Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62023CA0579

Affaire C-579/23 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024 – Cunsorziu di i Salamaghji Corsi – Consortium des Charcutiers Corses e.a. / Commission européenne [Pourvoi – Protection des appellations d’origine et des indications géographiques – Règlement (UE) no 1151/2012 – Articles 7 et 8 – Article 49, paragraphe 2, et article 50, paragraphe 1 – Étendue du contrôle de la Commission européenne sur les demandes d’enregistrement de dénomination en tant qu’indication géographique – Partage des compétences entre les autorités nationales et la Commission – Conditions d’enregistrement d’une dénomination]

Cet arrêt clarifie le partage des compétences entre les autorités nationales et la Commission dans la procédure d'enregistrement d'une indication géographique protégée (IGP). Il confirme que le contrôle de la Commission, lors de l'examen d'une demande, est limité aux éléments figurant dans le dossier transmis par l'État membre et qu'elle ne peut pas soulever d'office des objections non contenues dans ce dossier. L'arrêt précise ainsi l'étendue du contrôle de légalité exercé par la Commission au regard des conditions d'enregistrement prévues par le règlement (UE) n° 1151/2012.

4 octobre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0292

Conclusions de l'avocat général M. A. M. Collins, présentées le 4 octobre 2024.#Procédure pénale contre I.R.O. et F.J.L.R.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado Central de Instrucción n° 6 de Madrid.#Renvoi préjudiciel – Parquet européen – Règlement (UE) 2017/1939 – Article 42, paragraphe 1 – Actes de procédure destinés à produire des effets juridiques à l’égard de tiers – Contrôle juridictionnel, par les juridictions nationales, conformément aux exigences et aux procédures prévues par le droit national – Portée – Citation à comparaître de témoins – Droit national ne permettant pas le contrôle juridictionnel direct d’une telle mesure – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Articles 47 et 48 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principes d’équivalence et d’effectivité.#Affaire C-292/23.

Cet avis de l'Avocat général concerne l'étendue du contrôle juridictionnel national sur les actes procéduraux du Parquet européen. Il examine si le droit national peut exclure tout recours contre une citation à témoin délivrée par le Parquet européen, au regard des exigences du droit de l'Union, notamment le droit à un recours effectif et les principes d'équivalence et d'effectivité. L'avis vise à préciser l'articulation entre les pouvoirs du Parquet européen et les garanties procédurales fondamentales dans les États membres.

4 octobre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0313

Arrêt CJUE — 62023CC0313

4 octobre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0365

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 4 octobre 2024.#SIA « A » contre C e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Augstākā tiesa (Senāts).#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Champ d’application – Article 2, sous b) – Article 3, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2 – Article 5 – Article 6, paragraphe 1 – Article 8 bis – Contrat d’adhésion – Contrat conclu entre un professionnel fournissant des services de développement sportif et d’aide à la carrière et un joueur “espoir” mineur, représenté par ses parents – Clause établissant l’obligation de verser au professionnel une rémunération égale à 10 % des revenus perçus par ce sportif au cours des quinze années suivantes – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 17 et 24 – Droit de propriété – Droits de l’enfant.#Affaire C-365/23.

L'avocat général Rantos analyse si la directive sur les clauses abusives s'applique à un contrat liant un jeune sportif mineur à un agent, en examinant notamment la notion de "consommateur". Il évalue si une clause prévoyant une commission sur quinze ans peut être abusive, en tenant compte des droits fondamentaux de l'enfant et du droit de propriété.

4 octobre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0583

Conclusions de l'avocat général M. A. M. Collins, présentées le 4 octobre 2024.###

L'avocat général Collins propose à la Cour de justice de l'UE de clarifier les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser la reconnaissance d'un certificat de capacité professionnelle délivré par un autre État membre. Ces conclusions visent à préciser l'équilibre entre la libre circulation des professionnels et le pouvoir des autorités nationales de protéger des intérêts publics essentiels, comme la sécurité des consommateurs.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0004

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0004

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0004_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#M.-A.A. contre Direcţia de Evidenţă a Persoanelor Cluj e.a.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Articles 20 et 21 TFUE – Articles 7 et 45 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de libre circulation et de libre séjour sur le territoire des États membres – Citoyen de l’Union ayant légalement acquis, lors de l’exercice de ce droit et de son séjour dans un autre État membre, le changement de son prénom et de son identité de genre – Obligation pour l’État membre d’origine de reconnaître et d’inscrire dans l’acte de naissance ce changement de prénom et d’identité de genre – Réglementation nationale ne permettant pas une telle reconnaissance et une telle inscription, contraignant l’intéressé à engager une nouvelle procédure, de type juridictionnel, de changement d’identité de genre dans l’État membre d’origine – Incidence du retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne.#Affaire C-4/23.

Cet arrêt de la Grande Chambre établit que les États membres sont tenus de reconnaître et de transcrire dans les registres d'état civil un changement de prénom et d'identité de genre légalement acquis dans un autre État membre, lorsque ce changement est intervenu dans le cadre de l'exercice des droits de libre circulation. Une réglementation nationale imposant à la personne concernée d'engager une nouvelle procédure judiciaire dans son État d'origine constitue une entrave injustifiée à la libre circulation.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0029_INF

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.#Ferriera Valsabbia SpA e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation.#Affaires jointes C-29/23 P et C-30/23 P.

Cet arrêt traite de la légalité d'une décision de la Commission européenne en matière d'entente sur le marché des ronds à béton, adoptée après l'expiration du traité CECA sur la base du règlement (CE) n° 1/2003. La Cour examine notamment le respect des droits de la défense, du principe de bonne administration, de l'exigence d'impartialité, du délai raisonnable et de l'obligation de motivation dans le cadre d'une procédure renouvelée après l'annulation de décisions antérieures.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0031

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.#Ferriere Nord SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation – Proportionnalité – Principe ne bis in idem – Exception d’illégalité – Circonstances aggravantes – Récidive – Circonstances atténuantes – Égalité de traitement.#Affaire C-31/23 P.

Cet arrêt traite d'un recours en matière de concurrence concernant une entente sur le marché des ronds à béton. La Cour précise les conditions procédurales applicables lorsque la Commission adopte une nouvelle décision après l'annulation d'une précédente condamnation, notamment en ce qui concerne les droits de la défense, le principe *ne bis in idem* et les exigences de motivation. Elle examine également les règles encadrant la qualification des circonstances aggravantes, comme la récidive, et le respect du principe d'égalité de traitement dans la détermination de la sanction.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0124

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#E. Breuninger GmbH & Co. contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE – Régime d’aides notifié par la République fédérale d’Allemagne – Soutien aux coûts fixes non couverts dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Encadrement temporaire des aides d’État – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Examen individuel du régime d’aides notifié – Aide destinée à remédier à une perturbation grave de l’économie d’un État membre – Proportionnalité.#Affaire C-124/23 P.

Cet arrêt confirme que la Commission européenne dispose d'une large marge d'appréciation pour autoriser, en vertu de l'article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE, des aides nationales visant à remédier à une perturbation grave de l'économie, comme celles mises en place pendant la pandémie de COVID-19. La Cour de justice rejette le pourvoi et valide l'approche de la Commission, qui a examiné le régime allemand de soutien aux coûts fixes sous l'angle de sa nécessité et de sa proportionnalité au regard de l'objectif poursuivi.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0134

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0134

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0134_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024.#Somateio «Elliniko Symvoulio gia tous Prosfyges» et Astiki Mi Kerdoskopiki Etaireia «Ypostirixi Prosfygon sto Aigaio» contre Ypourgos Exoterikon et Ypourgos Metanastefsis kai Asylou.#Renvoi préjudiciel – Octroi de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 38 – Article 18 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Concept de “pays tiers sûr” – Qualification de la République de Turquie comme étant un “pays tiers sûr” – Réadmission des demandeurs de protection internationale dans le pays tiers – Refus.#Affaire C-134/23.

Cet arrêt précise les conditions strictes pour qualifier un pays tiers de "sûr" au sens de la directive procédure, notamment concernant la réadmission effective des demandeurs d'asile. La Cour juge que la qualification de la Turquie comme pays tiers sûr par les autorités grecques n'est pas conforme au droit de l'Union, car elle ne garantit pas le respect du principe de non-refoulement et des droits fondamentaux. Cette décision limite considérablement la possibilité pour les États membres de procéder à des renvois vers des pays tiers sur ce fondement juridique.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0171

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0171

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0171_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024.#UP CAFFE d.o.o. contre Ministarstvo financija Republike Hrvatske.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 287, point 19 – Régime de franchise de TVA pour les petits assujettis – Pratique abusive par la constitution d’une nouvelle société.#Affaire C-171/23.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les autorités fiscales peuvent refuser le bénéfice du régime de franchise de TVA pour les petits assujettis en cas de scission d'activité. La Cour juge qu'une telle pratique peut constituer un abus de droit au sens de la directive TVA, même en l'absence de fraude, si elle vise principalement à obtenir un avantage fiscal contraire à l'objectif de la règle.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0200

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#Agentsia po vpisvaniyata contre OL.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Varhoven administrativen sad.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Publication, dans le registre du commerce, d’un contrat de société contenant des données à caractère personnel – Directive (UE) 2017/1132 – Données à caractère personnel non obligatoires – Absence de consentement de la personne concernée – Droit à l’effacement – Dommage moral.#Affaire C-200/23.

Cet arrêt clarifie les conditions d'application du RGPD concernant la publication de données personnelles dans un registre public du commerce. La Cour juge qu'un registre du commerce ne peut publier des données personnelles non obligatoires sans le consentement de la personne concernée, et que la publication non autorisée peut constituer un préjudice moral donnant droit à réparation. L'arrêt précise également les obligations de l'autorité de contrôle en cas de demande d'effacement de telles données.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0240

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0240

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0240_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Herbaria Kräuterparadies GmbH contre Freistaat Bayern.#Renvoi préjudiciel – Agriculture et pêche – Produits biologiques – Règlement (UE) 2018/848 – Règles de production biologique – Article 16 – Étiquetage – Article 30 – Termes faisant référence à la production biologique – Article 33 – Logo de production biologique de l’Union européenne – Conditions d’utilisation – Conformité du produit au règlement 2018/848 – Articles 45 et 48 – Importation de produits provenant d’un pays tiers pour être mis sur le marché de l’Union en tant que produits biologiques – Équivalence des règles de production de ce pays tiers avec les règles du règlement 2018/848 – Utilisation du logo de production biologique du pays tiers.#Affaire C-240/23.

Cet arrêt clarifie les conditions d'étiquetage des produits biologiques importés de pays tiers. La Cour précise que l'utilisation du logo biologique de l'UE et des termes référents est strictement réservée aux produits entièrement conformes au règlement européen, excluant ceux admis sur la base d'une équivalence des règles. Elle confirme également que le logo biologique national du pays tiers peut être apposé, sous réserve de ne pas induire le consommateur en erreur sur la conformité aux normes européennes.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0242

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#Tecno*37 contre Ministero dello Sviluppo Economico et Camera di Commercio Industria Artigianato e Agricoltura di Bologna.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation de services – Directive 2006/123/CE – Article 25, paragraphe 1 – Restrictions aux activités pluridisciplinaires – Profession réglementée – Réglementation nationale prévoyant, de manière générale, une incompatibilité entre l’exercice conjoint de l’activité d’intermédiation immobilière et celle de syndic de copropriété d’immeubles – Exigences d’indépendance et d’impartialité – Proportionnalité de la restriction – Conséquences de la clôture d’une procédure d’infraction de la Commission européenne contre un État membre.#Affaire C-242/23.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une interdiction générale d'exercice conjoint de deux professions réglementées, comme l'intermédiation immobilière et le syndic de copropriété, peut être justifiée au regard du droit de l'Union. La Cour examine si une telle restriction à la libre prestation de services est proportionnée pour garantir l'indépendance et l'impartialité, en exigeant des États membres qu'ils démontrent la nécessité d'une interdiction aussi absolue. Elle précise également qu'une procédure d'infraction close n'empêche pas un juge national de contrôler la compatibilité d'une réglementation nationale avec le droit de l'Union.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0262

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#UPL Europe Ltd et Indofil Industries (Netherlands) BV contre Commission européenne.#Pourvoi – Produits phytopharmaceutiques – Règlement d’exécution (UE) 2020/2087 – Non-renouvellement de l’approbation de la substance active mancozèbe – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) no 844/2012 – Recours en annulation.#Affaire C-262/23 P.

Cet arrêt concerne le recours en annulation formé par des entreprises contre la décision de la Commission européenne de ne pas renouveler l'approbation du mancozèbe, une substance active phytopharmaceutique. La Cour confirme que la Commission dispose d'une large marge d'appréciation pour évaluer les risques, notamment en cas d'incertitudes scientifiques persistantes, et que les critères d'exclusion du règlement 1107/2009 s'appliquent pleinement aux procédures de renouvellement.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0268_INF

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#Commission européenne contre République française.#Manquement d’État – Environnement – Directive 91/271/CEE – Traitement des eaux urbaines résiduaires – Article 4 – Obligation de veiller au traitement secondaire ou à un traitement équivalent des eaux urbaines résiduaires qui pénètrent dans les systèmes de collecte – Article 5 – Zones sensibles – Article 10 – Obligation de veiller à ce que les stations d’épuration soient conçues, construites, exploitées et entretenues de manière à avoir un rendement suffisant – Article 15 – Obligation de surveillance – Annexe I, points B et D – Contrôle des rejets provenant des stations d’épuration.#Affaire C-268/23.

La Cour de justice a constaté un manquement de la France pour non-respect de la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires. Le pays a notamment échoué à assurer un traitement secondaire suffisant des eaux usées dans certaines agglomérations et à respecter les obligations de surveillance et de performance des stations d'épuration. Cet arrêt engage la France à mettre en conformité ses systèmes d'assainissement sous peine de sanctions financières.

4 octobre 2024

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