5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
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Avec texte intégral
275 349
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 11912 septembre 2024
Cet arrêt clarifie la répartition des compétences entre la BCE et les autorités nationales en matière de retrait d'agrément d'un établissement de crédit. La Cour confirme que la BCE peut retirer un agrément pour des manquements graves aux obligations prudentielles, y compris celles liées à la lutte contre le blanchiment, sans que cela n'empiète sur les prérogatives des autorités nationales en cette matière. Elle précise également les limites du contrôle juridictionnel de l'UE sur l'interprétation du droit national par le Tribunal.
12 septembre 2024
Cet arrêt clarifie l'étendue des compétences de la BCE en matière de retrait d'agrément d'un établissement de crédit, notamment au regard des obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux. La Cour confirme que la BCE peut retirer un agrément pour des manquements prudentières graves, y compris ceux liés à la prévention du blanchiment, sans que cela n'empiète sur les compétences des autorités nationales en la matière. Elle précise également les limites du contrôle juridictionnel de l'UE sur l'interprétation du droit national par le Tribunal.
12 septembre 2024
Cet arrêt porte sur l'interprétation de la directive 2003/88/CE concernant le temps de travail, en examinant si les périodes de garde effectuées par un médecin à son domicile doivent être considérées comme du temps de travail effectif. L'avocat général analyse les critères d'accessibilité et d'obligation de présence pour déterminer si ces périodes relèvent du champ d'application de la directive et si elles ouvrent droit à une rémunération.
12 septembre 2024
L'arrêt précise les conditions d'exonération de TVA pour les jeux de hasard et établit que le principe de neutralité fiscale s'oppose à ce qu'un État membre refuse le remboursement de TVA indûment perçue, même lorsque la réglementation nationale a été maintenue en vigueur par une décision de la Cour. La Cour rappelle également que le remboursement de taxes perçues en violation du droit de l'Union ne constitue pas une aide d'État, permettant ainsi aux opérateurs de réclamer le remboursement sous forme de dommages-intérêts nationaux.
12 septembre 2024
La Cour précise les conditions de maintien du droit au séjour des membres de la famille d'un ressortissant de pays tiers lorsque le regroupant ne peut plus renouveler son propre titre de séjour. Elle interprète notamment les notions de "situation particulièrement difficile" justifiant un titre de séjour autonome et l'obligation pour les autorités nationales de procéder à un examen individualisé et proportionné, en tenant compte de l'intérêt supérieur de l'enfant. L'arrêt encadre ainsi les conséquences d'un refus de renouvellement du titre du regroupant sur les droits de sa famille.
12 septembre 2024
Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser l'exercice du droit à déduction de la TVA en raison du non-respect d'un délai de déclaration, lorsque ce délai a été prorogé en raison de la pandémie de COVID-19. La Cour rappelle que ce refus ne doit pas contrevenir aux principes d'équivalence et d'effectivité du droit de l'Union, ni au principe de neutralité de la TVA, ce qui implique notamment de tenir compte de circonstances exceptionnelles comme la pandémie.
12 septembre 2024
Cet arrêt rejette un pourvoi contre un jugement du Tribunal qui avait débouté un recours en indemnité dirigé contre la BCE. La Cour confirme que les déclarations de la Présidente de la BCE, relatives à la fixation des objectifs de politique monétaire, n'engagent pas la responsabilité de l'institution, car elles ne violent pas de règle de droit conférant des droits aux particuliers et relèvent de la répartition interne des compétences.
12 septembre 2024
L'avocat général propose d'interpréter la notion d'"entreprise" au sens du RGPD comme pouvant inclure l'ensemble d'un groupe de sociétés, permettant ainsi de calculer l'amende administrative pour une violation commise par une filiale sur la base du chiffre d'affaires consolidé du groupe. Cette approche vise à assurer une application dissuasive et effective du règlement, en tenant compte de la réalité économique des groupes intégrés.
12 septembre 2024
Cet arrêt interprète la directive 2003/86/CE sur le regroupement familial, en précisant les conséquences du non-renouvellement du titre de séjour du regroupant pour les membres de sa famille. La Cour statue notamment sur les conditions d'octroi d'un titre de séjour autonome aux membres de la famille, en particulier la notion de "situation particulièrement difficile" au sens de l'article 15, paragraphe 3, et l'obligation d'un examen individualisé et du respect du droit d'être entendu.
12 septembre 2024
Cet arrêt interprète l'exonération de TVA pour les jeux de hasard en clarifiant les conditions dans lesquelles un État membre peut maintenir une réglementation nationale plus restrictive. La Cour précise que le principe de neutralité fiscale ne s'oppose pas à un tel maintien, mais qu'un opérateur peut réclamer le remboursement de la TVA indûment payée si cette réglementation est jugée incompatible avec le droit de l'Union, sous réserve d'éviter tout enrichissement sans cause.
12 septembre 2024
Cet arrêt confirme que les déclarations de la présidente de la BCE lors d'une conférence de presse, ayant entraîné une baisse des marchés, n'engagent pas la responsabilité non contractuelle de l'Union. La Cour estime qu'aucune règle de droit conférant des droits aux particuliers n'a été violée, notamment en matière de fixation des objectifs de politique monétaire et de répartition interne des compétences au sein de la BCE.
12 septembre 2024
L'arrêt précise les conditions dans lesquelles les États membres peuvent, sur le fondement de l'article 190 de la directive TVA, assimiler certains travaux de construction à des biens d'investissement immobiliers, ce qui entraîne l'application d'une période de régularisation prolongée de cinq ans pour la TVA initialement déduite. La Cour confirme que cette disposition a un effet direct, permettant à un opérateur de s'en prévaloir devant le juge national, mais que les États disposent d'une marge d'appréciation pour définir les travaux concernés, sous réserve de respecter les objectifs du système commun de TVA.
12 septembre 2024
Cet arrêt clarifie la notion de "biens d'investissement" au sens de l'article 187 de la directive TVA, en précisant que les États membres peuvent, en vertu de l'article 190, assimiler certains travaux d'agrandissement ou de rénovation à l'acquisition d'un bien immeuble, soumettant ainsi les déductions de TVA afférentes à une période de régularisation prolongée. La Cour reconnaît une marge d'appréciation aux États membres pour définir ces travaux, à condition que cette assimilation soit prévue par le droit national et que les services présentent des caractéristiques similaires à celles d'un bien d'investissement immobilier. L'arrêt confirme également l'effet direct de l'article 190, permettant aux contribuables de s'en prévaloir devant les juridictions nationales.
12 septembre 2024
Cet arrêt clarifie l'interaction entre le droit de l'asile et le droit des séjours irréguliers lorsque l'éloignement d'un ressortissant de pays tiers est temporairement impossible. La Cour précise que les autorités nationales doivent délivrer une attestation formalisant ce report et que la personne concernée conserve, pendant cette période, son droit aux conditions matérielles d'accueil prévues par la directive accueil. L'arrêt définit également le champ d'application des protections de la Charte dans ce contexte spécifique.
12 septembre 2024
Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser l'exercice du droit à déduction de la TVA en raison du non-respect d'un délai de déclaration, lorsque ce délai a été prorogé en raison de la pandémie de COVID-19. La Cour rappelle que les principes d'équivalence et d'effectivité du droit de l'Union s'opposent à une telle forclusion si la prorogation a été accordée de manière générale et que le contribuable a agi avec la diligence requise. Elle souligne également que le principe de neutralité de la TVA doit être pris en compte.
12 septembre 2024
Ce renvoi préjudiciel concerne la compatibilité d'une réglementation nationale hongroise, imposant des prix réglementés et des quotas de vente pour certains produits agricoles, avec le droit de l'Union européenne. La Cour examine si ces mesures nationales sont autorisées dans le cadre de l'organisation commune des marchés agricoles établie par le règlement (UE) n° 1308/2013, ou si elles entravent indûment les libertés fondamentales du marché intérieur. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles les États membres peuvent maintenir de telles interventions sur les prix et les quantités sans violer le droit de l'Union.
12 septembre 2024
Cet arrêt rejette un pourvoi contre un jugement du Tribunal qui avait déclaré irrecevable un recours en indemnité dirigé contre la BCE. La Cour confirme que les déclarations publiques de la présidente de la BCE, relatives à la politique monétaire, n'engagent pas la responsabilité non contractuelle de l'institution, car elles ne violent pas une règle de droit protectrice des particuliers et relèvent de l'exercice de ses compétences discrétionnaires.
12 septembre 2024
L'arrêt rejette le pourvoi et confirme que des déclarations publiques de la présidente de la BCE, relatives à la politique monétaire, n'engagent pas la responsabilité non contractuelle de l'institution. La Cour estime que ces déclarations relèvent de l'exercice de compétences discrétionnaires en matière d'orientation de la politique et ne constituent pas une violation d'une règle de droit protégeant les particuliers, condition nécessaire pour obtenir réparation d'un préjudice financier.
12 septembre 2024
Ce renvoi préjudiciel concerne la compatibilité avec le droit de l'UE d'une réglementation hongroise imposant des prix réglementés et des quotas de vente pour certains produits agricoles. La Cour examine si ces mesures nationales, assorties de sanctions, sont autorisées dans le cadre de l'organisation commune des marchés agricoles ou si elles entravent indûment les libertés du marché intérieur. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles les États membres peuvent maintenir de telles interventions sur les prix et les quantités.
12 septembre 2024