Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 155Par année
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 7 février 2024 (Extraits).#République d'Autriche contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par l’Autriche – Coefficient de réduction – Article 24, paragraphe 6, du règlement (UE) no 1307/2013 – Article 30, paragraphe 7, sous b), du règlement no 1307/2013 – Article 52, paragraphe 4, sous a), du règlement (UE) no 1306/2013 – Obligation de motivation.#Affaire T-501/22.
Cet arrêt concerne un recours de l'Autriche contre une décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses agricoles du financement européen. Le Tribunal examine notamment le respect par la Commission de son obligation de motivation et l'application correcte des coefficients de réduction prévus par la réglementation agricole commune.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 7 février 2024.#Polaroid IP BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative représentant un carré placé dans un rectangle – Cause de nullité absolue – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-591/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'enregistrement d'une marque figurative simple (un carré dans un rectangle) par l'EUIPO, au motif de son absence de caractère distinctif intrinsèque pour le public concerné. La décision rappelle les principes stricts applicables aux signes géométriques basiques, qui doivent démontrer une capacité à identifier l'origine commerciale des produits ou services. Elle illustre la jurisprudence constante selon laquelle de telles formes simples, perçues comme des ornements ou des éléments décoratifs, ne peuvent bénéficier de la protection par le droit des marques de l'UE.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 7 février 2024.#Polaroid IP BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative représentant un carré placé dans un rectangle – Cause de nullité absolue – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-591/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'enregistrement d'une marque figurative simple (un carré dans un rectangle) par l'EUIPO, en considérant qu'elle manque de caractère distinctif pour le public concerné. La décision rappelle que de tels signes géométriques basiques, perçus comme de simples cadres décoratifs, ne permettent pas d'identifier l'origine commerciale des produits ou services. Elle illustre l'application stricte des causes de nullité absolue prévues par le droit des marques de l'Union.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 7 février 2024.#Topper Argentina, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale wetoper – Marques nationale verbale antérieure TOPPER et Benelux figurative antérieure Topper – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-630/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé contre une décision de l'EUIPO ayant estimé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale européenne sollicitée "WETOPER" et les marques antérieures "TOPPER". Le Tribunal confirme l'application stricte de l'article 8(1)(b) du règlement sur la marque européenne, en soulignant que la similitude visuelle et phonétique limitée entre les signes, combinée à la faible distinctivité du terme commun "topper", ne permet pas de présumer un tel risque pour le public concerné.
7 février 2024
Affaire T-40/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Hatherly/AUEA («Fonction publique – Personnel de l’AUEA – Recrutement – Avis de vacance – Procédure de sélection pour des postes d’assistants – Offre d’emploi – Condition relative à un niveau d’enseignement supérieur sanctionné par un diplôme et à l’expérience professionnelle appropriée acquise après obtention du diplôme – Retrait de l’offre d’emploi – Erreur d’appréciation – Égalité de traitement – Proportionnalité – Responsabilité»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige relatif à une procédure de recrutement au sein de l'Autorité européenne du travail (AUEA). Il examine la légalité du retrait d'une offre d'emploi pour des postes d'assistants, en analysant notamment le respect des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité concernant les conditions de diplôme et d'expérience professionnelle. La décision précise également les conditions de mise en œuvre de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour une erreur d'appréciation dans la gestion d'un processus de sélection.
7 février 2024
Affaire T-356/23: Ordonnance du Tribunal du 7 février 2024 — Axima Concept e.a./Entreprise commune Fusion for Energy
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette une requête en référé introduite par Axima Concept et d'autres sociétés contre l'Entreprise commune Fusion for Energy. Elle statue sur des mesures provisoires demandées dans le cadre d'un litige relatif à un marché public, en estimant que les conditions de l'urgence et du préjudice irréparable ne sont pas remplies pour justifier une intervention en urgence de la juridiction.
7 février 2024
Affaire T-318/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — J&B/EUIPO — Ergün (J&B BRO) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative J&B BRO – Marques de l’Union européenne figuratives antérieures 4BRO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque figurative demandée "J&B BRO" et les marques antérieures "4BRO". Le Tribunal examine la similitude des signes et des produits/services pour appliquer l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cette décision précise l'appréciation du risque de confusion dans le cadre d'une opposition entre marques figuratives comportant des éléments alphanumériques partiellement similaires.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 7 février 2024.#Oriflame Cosmetics AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative O – Enregistrement international antérieur de la marque figurative O – Motifs relatifs de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 47, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-74/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) peut rejeter une opposition lorsque le titulaire de la marque antérieure ne démontre pas un usage authentique de celle-ci sur le marché, conformément à l'article 47, paragraphe 2, du règlement sur la marque de l'Union européenne. La décision rappelle que la charge de la preuve incombe au titulaire de la marque antérieure et que des preuves génériques ou insuffisantes ne sauraient satisfaire à cette exigence.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 février 2024.#Beauty Biosciences LLC contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative BEAUTYBIO SCIENCE – Causes de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001].#Affaire T-81/23.
Cet arrêt confirme le rejet de l'enregistrement de la marque figurative «BEAUTYBIO SCIENCE» pour des produits cosmétiques, en considérant que le signe est purement descriptif et dépourvu de caractère distinctif. Le Tribunal estime que le public cible perçoit directement le lien entre les termes «beauty», «bio» et «science» et les caractéristiques des produits visés. Cette décision rappelle l'interprétation stricte des motifs de nullité absolue, où l'ajout d'un élément graphique mineur ne suffit pas à conférer un caractère distinctif à un signe autrement descriptif.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 7 février 2024.#Sports et loisirs (Casal sport) contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative CITY STADE – Marque devenue la désignation usuelle dans le commerce d’un produit ou d’un service pour lequel elle est enregistrée – Activité ou inactivité du titulaire – Article 58, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-220/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite de la déchéance d'une marque de l'Union européenne devenue une désignation usuelle dans le commerce. Il précise les conditions d'application de l'article 58, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en examinant notamment le rôle de l'activité ou de l'inactivité du titulaire dans ce processus de généricisation. La décision fournit des clarifications importantes sur la manière dont une marque peut perdre sa fonction distinctive en devenant le nom courant du produit ou service qu'elle désigne.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 7 février 2024.#Weinart Handelsgesellschaft mbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale KABI – Marque de l’Union européenne figurative antérieure Kabir DONNAFUGATA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-302/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque figurative antérieure. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en précisant l'appréciation de la similitude entre les signes et des produits ou services concernés. La décision fournit des orientations sur l'évaluation globale du risque de confusion, en tenant compte de la perception du public cible.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 7 février 2024.#J&B Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative J&B BRO – Marques de l’Union européenne figuratives antérieures 4BRO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-318/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre deux marques figuratives dans le cadre d'une opposition. Il confirme le refus d'enregistrement de la marque "J&B BRO" en raison de sa similitude avec la marque antérieure "4BRO" pour des produits identiques ou similaires. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant l'appréciation globale du risque de confusion.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 7 février 2024.#J&B Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative J&B BRO – Marques de l’Union européenne figuratives antérieures 4BRO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-318/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à une marque de l'Union européenne, en examinant spécifiquement le risque de confusion entre la marque figurative demandée "J&B BRO" et des marques antérieures "4BRO". Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en se concentrant sur l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes pour déterminer si le public pourrait les associer.
7 février 2024
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 7 février 2024.#Mylan Ireland Ltd contre Commission européenne.#Recours en annulation – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl fumarate Mylan - dimethyl fumarate – Lettre de la Commission tirant les conséquences d’un arrêt de la Cour – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité – Actes hypothétiques – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-227/23.
Ce texte concerne une ordonnance du Tribunal de l'UE déclarant irrecevable un recours en annulation formé par une société pharmaceutique. La juridiction estime que la lettre de la Commission, qui se contentait de tirer les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour de justice, ne constitue pas un acte attaquable. Le recours est rejeté pour irrecevabilité manifeste, car il visait un acte dépourvu d'effets juridiques contraignants.
7 février 2024
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 7 février 2024.#Zakłady Farmaceutyczne Polpharma S.A. contre Commission européenne.#Recours en annulation – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl fumarate Polpharma - dimethyl fumarate – Lettre de la Commission tirant les conséquences d’un arrêt de la Cour – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité – Actes hypothétiques – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-228/23.
Cette ordonnance rejette comme irrecevable un recours en annulation dirigé contre une lettre de la Commission. Le Tribunal considère que cette lettre, qui tirait les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour concernant une autorisation de mise sur le marché d'un médicament, ne constitue pas un acte juridique produisant des effets contraignants. Le recours est donc manifestement irrecevable, la lettre étant qualifiée d'acte de pure exécution ou de réaction hypothétique.
7 février 2024
Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission
Cette communication officielle de la Commission européenne publie l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une appellation vitivinicole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un acte de publicité formelle, rendant opposable aux tiers la modification approuvée et garantissant la transparence du processus de révision des spécifications techniques de l'appellation concernée.
7 février 2024
Affaire T-289/22: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Shuvalov/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Qualité de personne physique soutenant des actions ou des politiques compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Article 2, paragraphe 1, sous a), de la décision 2014/145/PESC – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Liberté d’expression – Égalité de traitement – Proportionnalité – Droit de propriété – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne physique sur la liste des sanctions de l'UE adoptées dans le cadre de la PESC concernant l'Ukraine. Le Tribunal vérifie notamment si le Conseil a fourni une motivation suffisante et s'il n'a pas commis d'erreur d'appréciation en qualifiant le requérant de personne soutenant des actions menaçant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Il contrôle également le respect des droits fondamentaux du requérant, tels que la liberté d'expression, le droit de propriété et le droit à une protection juridictionnelle effective.
7 février 2024
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 7 février 2024 (Extraits).#République d'Autriche contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par l’Autriche – Coefficient de réduction – Article 24, paragraphe 6, du règlement (UE) no 1307/2013 – Article 30, paragraphe 7, sous b), du règlement no 1307/2013 – Article 52, paragraphe 4, sous a), du règlement (UE) no 1306/2013 – Obligation de motivation.#Affaire T-501/22.
Cet arrêt concerne un recours de l'Autriche contre une décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses agricoles du financement européen. Le Tribunal examine notamment le respect par la Commission de son obligation de motivation et l'application correcte des règles relatives aux coefficients de réduction dans le cadre de la politique agricole commune.
7 février 2024
Affaire T-74/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Oriflame Cosmetics/EUIPO — Caramé (O) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative O – Enregistrement international antérieur de la marque figurative O – Motifs relatifs de refus – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 47, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001]»]
L'arrêt traite d'une opposition basée sur une marque antérieure, où le Tribunal confirme que l'office des marques (EUIPO) a correctement rejeté l'opposition en raison de l'absence de preuve d'usage sérieux de la marque antérieure invoquée. Il précise les conditions de la demande de preuve d'usage et les conséquences du défaut de production de ces éléments, en application de l'article 47, paragraphe 2, du règlement sur la marque de l'Union européenne.
7 février 2024
Affaire T-101/23: Arrêt du Tribunal du 7 février 2024 — Darila/EUIPO — Original Buff (Buffet) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative Buffet – Marques de l’Union européenne verbale antérieure BUFF et figurative antérieure Buff – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-101/23 examine le risque de confusion entre la marque figurative demandée "Buffet" et les marques antérieures "BUFF" et "Buff". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO rejetant l'enregistrement, en considérant que la similitude entre les signes et la complémentarité des produits concernés sont susceptibles d'induire le public en erreur. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant l'opposition entre marques présentant une racine verbale commune.
7 février 2024