Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62022TJ0420

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#BNP Paribas contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-420/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne un recours de BNP Paribas contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de sa contribution au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision du CRU, estimant qu'elle reposait sur une interprétation erronée des règles de calcul des contributions ex ante. Cependant, en raison de considérations de sécurité juridique, les effets de cette annulation ont été limités dans le temps, préservant ainsi les décisions de contribution déjà adoptées pour la période concernée.

17 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0420_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#BNP Paribas contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-420/22.

Cet arrêt concerne un recours de BNP Paribas contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de sa contribution ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision du CRU en relevant une erreur de droit dans l'interprétation des règles de calcul, mais a limité dans le temps les effets de cette annulation pour préserver la stabilité financière du fonds. Cette décision clarifie l'application du cadre juridique du mécanisme de résolution unique et ses implications pour les contributions des établissements bancaires.

17 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0054

Affaire T-54/23: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – W.B. Studio/EUIPO – E.Land Italy (BF BELFE) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative BF BELFE – Usage sérieux de la marque – Déchéance partielle – Article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous b), et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Apposition sur les produits ou sur leur conditionnement dans l’Union dans le seul but de l’exportation – Preuve de l’usage sérieux – Absence d’usage purement interne – Article 19 du règlement délégué (UE) 2018/625 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que l'apposition de la marque sur des produits destinés uniquement à l'exportation hors de l'Union peut constituer un usage sérieux au sens du droit de l'Union, pour autant que cet usage soit réel et conforme à la fonction essentielle de la marque. Le Tribunal rappelle également que la charge de la preuve de cet usage sérieux incombe au titulaire de la marque et que l'absence d'usage sur le marché intérieur de l'Union n'est pas en soi un motif de déchéance.

17 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023TA0232

Affaire T-232/23: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – LW/Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Notation – Rapport d’évaluation 2020 – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Devoir de sollicitude – Responsabilité »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige relatif à l'évaluation d'un fonctionnaire. Il examine notamment le respect des obligations de motivation et de sollicitude par l'administration, ainsi que les conditions de mise en œuvre de la responsabilité non contractuelle de l'Union. La décision précise les exigences procédurales encadrant la notation des agents et les voies de recours contre une évaluation contestée.

17 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0050

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0050

17 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0054_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 17 juillet 2024.#W.B. Studio Sas di Wivian Bodini & C. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative BF BELFE – Usage sérieux de la marque – Déchéance partielle – Article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous b), et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Apposition sur les produits ou sur leur conditionnement dans l’Union dans le seul but de l’exportation – Preuve de l’usage sérieux – Absence d’usage purement interne – Article 19 du règlement délégué (UE) 2018/625.#Affaire T-54/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que l'apposition d'une marque sur des produits dans l'Union, même si ceux-ci sont destinés uniquement à l'exportation, peut constituer un usage sérieux au sens du droit des marques de l'UE. Il confirme que cet usage n'a pas à être purement interne pour éviter la déchéance, à condition que les produits soient effectivement commercialisés sous cette marque dans les pays tiers.

17 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0232

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 17 juillet 2024.#LW contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Notation – Rapport d’évaluation 2020 – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Devoir de sollicitude – Responsabilité.#Affaire T-232/23.

Cet arrêt traite d'un recours en annulation et en indemnité introduit par un fonctionnaire de la Commission concernant son rapport d'évaluation pour 2020. Le Tribunal examine notamment le respect de l'obligation de motivation, l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation et une éventuelle violation du devoir de sollicitude de l'administration. Il rejette le recours, considérant que la Commission a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste dans l'évaluation du fonctionnaire.

17 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0338_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 juillet 2024.#Next Media Project, SLU contre Agence européenne de contrôle des pêches.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services de communication et d’organisation d’événements – Rejet de l’offre – Offre irrégulière – Non-communication des informations exigées pour participer à la procédure – Article 141, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Modification du mode de transmission de certaines informations – Violation du cahier des charges – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-338/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite du rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public de services de communication et d'organisation d'événements. Il précise les conditions dans lesquelles une offre peut être considérée comme irrégulière pour non-communication d'informations exigées, notamment en cas de modification du mode de transmission prévu par le cahier des charges. Le Tribunal examine également les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration contractante et les conditions d'une erreur manifeste d'appréciation.

17 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ1077

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Bytedance Ltd contre Commission européenne.#Services numériques – Règlement (UE) 2022/1925 – Désignation d’un contrôleur d’accès – Service de réseau social en ligne – Article 3, paragraphes 1, 2 et 5, du règlement 2022/1925 – Exigences – Présomptions – Renversement des présomptions – Droits de la défense – Égalité de traitement.#Affaire T-1077/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne la désignation de Bytedance Ltd (TikTok) en tant que contrôleur d'accès au sens du règlement sur les marchés numériques (DMA). Le Tribunal examine les conditions et présomptions légales encadrant cette désignation par la Commission, ainsi que les droits de la défense et le principe d'égalité de traitement. La décision précise l'interprétation des critères du DMA relatifs aux services de réseaux sociaux en ligne et au renversement des présomptions établies par le règlement.

17 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62024CB0235

Affaire C-235/24 PPU, Niesker: Ordonnance de la Cour (première chambre) du 17 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle de la chambre spécialisée du Gerechtshof Arnhem-Leeuwarden – Pays-Bas) – S.A.H. (Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Coopération judiciaire en matière pénale – Reconnaissance des jugements prononçant des peines ou des mesures privatives de liberté aux fins de leur exécution dans un autre État membre – Décision-cadre 2008/909/JAI – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Procédure de réexamen sur requête du ministre – Irrecevabilité manifeste de la demande de décision préjudicielle)

Cette ordonnance de la Cour de justice, rendue dans le cadre d'une procédure préjudicielle d'urgence (PPU), déclare manifestement irrecevable une demande d'interprétation concernant la décision-cadre 2008/909/JAI sur la reconnaissance des peines pénales. La Cour estime que l'autorité nationale à l'origine de la demande, le ministre néerlandais, ne constitue pas une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, car elle agit dans le cadre d'une procédure de réexamen sur requête et non en tant qu'organe juridictionnel indépendant. Par conséquent, la Cour refuse de statuer sur les questions soulevées relatives à la coopération judiciaire pénale.

17 juillet 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0235_SUM

Ordonnance de la Cour (première chambre) du 17 juillet 2024.#S.A.H.#Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Coopération judiciaire en matière pénale – Reconnaissance des jugements prononçant des peines ou des mesures privatives de liberté aux fins de leur exécution dans un autre État membre – Décision-cadre 2008/909/JAI – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Procédure de réexamen sur requête du ministre – Irrecevabilité manifeste de la demande de décision préjudicielle.#Affaire C-235/24 PPU.

Cette ordonnance de la Cour de justice rejette comme manifestement irrecevable une demande préjudicielle d'urgence concernant l'exécution des peines. La Cour estime que l'autorité nationale ayant saisi la juridiction de renvoi, en l'occurrence le ministre, ne constitue pas une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, car elle agit dans le cadre d'une procédure de réexamen sur requête et non en tant qu'organe juridictionnel indépendant. Par conséquent, la demande ne peut donner lieu à une décision préjudicielle.

17 juillet 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72018L1972POL_202403616

Mesure nationale d'exécution (UE) 2018/1972

17 juillet 2024

Détail →
Décision (consolidé)02011D0722(01)-20240716

2011/722/: Décision du Conseil du 27 octobre 2011 relative à la position à prendre par l’Union européenne au sein du comité Commerce institué par l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et la République de Corée, d’autre part, en ce qui concerne l’adoption du règlement intérieur du comité Commerce et l’établissement d’une liste de quinze arbitres

Cette décision du Conseil de 2011, consolidée en 2024, définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité Commerce institué par l'accord de libre-échange UE-Corée du Sud. Elle vise à adopter le règlement intérieur de ce comité et à établir une liste de quinze arbitres pour le règlement des différends. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE à la gouvernance de cet accord commercial majeur, en fixant les règles procédurales et les mécanismes de résolution des litiges.

16 juillet 2024

Détail →
Acte CEEAC/2025/03349

Compte rendu in extenso des débats du 16 juillet 2024

16 juillet 2024

Détail →
Acte CEEAC/2025/03343

Procès-verbal de la séance du 16 juillet 2024

16 juillet 2024

Détail →
Acte CEEAC/2024/04127

Taux de change de l'euro — 15 juillet 2024

16 juillet 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72023L2413ESP_202506173

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2413

16 juillet 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72023L1791CZE_202403600

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/1791

16 juillet 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72022L0431AUT_202403158

Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/431

16 juillet 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72022L0431AUT_202403157

Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/431

16 juillet 2024

Détail →