Droit européen — EUR-Lex
19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 728
Total documents
435 176
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 727Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 746Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 771Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 047Par année
Décision 2010/638/PESC du Conseil du 25 octobre 2010 concernant des mesures restrictives à l'encontre de la République de Guinée
Cette décision du Conseil de l'Union européenne impose des mesures restrictives (sanctions) à l'encontre de la République de Guinée, notamment un embargo sur les armes et des restrictions de déplacement ainsi qu'un gel des avoirs visant certaines personnes et entités responsables de violations des droits de l'homme ou entravant le processus de transition démocratique. Le texte consolidé intègre les modifications successives jusqu'au 16 octobre 2024, actualisant les listes de personnes et entités ciblées. Pour un professionnel du droit français, cette décision constitue le fondement juridique pour appliquer en droit national les sanctions européennes contre la Guinée, via des mesures de transposition et de mise en œuvre.
16 octobre 2024
Décision (UE) 2024/2704 du Conseil du 10 octobre 2024 relative à la signature, au nom de l’Union européenne, de l’accord entre l’Union européenne et la Bosnie-Herzégovine sur la coopération entre l’Agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale (Eurojust) et les autorités de la Bosnie-Herzégovine compétentes dans le domaine de la coopération judiciaire en matière pénale
Cette décision du Conseil autorise la signature d’un accord entre l’UE et la Bosnie-Herzégovine visant à formaliser et renforcer la coopération opérationnelle entre Eurojust et les autorités judiciaires bosniennes en matière pénale. L’accord permettra notamment l’échange d’informations et la coordination des enquêtes et poursuites transfrontalières, facilitant ainsi la lutte contre la criminalité grave et organisée. Pour un praticien français, ce texte consolide le cadre juridique des échanges avec un État tiers des Balkans occidentaux, essentiel pour les dossiers impliquant une dimension européenne.
16 octobre 2024
Affaire T-388/22: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Aristoteleio Panepistimio Thessalonikis/ERCEA [« Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Convention de subvention – Coûts éligibles – Frais de personnel – Enquête de l’OLAF – Charge de la preuve – Droit d’être entendu – Droit à un recours effectif »]
L'arrêt traite d'un litige relatif à l'éligibilité des coûts de personnel dans le cadre du 7e PCERD, suite à une enquête de l'OLAF. Le Tribunal examine notamment la répartition de la charge de la preuve et le respect des droits de la défense, en particulier le droit d'être entendu et à un recours effectif, dans le contexte d'une procédure de récupération de fonds engagée par l'ERCEA.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#Aristoteleio Panepistimio Thessalonikis contre Agence exécutive du Conseil européen de la recherche.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Convention de subvention – Coûts éligibles – Frais de personnel – Enquête de l’OLAF – Charge de la preuve – Droit d’être entendu – Droit à un recours effectif.#Affaire T-388/22.
L'arrêt concerne un litige relatif à l'éligibilité des coûts de personnel dans le cadre d'une convention de subvention du 7e PC. Le Tribunal précise les règles de charge de la preuve et les droits procéduraux (droit d'être entendu, recours effectif) de l'université lors d'une procédure de recouvrement suite à une enquête de l'OLAF.
16 octobre 2024
Jurisprudence CJUE — 62023TJ0324
16 octobre 2024
Affaire T-324/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – J. García Carrión/EUIPO – Calipso (LimoLife) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LimoLife – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures SIMON LIFE – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
L'arrêt rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques « LimoLife » et « SIMON LIFE », considérant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes l'emportent sur la similitude partielle des produits. Il confirme ainsi l'appréciation globale du risque de confusion par l'EUIPO, qui doit tenir compte de la perception du public cible et de la faible distinctivité de l'élément commun « LIFE ».
16 octobre 2024
Affaire T-344/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Sergio Rossi/EUIPO – Stefano Ricci (sr 1) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative sr 1 – Marques nationales figuratives antérieures SR – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 »]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-344/23 annule une décision de l'EUIPO qui avait rejeté une demande en nullité de la marque de l'Union européenne « sr 1 ». Le Tribunal reproche à l'EUIPO une appréciation erronée du risque de confusion avec des marques nationales antérieures « SR », ainsi qu'un manque de motivation suffisante dans sa décision. Cette décision rappelle les exigences strictes en matière d'évaluation des similitudes entre signes et de motivation des décisions de l'Office.
16 octobre 2024
Affaire T-494/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – HG/Commission [« Fonction publique – Fonctionnaires – Réparation du préjudice subi par l’Union – Recouvrement d’une créance par compensation – Délai de prescription – Droit applicable – Article 98, paragraphe 2, second alinéa, du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Notion de circonstances normales – Décision formelle préalable établissant la créance ayant fait l’objet de recours »]
L'arrêt clarifie les conditions de la prescription de l'action en recouvrement d'une créance de l'Union, notamment le point de départ du délai de cinq ans prévu à l'article 98 du règlement financier. Il précise que la notion de "circonstances normales" pour interrompre ce délai est interprétée strictement et qu'une décision de recouvrement contestée devant le Tribunal suspend le cours de la prescription.
16 octobre 2024
Affaire T-508/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Medspa/EUIPO – Hic (ALDO COPPOLA AMO) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ALDO COPPOLA AMO – Marques nationales et enregistrement international verbaux antérieurs MIAMO – Marque nationale et enregistrement international figuratifs antérieurs MIAMO Healthy Skin System – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une opposition fondée sur un risque de confusion. Il conclut à l'absence de risque de confusion entre la marque verbale sollicitée "ALDO COPPOLA AMO" et les marques antérieures "MIAMO", malgré leur similarité partielle, en raison des différences distinctives dans leur ensemble. La décision illustre l'application stricte des critères globaux d'appréciation de la similitude des marques et de l'impact des éléments plus distinctifs.
16 octobre 2024
Affaire T-570/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Telefónica Germany/EUIPO – ePlus (e.plus) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains services – Détermination de sous-catégories autonomes de services – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 »]
L'arrêt concerne une procédure de déchéance d'une marque de l'Union européenne pour défaut d'usage sérieux. Le Tribunal statue sur la manière de déterminer les sous-catégories autonomes de services pour l'évaluation de l'usage, en interprétant l'article 58 du règlement sur la marque de l'Union. Il précise les conditions dans lesquelles l'usage pour une partie seulement des services enregistrés peut permettre de maintenir la marque pour une catégorie plus large.
16 octobre 2024
Affaire T-416/23: Ordonnance du Tribunal du 16 octobre 2024 – Evroins inshurans grup/AEAPP (« Recours en annulation – Rapport d’évaluation de l’AEAPP concernant la société Euroins Romania Asigurare-Reasigurare – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité »)
Cette ordonnance rejette le recours en annulation comme irrecevable, en considérant que le rapport d'évaluation de l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP) constitue un acte préparatoire. Un tel acte, qui ne produit pas d'effets juridiques contraignants envers les tiers, n'est pas susceptible de faire l'objet d'un recours en justice devant les juridictions de l'Union.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Fractal Analytics, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque.#Affaire T-194/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite des conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il précise notamment les règles applicables à la production de preuves nouvelles devant la chambre de recours de l'EUIPO et la méthode d'appréciation de l'usage au regard de la spécification des services couverts par la marque. Le Tribunal rappelle que l'usage doit être analysé en considération des sous-catégories de services effectivement utilisées par rapport à l'étendue générale de l'enregistrement.
16 octobre 2024
Taux de change de l'euro — 14 octobre 2024
15 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1416
15 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/782
15 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/232
15 octobre 2024
Article L226-1 du code monétaire et financier
15 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/2555
15 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/2380
15 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/2380
15 octobre 2024