'un État membre, lorsqu'elle statue sur une demande d'autorisation de pourvoi en révision, doit examiner si elle a l'obligation de saisir la Cour de justice sur les questions de droit de l'Union soulevées. Elle doit motiver son refus de renvoi préjudiciel, même si elle rejette la demande d'autorisation de pourvoi.

15 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0529

Affaire T-529/24: Recours introduit le 15 octobre 2024 – Kverulant.org/Parlement

Ce recours introduit par l'association Kverulant.org vise à contester la légalité d'une décision du Parlement européen concernant l'accès à des documents. L'affaire porte sur l'interprétation du droit d'accès du public aux documents des institutions de l'Union, régi par le règlement 1049/2001. La décision du Tribunal statuera sur les obligations de transparence du Parlement et les limites du droit d'accès aux documents.

15 octobre 2024

Détail →
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