Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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23 166Autres
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165 048Par année
Affaire T-302/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Vinokurov/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’homme d’affaires influent – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Proportionnalité – Obligation de motivation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit au respect de la vie privée – Droit de propriété – Liberté d’entreprise »)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur la notion d'« homme d'affaires influent ». Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les exigences procédurales (comme la motivation) et les droits fondamentaux (tels que le droit de propriété) dans l'adoption de ces mesures restrictives.
29 mai 2024
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 29 mai 2024.#Angel Angelidis contre Parlement européen.#Fonction publique – Fonctionnaires – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Retenue sur le montant de la pension – Droit d’être entendu – Responsabilité.#Affaire T-49/23.
L'arrêt traite d'une procédure disciplinaire engagée contre un ancien fonctionnaire, concernant une retenue sur sa pension. Le Tribunal examine notamment le respect du droit d'être entendu et les conditions de mise en œuvre de la responsabilité de l'Union. La décision précise les obligations procédurales des institutions et les voies de recours ouvertes aux fonctionnaires en matière disciplinaire.
29 mai 2024
Affaire T-49/23: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Angelidis/Parlement (« Fonction publique – Fonctionnaires – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Retenue sur le montant de la pension – Droit d’être entendu – Responsabilité »)
Cet arrêt traite des droits procéduraux d'un fonctionnaire dans le cadre d'une procédure disciplinaire pouvant affecter sa pension de retraite. Il précise les conditions dans lesquelles le droit d'être entendu doit être garanti avant l'imposition d'une retenue sur pension. La décision délimite également les conditions de mise en œuvre de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour d'éventuels manquements procéduraux.
29 mai 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 29 mai 2024.#Warmeston OÜ contre Elering AS.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Soutien aux énergies renouvelables – Construction d’une centrale de cogénération – Décision C(2017) 8456 final – Modifications du régime d’aide estonien en faveur des sources d’énergie renouvelables et de la cogénération – Considérants 42 et 43 – Notions de “projet” et de “début des travaux” – Type et intensité de l’examen devant être effectué par l’autorité nationale compétente.#Affaire C-446/23.
Cette ordonnance de la Cour de justice précise les critères permettant de déterminer si des modifications apportées à un régime national d'aides d'État constituent un nouveau projet, soumis à l'obligation de notification. Elle indique également le niveau d'examen requis de la part de l'autorité nationale pour évaluer le début des travaux d'un projet, dans le contexte du soutien aux énergies renouvelables.
29 mai 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 29 mai 2024.#Hypo Vorarlberg Bank AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Plafond prévu à l’article 70, paragraphe 2, premier et quatrième alinéas, du règlement (UE) no 806/2014 – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-395/22.
Cet arrêt clarifie les limites des pouvoirs d'exécution du Conseil de résolution unique concernant le calcul des contributions au Fonds de résolution unique. Le Tribunal annule la décision du Conseil pour la période 2022, estimant qu'il a excédé ses compétences en modifiant unilatéralement le plafond légal du fonds sans base juridique suffisante. La portée de l'annulation est toutefois limitée dans le temps pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution.
29 mai 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mai 2024.#Farkhad Teimurovich Akhmedov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation.#Affaire T-363/22.
Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE pour ses liens avec des milieux économiques influents en Russie. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant que les institutions disposent d'une large marge d'appréciation pour qualifier une personne d'« homme d'affaires influent » au sens du droit des sanctions. L'arrêt rappelle que le contrôle juridictionnel se limite à vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir.
29 mai 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mai 2024.#Alexander Semenovich Vinokurov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’“homme d’affaires influent” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Proportionnalité – Obligation de motivation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit au respect de la vie privée – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaire T-302/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur l'interprétation de la notion d'« homme d'affaires influent ». Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les exigences procédurales, notamment l'obligation de motivation et le principe de proportionnalité, tout en garantissant les droits fondamentaux du requérant, tels que le droit à une protection juridictionnelle effective et le droit de propriété. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut imposer des mesures restrictives à une personne sur la base de ses liens avec un secteur économique donné, sans qu'une implication directe dans des actions menaçant l'Ukraine ne soit nécessairement exigée.
29 mai 2024
Affaire T-777/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Penguin Random House/EUIPO – Ediciones Literarias Independientes (PLAN B) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque figurative PLAN B – Nom commercial antérieur Ediciones Plan B – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
L'arrêt traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne pour mauvaise foi, fondée sur l'existence d'un nom commercial antérieur. Le Tribunal examine si le déposant, en connaissance de l'usage antérieur par un tiers d'un signe identique ou similaire pour des produits ou services identiques ou similaires, a agi de mauvaise foi au moment du dépôt. La décision précise les critères d'appréciation de cette mauvaise foi dans le cadre de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.
29 mai 2024
Affaire T-363/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Akhmedov/Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de femme ou homme d’affaires influents – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation »]
Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine si les critères juridiques pour être qualifié de "personne d'affaires influente" sont remplis et vérifie l'existence d'une erreur d'appréciation de la part du Conseil. Il statue sur la légalité du gel des fonds en fonction de l'interprétation des dispositions pertinentes du droit de l'Union.
29 mai 2024
Affaire T-116/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Belavia/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Organisation des activités du régime de Loukachenko facilitant le franchissement illégal des frontières extérieures de l’Union ou contribution auxdites activités – Profit tiré du régime de Loukachenko – Erreur d’appréciation »)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à la compagnie aérienne biélorusse Belavia dans le cadre de la PESC. Le Tribunal annule les inscriptions litigieuses, considérant que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante que Belavia avait facilité le franchissement illégal des frontières de l'UE ou tiré profit du régime Loukachenko. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et individuelle pour toute inscription sur une liste de sanctions.
29 mai 2024
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024.#Prokurator Generalny contre D.J. e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy (Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych).#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-43/22.
Ce texte confirme l'irrecevabilité d'une question préjudicielle provenant d'une formation de la Cour suprême polonaise, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, car celle-ci ne répond pas aux critères d'un tribunal indépendant et impartial établi par la loi, tel que requis par l'article 267 TFUE. L'ordonnance rappelle ainsi que seules les juridictions remplissant ces conditions garantissant l'indépendance judiciaire peuvent saisir la Cour de justice de l'Union européenne par la voie préjudicielle. Cette décision s'inscrit dans le contentieux continu concernant l'état de droit en Pologne et précise les conditions procédurales d'accès au renvoi préjudiciel.
29 mai 2024
Affaire C-43/22, Prokurator Generalny (Recours extraordinaire polonais II): Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy – Pologne) – Prokurator Generalny [Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste]
La Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une question préjudicielle provenant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. Elle estime que cette formation, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, ne constitue pas une juridiction indépendante et impartiale au sens de l'article 267 TFUE. Par conséquent, elle refuse de répondre à la demande, considérant que le renvoi est manifestement irrecevable.
29 mai 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 29 mai 2024.#Decal España, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaire T-509/14.
Le Tribunal de l'UE a partiellement statué sur le recours de Decal España contre la décision de la Commission qualifiant le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) d'aide d'État incompatible. L'arrêt constate un non-lieu à statuer partiel pour disparition de l'objet du litige et rejette le recours pour le surplus, confirmant notamment la qualification d'aide nouvelle et l'obligation de récupération. Il précise la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales concernant les clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires de la récupération.
29 mai 2024
Affaire T-509/14: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Decal España/Commission [« Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales »]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mai 2024 dans l'affaire T-509/14 (Decal España/Commission) concerne le régime espagnol de leasing fiscal pour l'acquisition de navires, déclaré partiellement incompatible avec le marché intérieur. Le Tribunal statue sur la disparition partielle de l'objet du litige et ordonne un non-lieu à statuer partiel, tout en examinant la validité des clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération de l'aide illégale. Il précise la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales dans la mise en œuvre de la récupération des aides d'État.
29 mai 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 29 mai 2024 (Extraits).#Portigon AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2021 – Exception d’illégalité – Base juridique du règlement no 806/2014 – Article 114 TFUE – Égalité de traitement – Marge d’appréciation de la Commission – Marge d’appréciation du CRU – Obligation de motivation.#Affaire T-360/21.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Portigon AG contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant ses contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2021. Il a confirmé la validité de l'article 114 TFUE comme base juridique du règlement n° 806/2014 et a jugé que le CRU dispose d'une marge d'appréciation pour calculer ces contributions, sans violer le principe d'égalité de traitement. Cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions du CRU et réaffirme la légalité du mécanisme de financement de l'Union bancaire.
29 mai 2024
Affaire T-360/21: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Portigon/CRU [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2021 – Exception d’illégalité – Base juridique du règlement no 806/2014 – Article 114 TFUE – Égalité de traitement – Marge d’appréciation de la Commission – Marge d’appréciation du CRU – Obligation de motivation »]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Portigon contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant ses contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2021. L'arrêt confirme la validité de la base juridique (article 114 TFUE) du règlement n° 806/2014 et la légalité de la méthode de calcul des contributions, en écartant les moyens tirés de l'égalité de traitement et du défaut de motivation. Cette décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur la marge d'appréciation du CRU et de la Commission dans la fixation de ces contributions.
29 mai 2024
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024.#Rzecznik Praw Obywatelskich.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-720/21.
La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) de la Cour suprême polonaise. Elle estime que cette formation de jugement ne constitue pas une "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE, faute de satisfaire aux exigences d'indépendance et d'impartialité, en raison des irrégularités entachant le processus de nomination de ses membres. Cette ordonnance confirme que le droit de l'Union impose aux États membres de garantir que les organes habilités à poser des questions préjudicielles soient des tribunaux indépendants et établis par la loi.
29 mai 2024
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024.#Rzecznik Praw Obywatelskich.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy (Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych).#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-720/21.
La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par une formation de jugement de la Chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques de la Cour suprême polonaise. Elle estime que cette formation ne constitue pas une "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE, faute de présenter les garanties d'indépendance et d'impartialité requises par le droit de l'Union. Cette ordonnance confirme que les juges polonais nommés dans des conditions contraires à l'État de droit ne peuvent saisir valablement la Cour.
29 mai 2024
Affaire C-720/21, Rzecznik Praw Obywatelskich (Recours extraordinaire polonais): Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy – Pologne) – Rzecznik Praw Obywatelskich [Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste]
La Cour de justice de l'UE déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par une chambre du Sąd Najwyższy (Cour suprême polonaise), estimant que cette formation de jugement ne constitue pas une "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE. En effet, elle n'offre pas les garanties d'indépendance et d'impartialité requises, faute d'avoir été établie préalablement par la loi. Cette ordonnance confirme la jurisprudence de la Cour sur le contrôle de la qualité de juridiction des organes de renvoi, notamment dans le contexte polonais.
29 mai 2024
Publication d’une demande d’approbation d’une modification non mineure du cahier des charges d’une appellation d’origine protégée dans le secteur vitivinicole conformément à l’article 97 paragraphe 3, en liaison avec l’article 105 du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil
Cette communication publie une demande d'approbation de modification non mineure du cahier des charges de l'appellation d'origine protégée (AOP) d'un vin, conformément au règlement (UE) n° 1308/2013. Elle ouvre une période d'opposition de deux mois permettant aux personnes physiques ou morales ayant un intérêt légitime de contester la modification auprès de la Commission européenne. Pour le praticien français, ce texte constitue un avis officiel de procédure, sans effet juridique immédiat, mais essentiel pour suivre l'évolution du droit des indications géographiques vitivinicoles.
29 mai 2024