Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 736
Total documents
435 622
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 820Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 844Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 741Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 858Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 208Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 151Par année
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 6 mars 2024.#Puma SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une chaussure – Divulgation du dessin ou modèle antérieur – Article 7 du règlement (CE) no 6/2002.#Affaire T-647/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en annulation d'un modèle communautaire de chaussure, en examinant si une divulgation antérieure peut être prise en compte pour établir la nouveauté du modèle. Il interprète l'article 7 du règlement sur les dessins et modèles communautaires, précisant les conditions dans lesquelles une divulgation antérieure peut être opposée à l'enregistrement d'un modèle.
6 mars 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2019/633
6 mars 2024
Affaire T-259/22: Arrêt du Tribunal du 6 mars 2024 – Mostovdrev/Conseil
L'arrêt rejette le recours d'une entreprise russe contre des mesures restrictives de l'UE, confirmant la légalité du gel de ses avoirs. Il précise les conditions de preuve requises pour justifier ces sanctions et renforce le contrôle juridictionnel sur les actes du Conseil.
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 6 mars 2024.#Vía Atlántica Adegas e Viñedos, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIA ATLÁNTICA – Marque de l’Union européenne figurative antérieure ATLÂNTICO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-301/23.
L'arrêt concerne un litige en matière de marques de l'Union européenne, où l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) a rejeté une opposition basée sur un risque de confusion. Le Tribunal a confirmé la décision de l'EUIPO, estimant qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale demandée "VIA ATLÁNTICA" et la marque figurative antérieure "ATLÂNTICO", malgré la similarité partielle des signes.
6 mars 2024
Affaire T-258/22: Arrêt du Tribunal du 6 mars 2024 – BSW – management company of BMC holding/Conseil
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation dirigé contre un acte du Conseil. Il concerne l'application du régime de sanctions restrictives de l'UE à l'encontre de la Biélorussie, examinant notamment les conditions de l'inscription d'une société sur les listes de personnes et entités visées.
6 mars 2024
Affaire T-796/22: Arrêt du Tribunal du 6 mars 2024 – Drinks Prod/EUIPO – Coolike-Regnery (VIVIASEPT)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige en droit des marques, opposant le titulaire de la marque antérieure « VIVIASEPT » au dépôt d'une marque de l'Union européenne. La décision porte principalement sur l'appréciation du risque de confusion entre les signes, notamment au regard de la similitude des produits et services visés. Elle illustre l'application des principes du règlement sur la marque de l'Union européenne par l'EUIPO et son contrôle juridictionnel.
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 6 mars 2024.#AAT Byelorussian Steel Works - management company of "Byelorussian Metallurgical Company" holding (BSW - management company of "BMC" holding) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie – Interdictions portant sur l’importation, l’achat, le transport et la fourniture des produits et des services dans le secteur des produits sidérurgiques en provenance de Biélorussie – Obligation de motivation – Égalité de traitement – Détournement de pouvoir – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaire T-258/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de mesures restrictives du Conseil ciblant le secteur sidérurgique biélorusse. Il se prononce sur des moyens de droit invoqués par le requérant, notamment le défaut de motivation, la violation du principe d'égalité de traitement, le détournement de pouvoir et l'atteinte disproportionnée au droit de propriété et à la liberté d'entreprise. Le Tribunal rejette le recours en confirmant la validité des sanctions adoptées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune de l'UE.
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 6 mars 2024.#VF International Sagl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative GEOGRAPHICAL NORWAY EXPEDITION – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Cause de nullité relative – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 5, et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001].#Affaire T-639/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une action en nullité de la marque de l'Union européenne "GEOGRAPHICAL NORWAY EXPEDITION". Il examine principalement deux moyens : la mauvaise foi du déposant au titre de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, et l'atteinte à la renommée d'une marque antérieure au titre de l'article 8, paragraphe 5, du même règlement. La décision précise les conditions d'application de ces causes de nullité absolue et relative pour les professionnels du droit des marques.
6 mars 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2018/1972
6 mars 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0647
6 mars 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0796
6 mars 2024
Jurisprudence CJUE — 62023TJ0301
6 mars 2024
Taux de change de l'euro — 5 mars 2024
6 mars 2024
Affaire T-301/23: Arrêt du Tribunal du 6 mars 2024 – Vía Atlántica Adegas e Viñedos/EUIPO – Casa Relvas (VIA ATLÁNTICA)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige en droit des marques opposant deux entreprises du secteur viticole. Il porte sur l'appréciation du risque de confusion entre deux marques et sur l'application des principes relatifs à la preuve de l'usage de la marque antérieure. La décision précise les obligations du titulaire d'une marque antérieure dans le cadre d'une opposition et les critères d'évaluation par l'EUIPO.
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 6 mars 2024.#DEC Technologies BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marques de l’Union européenne figurative DEC FLEXIBLE TECHNOLOGIES et figurative représentant un carré avec courbes – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaires T-59/23 et T-68/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une procédure de nullité de marques de l'Union européenne fondée sur la mauvaise foi du déposant. Il interprète l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE, précisant les conditions dans lesquelles un dépôt peut être annulé pour ce motif absolu. La décision clarifie l'appréciation des éléments caractérisant la mauvaise foi, notamment la connaissance du déposant des droits antérieurs d'un tiers.
6 mars 2024
Invitation à exprimer un point de vue (Affaire M.6447 — IAG / BMI) — Cas susceptible de faire l’objet d’un transfert du suivi de l’application et du contrôle du respect d’engagements et de mesures correctives conformément à l’article 95, paragraphe 2, de l’accord de retrait
Cette invitation à exprimer un point de vue concerne l'affaire de concentration IAG / BMI (M.6447). Elle indique que ce cas est susceptible de faire l'objet d'un transfert du suivi de l'application et du contrôle du respect des engagements et mesures correctives de la Commission européenne vers les autorités de concurrence britanniques, conformément à l'article 95, paragraphe 2, de l'accord de retrait du Royaume-Uni. En pratique, cela signifie que les parties prenantes sont invitées à se prononcer sur le fait que le contrôle des remèdes imposés lors de cette fusion soit désormais assuré par le régulateur britannique plutôt que par la Commission.
6 mars 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN Rapport annuel sur le règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/1828 (règlement sur les marchés numériques)
Ce rapport annuel de la Commission évalue la mise en œuvre du règlement sur les marchés numériques (DMA) au cours de sa première année d'application. Il dresse le bilan des mesures prises pour garantir des marchés numériques contestables et équitables, notamment les enquêtes et procédures engagées à l'encontre des contrôleurs d'accès désignés. Pour un professionnel du droit français, ce document offre un aperçu opérationnel de la manière dont la Commission interprète et applique les obligations du DMA, anticipant ainsi les futures lignes directrices et contentieux en la matière.
6 mars 2024
Code de la Route - Règlement grand-ducal du 26 janvier 2016 relatif à la réception et l’immatriculation des véhicules Routiers (voir page 807)
Ce règlement grand-ducal transpose en droit luxembourgeois la directive (UE) 2022/738 concernant les réceptions par type des véhicules à moteur. Il établit les procédures nationales pour l'homologation et l'immatriculation des véhicules routiers au Luxembourg, en se conformant aux normes techniques et de sécurité harmonisées au niveau de l'Union européenne.
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 6 mars 2024.#VF International Sagl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative GEOGRAPHICAL NORWAY EXPEDITION – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Cause de nullité relative – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 5, et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001].#Affaire T-639/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une action en nullité de la marque de l'Union européenne "GEOGRAPHICAL NORWAY EXPEDITION". Il examine notamment si l'enregistrement a été effectué de mauvaise foi au sens de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, et s'il porte atteinte à la renommée d'une marque antérieure au sens de l'article 8, paragraphe 5, du même règlement. La décision précise les conditions d'application de ces causes de nullité absolue et relative dans le droit des marques de l'Union.
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 6 mars 2024.#Drinks Prod SRL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative VIVIASEPT – Marque de l’Union européenne verbale antérieure VIBASEPT – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-796/22.
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque figurative de l'Union européenne "VIVIASEPT" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "VIBASEPT". Le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition, estimant que l'office avait insuffisamment motivé son appréciation quant à la similitude visuelle et phonétique des signes. La décision rappelle les critères d'évaluation du risque de confusion, notamment l'importance de la composante verbale dans la comparaison des marques.
6 mars 2024