Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 043Par année
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 25 février 2026.#Heinz Thomas Altendorfer contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative OX – Usage sérieux de la marque – Article 18, article 58, paragraphe 1, sous a), et article 198, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-297/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Heinz Thomas Altendorfer contre la décision de l'EUIPO qui avait annulé sa marque figurative OX pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux pour les enregistrements internationaux désignant l'UE, et rappelle l'obligation de motivation de l'Office. Cette décision confirme la rigueur avec laquelle l'EUIPO apprécie l'usage effectif des marques, notamment en l'absence d'éléments probants suffisants sur le territoire concerné.
25 février 2026
Affaire C-132/26, Camille: Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour du travail de Mons (Belgique) le 25 février 2026 – Camille ASBL / RT
Cette affaire préjudicielle (C-132/26) porte sur l'interprétation du droit de l'Union européenne en matière de protection des données et de vie privée, dans le contexte d'une association (Camille ASBL) confrontée à une demande de communication de données par une autorité publique belge (RT). La question centrale est de déterminer si et dans quelles conditions le droit de l'UE impose à une association de divulguer des informations couvertes par le secret professionnel ou relevant de la protection des données personnelles, en conciliant ces obligations avec les exigences de l'ordre public ou de la lutte contre la fraude.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 25 février 2026.#DG contre Agence de l’Union européenne pour la coopération des services répressifs et Agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale.#Responsabilité non contractuelle – Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Prétendu traitement illicite de données à caractère personnel – Méconnaissance des exigences de forme – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Irrecevabilité partielle – Article 50 du règlement (UE) 2016/794 – Responsabilité solidaire d’Europol et des États membres du fait de traitements illicites de données – Absence de préjudice moral subi du fait d’Europol.#Affaire T-167/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande en responsabilité non contractuelle de DG contre Europol et Eurojust, faute de respect des exigences de forme de l'article 76 du règlement de procédure. Il a précisé que, en vertu de l'article 50 du règlement 2016/794, la responsabilité solidaire d'Europol et des États membres pour un traitement illicite de données n'engage pas la responsabilité de l'Agence en l'absence de préjudice moral direct imputable à Europol.
25 février 2026
Affaire C-129/26, Rakoś: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sąd Rejonowy w Białymstoku (Pologne) le 25 février 2026 – A.D.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs, dans le cadre d'un litige opposant un consommateur à un professionnel. L'affaire interroge notamment la compatibilité des dispositions nationales polonaises avec les exigences de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives. Cette décision pourrait préciser les obligations des juges nationaux en matière de contrôle d'office des clauses abusives et l'étendue de la protection accordée au consommateur.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#PFP Monaco contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale BRAMANI – Marque de l’Union européenne verbale antérieure BRAHMA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-298/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de PFP Monaco contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "BRAMANI" et la marque antérieure "BRAHMA". Il a jugé que les similitudes visuelles et phonétiques prévalaient sur les différences conceptuelles, en raison de la forte similitude des produits couverts. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où la perception du consommateur moyen prime sur des distinctions intellectuelles mineures.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#Empreinte contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un tire-bouchon – Motif absolu de refus – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Examen d’office des faits – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Droit à une bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Sécurité juridique – Égalité de traitement.#Affaire T-437/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Empreinte contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un tire-bouchon. Il confirme que ce signe est exclusivement constitué par la forme nécessaire à l'obtention d'un résultat technique, tombant ainsi sous le motif absolu de refus de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement 2017/1001. L'arrêt précise les conditions d'application de cette exception et rappelle l'obligation de motivation et d'examen d'office des faits par l'Office.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 25 février 2026.#BW contre Agence de l’Union européenne pour la coopération des services répressifs et Agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale.#Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Service de communications cryptées Sky ECC – Prétendus traitements illicites de données à caractère personnel – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Acte préparatoire – Recevabilité – Traitement de données à caractère personnel par des États membres et transfert de celles‑ci à Europol – Transfert de données à caractère personnel par Europol à un État membre – Transfert de données à caractère personnel d’Eurojust à un pays tiers – Responsabilité non contractuelle – Article 50 du règlement (UE) 2016/794 – Responsabilité solidaire d’Europol et des États membres du fait de traitements illicites de données – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Réalité du préjudice – Règlement (UE) 2018/1727 – Insuffisance de coordination par Eurojust des poursuites pénales entre un État membre et un pays tiers – Articles 71, 72, 89, 91 et 92 du règlement (UE) 2018/1725.#Affaire T-1180/23.
Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours en annulation de BW contre les agences Europol et Eurojust, concernant le traitement de données issues du réseau crypté Sky ECC, au motif que les actes contestés étaient préparatoires. Sur la demande en indemnité, le Tribunal retient qu'Europol n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du règlement 2016/794 en transférant des données à un État membre, et qu'Eurojust n'a pas engagé sa responsabilité pour défaut de coordination des poursuites pénales avec un pays tiers.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 février 2026.#AlfaStrakhovanie AO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Article 2, paragraphe 1, sous b) et f), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Violation des formes substantielles – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Principe de non-discrimination.#Affaire T-150/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'AlfaStrakhovanie AO contre son inscription et le maintien sur la liste des mesures restrictives liées à l'Ukraine. Il a jugé que le Conseil avait correctement qualifié la société de « personne morale soutenant matériellement ou financièrement le gouvernement russe », justifiant ainsi le gel de ses fonds. L'arrêt précise les critères d'application de l'article 2, paragraphe 1, sous b) et f), de la décision 2014/145/PESC et écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la violation du droit de propriété et du principe de non-discrimination.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#MNFPUGs Sustainable Cashmere Market Place Srl contre Commission européenne.#Agriculture – Indications géographiques protégées – Demande d’indication géographique protégée “Монгол Тогтвортой ноолуур/Mongol Togtvortoi Nooluur” – Règlement (UE) no 1151/2012 – Champ d’application – Application de la nomenclature combinée – Erreur de droit.#Affaire T-383/24.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission refusant l'enregistrement de l'indication géographique protégée "Монгол Тогтвортой ноолуур/Mongol Togtvortoi Nooluur" pour du cachemire durable. Il juge que la Commission a commis une erreur de droit en excluant le produit du champ d'application du règlement (UE) n° 1151/2012 au seul motif qu'il relève d'une position tarifaire de la nomenclature combinée relative aux produits textiles non transformés. Cette décision précise les limites du pouvoir d'appréciation de la Commission dans l'application des critères d'éligibilité des indications géographiques.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 février 2026.#Edward William Batchelor contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) n° 1049/2001 – Règlement (UE) 2022/1925 – Documents relatifs à la désignation en tant que contrôleur d’accès – Refus d’accès – Obligation de motivation – Exception relative à la protection des procédures juridictionnelles – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Intérêt public supérieur – Obligation de motivation.#Affaire T-433/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Edward William Batchelor contre la Commission européenne, qui refusait l'accès à des documents relatifs à la désignation d'un contrôleur d'accès au titre du règlement sur les marchés numériques (DMA). La décision confirme que la Commission peut valablement invoquer les exceptions de protection des procédures juridictionnelles et des activités d'enquête pour refuser la divulgation de tels documents, et qu'aucun intérêt public supérieur ne justifie leur communication. Cet arrêt précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des enquêtes en cours sous le DMA.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (chambre préjudicielle) du 25 février 2026.#Finanzamt Österreich contre D GmbH.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de TVA – Lieu des acquisitions intracommunautaires de biens – Articles 40 et 41 de la directive 2006/112/CE – Redevable de la TVA – Article 203 de la directive 2006/112 – Principe de neutralité fiscale – Principe de proportionnalité – Acquisitions intracommunautaires effectuées sous un numéro d’identification TVA attribué par l’État membre de provenance des biens – Mention erronée de la TVA sur les factures des livraisons intracommunautaires correspondantes.#Affaire T-638/24.
Le Tribunal de l'UE précise les règles de localisation des acquisitions intracommunautaires de biens (articles 40 et 41 de la directive TVA) lorsqu'un assujetti utilise le numéro d'identification TVA de l'État membre d'expédition. Il examine les conséquences en matière de redevable de la TVA (article 203) et la compatibilité des corrections fiscales avec les principes de neutralité et de proportionnalité, notamment en cas de mention erronée de la TVA sur les factures de livraisons intracommunautaires.
25 février 2026
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 25 février 2026.#Bytové družstvo so sídlom v Trnave contre Prima banka Slovensko, a.s.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Krajský súd v Trnave.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Protection des consommateurs – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13 – Article 2, sous b) – Notion de consommateur – Personne morale gérante d’un immeuble ayant conclu un contrat de crédit pour le compte des copropriétaires – Non-inclusion.#Affaire C-168/25.
La Cour de justice de l'Union européenne exclut de la notion de "consommateur" au sens de la directive 93/13 une personne morale (coopérative de logement) qui gère un immeuble et conclut un contrat de crédit pour le compte des copropriétaires. Cette ordonnance précise que la protection contre les clauses abusives ne s'applique pas à une telle entité, même si elle agit dans l'intérêt de consommateurs finaux.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 25 février 2026.#Viva Credit IFN SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Vivawallet – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Preuve de l’usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-72/25.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 25 février 2026 (affaire T-72/25), statue sur un recours formé par Viva Credit IFN SA contre une décision de l'EUIPO concernant la déchéance partielle de la marque figurative de l'Union européenne "Vivawallet". Il précise les conditions de preuve de l'usage sérieux de la marque au sens de l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001, en rappelant que l'usage doit être apprécié pour les produits et services pour lesquels la marque est enregistrée. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la rigueur avec laquelle la CJUE examine la preuve de l'usage sérieux, notamment en matière de services financiers, et souligne l'importance de démontrer un usage effectif et proportionné à la nature des produits ou services concernés pour éviter une déchéance.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 25 février 2026.#Viva Credit IFN SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Viva – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Preuve de l’usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-73/25.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 25 février 2026 (affaire T-73/25), se prononce sur un litige relatif à une procédure de déchéance partielle de la marque de l'Union européenne figurative « Viva ». Il précise les conditions de preuve de l'usage sérieux requis par l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001, en confirmant que le titulaire doit démontrer un usage effectif et suffisant pour chaque catégorie de produits ou services visée par la déchéance. Cet arrêt rappelle l'importance de fournir des éléments concrets et objectifs pour établir l'usage sérieux, sans quoi la déchéance peut être prononcée.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#PFP Monaco contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale BRAMANI – Marque de l’Union européenne verbale antérieure BRAHMA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-298/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de PFP Monaco contre la décision de l'EUIPO qui avait refusé l'enregistrement de la marque verbale "BRAMANI" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BRAHMA". L'arrêt confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que sur le caractère distinctif élevé de la marque antérieure, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#Empreinte contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un tire-bouchon – Motif absolu de refus – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Examen d’office des faits – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Droit à une bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Sécurité juridique �� Égalité de traitement».#Affaire T-437/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Empreinte contre le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un tire-bouchon. Il confirme que ce signe tombe sous le coup du motif absolu de refus prévu à l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement 2017/1001, car il est constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique. L'arrêt rappelle ainsi la rigueur avec laquelle la CJUE interprète cette interdiction, qui prime sur toute autre considération, et souligne l'importance pour les praticiens de démontrer l'existence d'éléments non fonctionnels dans la forme pour espérer un enregistrement.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#Loco-Soft Vertriebs GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale Mein Autohaus – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-485/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Loco-Soft Vertriebs GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Mein Autohaus" pour des services liés à l'automobile. Il a confirmé que ce signe est purement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car le public germanophone le perçoit immédiatement comme une indication banale de la nature et de la destination des services ("mon concessionnaire automobile"), sans fonction distinctive. Cette décision rappelle qu'une combinaison d'éléments descriptifs dans une langue courante ne peut être monopolisée à titre de marque.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 février 2026.#AlfaStrakhovanie AO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Article 2, paragraphe 1, sous b) et f), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Violation des formes substantielles – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Principe de non-discrimination.#Affaire T-150/24.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 25 février 2026 (affaire T-150/24), rejette le recours d'AlfaStrakhovanie AO, une compagnie d'assurance russe, contre son inscription et son maintien sur la liste des mesures restrictives liées à l'invasion de l'Ukraine. Il valide le gel de ses fonds en considérant que le Conseil a correctement motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en la qualifiant d'entité soutenant matériellement ou financièrement le gouvernement russe. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour sanctionner les acteurs économiques russes, y compris les assureurs, et rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'UE contrôle le respect des droits fondamentaux et du principe de proportionnalité dans ce contexte.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 25 février 2026.#FA contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Dispense de service – Procédure d’enquête – Réaffectation – Responsabilité – Acte faisant grief – Prescription de l’action – Délai raisonnable – Autonomie des voies de recours – Recevabilité – Devoir de sollicitude – Principe de bonne administration.#Affaire T-465/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu le 25 février 2026, concerne un litige entre un agent (FA) et la Banque européenne d'investissement (BEI) portant sur une procédure d'enquête interne, une dispense de service et une réaffectation. La décision clarifie les conditions de recevabilité d'un recours en matière de fonction publique de la BEI, notamment en ce qui concerne la notion d'acte faisant grief, la prescription de l'action et le respect du délai raisonnable. Sur le fond, l'arrêt rappelle l'étendue du devoir de sollicitude et du principe de bonne administration incombant à la BEI envers son personnel.
25 février 2026
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 25 février 2026.#Papstar GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant un triangle noir avec un côté bombé – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-664/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Papstar GmbH contre le refus d'enregistrement d'une marque figurative représentant un triangle noir à un côté bombé. Il confirme que ce signe, dépourvu de caractère distinctif intrinsèque, ne permet pas au consommateur d'identifier l'origine commerciale des produits, conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif pour les signes simples ou géométriques.
25 février 2026