Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62024CN0073

Affaire C-73/24, Keladis II : Demande de décision préjudicielle présentée par le Dioikitiko Protodikeio Thessalonikis (Grèce) le 30 janvier 2024 – WI/Anexartiti Archi Dimosion Esodon

Cette affaire préjudicielle grecque concerne l'interprétation de la directive 2011/16/UE sur la coopération administrative en matière fiscale, notamment les conditions de transmission d'informations par un État membre à un autre. La Cour devra préciser les obligations procédurales des autorités fiscales nationales, en particulier concernant la protection des droits de la défense et les garanties procédurales lors de l'échange d'informations dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale.

30 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62024CN0066

Affaire C-66/24, Higreen Power: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 30 janvier 2024 – Higreen Power Srl/Gestore dei Servizi Energetici SpA – GSE, Presidenza del Consiglio dei Ministri, Consiglio dei Ministri, Ministero dell’economia e delle finanze, Ministero dell’ambiente e della sicurezza energetica, Ministero delle imprese e del « made in Italy », Autorità di regolazione per energia, reti e ambiente-(ARERA)

Cette affaire préjudicielle concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière d'aides d'État dans le secteur des énergies renouvelables. La Cour est interrogée sur la compatibilité avec le droit européen d'un mécanisme national de soutien aux producteurs d'électricité verte, notamment au regard des règles sur les aides d'État et de la directive sur les énergies renouvelables. La décision clarifiera les conditions dans lesquelles un État membre peut modifier les régimes de soutien existants sans violer le principe de protection de la confiance légitime des bénéficiaires.

30 janvier 2024

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Règlement (consolidé)02024R0398-20240130

Règlement (UE) 2024/398 de la Commission du 29 janvier 2024 modifiant l’annexe II du règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus d’haloxyfop présents dans ou sur certains produits

Ce règlement modifie l'annexe II du règlement (CE) n° 396/2005 en fixant de nouvelles limites maximales de résidus (LMR) pour l'haloxyfop dans ou sur certains produits. Il abaisse notamment les LMR pour les denrées d'origine animale et certaines cultures, reflétant l'évolution des données toxicologiques et des bonnes pratiques agricoles. Les professionnels du droit français doivent en tenir compte pour la mise sur le marché et le contrôle des denrées alimentaires.

30 janvier 2024

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Acte préparatoire52024SC0025

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ÉVALUATION accompagnant le document Recommandation de DÉCISION DU CONSEIL autorisant l'ouverture de négociations au nom de l'Union européenne d'un nouveau protocole de mise en oeuvre de l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche avec la République de Côte d'Ivoire

Ce document de travail de la Commission européenne présente le résumé de l'évaluation justifiant l'ouverture de négociations pour un nouveau protocole de pêche avec la Côte d'Ivoire. Il s'agit d'un acte préparatoire qui expose les motifs économiques, environnementaux et politiques pour renouveler l'accord de partenariat, en vue d'obtenir un mandat de négociation du Conseil. Pour un professionnel du droit français, ce texte indique la volonté de l'UE de maintenir un cadre juridique pour l'accès des navires européens aux eaux ivoiriennes, tout en intégrant des clauses de durabilité et de respect des droits humains.

30 janvier 2024

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Proposition législative52024PC0048

Recommandation de DÉCISION DU CONSEIL autorisant l'ouverture de négociations au nom de l'Union européenne d'un nouveau protocole de mise en œuvre de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche avec la République de Côte d’Ivoire

Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser la Commission européenne à ouvrir des négociations avec la Côte d'Ivoire pour conclure un nouveau protocole d'application de l'accord de partenariat de pêche durable existant. Le texte permettra de définir les conditions d'accès des navires de l'UE aux eaux ivoiriennes, les possibilités de pêche et la contrepartie financière, dans le cadre de la politique commune de la pêche et des objectifs de durabilité. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'un acte préparatoire qui, une fois adopté, ouvrira la voie à un accord international engageant l'UE et ses États membres.

30 janvier 2024

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Mesure nationale d'exécution72023L2413BGR_202605490

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2413

30 janvier 2024

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Acte CEEAC/2024/01213

AVIS AU TITRE DE L’ARTICLE 29, PARAGRAPHE 2, DU STATUT — Publication d’un avis de vacance pour le poste de directeur/directrice de la direction ESTAT.G Statistiques des entreprises et du commerce (AD14) de la direction générale Eurostat (DG ESTAT) — COM/2024/10443

Cet avis annonce l'ouverture d'une procédure de recrutement pour un poste de direction au sein d'Eurostat. Il vise à pourvoir un poste de niveau AD14 dans le domaine des statistiques des entreprises et du commerce. La publication est effectuée conformément aux règles statutaires de la fonction publique européenne.

30 janvier 2024

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Communication52024XC01171

Publication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une appellation d’origine protégée ou d’une indication géographique protégée dans le secteur des produits agricoles et des denrées alimentaires, visée à l’article 6 ter, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) no 664/2014 de la Commission

Cette communication publie une modification standard approuvée du cahier des charges d'une AOP ou IGP dans le secteur agricole et alimentaire, conformément au règlement délégué (UE) n° 664/2014. Elle officialise la mise à jour des spécifications du produit concerné, sans nécessiter une nouvelle procédure d'approbation complète. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée informative et procédurale, indiquant que la modification est désormais opposable et applicable.

30 janvier 2024

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Avis institutionnel52024AS106777

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.106777Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé une aide d'État notifiée par la France (SA.106777), estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui ne soulève pas d'objections, concerne un régime d'aides présentant un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE). Pour un professionnel du droit français, cela signifie que le dispositif d'aide en question peut être mis en œuvre sans risque de procédure formelle d'examen de la part de la Commission.

30 janvier 2024

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Avis institutionnel52024AA0001

Avis 01/2024 (présenté en vertu de l’article 322, paragraphe 1, du TFUE) sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant une facilité pour les réformes et la croissance en faveur des Balkans occidentaux

Cet avis de la Cour des comptes européenne, émis sur le fondement de l'article 322 TFUE, évalue la proposition de règlement créant une facilité de réforme et de croissance pour les Balkans occidentaux. Il examine la conformité de l'instrument proposé avec les principes de bonne gestion financière, notamment en matière de conditionnalité, de suivi des performances et de contrôle des fonds. Pour un professionnel du droit français, cet avis constitue une analyse critique des mécanismes de mise en œuvre et des garanties budgétaires envisagées pour ce nouvel instrument d'aide de préadhésion.

30 janvier 2024

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Communication52024XC01214

Publication d’une demande d’approbation d’une modification, au niveau de l’Union, d’un cahier des charges, conformément à l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande de modification du cahier des charges d'une indication géographique protégée (IGP) ou d'une appellation d'origine protégée (AOP) au niveau européen, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester la modification proposée. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel informant de l'évolution potentielle des spécifications d'un produit agricole ou alimentaire bénéficiant d'une protection européenne.

30 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0118

Affaire C-118/22, Direktor na Glavna direktsia «Natsionalna politsia» pri MVR — Sofia: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 30 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad — Bulgarie) — NG / Direktor na Glavna direktsia «Natsionalna politsia» pri MVR — Sofia [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 4, paragraphe 1, sous c) et e) – Minimisation des données – Limitation de la conservation – Article 5 – Délais appropriés pour l’effacement ou pour la vérification régulière de la nécessité de la conservation – Article 10 – Traitement de données biométriques et génétiques – Nécessité absolue – Article 16, paragraphes 2 et 3 – Droit à l’effacement – Limitation du traitement – Article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Personne physique ayant été condamnée par un jugement définitif et ultérieurement réhabilitée – Délai de conservation des données jusqu’au décès – Absence de droit à l’effacement ou à la limitation du traitement – Proportionnalité]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-118/22, a jugé que la conservation des données biométriques et génétiques d'une personne condamnée pénalement jusqu'à son décès, sans possibilité d'effacement ou de limitation après réhabilitation, est contraire à la directive 2016/680. Cet arrêt précise que les principes de minimisation des données et de proportionnalité imposent aux États membres de fixer des délais de conservation appropriés, même en l'absence de droit explicite à l'effacement dans la législation nationale. Pour le professionnel du droit français, cette décision renforce l'obligation de vérifier la nécessité et la durée de conservation des données pénales, notamment pour les fichiers d'antécédents judiciaires.

30 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0118_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 janvier 2024.#NG contre Direktor na Glavna direktsia « Natsionalna politsia » pri Ministerstvo na vatreshnite raboti – Sofia.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 4, paragraphe 1, sous c) et e) – Minimisation des données – Limitation de la conservation – Article 5 – Délais appropriés pour l’effacement ou pour la vérification régulière de la nécessité de la conservation – Article 10 – Traitement de données biométriques et génétiques – Nécessité absolue – Article 16, paragraphes 2 et 3 – Droit à l’effacement – Limitation du traitement – Article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Personne physique ayant été condamnée par un jugement définitif et ultérieurement réhabilitée – Délai de conservation des données jusqu’au décès – Absence de droit à l’effacement ou à la limitation du traitement – Proportionnalité.#Affaire C-118/22.

Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions strictes de conservation des données personnelles, y compris biométriques et génétiques, dans le cadre de la lutte contre la criminalité. La Cour juge qu'une conservation systématique jusqu'au décès des données d'une personne condamnée puis réhabilitée, sans droit à l'effacement, est disproportionnée. Elle rappelle l'obligation de fixer des délais appropriés et de vérifier régulièrement la nécessité de la conservation au regard du principe de minimisation.

30 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62024TN0048

Affaire T-48/24: Recours introduit le 30 janvier 2024 — CE/BEI

Ce recours concerne un litige entre la Commission européenne et la Banque européenne d'investissement (BEI) relatif à la gestion des fonds de l'Union. Il porte sur des questions de droit institutionnel et financier européen, notamment la répartition des compétences et le respect des procédures budgétaires établies par les traités.

30 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62020CA0560

Affaire C-560/20, Landeshauptmann von Wien (Regroupement familial avec un mineur réfugié): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 30 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Wien — Autriche) — CR, GF, TY / Landeshauptmann von Wien (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique relative à l’immigration – Droit au regroupement familial – Directive 2003/86/CE – Article 10, paragraphe 3, sous a) – Regroupement familial d’un réfugié mineur non accompagné avec ses ascendants directs au premier degré – Article 2, sous f) – Notion de «mineur non accompagné» – Regroupant mineur au moment de l’introduction de la demande, mais devenu majeur au cours de la procédure de regroupement familial – Date pertinente pour apprécier la qualité de mineur – Délai pour introduire une demande de regroupement familial – Sœur majeure du regroupant nécessitant l’assistance permanente de ses parents en raison d’une maladie grave – Effet utile du droit au regroupement familial d’un réfugié mineur non accompagné – Article 7, paragraphe 1 – Article 12, paragraphe 1, premier et troisième alinéas – Possibilité de soumettre le regroupement familial à des conditions supplémentaires)

Cet arrêt de la Grande chambre précise que, pour le regroupement familial d’un réfugié mineur non accompagné avec ses ascendants directs, la qualité de « mineur » du regroupant s’apprécie à la date d’introduction de la demande, et non à la date de la décision administrative. La Cour juge également que le droit au regroupement familial, prévu à l’article 10, paragraphe 3, sous a), de la directive 2003/86/CE, s’étend à la sœur majeure du réfugié lorsqu’elle nécessite, en raison d’une maladie grave, l’assistance permanente de ses parents, afin de garantir l’effet utile de ce droit. Enfin, les États membres ne peuvent pas imposer des conditions supplémentaires, comme des ressources stables, lorsque le regroupement est demandé dans un délai de trois mois suivant la reconnaissance du statut de réfugié.

30 janvier 2024

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Acte préparatoire52024M11338(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11338 — BAOSTEEL / MITSUI / JV)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée entre Baosteel et Mitsui, concernant la création d'une entreprise commune. Cette décision, prise dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, signifie que l'opération est jugée compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela implique que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.

30 janvier 2024

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Acte préparatoire52024SC0022

Acte préparatoire — 52024SC0022

30 janvier 2024

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Acte préparatoire52024M11404(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11404 — PG / VELVET CARE)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Velvet Care par PG. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle n'entrave pas de manière significative une concurrence effective sur le marché concerné. Pour un professionnel du droit français, cet acte préparatoire confirme la validation sans condition de l'opération par le droit européen de la concurrence.

30 janvier 2024

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Mesure nationale d'exécution72022L0431SWE_202400439

Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/431

30 janvier 2024

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Référence nationale82024SI0130(51)

Référence nationale — 82024SI0130(51)

30 janvier 2024

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