Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62020TJ0763

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 21 février 2024 (Extraits).#Inner Mongolia Shuangxin Environment-Friendly Material Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations de certains alcools polyvinyliques originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement d’exécution (UE) 2020/1336 – Calcul de la valeur normale – Distorsions significatives dans le pays exportateur – Article 2, paragraphe 6 bis, du règlement (UE) 2016/1036 – Droit de l’OMC – Principe d’interprétation conforme – Choix du pays représentatif approprié – Données aisément disponibles – Défaut de coopération – Notion d’“informations nécessaires” – Article 18 du règlement 2016/1036 – Sous-cotation des prix – Segments de marché – Méthode des numéros de contrôle de produit – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement 2016/1036 – Droits de la défense – Traitement confidentiel – Articles 19 et 20 du règlement 2016/1036.#Affaire T-763/20.

Le Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement antidumping (UE) 2020/1336 imposant des droits sur les alcools polyvinyliques chinois, en raison d'erreurs dans le calcul de la valeur normale fondé sur l'article 2, paragraphe 6 bis, du règlement de base. L'arrêt précise les conditions de choix d'un pays représentatif approprié et la notion de "données aisément disponibles", tout en rappelant l'obligation de respecter les droits de la défense et le traitement confidentiel des informations. Cette décision clarifie l'interprétation des règles antidumping de l'UE face aux distorsions de marché dans les pays exportateurs.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62020TJ0762_RES

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 21 février 2024.#Sinopec Chongqing SVW Chemical Co. Ltd e.a. contre Commission européenne.#Dumping – Importations de certains alcools polyvinyliques originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement d’exécution (UE) 2020/1336 – Calcul de la valeur normale – Distorsions significatives dans le pays exportateur – Article 2, paragraphe 6 bis, du règlement (UE) 2016/1036 – Droit de l’OMC – Principe d’interprétation conforme – Ajustements – TVA non remboursable – Fonctions assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions – Comparaison équitable du prix à l’exportation et de la valeur normale – Charge de la preuve – Article 2, paragraphe 10, sous b) et i), du règlement 2016/1036 – Défaut de coopération – Données disponibles – Article 18 du règlement 2016/1036 – Double application – Application pénalisante – Procédés de production différents – Sous-cotation des prix – Segments de marché – Méthode des numéros de contrôle de produit – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement 2016/1036 – Droits de la défense – Traitement confidentiel – Articles 19 et 20 du règlement 2016/1036.#Affaire T-762/20.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sinopec Chongqing SVW Chemical et d'autres sociétés chinoises contre le règlement d'exécution (UE) 2020/1336 imposant un droit antidumping définitif sur les importations de certains alcools polyvinyliques originaires de Chine. Il valide l'approche de la Commission consistant à calculer la valeur normale sur la base de prix ou de valeurs de référence non faussés, conformément à l'article 2, paragraphe 6 bis, du règlement de base antidumping, et rejette les griefs relatifs aux ajustements pour TVA non remboursable et fonctions d'agent, à la sous-cotation des prix et à la violation des droits de la défense. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'application de la nouvelle méthode de calcul de la valeur normale en présence de distorsions significatives.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62020TJ0762

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 21 février 2024.#Sinopec Chongqing SVW Chemical Co. Ltd e.a. contre Commission européenne.#Dumping – Importations de certains alcools polyvinyliques originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement d’exécution (UE) 2020/1336 – Calcul de la valeur normale – Distorsions significatives dans le pays exportateur – Article 2, paragraphe 6 bis, du règlement (UE) 2016/1036 – Droit de l’OMC – Principe d’interprétation conforme – Ajustements – TVA non remboursable – Fonctions assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions – Comparaison équitable du prix à l’exportation et de la valeur normale – Charge de la preuve – Article 2, paragraphe 10, sous b) et i), du règlement 2016/1036 – Défaut de coopération – Données disponibles – Article 18 du règlement 2016/1036 – Double application – Application pénalisante – Procédés de production différents – Sous-cotation des prix – Segments de marché – Méthode des numéros de contrôle de produit – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement 2016/1036 – Droits de la défense – Traitement confidentiel – Articles 19 et 20 du règlement 2016/1036.#Affaire T-762/20.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement antidumping (UE) 2020/1336 frappant les importations d'alcools polyvinyliques chinois, en raison d'erreurs dans le calcul de la valeur normale fondé sur l'article 2, §6 bis, du règlement de base. L'arrêt précise les conditions de la comparaison équitable entre le prix à l'exportation et la valeur normale, notamment concernant les ajustements pour TVA non remboursable et les fonctions d'agent travaillant sur commissions, tout en rappelant les limites du recours aux données disponibles en cas de défaut de coopération. Cette décision clarifie l'interprétation des règles antidumping de l'UE face aux distorsions de marché dans les pays exportateurs, avec des implications directes pour les contentieux similaires devant les juridictions françaises.

21 février 2024

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Jurisprudence CJUE62024TN0099

Affaire T-99/24: Recours introduit le 21 février 2024 — Sport-Point /EUIPO — Imperial (QUIET PLEASE)

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Sport-Point et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur la marque verbale « QUIET PLEASE » et son enregistrement, mettant en jeu des questions d'opposition et de conflit avec une marque antérieure dénommée « Imperial ».

21 février 2024

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Jurisprudence CJUE62024TN0101

Affaire T-101/24: Recours introduit le 21 février 2024 — Qx World/EUIPO — Mandelay (SCIO)

Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant Qx World à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) au sujet de la marque « SCIO ». L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à une procédure d'opposition ou d'invalidité, et le Tribunal de l'Union européenne sera amené à interpréter le droit de l'Union en matière de marques, notamment les conditions de validité ou d'enregistrement.

21 février 2024

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Jurisprudence CJUE62024TN0103

Affaire T-103/24: Recours introduit le 21 février 2024 – Qx World/EUIPO - Mandelay (EDUCTOR)

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Qx World et l'EUIPO, opposant la marque « EDUCTOR » à la marque antérieure « Mandelay ». L'affaire porte sur la question de la similitude des signes et des produits/services, ainsi que sur le risque de confusion dans le public, dans le cadre d'une opposition ou d'une demande d'invalidation.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0108

Affaire T-108/24: Recours introduit le 21 février 2024 – Stanecki/Commission

Ce recours concerne un litige entre un fonctionnaire de l'Union européenne et la Commission européenne, portant sur des questions de droit de la fonction publique européenne. L'affaire relève de la compétence du Tribunal de l'Union européenne en première instance, et sa décision pourra porter sur des aspects statutaires, disciplinaires ou indemnitaires propres au régime des agents des institutions européennes.

21 février 2024

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Jurisprudence CJUE62021TA0038

Affaire T-38/21: Arrêt du Tribunal du 21 février 2024 — Inivos et Inivos/Commission («Marchés publics – Procédure négociée sans publication préalable d’un avis de marché – Fourniture de robots de désinfection aux hôpitaux européens – Urgence impérieuse – COVID-19 – Absence de participation des requérantes à la procédure de passation de marché – Recours en annulation – Défaut d’affectation individuelle – Nature contractuelle du litige – Irrecevabilité – Responsabilité»)

Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours d'Inivos et Inivos contre la Commission concernant un marché de fourniture de robots de désinfection durant la pandémie de COVID-19. La procédure négociée sans publication préalable était justifiée par une urgence impérieuse liée à la crise sanitaire, et les requérantes, n'ayant pas participé à la procédure, ne démontrent pas d'affectation individuelle. Le litige étant de nature contractuelle, le recours en annulation et la demande en responsabilité sont irrecevables.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0029

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 21 février 2024.#Telefónica Gestión Integral de Edificios y Servicios, SL, anciennement Taetel, SL et Banco Santander, SA, anciennement Banco Popular Español, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaires jointes T-29/14 et T-31/14.

Le Tribunal de l'Union européenne statue sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, déclarant l'aide partiellement incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération partielle. Il précise que les clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d'une aide illégale sont inopposables à la Commission, et délimite la répartition des compétences entre celle-ci et les autorités nationales pour la mise en œuvre de la récupération. L'arrêt confirme la qualification d'aide nouvelle et rejette partiellement les recours, tout en constatant un non-lieu à statuer sur certains points.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0466(01)

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 21 février 2024.#NRW. Bank contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2016 – Obligation de motivation – Principe de non-rétroactivité – Article 5, paragraphe 1, sous f), du règlement délégué (UE) 2015/63 – Exclusion de certains passifs du calcul des contributions ex ante – Prêts de développement – Activités auxiliaires de développement – Exception d’illégalité.#Affaire T-466/16 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 21 février 2024 (affaire T-466/16 RENV), a annulé la décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2016, concernant NRW. Bank. La décision clarifie notamment l'interprétation de l'exclusion des passifs liés aux prêts de développement et aux activités auxiliaires de développement (article 5, §1, f) du règlement délégué 2015/63), en précisant les conditions de cette exclusion et en rappelant l'obligation de motivation du CRU. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt est une référence essentielle sur le contentieux des contributions bancaires et l'application du principe de non-rétroactivité dans le cadre du Mécanisme de résolution unique.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TA0361

Affaire T-361/21: Arrêt du Tribunal du 21 février 2024 – Papouis Dairies e.a./Commission

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-361/21) rejette le recours de producteurs laitiers chypriotes contestant le refus de la Commission d'enregistrer le « Χαλλούμι » (Halloumi) comme indication géographique protégée (IGP). Le Tribunal confirme la validité de la décision de la Commission, estimant que le processus d'enregistrement n'a pas été entaché d'erreurs manifestes d'appréciation et que les droits des producteurs n'ont pas été violés. Cette décision clarifie les conditions de contrôle juridictionnel des actes de la Commission en matière de qualité des produits agricoles.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0029

Affaires jointes T-29/14 et T-31/14: Arrêt du Tribunal du 21 février 2024 — Telefónica Gestión Integral de Edificios y Servicios et Banco Santander/Commission [«Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales»]

Le Tribunal de l'Union européenne s'est prononcé sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) concernant l'acquisition de navires, déclarant partiellement l'aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération partielle. L'arrêt clarifie la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales, notamment quant à l'appréciation des clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération de l'aide. Il confirme que ces clauses ne peuvent faire obstacle à l'obligation de récupération imposée par le droit de l'Union, relevant de la compétence des juridictions nationales.

21 février 2024

Détail →
Acte préparatoire52024M11395

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11395 — MYTILINEOS / VOLTERRA) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel l'entreprise grecque MYTILINEOS (devenue Metlen) acquerrait le contrôle exclusif de l'entreprise italienne Volterra. Cette opération, susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, concerne probablement les secteurs de l'énergie ou des matières premières. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations à la Commission dans un délai de dix jours suivant la publication de cet avis.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0756

Affaire T-756/22: Arrêt du Tribunal du 21 février 2024 — Roethig López/EUIPO — William Grant & Sons Irish Brands (AMAZONIAN GIN COMPANY) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale AMAZONIAN GIN COMPANY – Cause de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), et article 59, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « AMAZONIAN GIN COMPANY » pour des boissons alcoolisées, en considérant qu'elle est purement descriptive. Le Tribunal estime que le signe indique directement, sans effort d'imagination, une entreprise produisant un gin lié à l'Amazonie, et qu'il ne peut donc pas fonctionner comme une marque.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0175

Affaire T-175/23: Arrêt du Tribunal du 21 février 2024 — Hong Kong NetEase Interactive Entertainment/EUIPO — Medion (LifeAfter) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LifeAfter – Marque de l’Union européenne verbale antérieure life – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale européenne sollicitée "LifeAfter" et la marque antérieure "life". Le Tribunal confirme le refus d'enregistrement, estimant que la similitude entre les signes et la complémentarité des jeux vidéo et services multimédias concernés sont susceptibles d'induire le public en erreur. La décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne lorsque des éléments distinctifs d'une marque antérieure sont repris dans un signe composite.

21 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0180

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 21 février 2024.#L'Oréal contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative BI blue pigment – Marque de l’Union européenne figurative antérieure Bi.cell – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-180/23.

L'affaire concerne un recours de L'Oréal contre une décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque figurative « BI blue pigment ». Le Tribunal a annulé cette décision, estimant que l'EUIPO avait incorrectement évalué le risque de confusion avec la marque antérieure « Bi.cell » en ne tenant pas suffisamment compte de la similarité visuelle et conceptuelle entre les signes pour des produits identiques ou similaires.

21 février 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS107689

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.107689Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé une aide d'État notifiée par la France (réf. SA.107689) sans soulever d'objections, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'EEE, signifie que le dispositif d'aide français peut être mis en œuvre sans procédure d'examen approfondie. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la validité du régime d'aide au regard du droit européen de la concurrence.

21 février 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS108156

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.108156Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.108156, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cela implique que la mesure est réputée légale au regard du droit européen de la concurrence et ne peut faire l'objet d'un recours en manquement de ce chef.

21 février 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS109965

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.109965Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.109965, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité juridique de l'aide et écarte tout risque de procédure formelle d'examen ou de récupération ultérieure.

21 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0756_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 21 février 2024.#Eric Roethig López contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale AMAZONIAN GIN COMPANY – Cause de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), et article 59, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-756/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le caractère descriptif de la marque verbale « AMAZONIAN GIN COMPANY » pour des boissons alcoolisées. Il confirme que cette marque, en faisant directement référence à un ingrédient typique (le gin) et à une origine géographique associée (l'Amazonie), est dépourvue de caractère distinctif. Le Tribunal rejette dès lors le recours et valide la décision de l'EUIPO déclarant la marque nulle.

21 février 2024

Détail →