Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Arrêt CJUE62024CC0722

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 12 février 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un accident de la circulation. Les conclusions précisent les critères de localisation du fait dommageable pour déterminer la compétence des juridictions de l'État membre où la victime a subi le préjudice corporel, même si le véhicule a été immatriculé et l'accident survenu dans un autre État membre.

12 février 2026

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Arrêt CJUE62024CC0837

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 12 février 2026.###

Dans ses conclusions du 12 février 2026, l'avocate générale Kokott analyse une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Elle propose à la Cour de justice de préciser les conditions de mise en œuvre d'une directive ou d'un règlement européen, en éclairant les obligations des États membres et des justiciables. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions offrent un éclairage prospectif sur l'évolution de la jurisprudence européenne dans le domaine concerné.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0048_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2026.#VšĮ „Vilniaus tarptautinė mokykla“ contre Valstybinė kalbos inspekcija.#Renvoi préjudiciel – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Champ d’application – Activité économique – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Directive 2005/36/CE – Article 53 – Connaissances linguistiques – Réglementation nationale prévoyant une exigence de maîtrise de la langue officielle par les enseignants et les membres du personnel administratif en communication régulière avec le public et avec les autorités administratives, employés d’un établissement d’enseignement privé – Article 4, paragraphe 2, TUE – Identité nationale d’un État membre – Défense et promotion de la langue officielle d’un État membre – Établissement d’enseignement privé dispensant des programmes internationaux d’éducation – Condition de nécessité – Principe de proportionnalité – Exigence de maîtrise de la langue officielle non assortie de possibilité d’exception ou d’assouplissement.#Affaire C-48/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation lituanienne imposant une maîtrise de la langue officielle à tous les enseignants et personnels administratifs en contact avec le public d'un établissement d'enseignement privé, sans aucune possibilité d'exception ou d'assouplissement, est contraire à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Bien que la défense de la langue officielle relève de l'identité nationale, cette exigence absolue n'est pas proportionnée pour un établissement dispensant des programmes internationaux, car elle ne tient pas compte des besoins spécifiques ni des compétences linguistiques réellement nécessaires.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0680

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0680

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0313

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2026.#Opera Laboratori Fiorentini SpA contre Ministero della Cultura e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 duodecies, paragraphe 1, sous c) – Interdiction d’attribuer et de poursuivre l’exécution de tout marché public ou contrat de concession à ou avec une personne physique ou morale, une entité ou un organisme agissant “pour le compte ou selon les instructions” d’une “entité visée au point a) ou b) du présent paragraphe” – Attribution d’un marché public par les autorités d’un État membre à une société résidente dont deux des trois membres de son conseil d’administration sont des ressortissants russes et l’un de ceux-ci, président et administrateur délégué de ce même conseil d’administration, est également administrateur unique de la société mère de la société concernée.#Affaire C-313/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne interprète l’article 5 *duodecies*, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) n° 833/2014, qui interdit d’attribuer ou d’exécuter des marchés publics avec une entité agissant « pour le compte ou selon les instructions » d’une personne morale russe visée. La Cour précise que cette notion ne se limite pas à un lien juridique formel de contrôle, mais peut résulter d’une situation de fait, comme la présence majoritaire de ressortissants russes au sein du conseil d’administration, dont l’un est également dirigeant de la société mère russe, dès lors que cette configuration permet d’établir que la société agit sous la direction effective de cette dernière.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0490

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0490

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0864

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 12 février 2026.#GT e.a. contre Valora Effekten Handel AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Directive 2004/109/CE – Harmonisation des obligations de transparence concernant l’information sur les émetteurs dont les valeurs mobilières sont admises à la négociation sur un marché réglementé établi ou opérant dans un État membre – Notification de l’acquisition de participations importantes dans le capital de sociétés – Acquisition de telles participations par des personnes agissant de concert – Article 3, paragraphe 1 bis, quatrième alinéa – Notion d’“exigences plus strictes” – Dispositions législatives, réglementaires ou administratives adoptées en ce qui concerne les offres publiques d’acquisition, les opérations de fusion et d’autres opérations ayant des incidences sur la propriété et le contrôle des entreprises.#Affaire C-864/24.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'"exigences plus strictes" au sens de l'article 3, paragraphe 1 bis, quatrième alinéa, de la directive 2004/109/CE (directive "Transparence"). Il clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des obligations de notification supplémentaires concernant l'acquisition de participations importantes par des personnes agissant de concert, notamment dans le cadre d'offres publiques d'acquisition, de fusions ou d'opérations affectant le contrôle des entreprises.

12 février 2026

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Ordonnance CJUE62024CO0861

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 février 2026.#MB contre Societatea Națională [U].#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Constanţa.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Politique sociale – Directive (UE) 2019/1158 – Protection contre le licenciement – Dispositions nationales plus favorables à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Congé parental – Réglementation nationale prévoyant une interdiction générale et absolue de licencier un travailleur bénéficiant de l’aide à l’insertion – Article 16 et article 17, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Absence de mise en œuvre du droit de l’Union – Incompétence manifeste de la Cour.#Affaire C-861/24.

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée manifestement incompétente pour répondre à une question préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 2019/1158 sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée. La question portait sur une réglementation nationale roumaine prévoyant une interdiction générale et absolue de licencier un travailleur bénéficiant d'une aide à l'insertion, sans lien suffisant avec le droit de l'Union. En l'absence de mise en œuvre du droit de l'Union, la Cour a rejeté la demande comme irrecevable.

12 février 2026

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Arrêt CJUE62025CC0014

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 12 février 2026.###

L'avocat général Szpunar propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de transport aérien de passagers. Il examine notamment la qualification du lieu d'exécution du contrat pour déterminer le tribunal compétent en cas de litige, en précisant les critères applicables pour les vols comportant plusieurs segments. Cette affaire clarifie les règles de compétence internationale pour les actions en indemnisation des passagers aériens.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025CJ0056

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0056

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025CJ0712_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 12 février 2026.#XM contre Sofiyska apelativna prokuratura.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision‑cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen émis aux fins de l’exercice de poursuites pénales – Exécution du mandat d’arrêt européen – Article 4, point 7, sous a) – Motifs de non-exécution facultative – Infractions qui ont été commises en tout ou en partie sur le territoire de l’État membre d’exécution – Risque d’impunité.#Affaire C-712/25 PPU.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 4, point 7, sous a), de la décision-cadre 2002/584/JAI, qui permet à l'État membre d'exécution de refuser facultativement de remettre une personne faisant l'objet d'un mandat d'arrêt européen (MAE) lorsque l'infraction a été commise, en tout ou en partie, sur son territoire. Elle précise que ce motif de non-exécution ne peut être invoqué que s'il existe un risque concret d'impunité dans l'État d'émission, ce qui implique une appréciation au cas parcas par l'autorité judiciaire d'exécution. En l'espèce, la Cour rappelle que le simple fait que l'infraction ait été commise sur le territoire de l'État d'exécution ne suffit pas à justifier un refus d'exécution si l'État d'émission est en mesure d'exercer les poursuites pénales.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0404

Jurisprudence CJUE — 62025TO0404

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0090

Affaire C-90/26 P: Pourvoi formé le 12 février 2026 par AlzChem Trostberg GmbH contre l’arrêt rendu le 3 décembre 2025 par le Tribunal (sixième chambre) dans l’affaire T-536/23, AlzChem Trostberg/Commission

La Cour de justice est saisie d'un pourvoi formé par AlzChem Trostberg GmbH contre l'arrêt du Tribunal ayant rejeté son recours en annulation d'une décision de la Commission européenne. L'affaire, qui s'inscrit dans le contentieux du droit de la concurrence, porte sur l'interprétation des règles relatives aux aides d'État et aux pratiques anticoncurrentielles. L'arrêt à venir de la Cour précisera les conditions de recevabilité et le contrôle juridictionnel des décisions de la Commission en matière de concurrence.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0089

Affaire C-89/26 P: Pourvoi formé le 12 février 2026 par Industrieverband Agrar eV contre l’arrêt rendu le 3 décembre 2025 par le Tribunal (sixième chambre) dans l’affaire T-536/23, AlzChem Trostberg/Commission

L'affaire C-89/26 P concerne un pourvoi formé par Industrieverband Agrar eV contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui a rejeté son recours en annulation d'une décision de la Commission relative aux aides d'État dans le secteur agricole. Le pourvoi porte sur l'interprétation des règles de concurrence et des aides d'État, notamment en ce qui concerne la qualification d'une mesure comme aide existante ou nouvelle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est susceptible de préciser les conditions de recevabilité des recours des associations professionnelles et la portée du contrôle juridictionnel en matière d'aides d'État.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0313

Affaire C-313/24, Opera Laboratori Fiorentini: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato – Italie) – Opera Laboratori Fiorentini SpA / Ministero della Cultura, Gallerie degli Uffizi, A.L.E.S. – Arte Lavoro e Servizi SpA [Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 duodecies, paragraphe 1, sous c) – Interdiction d’attribuer et de poursuivre l’exécution de tout marché public ou contrat de concession à ou avec une personne physique ou morale, une entité ou un organisme agissant pour le compte ou selon les instructions d’une entité visée au point a) ou b) du présent paragraphe – Attribution d’un marché public par les autorités d’un État membre à une société résidente dont deux des trois membres de son conseil d’administration sont des ressortissants russes et l’un de ceux-ci, président et administrateur délégué de ce même conseil d’administration, est également administrateur unique de la société mère de la société concernée]

Cet arrêt interprète les mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Russie dans le contexte des marchés publics. La Cour précise que l'interdiction d'attribuer des marchés à des entités agissant pour le compte de personnes ou entités russes visées peut s'appliquer à une société résidente dans l'UE lorsque son conseil d'administration est majoritairement composé de ressortissants russes, notamment si l'un d'eux contrôle également sa société mère. La décision guide les autorités nationales dans l'évaluation des liens de contrôle effectif pouvant déclencher l'application des sanctions.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0634

Affaire C-634/24, Lenaimon: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas – Lituanie) – M.P. / Migracijos departamentas prie Lietuvos Respublikos vidaus reikalų ministerijos [Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôles frontaliers, asile et immigration – Franchissement des frontières extérieures des États membres – Règlement (UE) 2018/1806 – Réglementation nationale obligeant un ressortissant de plusieurs pays tiers ayant bénéficié d’un régime d’exemption de visa à présenter un document complémentaire afin d’obtenir un titre de séjour temporaire – Accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne, d’autre part – Effet direct]

Cet arrêt clarifie les conditions d'entrée et de séjour pour les ressortissants de pays tiers exemptés de visa. La Cour juge qu'une réglementation nationale ne peut leur imposer la présentation d'un document complémentaire pour obtenir un titre de séjour temporaire, lorsque le règlement européen ne le prévoit pas. Elle précise également que certaines dispositions de l'accord économique avec le Canada peuvent être invoquées directement par les particuliers devant les juridictions nationales.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0408

Affaire C-408/24, Austrian Airlines: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof – Autriche) – Republik Österreich / Austrian Airlines AG [Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 549/2004 – Ciel unique européen – Règlement (CE) no 550/2004 – Fourniture de services de navigation aérienne dans le ciel unique européen – Article 8 – Prestataires de services de la circulation aérienne – Articles 14 et 15 – Redevances à la charge des usagers de l’espace aérien – Défaillance d’un serveur de télécommunications aéronautiques – Annulation de vols – Manquement fautif allégué de la part du prestataire concerné – Usagers de l’espace aérien – Protection de ces usagers contre les préjudices économiques causés par un tel manquement]

Cet arrêt de la Cour de justice interprète le cadre juridique du ciel unique européen, en particulier les règlements (CE) n° 549/2004 et 550/2004, concernant la responsabilité des prestataires de services de navigation aérienne. Il précise les conditions dans lesquelles les usagers de l'espace aérien, comme les compagnies aériennes, peuvent obtenir réparation pour les préjudices économiques subis en raison d'un manquement fautif d'un tel prestataire, par exemple suite à une défaillance technique ayant entraîné l'annulation de vols. La décision délimite ainsi le régime de protection des usagers contre les défaillances des services de navigation aérienne.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0490

Affaire C-490/24, Stichting Koskea: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 12 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden – Pays-Bas) – Stichting Koskea, agissant en qualité d’administrateur de ED / Nationale Nederlanden Schadeverzekering Maatschappij NV, exerçant sous la dénomination commerciale de Reaal Schadeverzekering NV (Renvoi préjudiciel – Assurance obligatoire de la responsabilité civile résultant de la circulation de véhicules automoteurs – Directive 2009/103/CE – Article 12, paragraphe 1 – Obligation de couverture par une assurance de la responsabilité civile des dommages corporels de tous les passagers autres que le conducteur résultant de la circulation d’un véhicule – Portée – Accident de la circulation impliquant un véhicule unique – Dommages subis par le conducteur du véhicule en raison de l’intervention d’un passager dans la conduite de ce véhicule)

Cet arrêt interprète l'article 12, paragraphe 1, de la directive 2009/103/CE concernant l'assurance obligatoire de la responsabilité civile automobile. La Cour précise que l'obligation de couverture des dommages corporels des passagers s'applique même en cas d'accident impliquant un seul véhicule, y compris lorsque le dommage subi par le conducteur résulte de l'intervention d'un passager dans la conduite.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0106

Affaire T-106/26: Recours introduit le 12 février 2026 – Goetz/Conseil

Ce recours concerne un litige portant sur des mesures de gel des fonds et des ressources économiques adoptées par le Conseil de l'Union européenne dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). L'affaire examine la légalité de ces actes restrictifs et leurs effets sur les droits des personnes physiques ou morales concernées. Elle relève du contentieux du droit de l'Union en matière de sanctions et de contrôle juridictionnel des actes des institutions.

12 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0048

Affaire C-48/24, Vilniaus tarptautinė mokykla: Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas – Lituanie) – VšĮ Vilniaus tarptautinė mokykla / Valstybinė kalbos inspekcija (Renvoi préjudiciel – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Champ d’application – Activité économique – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Directive 2005/36/CE – Article 53 – Connaissances linguistiques – Réglementation nationale prévoyant une exigence de maîtrise de la langue officielle par les enseignants et les membres du personnel administratif en communication régulière avec le public et avec les autorités administratives, employés d’un établissement d’enseignement privé – Article 4, paragraphe 2, TUE – Identité nationale d’un État membre – Défense et promotion de la langue officielle d’un État membre – Établissement d’enseignement privé dispensant des programmes internationaux d’éducation – Condition de nécessité – Principe de proportionnalité – Exigence de maîtrise de la langue officielle non assortie de possibilité d’exception ou d’assouplissement)

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions dans lesquelles une exigence nationale de maîtrise de la langue officielle pour le personnel d'un établissement d'enseignement privé peut être compatible avec la liberté d'établissement. La Cour reconnaît que la défense de la langue officielle peut relever de l'identité nationale, mais elle soumet une telle réglementation à un contrôle de proportionnalité strict. Elle indique notamment qu'une exigence absolue, sans possibilité d'exception ou d'assouplissement, pourrait excéder ce qui est nécessaire pour atteindre l'objectif légitime poursuivi.

12 février 2026

Détail →