3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 772Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Le Comité économique et social européen propose, dans cet avis d'initiative, des mesures pour renforcer la résilience démocratique face à la désinformation, en mettant l'accent sur l'éducation aux médias, la transparence des algorithmes et la responsabilisation des plateformes numériques. Il préconise une approche multipartite impliquant la société civile et les partenaires sociaux pour compléter les cadres réglementaires existants, comme le DSA. Pour un professionnel du droit français, ce texte offre des pistes prospectives sur l'évolution possible des obligations des plateformes et des droits des utilisateurs en matière de lutte contre la manipulation de l'information.
24 avril 2024
Cette décision du Parlement européen modifie son règlement intérieur pour imposer des formations obligatoires aux députés sur la prévention des conflits et du harcèlement au travail, ainsi que sur la bonne gestion d'un bureau. Elle vise à renforcer les obligations déontologiques et à améliorer l'environnement de travail au sein de l'institution.
24 avril 2024
Le Parlement européen approuve la mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) pour soutenir 471 travailleurs licenciés par l'entreprise Danish Crown au Danemark. Cette aide financière, d'un montant de 2,7 millions d'euros, cofinancera des mesures d'accompagnement personnalisées (orientation, formation, aide à la création d'entreprise) pour faciliter la reconversion professionnelle des salariés touchés par les restructurations dans le secteur agroalimentaire.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de directive visant à réviser la directive MiFID II (2014/65/UE) pour renforcer l'attractivité des marchés de capitaux de l'UE et faciliter l'accès des PME aux financements. Ce texte simplifie les obligations de transparence et de documentation pour les petites et moyennes entreprises, tout en abrogeant la directive 2001/34/CE relative à l'admission de valeurs mobilières à la cote officielle. Pour un professionnel du droit français, cette révision implique une mise à jour des règles de cotation et de transparence applicables aux PME, avec un allègement des contraintes réglementaires pour favoriser leur introduction en bourse.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de directive modifiant les directives OPCVM, CRD et DICI pour encadrer le traitement du risque de concentration vis-à-vis des contreparties centrales (CCP) et du risque de contrepartie sur les dérivés compensés centralement. Ce texte vise à harmoniser les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement, en clarifiant notamment les règles de calcul des expositions et les limites de grands risques. Pour le professionnel du droit français, cette résolution législative annonce des modifications à transposer en droit national, impactant la gestion des risques et la conformité réglementaire des acteurs financiers.
24 avril 2024
Cet avis d'initiative du Comité économique et social européen (CESE) propose un cadre pour renforcer et institutionnaliser la coopération entre l'Union européenne et le Royaume-Uni en matière de jeunesse, dans le prolongement de l'accord de commerce et de coopération. Il préconise la mise en place de programmes d'échanges, de mobilité et de dialogue structuré, visant à maintenir des liens étroits entre les jeunes des deux parties après le Brexit. Pour un professionnel du droit français, ce texte est une prise de position politique non contraignante, mais qui pourrait influencer de futures négociations bilatérales ou l'élaboration de dispositifs juridiques spécifiques, notamment en matière de visas et de reconnaissance des qualifications.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de directive visant à renforcer la protection des eaux de surface et souterraines contre la pollution. Ce texte modifie les directives-cadres existantes (2000/60/CE, 2006/118/CE et 2008/105/CE) pour y intégrer de nouvelles substances prioritaires, notamment des polluants émergents comme les PFAS, et durcir les normes de qualité environnementale. Pour un professionnel du droit français, cette résolution annonce une transposition future qui impactera directement le droit de l'eau national, en imposant des obligations de surveillance et de réduction des rejets plus strictes.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de directive visant à étendre et améliorer l'utilisation des outils numériques dans le droit des sociétés. Ce texte modifie les directives 2009/102/CE et (UE) 2017/1132 pour faciliter les formalités transfrontalières, notamment via le système d'interconnexion des registres du commerce (BRIS). Pour le praticien français, cela implique une harmonisation accrue des procédures de création, d'immatriculation et de dépôt des actes des sociétés, avec un renforcement de l'échange dématérialisé d'informations entre États membres.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de règlement visant à moderniser et harmoniser les statistiques européennes sur la population et le logement. Ce texte, qui modifie le règlement (CE) n° 862/2007 et abroge les règlements (CE) n° 763/2008 et (UE) n° 1260/2013, a pour objectif d'améliorer la comparabilité, l'actualité et la granularité des données démographiques et de logement collectées par les États membres. Pour le professionnel du droit français, ce règlement imposera de nouvelles obligations de transmission de données à l'INSEE, notamment sur les migrations, les naissances, les décès et les caractéristiques des logements, avec des implications pour la conformité des systèmes statistiques nationaux.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté le 24 avril 2024 sa position en première lecture sur la proposition de révision de la directive CRD (Capital Requirements Directive), visant à renforcer les pouvoirs de surveillance prudentielle des autorités compétentes, à harmoniser le régime de sanctions et à encadrer les succursales d'établissements de pays tiers dans l'UE. Le texte intègre également des exigences renforcées en matière de gestion des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), imposant aux établissements de crédit d'identifier, mesurer et gérer ces risques dans le cadre de leur dispositif prudentiel.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture le règlement instituant une Autorité européenne de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (ALBC). Ce texte vise à créer un superviseur centralisé au niveau de l'UE pour renforcer la coordination et l'efficacité des contrôles en matière de LCB-FT, en modifiant notamment les règlements des autorités de surveillance financière (EBA, EIOPA, ESMA). Pour un professionnel du droit français, cela implique une future harmonisation accrue des obligations de conformité et un transfert partiel de compétences de supervision vers cette nouvelle autorité européenne.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture sa position sur la proposition de règlement anti-blanchiment (AML), qui constitue l'un des piliers du nouveau paquet législatif européen en la matière. Ce texte vise à harmoniser directement les règles de vigilance à l'égard de la clientèle, de déclaration des opérations suspectes et de transparence des bénéficiaires effectifs dans toute l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette adoption marque une étape clé vers un corpus unique de règles prudentielles, remplaçant progressivement les transpositions nationales de la 4e et 5e directives.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture sa position sur la proposition de sixième directive anti-blanchiment (AMLD6). Ce texte vise à harmoniser et renforcer les mécanismes nationaux de prévention de l'utilisation du système financier à des fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, en abrogeant et remplaçant la directive actuelle (UE) 2015/849. Pour le professionnel du droit français, cette résolution législative constitue une étape clé vers l'adoption de nouvelles obligations plus strictes en matière de transparence, de due diligence et de supervision, qui devront être transposées en droit national.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition modifiant le règlement (UE) n° 575/2013 (CRR) afin de renforcer les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Cette révision cible spécifiquement les méthodologies de calcul des exigences de fonds propres pour les risques de crédit, de marché, opérationnel et d'ajustement de l'évaluation de crédit (CVA), et introduit un plancher de fonds propres (output floor) pour limiter la réduction des exigences via les modèles internes. Pour un professionnel du droit français, ce texte finalise la transposition des accords de Bâle III dans l'Union européenne, harmonisant les règles prudentielles et impactant directement la conformité réglementaire des banques françaises.
24 avril 2024
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) examine deux propositions législatives clés : la directive BEFIT, visant à harmoniser les règles de calcul de l’assiette de l’impôt sur les sociétés au sein de l’UE, et la directive sur les prix de transfert, qui cherche à uniformiser les règles applicables aux transactions entre entreprises liées. Le CESE soutient l’objectif de simplification et de réduction des coûts de mise en conformité, mais émet des réserves sur la complexité technique du dispositif BEFIT et appelle à une approche plus ambitieuse pour lutter contre l’évasion fiscale. Pour un professionnel du droit français, cet avis préfigure les futures obligations déclaratives et les ajustements nécessaires en matière de fiscalité des groupes intégrés et de documentation des prix de transfert.
24 avril 2024
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) approuve l'approche de la Commission visant à intégrer la durabilité et le bien-être comme piliers de l'autonomie stratégique ouverte de l'UE. Il souligne la nécessité de concilier les objectifs de compétitivité, de résilience et de transition écologique et sociale, tout en renforçant la participation de la société civile à la définition des priorités stratégiques. Pour un praticien français, ce texte éclaire la manière dont les politiques européennes futures devront articuler les enjeux de long terme (climat, numérique) avec la protection des citoyens et des entreprises face aux chocs externes.
24 avril 2024
Le Comité économique et social européen approuve la proposition de révision de la directive sur les voyages à forfait, visant à renforcer la protection des voyageurs, notamment en cas de faillite de l'organisateur, et à clarifier les droits en matière d'annulation pour cause de circonstances exceptionnelles. L'avis soutient la simplification des règles pour les professionnels, tout en insistant sur la nécessité de maintenir un niveau élevé de protection des consommateurs et d'assurer une application uniforme dans tous les États membres. Ce texte, qui modifie la directive 2015/2302, aura un impact direct sur les obligations des agences de voyages et des voyagistes français.
24 avril 2024
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la communication de la Commission visant à renforcer la résilience, la compétitivité et la durabilité de l'économie européenne. Il souligne la nécessité d'une transition juste et inclusive, en insistant sur le rôle clé des partenaires sociaux et de la société civile pour atteindre ces objectifs. Pour un professionnel du droit français, ce texte offre un éclairage sur les orientations politiques et les priorités législatives à venir de l'Union européenne dans les domaines économique, social et environnemental.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition modifiant le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). Ce texte vise à renforcer la résilience de l'espace Schengen face aux crises sanitaires et sécuritaires, en encadrant notamment la réintroduction des contrôles aux frontières intérieures et en créant un mécanisme de transfert de compétences aux frontières extérieures. Pour un professionnel du droit français, cette résolution législative préfigure une évolution majeure des règles de circulation des personnes, avec des implications directes sur les pouvoirs des autorités nationales et la gestion des flux migratoires.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition modifiant la directive (UE) 2015/413 afin de renforcer l'échange transfrontalier d'informations sur les infractions routières. Ce texte vise à améliorer l'efficacité de la poursuite des conducteurs non-résidents en étendant le champ d'application à de nouvelles infractions et en simplifiant les procédures de notification. Pour le professionnel du droit français, cette évolution législative impactera la coopération judiciaire et administrative en matière de sécurité routière au sein de l'UE.
24 avril 2024