3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
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45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 772Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cette résolution législative du Parlement européen approuve en première lecture une proposition de règlement visant à réduire la dépendance des acteurs financiers de l'Union à l'égard des contreparties centrales (CCP) de pays tiers, en imposant des exigences de compensation active au sein de l'UE. Le texte modifie les règlements EMIR, CRR et MMF pour renforcer la stabilité financière, notamment en relevant les seuils d'exposition et en facilitant l'accès aux infrastructures de compensation européennes.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition visant à modifier les règlements sur le prospectus (UE 2017/1129), les abus de marché (UE 596/2014) et les marchés d'instruments financiers (UE 600/2014). L'objectif est de simplifier les obligations de publication et de transparence pour les entreprises, notamment les PME, afin de renforcer l'attractivité des marchés de capitaux de l'UE. Ce texte allège les contraintes réglementaires pour faciliter l'accès des petites et moyennes entreprises au financement par les marchés.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de directive visant à harmoniser les règles relatives aux actions à votes multiples pour les PME souhaitant être admises à la négociation sur un marché de croissance. Ce texte permettrait aux fondateurs de ces entreprises de conserver un contrôle renforcé après une introduction en bourse, tout en encadrant ce mécanisme pour protéger les droits des actionnaires minoritaires. Pour un professionnel du droit français, cette initiative pourrait impacter le droit des sociétés et les pratiques de cotation des PME, en introduisant des dérogations au principe "une action, une voix".
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture sa position sur la proposition de règlement visant à remplacer les directives 2002/98/CE (sang) et 2004/23/CE (tissus et cellules) par un texte unique. Ce nouveau règlement harmonise et renforce les normes de qualité et de sécurité pour l'ensemble des substances d'origine humaine (SoHO) destinées à une application humaine, incluant le sang, les tissus, les cellules, le lait maternel et le microbiote fécal. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une transposition directe et uniforme dans l'ordre juridique national, remplaçant les transpositions nationales antérieures des directives abrogées.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.102930, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans nécessiter de procédure d'examen approfondie. Pour un professionnel du droit français, cette autorisation implicite confirme la conformité du dispositif avec les règles européennes en matière de concurrence.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de règlement visant à modifier le règlement (UE) 2019/881 (Cybersécurité). Ce texte a pour objet d'intégrer les services de sécurité gérés (tels que la détection et la réponse aux incidents) dans le champ du système de certification de cybersécurité, afin d'en renforcer la fiabilité et la transparence au sein du marché unique. Pour le professionnel du droit français, cette évolution implique une future harmonisation des exigences applicables aux prestataires de services de sécurité gérés, avec un impact potentiel sur les contrats et la responsabilité en matière de cybersécurité.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de règlement visant à renforcer la cybersolidarité au sein de l'UE. Ce texte crée un système de détection et d'alerte à l'échelle européenne (cyber-parapluie) et un mécanisme d'urgence pour soutenir les États membres face aux cyberattaques majeures. Pour un professionnel du droit français, ce règlement instaure des obligations de coopération et de partage d'informations, et prévoit un cadre pour des achats conjoints de capacités de cybersécurité.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de règlement visant à moderniser et harmoniser les statistiques européennes du marché du travail au niveau des entreprises. Ce texte abroge et remplace trois règlements antérieurs (CE n° 530/1999, 450/2003 et 453/2008) pour améliorer la comparabilité, la rapidité et la pertinence des données sur l'emploi, les coûts de main-d'œuvre et la structure des salaires. Pour le professionnel du droit français, ce nouveau cadre imposera des obligations de collecte et de transmission de données statistiques aux entreprises, avec des implications en matière de confidentialité et de charge administrative.
24 avril 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition modifiant le règlement (UE) 2016/1011 (BMR) afin de réduire le champ d'application des règles applicables aux indices de référence, notamment en excluant certains indices de référence non significatifs et en simplifiant les obligations pour les administrateurs de pays tiers. Le texte vise également à alléger les obligations d'information et à clarifier les conditions d'utilisation dans l'Union d'indices de référence fournis par un administrateur situé dans un pays tiers. Cette révision a pour objectif de réduire la charge administrative et les coûts de mise en conformité pour les acteurs du marché, tout en maintenant un niveau de protection adéquat pour les investisseurs.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.100746, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide concerné peut être mis en œuvre par l'État membre notifiant, car il ne fausse pas indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la licéité de l'aide au regard du droit européen et écarte tout risque de récupération ultérieure.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.112501, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné, car il ne fausse pas indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, ce type d'avis confirme la validité juridique de l'aide et écarte tout risque de procédure formelle d'examen ou de récupération ultérieure.
24 avril 2024
Cet avis du CESE soutient le paquet législatif « Défense de la démocratie » de la Commission européenne. Il approuve les propositions visant à renforcer la transparence des activités de représentation d'intérêts exercées pour le compte de pays tiers, en créant des exigences harmonisées dans le marché intérieur. Pour le professionnel du droit français, ce texte annonce une future directive qui imposera des obligations de transparence et de déclaration aux entités agissant pour le compte d'États non membres de l'UE, ce qui aura un impact direct sur les activités de lobbying et de conseil.
24 avril 2024
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la proposition modifiée de règlement visant à créer un mécanisme transfrontalier pour lever les obstacles juridiques et administratifs dans l'UE. Il approuve l'objectif de faciliter la coopération entre États membres, notamment dans les régions frontalières, en simplifiant les procédures et en harmonisant les règles. Le CESE insiste sur la nécessité de garantir la sécurité juridique et le respect des compétences nationales, tout en appelant à une mise en œuvre pragmatique et à une évaluation régulière du dispositif.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une mesure d'aide d'État notifiée sous la référence SA.107688, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au titre des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que le régime d'aide en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité du dispositif au regard du droit européen des aides d'État.
24 avril 2024
La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur l'aide d'État accordée par la France à la compagnie aérienne Corsair, sous forme d'une restructuration. Ce texte invite les tiers intéressés à présenter leurs observations sur la compatibilité de cette mesure avec le marché intérieur, conformément à l'article 108, §2, TFUE. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que la validité de l'aide est suspendue à l'issue de cette procédure formelle d'examen, pouvant affecter les droits des concurrents et créanciers de Corsair.
24 avril 2024
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) se prononce sur une proposition visant à moderniser la directive 2005/44/CE relative aux services d'information fluviale (SIF). Le texte soutient l'objectif d'harmonisation et de numérisation des systèmes d'information pour améliorer la sécurité, l'efficacité et l'interopérabilité du transport fluvial au sein de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet avis préfigure les futures obligations techniques et réglementaires qui impacteront les exploitants de voies navigables et les transporteurs fluviaux, notamment en matière d'échange de données et de standardisation des interfaces.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une mesure d'aide d'État notifiée sous la référence SA.111887, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Ce feu vert signifie que le dispositif en cause, dont les détails sont précisés dans l'avis, ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi n'ait été nécessaire.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.111823, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cela indique que la mesure ne fera pas l'objet d'une enquête approfondie et qu'elle est présumée conforme aux règles de concurrence de l'Union.
24 avril 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, le régime d'aides d'État notifié sous le numéro SA.109795, estimant qu'il est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Ce texte constitue un avis institutionnel publié au Journal officiel de l'UE, informant les tiers de l'absence d'opposition de la Commission et de la légalité du dispositif d'aide au regard du droit européen de la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que le régime d'aides concerné peut être mis en œuvre sans risque de procédure formelle d'examen.
24 avril 2024
Le Comité économique et social européen (CESE) émet un avis sur une proposition de la Commission visant à simplifier la Politique agricole commune (PAC) pour les agriculteurs. Il approuve l'assouplissement des normes de conditionnalité (BCAE) et la réduction des contrôles et sanctions, mais demande des garanties pour maintenir un niveau élevé de protection environnementale et de bien-être animal. Le CESE insiste sur la nécessité d'une mise en œuvre cohérente avec les objectifs du Pacte vert pour l'Europe.
24 avril 2024