Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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Propositions · Communications · Initiatives
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Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Affaire T-641/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Portigon/CRU (Contributions ex ante 2017) [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2017 – Obligation de motivation »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2017. Il se concentre sur l'obligation de motivation imposée au CRU, notamment en ce qui concerne l'application de la méthode de calcul et la prise en compte des circonstances spécifiques d'un établissement. La décision précise les exigences procédurales auxquelles le CRU doit se conformer dans l'exercice de ses pouvoirs en matière de contributions au sein de l'Union bancaire.
6 novembre 2024
Affaire C-767/24, Kuszycka: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sąd Okręgowy w Warszawie (Pologne) le 6 novembre 2024 – mBank/ML
Cette demande préjudicielle polonaise concerne l'interprétation de la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives dans les contrats de consommation, en lien avec un prêt immobilier libellé en franc suisse. Elle vise à clarifier les obligations du juge national pour protéger le consommateur, notamment en ce qui concerne la substitution de la clause litigieuse et les conséquences de la nullité.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 6 novembre 2024.#Vintae Luxury Wine Specialists SLU contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative Vintae – Marque nationale verbale antérieure VITAE – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 – Éléments de preuve produits pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Absence de forclusion par tolérance – Article 53, paragraphe 2, du règlement no 40/94.#Affaire T-136/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en nullité d'une marque de l'Union européenne fondé sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il précise les conditions d'admission de preuves nouvelles devant la Chambre de recours de l'EUIPO et réaffirme que la tolérance à l'usage d'une marque similaire n'équivaut pas à un renoncement aux droits.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 6 novembre 2024.#House of Prince A/S contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative AROMA KING – Marque nationale verbale antérieure KING’S – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Caractère distinctif accru de la marque antérieure – Absence de position distinctive autonome.#Affaire T-118/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre une marque figurative de l'UE "AROMA KING" et une marque verbale nationale antérieure "KING'S". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion, en relevant notamment que l'élément "KING" ne bénéficie pas d'un caractère distinctif autonome dans la marque antérieure et que les signes dans leur ensemble présentent des différences suffisantes.
6 novembre 2024
Affaire T-160/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – VO/Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Rétrogradation pour insuffisance professionnelle – Article 51, paragraphe 1, sous a), du statut – Dispositions internes d’exécution de l’article 51 du statut – Programme d’appui et de correction – Plan d’accompagnement – Responsabilité – Préjudices matériel et moral »)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions procédurales encadrant une rétrogradation pour insuffisance professionnelle d'un fonctionnaire européen, notamment le respect des garanties prévues à l'article 51 du Statut. Il examine la légalité des dispositifs internes comme le programme d'appui et le plan d'accompagnement, et statue sur la responsabilité de l'institution en cas de manquement, ouvrant droit à réparation pour les préjudices subis.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 6 novembre 2024.#Wizz Air Hungary Légiközlekedési Zrt. (Wizz Air Hungary Zrt.) contre Commission européenne.#Aides d’État – Marché roumain du transport aérien – Aide accordée par la Roumanie en faveur de TAROM dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Injection de capital – Décision de ne pas soulever d’objections – Recours en annulation – Qualité pour agir – Atteinte substantielle à la position du requérant sur le marché en cause – Recevabilité – Aide destinée à remédier aux dommages causés par un événement extraordinaire – Évaluation du dommage – Lien de causalité – Difficultés financières préexistantes du bénéficiaire – Principe de non-discrimination – Libre prestation des services – Liberté d’établissement – Obligation de motivation.#Affaire T-827/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine le recours de Wizz Air contre une décision de la Commission ayant autorisé une aide publique roumaine (injection de capital) à la compagnie TAROM au titre du cadre temporaire COVID-19. Le Tribunal confirme la recevabilité du recours, estimant que Wizz Air démontre une atteinte substantielle à sa position sur le marché aérien roumain. Sur le fond, il rejette les moyens, considérant que la Commission a correctement appliqué les règles des aides d'État, notamment en évaluant le dommage lié à la pandémie malgré les difficultés préexistantes de TAROM, et sans violer les libertés de circulation.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 6 novembre 2024.#Portigon AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2017 – Obligation de motivation.#Affaire T-641/22.
L'arrêt précise les exigences de motivation que le Conseil de résolution unique (CRU) doit respecter lorsqu'il adopte une décision fixant les contributions annuelles ex ante au Fonds de résolution unique (FRU). Il souligne que cette obligation, essentielle pour permettre le contrôle juridictionnel, implique une explication claire des choix méthodologiques et des calculs, notamment concernant l'application de correcteurs. Le Tribunal annule la décision attaquée pour défaut de motivation suffisante sur l'utilisation d'un facteur de réduction spécifique dans le calcul de la contribution de Portigon AG.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 6 novembre 2024.#Portigon AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2017 – Obligation de motivation.#Affaire T-641/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de la contribution annuelle ex ante de Portigon AG au Fonds de résolution unique (FRU) pour 2017. Le Tribunal examine notamment si le CRU a satisfait à son obligation de motivation, imposée par le droit de l'Union, en justifiant de manière adéquate la méthode de calcul appliquée. La décision précise les exigences en matière de transparence et de motivation auxquelles est soumis le CRU dans l'exercice de ses pouvoirs de calcul des contributions au sein du mécanisme de résolution unique.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 6 novembre 2024.#Portumo - Madeira - Montagem e Manutenção de Tubaria, SA (Zona Franca da Madeira) e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Zone franche de Madère – Régime d’aides mis à exécution par le Portugal – Décision constatant la non-conformité du régime aux décisions C(2007) 3037 final et C(2013) 4043 final, déclarant ce régime incompatible avec le marché intérieur et ordonnant la récupération des aides versées en application de celui-ci – Notion d’“aide existante” au sens de l’article 1er, sous b), ii), du règlement (UE) 2015/1589 – Récupération – Confiance légitime – Sécurité juridique – Libre prestation des services – Liberté d’établissement – Libre circulation des travailleurs.#Affaires T-713/22 et T-720/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le régime d'aides de la zone franche de Madère et sa conformité avec les décisions antérieures de la Commission. Le Tribunal examine notamment si ce régime constitue une "aide existante" et se prononce sur les obligations de récupération, en les articulant avec les principes de confiance légitime et de sécurité juridique. La décision aborde également l'interface entre le contrôle des aides d'État et les libertés fondamentales de circulation.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 6 novembre 2024.#MeSoFa Vermögensverwaltungs AG, anciennement Sber Vermögensverwaltungs AG, anciennement Sberbank Europe AG contre Banque centrale européenne.#Accès aux documents – Décision 2004/258/CE – Évaluation par la BCE de la situation de défaillance avérée ou prévisible de Sberbank banka – Refus d’accès – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Recevabilité – Article 22, paragraphe 2, du règlement (UE) no 1024/2013 – Article 32, paragraphe 1, du règlement (UE) no 468/2014 – Entité soumise à la surveillance prudentielle – Droits de la défense des actionnaires – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Droit d’accès au dossier de la BCE.#Affaire T-632/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE statue sur la recevabilité d'un recours en annulation formé par une entité contre une décision de la BCE refusant l'accès à des documents relatifs à l'évaluation d'une défaillance bancaire. Le Tribunal examine notamment si le refus constitue un acte susceptible de recours et si les droits de la défense des actionnaires, au titre de l'article 41 de la Charte, impliquent un droit d'accès au dossier de la BCE dans le cadre de la surveillance prudentielle.
6 novembre 2024
Affaire T-827/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Wizz Air Hungary/Commission (TAROM II ; Covid-19) (« Aides d’État – Marché roumain du transport aérien – Aide accordée par la Roumanie en faveur de TAROM dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Injection de capital – Décision de ne pas soulever d’objections – Recours en annulation – Qualité pour agir – Atteinte substantielle à la position du requérant sur le marché en cause – Recevabilité – Aide destinée à remédier aux dommages causés par un événement extraordinaire – Évaluation du dommage – Lien de causalité – Difficultés financières préexistantes du bénéficiaire – Principe de non-discrimination – Libre prestation des services – Liberté d’établissement – Obligation de motivation »)
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission ayant autorisé une aide de l'État roumain à la compagnie TAROM au titre du régime-cadre COVID-19, au motif que la Commission n'a pas correctement vérifié si les difficultés financières de la compagnie étaient bien exclusivement liées à la pandémie. Cet arrêt rappelle les critères stricts d'éligibilité aux aides d'État compensatoires pour dommages exceptionnels et renforce le contrôle juridictionnel sur l'appréciation par la Commission du lien de causalité entre le dommage allégué et l'événement extraordinaire invoqué.
6 novembre 2024
Affaire T-462/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Millennium BCP et BCP África/Commission (Zone franche de Madère) [« Aides d’État – Zone franche de Madère – Régime d’aides mis à exécution par le Portugal – Décision constatant la non-conformité du régime aux décisions C(2007) 3037 final et C(2013) 4043 final, déclarant ce régime incompatible avec le marché intérieur et ordonnant la récupération des aides versées en application de celui-ci – Obligation de motivation – Notion d’aide existante au sens de l’article 1er, sous b), ii), du règlement (UE) 2015/1589 – Absence de dérogation à la condition relative à la création ou au maintien de postes de travail dans la région autonome de Madère – Principe de bonne administration – Principe de coopération loyale – Confiance légitime – Sécurité juridique »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne un régime d'aides d'État portugais appliqué dans la zone franche de Madère. Le Tribunal examine la légalité d'une décision de la Commission qui a jugé ce régime incompatible avec le marché intérieur et a ordonné la récupération des aides, en se fondant notamment sur le statut d'aide existante et le non-respect des conditions d'emploi. Il aborde également des principes généraux du droit de l'Union, tels que la motivation, la bonne administration, la coopération loyale, la confiance légitime et la sécurité juridique.
6 novembre 2024
Affaire T-242/17 RENV-OP: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – SC/Eulex Kosovo (« Clause compromissoire – Politique étrangère et de sécurité commune – Personnel civil international des missions internationales de l’Union – Contrats d’engagement à durée déterminée successifs – Concours interne – Non-renouvellement du contrat à durée déterminée – Responsabilité contractuelle – Recevabilité – Arrêt par défaut – Opposition »)
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 6 novembre 2024 (affaire T-242/17 RENV-OP) se prononce sur un litige contractuel opposant un membre du personnel civil international à la mission Eulex Kosovo. Il clarifie les conditions de recevabilité d'une action fondée sur une clause compromissoire en matière de politique étrangère et de sécurité commune (PESC), notamment concernant le non-renouvellement de contrats à durée déterminée successifs et la responsabilité contractuelle de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise le régime contentieux applicable aux agents des missions PESC et les limites de la compétence du juge de l'Union pour connaître de ces différends contractuels.
6 novembre 2024
Informations communiquées par les Etats membres concernant la fermeture de pêcheries
Cette communication publiée au Journal officiel de l'Union européenne répertorie les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres conformément à la réglementation européenne. Elle informe les professionnels du secteur des zones et périodes où la pêche est interdite pour certaines espèces, afin d'assurer le respect des quotas et des mesures de conservation des ressources halieutiques.
6 novembre 2024
Informations communiquées par les Etats membres concernant la fermeture de pêcheries
Cette communication recense les informations transmises par les États membres à la Commission européenne concernant la fermeture de certaines pêcheries, conformément aux obligations de déclaration prévues par la réglementation de l'Union. Elle a pour objet d'informer les parties prenantes et le public des dates et zones de pêche concernées par ces fermetures, afin d'assurer la transparence et le respect des mesures de gestion des stocks halieutiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence officielle pour vérifier l'état des restrictions de pêche en vigueur dans les eaux européennes.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 6 novembre 2024.#Crédit agricole SA e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Secteur des obligations suprasouveraines, des obligations souveraines et des obligations d’agences libellées en dollars des États-Unis – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination des prix et des activités de négociation d’obligations – Échanges d’informations commerciales sensibles – Infraction unique et continue – Restriction de concurrence par objet – Calcul du montant de l’amende – Montant de base – Valeur de remplacement de la valeur des ventes – Recours en annulation – Compétence de pleine juridiction.#Affaires T-386/21 et T-406/21.
Le Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant Crédit Agricole pour sa participation à une entente sur le marché des obligations suprasouveraines, souveraines et d'agences libellées en dollars américains, impliquant des échanges d'informations sensibles et une coordination des prix. L'arrêt valide l'approche de la Commission consistant à utiliser une valeur de remplacement des ventes pour calculer l'amende, en raison de l'absence de lien direct entre les transactions litigieuses et le chiffre d'affaires des parties. Ce faisant, il précise les conditions de qualification d'une infraction unique et continue et les modalités de calcul des sanctions en matière de pratiques anticoncurrentielles.
6 novembre 2024
Affaires T-386/21 et T-406/21: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Crédit agricole e.a./Commission (Obligations suprasouveraines, souveraines et d’agences) (« Concurrence – Ententes – Secteur des obligations suprasouveraines, des obligations souveraines et des obligations d’agences libellées en dollars des États-Unis – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination des prix et des activités de négociation d’obligations – Échanges d’informations commerciales sensibles – Infraction unique et continue – Restriction de concurrence par objet – Calcul du montant de l’amende – Montant de base – Valeur de remplacement de la valeur des ventes – Recours en annulation – Compétence de pleine juridiction »)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Crédit Agricole et d'autres établissements contre la décision de la Commission les sanctionnant pour leur participation à une entente sur le marché des obligations suprasouveraines, souveraines et d'agences libellées en dollars américains. L'arrêt confirme l'infraction unique et continue de coordination des prix et d'échanges d'informations sensibles, et valide la méthode de calcul de l'amende fondée sur une valeur de remplacement des ventes. Cette décision précise les conditions de qualification d'une restriction de concurrence par objet et les modalités de détermination du montant de base de la sanction en l'absence de chiffre d'affaires direct.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 6 novembre 2024.#SC contre Eulex Kosovo.#Clause compromissoire – Politique étrangère et de sécurité commune – Personnel civil international des missions internationales de l’Union – Contrats d’engagement à durée déterminée successifs – Concours interne – Non-renouvellement du contrat à durée déterminée – Responsabilité contractuelle – Recevabilité – Arrêt par défaut – Opposition.#Affaire T-242/17 RENV-OP.
Le Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige contractuel opposant un membre du personnel civil à la mission Eulex Kosovo. Il examine la légalité du non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée à la suite d'un concours interne, dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'une action fondée sur une clause compromissoire et les règles applicables à la responsabilité contractuelle de l'Union en matière de gestion des ressources humaines des missions internationales.
6 novembre 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL concernant le montant total annuel des frais engagés par la Commission pour l’exécution des tâches qui lui incombent en vertu du règlement (UE) 2022/2065 pour la période allant du 16 novembre 2022 au 31 décembre 2023 et le montant total des redevances de surveillance annuelles facturées en 2023 conformément à l’article 6, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2023/1127 de la Commission
Ce rapport de la Commission présente le montant total des frais engagés pour l'exécution de ses missions au titre du règlement (UE) 2022/2065 (DSA) entre le 16 novembre 2022 et le 31 décembre 2023, ainsi que le montant total des redevances de surveillance annuelles facturées en 2023. Il détaille les coûts liés à la supervision des très grandes plateformes et moteurs de recherche, et précise le calcul des redevances dues par ces entités pour financer ces activités de contrôle. Ce document est essentiel pour les professionnels du droit afin de comprendre le mécanisme de financement de la mise en œuvre du DSA et les obligations financières des acteurs concernés.
6 novembre 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.115578
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.115578, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la validité juridique de cette mesure d'aide et écarte tout risque de procédure en récupération des sommes versées.
6 novembre 2024