Droit européen — EUR-Lex

46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62025TN0875

Affaire T-875/25: Recours introduit le 19 décembre 2025 – Pays-Bas/Commission

L'affaire T-875/25 oppose les Pays-Bas à la Commission européenne. Le recours, introduit le 19 décembre 2025, conteste vraisemblablement une décision de la Commission dans le domaine du droit de la concurrence, des aides d'État ou de la régulation du marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est significative car elle pourrait clarifier les limites des pouvoirs de la Commission face aux États membres et influencer l'interprétation des règles européennes applicables aux entreprises et aux autorités nationales.

19 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TN0876

Affaire T-876/25: Recours introduit le 19 décembre 2025 – Raja/Commission

L'affaire T-876/25 oppose Raja à la Commission européenne. Le recours, introduit le 19 décembre 2025, conteste vraisemblablement une décision de la Commission dans le domaine du droit de la concurrence ou des aides d'État, domaines dans lesquels la société Raja est active. La portée de l'arrêt à venir intéressera les praticiens du droit des affaires et de la concurrence, car il pourrait préciser les obligations procédurales de la Commission ou les droits des parties dans le cadre d'enquêtes.

19 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0548_INF

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Crédit agricole SA e.a. contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-548/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Crédit agricole SA et d'autres établissements contre la décision de la BCE imposant la déduction intégrale des garanties constituées au titre des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. Elle confirme que la BCE dispose d'un large pouvoir discrétionnaire pour fixer les exigences prudentielles, notamment pour qualifier le risque de crédit lié aux EPI, et que ce choix échappe à un contrôle juridictionnel approfondi dès lors qu'il repose sur une analyse économique cohérente et non arbitraire.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CJ0550_INF

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Société générale contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-550/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Société générale contre la décision de la BCE exigeant la déduction intégrale des sommes versées en garantie des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. L'arrêt confirme le large pouvoir discrétionnaire de la BCE pour fixer les exigences prudentielles, notamment en matière de traitement des EPI souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution, et limite le contrôle juridictionnel à la vérification de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Cette décision a une portée pratique significative pour les établissements de crédit français, car elle valide une approche prudentielle stricte impactant directement le calcul de leurs ratios de solvabilité.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62023CA0448

Affaire C-448/23: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 18 décembre 2025 – Commission / Pologne [Manquement d’État – Article 2 TUE – Article 4, paragraphe 3, TUE – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Principes d’autonomie, de primauté, d’effectivité et d’application uniforme du droit de l’Union – Principe de l’effet contraignant de la jurisprudence de la Cour – Arrêts du Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle, Pologne) – Arrêts de la Cour et mesures provisoires au titre de l’article 279 TFUE relatifs à l’article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Rejet par le Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle) de ces arrêts et de ces mesures provisoires comme étant ultra vires – Identité constitutionnelle nationale – Interdiction faite par le Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle) à tous les organes des pouvoirs publics d’appliquer l’article 2 et l’article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence d’un tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Composition irrégulière du Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle)]

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations au titre des articles 2 et 19 TUE, en raison des décisions de sa Cour constitutionnelle (Trybunał Konstytucyjny) qui contestaient la primauté du droit de l'Union et l'autorité des arrêts de la CJUE. La Cour a jugé que la Pologne avait violé les principes d'autonomie, de primauté et d'effectivité du droit de l'Union en interdisant à ses organes d'appliquer ces dispositions, et que la composition irrégulière de sa Cour constitutionnelle portait atteinte à l'exigence d'indépendance et d'impartialité. Cet arrêt réaffirme que le contrôle de l'identité constitutionnelle nationale ne saurait justifier une remise en cause de la primauté du droit de l'Union et de la protection juridictionnelle effective.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62023CA0633

Affaire C-633/23, Electrabel e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle de la cour d'appel de Bruxelles – Belgique) – Electrabel SA, Fédération Belge des Entreprises Électriques et Gazières ASBL, Organisatie voor Duurzame Energie Vlaanderen ASBL, Wind4wallonia 2 SA, Luminus, EDF Belgium SA, ActiVent Wallonie SCRL, Eol’Wapi SA, Lumiwind SC, Luminus Wind Together SC / Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz (CREG) [Renvoi préjudiciel – Marché intérieur de l’électricité – Règlement (UE) 2022/1854 – Intervention d’urgence pour faire face aux prix élevés de l’énergie – Article 2, points 5 et 9 – Articles 6 à 8 – Plafond sur les recettes issues du marché obtenues par les producteurs d’électricité utilisant certaines sources d’énergie – Détermination des recettes issues du marché – Réglementation nationale prévoyant le recours à des présomptions soit irréfragables, soit réfragables au moyen d’autres présomptions – Principe de proportionnalité – Article 22, paragraphe 2, sous c) – Période d’application des articles 6 à 8 de ce règlement – Application d’une mesure de plafonnement des recettes pour une période antérieure à celle prévue par ledit règlement, en vertu d’une réglementation nationale adoptée postérieurement à l’entrée en vigueur du même règlement – Principes de primauté et d’effectivité du droit de l’Union – Principe de coopération loyale]

L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-633/23 interprète le règlement (UE) 2022/1854 sur l'intervention d'urgence face aux prix élevés de l'énergie. Il précise que le plafonnement des recettes de marché des producteurs d'électricité doit être déterminé conformément aux définitions strictes de ce règlement, et qu'une réglementation nationale ne peut pas instaurer des présomptions irréfragables ou des présomptions réfragables par d'autres présomptions qui contourneraient ces règles, sous peine de violer le principe de proportionnalité. En outre, la Cour juge que les États membres ne peuvent pas appliquer ce plafonnement à une période antérieure à celle prévue par le règlement, même via une loi nationale adoptée après son entrée en vigueur, en raison des principes de primauté et d'effectivité du droit de l'Union.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CA0182

Affaire C-182/24, SACD e.a.: Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle du tribunal Judiciaire de Paris – France) – RB, en qualité d’ayant droit de Claude Chabrol, e.a. / Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), Radio Days SARL, Brinter Company Ltd, BS, MW, Artedis SA, Panoceanic Films SA (Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Articles 2 à 4 et 8 – Directive 2004/48/CE – Articles 1er à 3 – Directive 2006/115/CE – Directive 2006/116/CE – Articles 1er, 2 et 9 – Articles 17 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Voies de recours – Droit à un recours effectif – Réglementation nationale subordonnant la recevabilité d’une action en contrefaçon exercée par l’un des cotitulaires du droit d’auteur d’une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les cotitulaires de ce droit)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation française qui subordonne la recevabilité d'une action en contrefaçon intentée par un seul cotitulaire de droits d'auteur sur une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les autres cotitulaires est contraire au droit de l'Union. Cette exigence porte une atteinte disproportionnée au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, en privant le cotitulaire de la possibilité d'agir seul pour défendre ses droits. L'arrêt précise que les États membres doivent garantir que les titulaires de droits puissent exercer des voies de recours effectives pour faire respecter leurs droits de propriété intellectuelle, sans imposer de conditions procédurales excessives.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CA0259

Affaire C-259/24, Tenergie (Demande de remise des droits à l’importation): Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle du tribunal judiciaire de Marseille – France) – SAS Tenergie Development / Directeur régional des douanes de Marseille, Direction interrégionale des douanes Provence –Alpes – Côte d’Azur – Corse, Direction régionale des douanes de Marseille (Renvoi préjudiciel – Union douanière – Procédures d’importation et d’exportation – Remboursement ou remise des droits à l’importation ou à l’exportation – Transmission du dossier de demande de remise à la Commission européenne – Remise automatique des droits – Responsabilité de l’État membre – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle)

Dans l'affaire C-259/24, *Tenergie*, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle du tribunal judiciaire de Marseille, car la question posée ne relevait pas de l'interprétation du droit de l'Union nécessaire à la solution du litige. L'affaire portait sur la transmission à la Commission européenne d'un dossier de demande de remise de droits à l'importation et sur la question de savoir si une telle transmission entraînait une remise automatique des droits, engageant la responsabilité de l'État membre. En déclarant la demande irrecevable, la Cour a rappelé les limites strictes du renvoi préjudiciel, notamment l'obligation pour le juge national de démontrer la pertinence et la nécessité de la question pour trancher le litige concret.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CA0316

Affaire C-316/24 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025 – PAN Europe / Commission [Pourvoi – Agriculture – Produits phytopharmaceutiques – Article 4 – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) 2021/2049 – Renouvellement de l’approbation de la substance active cyperméthrine – Demande de réexamen interne – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 10, paragraphe 1 – Décision de rejet de la demande – Évaluation et gestion des risques – Identification de domaines critiques de préoccupation – Conditions réalistes d’utilisation – Principe de précaution]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de PAN Europe contre l'arrêt du Tribunal confirmant la validité du renouvellement de l'approbation de la cyperméthrine. Elle précise que l'évaluation des risques pour les produits phytopharmaceutiques doit se baser sur des conditions réalistes d'utilisation, et non sur des scénarios théoriques, et que l'identification de domaines critiques de préoccupation n'empêche pas nécessairement le renouvellement d'une substance active si les risques peuvent être gérés. Cet arrêt clarifie l'articulation entre l'évaluation des risques et le principe de précaution dans le cadre du règlement n° 1107/2009.

18 décembre 2025

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Ordonnance CJUE62024CO0491_INF

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 18 décembre 2025.#Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato (AGCM) contre Amazon Italia Services Srl e.a.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Concurrence – Article 101 TFUE – Interdiction des ententes – Dotation des autorités nationales de concurrence de moyens pour la mise en œuvre des règles de concurrence – Directive (UE) 2019/1 – Indépendance des autorités nationales de concurrence – Article 4, paragraphe 5 – Fixation des priorités pour les procédures relatives à la mise en œuvre des articles 101 et 102 TFUE – Amendes infligées aux entreprises et aux associations d’entreprises – Article 13 – Procédures d’infraction aux règles du droit de la concurrence – Respect du délai raisonnable – Réglementation nationale prévoyant l’obligation de l’autorité nationale d’ouvrir la phase d’instruction contradictoire de la procédure dans un délai de déchéance de 90 jours à compter de la connaissance, par cette autorité, de l’infraction – Annulation de la décision de ladite autorité en cas de méconnaissance de ce délai – Déchéance du pouvoir de sanctionner la pratique concernée – Principe d’effectivité – Droits de la défense des entreprises.#Affaire C-491/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, et notamment la directive 2019/1 visant à doter les autorités nationales de concurrence des moyens nécessaires pour appliquer efficacement les articles 101 et 102 TFUE, s'oppose à une réglementation nationale qui impose à l'autorité de concurrence un délai de déchéance de 90 jours pour ouvrir la phase contradictoire de la procédure, sous peine d'annulation de sa décision et de perte du pouvoir de sanction. Une telle règle compromet l'effectivité du droit de la concurrence de l'Union en imposant un délai trop rigide et potentiellement impraticable, sans préjudice toutefois du respect du délai raisonnable et des droits de la défense des entreprises.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0433_INF

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 décembre 2025.#Commission européenne contre Royaume d'Espagne.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive 91/271/CEE – Collecte et traitement des eaux urbaines résiduaires – Articles 3 à 5 et 15 – Actualisation de la charge polluante générée par les agglomérations, exprimée en équivalent habitant (EH) – Rejet.#Affaire C-433/23.

18 décembre 2025

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0272_INF

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Maud Tea & Seed Co. Ltd contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Produits phytopharmaceutiques – Substances actives clothianidine et thiaméthoxame – Détermination des limites maximales applicables aux résidus des substances actives en cause présents dans ou sur certains produits – Règlement (CE) no 396/2005 – Conditions de recevabilité du recours – Affectation directe – Éléments de preuve.#Affaire C-272/25 P.

Ce pourvoi concerne la recevabilité d'un recours contre un règlement fixant des limites maximales de résidus pour deux substances actives phytopharmaceutiques. La Cour examine si l'entreprise requérante est directement affectée par l'acte, ce qui conditionne son droit d'agir en annulation. L'ordonnance statue sur les conditions procédurales d'accès au juge de l'Union en matière de réglementation des produits phytopharmaceutiques.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62023CJ0731_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 décembre 2025.#Nicoventures Trading Limited e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Santé publique – Produits du tabac chauffés – Retrait de certaines exemptions – Directive déléguée (UE) 2022/2100 – Recours en annulation – Qualité pour agir – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Condition selon laquelle le requérant doit être individuellement concerné par l’acte attaqué – Cercle restreint d’opérateurs économiques – Obligations de déclaration et de notification – Autorisation de commercialisation.#Affaire C-731/23 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Nicoventures Trading Limited et d'autres fabricants de tabac chauffé contre la directive déléguée 2022/2100, qui supprime certaines exemptions pour ces produits. Elle confirme que les requérants ne sont pas individuellement concernés par cet acte réglementaire, car il s'applique de manière générale à tous les opérateurs économiques remplissant les mêmes conditions objectives, sans les viser spécifiquement. Cette décision précise les critères de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes réglementaires, en particulier la notion de cercle restreint d'opérateurs.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0548

Affaire C-548/24 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025 – Crédit agricole e.a. / BCE [Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Crédit agricole et d'autres banques contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la BCE d'imposer la déduction intégrale des sommes versées en garantie des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. L'arrêt précise que la BCE dispose d'un large pouvoir discrétionnaire pour fixer les exigences prudentielles, et que le contrôle juridictionnel se limite à vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Cette décision confirme la rigueur des règles prudentielles applicables aux EPI souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution.

18 décembre 2025

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Arrêt CJUE62024CC0598

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Szpunar propose d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la notion de « direction d'activités » vers l'État membre du consommateur, en précisant les critères à retenir pour les plateformes numériques et les marketplaces. Ces conclusions visent à clarifier la protection du consommateur dans l'environnement numérique, un enjeu majeur pour la pratique contentieuse française.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0604

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Szpunar propose d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la notion de « direction d'activités » vers l'État membre du consommateur, précisant les critères à retenir pour les plateformes numériques. Cette affaire clarifie les conditions de protection du consommateur français face à un professionnel établi dans un autre État membre.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0798

Conclusions de l'avocat général M. R. Norkus, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Norkus propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un transporteur aérien à la suite d'un accident. Il examine notamment la qualification du lieu de survenance du dommage et la possibilité pour le passager d'attraire le transporteur devant la juridiction de son domicile, en précisant les limites de la compétence en cas de dommage indirect. Cette affaire clarifie donc le champ d'application des règles de compétence spéciale en matière délictuelle dans le secteur du transport aérien.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0820

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un accident de la circulation. Les conclusions examinent notamment la qualification du lieu du fait dommageable lorsque le véhicule, acheté dans un État membre, est impliqué dans un accident survenu dans un autre État membre. Cette affaire pourrait clarifier les règles de compétence internationale applicables aux litiges transfrontaliers de responsabilité du fait des produits défectueux dans le secteur automobile.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0717

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 18 décembre 2025.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Spielmann, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive ou d'un règlement européen, en précisant les obligations des États membres et les droits des justiciables. Pour un professionnel du droit français, ce texte éclaire la portée d'une norme européenne applicable en droit interne, notamment en matière de conformité et de protection juridictionnelle effective.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CJ0245

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0245

18 décembre 2025

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