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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62023CA0262

Affaire C-262/23 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 – UPL Europe Ltd, Indofil Industries (Netherlands) BV / Commission européenne [Pourvoi – Produits phytopharmaceutiques – Règlement d’exécution (UE) 2020/2087 – Non-renouvellement de l’approbation de la substance active mancozèbe – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) no 844/2012 – Recours en annulation]

Cet arrêt concerne le pourvoi formé contre le non-renouvellement de l'approbation du mancozèbe, une substance active phytopharmaceutique. La Cour statue sur l'interprétation des procédures et des critères d'évaluation des risques définis par le règlement (CE) n° 1107/2009. Elle précise les obligations de la Commission et des États membres lors de l'examen du renouvellement d'une substance, notamment concernant l'évaluation des données scientifiques et le respect du principe de précaution.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0237

Affaire C-237/22 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 octobre 2024 – Mylan IRE Healthcare Ltd / Commission européenne, UAB VVB [Pourvoi – Règlement (CE) no 141/2000 – Médicaments orphelins – Articles 3 et 8 – Notion de bénéfice notable – Notion de supériorité clinique – Règlement (CE) no 847/2000 – Article 3 – Autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Tobramycin VVB – Période d’exclusivité commerciale du médicament Tobi Podhaler, contenant la substance active tobramycine – Dérogation à cette exclusivité commerciale]

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de dérogation à l'exclusivité commerciale d'un médicament orphelin, en interprétant les notions de "bénéfice notable" et de "supériorité clinique" au sens des règlements (CE) n° 141/2000 et n° 847/2000. Dans cette affaire, la Cour annule l'arrêt du Tribunal qui avait rejeté le recours de Mylan IRE Healthcare Ltd contre la décision de la Commission autorisant la mise sur le marché du médicament Tobramycin VVB en dérogation à l'exclusivité commerciale du Tobi Podhaler. L'arrêt clarifie ainsi le niveau de preuve requis pour démontrer qu'un médicament similaire apporte un bénéfice notable par rapport à un médicament orphelin déjà autorisé, ce qui a des implications directes pour la stratégie de protection des données d'exclusivité des laboratoires pharmaceutiques.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0475_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#Voestalpine Giesserei Linz GmbH contre Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Cluj et Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Cluj-Napoca.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 168, sous a) – Droit à déduction de la TVA – Acquisition d’un bien par un assujetti – Mise à disposition, à titre gratuit, de ce bien en faveur d’un sous-traitant en vue de la réalisation de travaux au profit de l’assujetti – Refus de la déduction de la TVA afférente audit bien.#Affaire C-475/23.

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de déduction de la TVA pour un assujetti qui acquiert un bien et le met gratuitement à la disposition d'un sous-traitant pour réaliser des travaux à son profit. La Cour juge que le droit à déduction subsiste si le bien est utilisé pour les besoins de l'activité économique taxable de l'assujetti, même si le sous-traitant l'utilise pour fournir des services à l'assujetti. Le refus de déduction est donc contraire au principe de neutralité fiscale de la TVA.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0171

Affaire C-171/23, UP CAFFE: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Upravni sud u Zagrebu – Croatie) – UP CAFFE d.o.o. / Ministarstvo financija Republike Hrvatske [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 287, point 19 – Régime de franchise de TVA pour les petits assujettis – Pratique abusive par la constitution d’une nouvelle société]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'UE interprète les conditions du régime de franchise de TVA pour les petits assujettis prévu par la directive 2006/112/CE. Il précise qu'une autorité fiscale peut refuser ce régime lorsqu'une société est constituée dans le but principal de fractionner artificiellement des activités économiques pour en bénéficier, constituant ainsi une pratique abusive. La Cour rappelle que les États membres peuvent adopter des mesures pour prévenir la fraude et l'abus de droit en matière de TVA.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0475

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0475

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0134

Affaire C-134/23, Elliniko Symvoulio gia tous Prosfyges et Ypostirixi Prosfygon sto Aigaio: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias – Grèce) – Somateio Elliniko Symvoulio gia tous Prosfyges, Astiki Mi Kerdoskopiki Etaireia Ypostirixi Prosfygon sto Aigaio / Ypourgos Exoterikon, Ypourgos Metanastefsis kai Asylou (Renvoi préjudiciel – Octroi de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 38 – Article 18 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Concept de pays tiers sûr – Qualification de la République de Turquie comme étant un pays tiers sûr – Réadmission des demandeurs de protection internationale dans le pays tiers – Refus)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions strictes d'application du concept de "pays tiers sûr", en l'occurrence la Turquie, pour le refus et la réadmission de demandeurs de protection internationale. Il interprète l'article 38 de la directive 2013/32/UE à la lumière de l'article 18 de la Charte des droits fondamentaux, en soulignant que cette qualification ne peut être utilisée pour contourner l'examen individuel de la demande d'asile et les obligations de non-refoulement. La décision rappelle que le renvoi vers un pays tiers considéré comme sûr n'est possible que si des garanties concrètes et individualisées assurent que le demandeur aura effectivement accès à une procédure d'asile et ne sera pas exposé à des traitements inhumains ou dégradants.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0268

Affaire C-268/23: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 – Commission européenne / République française (Manquement d’État – Environnement – Directive 91/271/CEE – Traitement des eaux urbaines résiduaires – Article 4 – Obligation de veiller au traitement secondaire ou à un traitement équivalent des eaux urbaines résiduaires qui pénètrent dans les systèmes de collecte – Article 5 – Zones sensibles – Article 10 – Obligation de veiller à ce que les stations d’épuration soient conçues, construites, exploitées et entretenues de manière à avoir un rendement suffisant – Article 15 – Obligation de surveillance – Annexe I, points B et D – Contrôle des rejets provenant des stations d’épuration)

La Cour de justice de l'UE constate un manquement de la France pour non-respect de la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires. Le manquement porte sur l'obligation d'assurer un traitement secondaire ou équivalent des eaux usées et sur les règles de conception, de performance et de surveillance des stations d'épuration dans les zones sensibles. Cet arrêt confirme les exigences strictes de la directive en matière de protection des milieux aquatiques contre la pollution.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0124

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#E. Breuninger GmbH & Co. contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE – Régime d’aides notifié par la République fédérale d’Allemagne – Soutien aux coûts fixes non couverts dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Encadrement temporaire des aides d’État – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Examen individuel du régime d’aides notifié – Aide destinée à remédier à une perturbation grave de l’économie d’un État membre – Proportionnalité.#Affaire C-124/23 P.

Cet arrêt confirme que la Commission européenne dispose d'une large marge d'appréciation pour autoriser, en vertu de l'article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE, des aides nationales visant à remédier à une perturbation grave de l'économie, comme celles mises en place pendant la pandémie de COVID-19. La Cour de justice rejette le pourvoi et valide l'approche de la Commission, qui a examiné le régime allemand de soutien aux coûts fixes sous l'angle de sa nécessité et de sa proportionnalité au regard de l'objectif poursuivi.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0494

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2024.#QE et IJ contre DP et EB.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Nejvyšší soud.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 1er, paragraphe 1 – Champ d’application – Matière civile et commerciale – Notion – Procédure visant à remplacer le consentement du défendeur à la mainlevée du séquestre judiciaire d’un bien saisi par les autorités répressives – Article 8, point 2 – Demande en intervention – Notion de “tiers”.#Affaire C-494/23.

Ce renvoi préjudiciel concerne l'interprétation du champ d'application du règlement Bruxelles I bis en matière de coopération judiciaire civile. La Cour de justice est interrogée sur la qualification d'une procédure visant à lever le séquestre judiciaire d'un bien saisi dans le cadre d'une enquête pénale, afin de déterminer si elle relève du droit civil au sens du règlement. L'arrêt précise également les conditions dans lesquelles une demande en intervention peut être considérée comme émanant d'un "tiers" au sens de l'article 8 du règlement.

4 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0112

Ordonnance de rectification du 4 octobre 2024.#Procédures pénales contre CU et ND.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-112/22 et C-223/22.

Cette ordonnance rectifie formellement des erreurs matérielles dans l'arrêt initial des affaires jointes C-112/22 et C-223/22. Elle concerne des questions de procédure pénale et de coopération judiciaire européenne, sans modifier le sens de la décision de la Cour de justice.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0029_INF

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.#Ferriera Valsabbia SpA e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation.#Affaires jointes C-29/23 P et C-30/23 P.

Cet arrêt traite de la légalité d'une décision de la Commission européenne en matière d'entente sur le marché des ronds à béton, adoptée après l'expiration du traité CECA sur la base du règlement (CE) n° 1/2003. La Cour examine notamment le respect des droits de la défense, du principe de bonne administration, de l'exigence d'impartialité, du délai raisonnable et de l'obligation de motivation dans le cadre d'une procédure renouvelée après l'annulation de décisions antérieures.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0546_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2024.#GF contre Schauinsland-Reisen GmbH.#Renvoi préjudiciel – Voyages à forfait et prestations de voyage liées – Directive (UE) 2015/2302 – Article 12, paragraphe 3 – Résiliation d’un contrat de voyage à forfait par l’organisateur – Circonstances exceptionnelles et inévitables – Exécution du voyage empêchée en raison de telles circonstances – Recommandation officielle visant à déconseiller les voyages vers le pays de destination en raison de la propagation de la COVID-19.#Affaire C-546/22.

Cet arrêt précise que la pandémie de COVID-19 peut constituer une "circonstance exceptionnelle et inévitable" permettant à un organisateur de voyages d'annuler un forfait sans payer d'indemnisation, même en l'absence d'une interdiction formelle de voyager. La Cour estime qu'une recommandation officielle déconseillant fortement les voyages vers la destination, émise par les autorités du pays de départ du voyageur, est suffisante pour caractériser l'empêchement d'exécution du contrat.

4 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0332

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.##Demande en interprétation – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-332/22 INT.

Cette ordonnance rejette une demande d'interprétation d'un arrêt antérieur de la Cour de justice, la jugeant manifestement irrecevable. Elle confirme ainsi que les juridictions nationales ne peuvent solliciter une nouvelle interprétation que pour trancher un litige en cours, et non pour obtenir un avis général sur l'application du droit de l'Union.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0494_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2024.#QE et IJ contre DP et EB.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 1er, paragraphe 1 – Champ d’application – Matière civile et commerciale – Notion – Procédure visant à remplacer le consentement du défendeur à la mainlevée du séquestre judiciaire d’un bien saisi par les autorités répressives – Article 8, point 2 – Demande en intervention – Notion de “tiers”.#Affaire C-494/23.

Ce renvoi préjudiciel clarifie l'application du règlement Bruxelles I bis aux procédures civiles connexes à des saisies pénales. La Cour juge que ce règlement s'applique à une action en justice visant à substituer le consentement d'un défendeur pour la mainlevée d'une saisie, dès lors que l'objet principal du litige est de nature civile. Elle précise également qu'un codéfendeur dans une telle action ne constitue pas un "tiers" au sens de l'article 8, point 2, excluant ainsi la compétence fondée sur cette disposition.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0767

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#1Dream OÜ e.a. contre Latvijas Republikas Saeima.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par la Latvijas Republikas Satversmes tiesa.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Confiscation des produits, des instruments et des biens en rapport avec le crime – Décision-cadre 2005/212/JAI – Directive 2014/42/UE – Champs d’application – Procédure pénale nationale pouvant aboutir à une confiscation de biens illégalement acquis – Absence de constatation d’une infraction pénale – Confiscation sans condamnation – Raisons autres que la maladie ou la fuite.#Affaires jointes C-767/22, C-49/23 et C-161/23.

Ce renvoi préjudiciel concerne la possibilité de prononcer une confiscation d'avoirs illicites dans le cadre d'une procédure pénale nationale, même en l'absence de condamnation pénale pour une infraction spécifique. La Cour précise les conditions d'application des règles européennes en matière de confiscation, notamment celles de la directive 2014/42/UE, à ce type de procédure autonome. L'arrêt délimite ainsi le champ d'application du droit de l'Union en matière de coopération judiciaire pénale par rapport aux régimes nationaux de confiscation de biens d'origine illicite.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0031

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.#Ferriere Nord SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation – Proportionnalité – Principe ne bis in idem – Exception d’illégalité – Circonstances aggravantes – Récidive – Circonstances atténuantes – Égalité de traitement.#Affaire C-31/23 P.

Cet arrêt traite d'un recours en matière de concurrence concernant une entente sur le marché des ronds à béton. La Cour précise les conditions procédurales applicables lorsque la Commission adopte une nouvelle décision après l'annulation d'une précédente condamnation, notamment en ce qui concerne les droits de la défense, le principe *ne bis in idem* et les exigences de motivation. Elle examine également les règles encadrant la qualification des circonstances aggravantes, comme la récidive, et le respect du principe d'égalité de traitement dans la détermination de la sanction.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0004_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#M.-A.A. contre Direcţia de Evidenţă a Persoanelor Cluj e.a.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Articles 20 et 21 TFUE – Articles 7 et 45 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de libre circulation et de libre séjour sur le territoire des États membres – Citoyen de l’Union ayant légalement acquis, lors de l’exercice de ce droit et de son séjour dans un autre État membre, le changement de son prénom et de son identité de genre – Obligation pour l’État membre d’origine de reconnaître et d’inscrire dans l’acte de naissance ce changement de prénom et d’identité de genre – Réglementation nationale ne permettant pas une telle reconnaissance et une telle inscription, contraignant l’intéressé à engager une nouvelle procédure, de type juridictionnel, de changement d’identité de genre dans l’État membre d’origine – Incidence du retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne.#Affaire C-4/23.

Cet arrêt de la Grande Chambre établit que les États membres sont tenus de reconnaître et de transcrire dans les registres d'état civil un changement de prénom et d'identité de genre légalement acquis dans un autre État membre, lorsque ce changement est intervenu dans le cadre de l'exercice des droits de libre circulation. Une réglementation nationale imposant à la personne concernée d'engager une nouvelle procédure judiciaire dans son État d'origine constitue une entrave injustifiée à la libre circulation.

4 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0255_INF

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.#Procédure pénale contre KM.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Victime souffrant d’une déficience physique ou mentale – Droits procéduraux de cette personne – Réglementation nationale ne prévoyant pas l’accès d’une victime au tribunal pénal compétent pour invoquer une violation de ses droits, tirés du droit de l’Union – Possibilité pour la victime d’invoquer une telle violation uniquement devant une juridiction civile – Principe d’effectivité.#Affaire C-255/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE examine si la directive sur les droits des victimes est correctement transposée lorsqu'une victime vulnérable ne peut invoquer la violation de ses droits procéduraux que devant une juridiction civile, et non devant le tribunal pénal compétent. La Cour est saisie pour déterminer si cette restriction nationale porte atteinte au principe d'effectivité des droits conférés par le droit de l'Union. La réponse clarifiera les voies de recours que les États membres doivent mettre à disposition pour garantir les droits procéduraux des victimes dans le cadre pénal.

4 octobre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0583

Conclusions de l'avocat général M. A. M. Collins, présentées le 4 octobre 2024.###

L'avocat général Collins propose à la Cour de justice de l'UE de clarifier les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser la reconnaissance d'un certificat de capacité professionnelle délivré par un autre État membre. Ces conclusions visent à préciser l'équilibre entre la libre circulation des professionnels et le pouvoir des autorités nationales de protéger des intérêts publics essentiels, comme la sécurité des consommateurs.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0522

Affaire T-522/23: Ordonnance du Tribunal du 4 octobre 2024 – Vossko/Conseil (« Recours en annulation – Politique commerciale – Article XXVIII du GATT – Accord entre l’Union et le Brésil – Modification des concessions pour les contingents tarifaires à la suite du retrait du Royaume-Uni de l’Union – Viande de volaille cuite – Décision d’approbation du Conseil au nom de l’Union – Défaut d’affectation individuelle – Acte non réglementaire – Irrecevabilité »)

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE déclare irrecevable un recours en annulation dirigé contre une décision du Conseil approuvant un accord modifiant les contingents tarifaires de l'UE pour la viande de volaille avec le Brésil, suite au Brexit. Le Tribunal considère que l'acte attaqué, qui met en œuvre un accord international, est un acte non réglementaire ne produisant pas d'effets juridiques distincts à l'égard du requérant. Par conséquent, le recours est rejeté pour défaut d'affectation individuelle directe du requérant par cet acte.

4 octobre 2024

Détail →